03 Happy !

Et les Millennials, que pensent-ils d’eux-mêmes ? Tout le contraire, ou presque, de leurs aînés.

Les pieds sur terre

92 % des qualificatifs qu’ils choisissent pour se décrire sont positifs. Avant tout, ils se considèrent responsables. 41 % des Millennials européens partagent cette opinion contre seulement 6 % des + de 35 ans. Portugais, Bulgares et Espagnols sont les plus nombreux à le croire (respectivement 58 %, 49 % et 48 %), Polonais, Norvégiens et Slovaques étant plus circonspects (29 %, 34 % et 35 %).

Au travail

Les Millennials s’affirment aussi travailleurs, loin de l’indolence, voire de l’insouciance qu’on leur prête souvent (Fig. 9). 34 % l’affirment contre seulement 7 % des + de 35 ans. Sur ce thème, les différences sont plus marquées entre les pays. Quand il s’agit de voir les Millennials se retrousser les manches, c’est à l’Est qu’il faut aller. Roumains, Slovaques et
Bulgares ne pensent pas ménager leurs efforts (54 %, 49 % et 46 %).

 

 

Que du bonheur

Les Millennials se considèrent aussi heureux ; 29 % l’affirment. À ce sujet, peu de différences notables, les opinions étant très proches d’un pays à l’autre. Cependant, si les Danois (39 %) se montrent encore plus satisfaits de leur sort que la moyenne, les Italiens se disent moins épanouis (16 %).

 

 

Résolument positifs

Toujours en opposition avec les + de 35 ans, les Millennials se jugent ensuite patients (29 % vs 2 %), curieux (26 % vs 8 %) et pacifiques (20 % vs 5 %). Les pays latins, Portugal, Italie et France, ainsi que la Belgique se distinguent à ce sujet.

Confirmation s’il en était besoin de leur rationalité et de leur ancrage très fort aux réalités, seulement 15 % se voient comme idéalistes (10 %). Et étonnamment, les Millennials italiens, pourtant « réfractaires » au bonheur, semblent avoir envie d’y croire. C’est dans ce pays que l’on rencontre le plus grand nombre d’idéalistes (21 %).