Le Marché Automobile 
La voiture propre, enfin des pistes sérieuses, mais pas pour demain
Esprit de synthèse
Le low-cost en attendant les voitures électriques ?
Face à un consommateur à la recherche des prix bas, le low-cost se positionne comme l’un des leviers pour les marchés automobiles dans les années qui viennent. Seule la diffusion à grande échelle des voitures électriques pourra permettre au marché de retrouver un certain dynamisme.
- Retrouvez le détail page 2 de l’Observatoire Cetelem de l’Automobile 2010.
Des prix catalogues toujours orientés à la hausse
64 % des Européens considèrent que les prix de vente des automobiles ont progressé plus vite que ceux des autres biens et services ces dernières années. Une perception qui est effectivement en ligne avec les évolutions de prix catalogue des constructeurs automobiles.
Plus d’infos sur :
- Retrouvez le détail page 3 de l’Observatoire Cetelem de l’Automobile 2010.
Un coût d’utilisation qui a flambé !
Les prix de l’utilisation automobile ont largement été tirés par la hausse de ceux des carburants. Ils ont augmenté 2 fois plus vite que les prix moyens à la consommation. Au Royaume-Uni, cette croissance a été presque 3 fois plus forte que la moyenne européenne L’inflation est également particulièrement élevée sur les prix de main-d’œuvre en entretien et réparation de véhicules.
En savoir plus sur :
- Plus d’informations sur l’incidence des prix à la consommation par pays page 4 de l’Observatoire Cetelem de l’Automobile 2010.
La contrainte plutôt que le plaisir
Conséquence de l’augmentation des coûts automobiles, la voiture est devenue pour beaucoup un achat raison, bien plus qu’un achat passion. Seuls 21 % des Européens achètent une voiture par pur plaisir. La proportion est plus importante en France et au Royaume-Uni. Fin 2004, L’Observatoire Cetelem révélait qu’acheter une voiture était plutôt un plaisir pour 67 % des Français. Cinq ans plus tard, ils ne sont plus que 38 % à le penser. La place de la voiture a changé, elle a basculé pour 62 % des Français dans le camp de la contrainte.
- Retrouvez les résultats des principaux pays européens page 5 de l’Observatoire Cetelem de l’Automobile 2010.
Le low-cost : la solution ?
Dans son édition 2006, L’Observatoire Cetelem révélait que 5 % des Français étaient prêts à acheter un véhicule low-cost en voiture principale. Aujourd’hui, plus d’un Européen sur 4 est prêt à acheter une voiture low-cost. L’idée a donc largement fait son chemin !
- Retrouvez les résultats de l’étude page 6 de l’Observatoire Cetelem de l’Automobile 2010.
Recentrage sur l’essentiel
Pour le consommateur européen, acheter un véhicule low-cost, c’est accepter de faire des concessions sur le standing, l’élégance de la voiture et le confort intérieur. En revanche, les qualités en termes d’économie de carburant, de respect environnemental, de longévité et de garanties ne sont pas remises en cause. C’est une réponse aux besoins automobiles essentiels.
- Retrouvez les résultats de l’étude pages 7 & 8 de l’Observatoire Cetelem de l’Automobile 2010.
Roumanie, Chine, Inde : les autres pays des voitures ?
Au niveau des marques, Logan et Sandero rencontrent un véritable succès. Et les Européens s’ouvrent de plus en plus aux marques chinoises et indiennes. En effet, plus d’un Européen sur 2 est prêt à choisir une marque de l’un de ces pays pour son automobile.
- Plus d’informations sur la perception des marques et des prix en Europe page 9 de l’Observatoire Cetelem de l’Automobile 2010.
Le site Cetelem d’études, de veille et de recherche sur les comportements et les choix de consommation des Européens.


