Le Marché Immobilier

Primo-accédants,
le parcours du combattant

Acheter, le bon plan

Au regard de ses voisins européens, la France affiche un bilan moyen en matière de propriété, puisqu’un peu plus d’1 Français sur 2 est propriétaire. Ces dernières années ont été marquées par l’accroissement du nombre des primo-accédants. Une population souvent plus jeune, plus mobile, qui revend plus rapidement son premier bien.


La France à moitié propriétaire

L’allongement de la durée moyenne des prêts a permis à de nombreux jeunes d’accéder à la propriété. On compte 39% de locataires, pour l’essentiel chez les jeunes (50% des 18-34 ans), dans les grandes villes et en milieu urbain. Il faut noter que près de 10% des Français, principalement parmi les plus jeunes, sont logés pour l’essentiel par leurs parents.


Un bien c’est tout

De façon très majoritaire, les Français sont « monopropriétaires ». 85% ne possèdent ni résidence secondaire, ni immobilier d’investissement. Dans le cas contraire, ce sont essentiellement les hommes un peu plus âgés qui possèdent un autre bien. L’investissement locatif et l’achat d’une résidence secondaire semblent donc bien liés à l’âge, non seulement pour des raisons économiques, mais aussi parce que se manifeste alors de façon tangible la volonté de transmettre.


Primo-accédants, un groupe qui compte

Presque 30% des Français, soit près de 2 propriétaires sur 3, sont primo-accédants en France. C’est entre 35 et 49 ans (38%) et plutôt en milieu rural que l’on franchit le pas, c’est-à-dire à l’âge d’une certaine maturité, tant économique que sociale, qui conduit à acheter. La proportion de propriétaires et de locataires devient alors presque équivalente.


Les intentions d’achat : un potentiel important

Les Français sont 46% à envisager l’achat d’un logement. 5% d’entre eux envisagent de le faire à court terme, c’est-à-dire d’ici 1 an. Les jeunes sont les plus nombreux à vouloir acheter un logement. Ainsi, 58% des 18-34 ans songent à passer à l’acte alors que seuls 46% des 35-49 ans et 31% des 50-70 ans imaginent le faire. Il est donc clair qu’en dépit de la crise, l’immobilier reste une valeur sûre aux yeux des Français.

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