Le Marché Automobile

L'Automobile en Europe :
5 leviers pour rebondir

Esprit de synthèse

Marchés européens : la panne sèche

Avec un marché qui terminera l’année 2012 à 13,7 millions d’immatriculations, soit un recul de 23 % par rapport au point haut de 2007, le marché automobile européen est déprimé.


Des parcs automobiles à saturation : les taux de motorisation ne progressent plus

Les principaux marchés européens, avec l’Italie en tête et la Turquie en queue de peloton.


Des perspectives économiques peu porteuses

Le contexte économique reste défavorable avec une augmentation du taux de chômage dans la plupart des pays européens.


Un contexte environnemental peu favorable : envolée des prix de l'énergie et chasse aux émissions de CO2 et aux polluants locaux

Des chocs pétroliers en série ont fini par rendre la facture énergétique insupportable. Pour les ménages, les prix à la pompe ont atteint en 2011 et en 2012 des niveaux inégalés. La notion de développement durable s’est peu à peu imposée, et la voiture apparaît comme un élément clé de régulation à ne pas négliger.


La contrainte économique : le consommateur arbitre, la main sur le portefeuille

Le consommateur, contraint par un pouvoir d’achat en berne, est obligé d’arbitrer. Ainsi, 54 % des Européens déclarent qu’avec le temps, ils utilisent de moins en moins leur voiture.

5 leviers pour rebondir

De l'innovation futile à l'innovation utile, en passant par l’innovation incontournable

Après l’innovation incontournable, l’innovation futile, place à l’innovation utile qui aura un impact réel sur les volumes de vente. Elle permettra à l’automobiliste de réaliser des économies à l’usage et finira par déboucher sur la rupture technologique, porteuse de croissance pour de nombreuses années.


Répondre aux exigences économiques de ménages

Les considérations financières sont devenues écrasantes dans les arbitrages d’achat des automobilistes. Il faut aujourd’hui des prix attractifs pour capter une nouvelle clientèle. Ainsi, les modèles low-cost, récemment mis sur le marché, séduisent les ménages les plus modestes.


Répondre aux besoins émotionnels des ménages

Pour une partie des automobilistes européens, l’automobile n’est pas seulement un moyen de déplacement, elle suscite également du plaisir et cela reste vrai en temps de crise. Rogner sur les dépenses, oui ! Renoncer au plaisir, non ! Le succès des voitures dites « Premium », symboles de l’achat plaisir, démontre qu’il existe encore des perspectives positives sur les marchés européens.


Repenser les modes de commercialisation

30 % des Européens se déclarent d’ores et déjà prêts à commander et à payer leur voiture en ligne. Pour autant, les concessionnaires et vendeurs ont encore tout leur rôle à jouer, même si leur impact reste limité au moment de l'achat.


Package mensuel : le meilleur moyen pour accélérer le renouvellement du parcRepenser les modes de commercialisation

Pour financer un bien automobile, le recours au crédit ou à la location apparaissent comme des solutions intéressantes aux yeux des Européens. À l’occasion de leur prochaine acquisition automobile, ils sont ainsi 59 % à penser solliciter soit un crédit soit une offre de location.

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