L'Observatoire Cetelem

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// Les mises en chantier en hausse de 5,7% au 2e trimestre

Le secteur de l’immobilier semble avoir tourné le dos à la crise. Le marché du neuf se porte bien. En effet, les mises en chantier de logements neufs ont progressé au deuxième trimestre de 5,7% à 90.800 unités, comparé à la même période un an plus tôt, d’après les chiffres publiés par le ministère du Logement. De leur côté, les permis de construire accordés pour des logements neufs ont bondi de 10,3% sur un an, à 103.800, au cours des mêmes trois mois.

Durant la période de douze mois achevée fin juin, les mises en chantier progressent de 4,9%, pour s’établir à 355.800. De leur côté, les permis de construire affichent une hausse de 8,9% sur les mêmes 12 mois, à 405.700.

C’est l’ensemble du secteur de l’immobilier (neuf et ancien) qui bénéficie des taux de crédit historiquement faibles et d’une légère amélioration économique.

// Les soldes ne sont plus aussi attendues qu’avant

80% des Français estiment que les soldes ne sont plus un moment privilégié et seulement 20% attendent encore cette période de promotion avec impatience selon un sondage réalisé par OpinionWay pour L’Observatoire Cetelem du 22 au 24 juin derniers auprès de 1204 personnes de 18 ans et plus.

En pleine période de soldes estivales, une étude révèle le caractère banalisé de ces quatre semaines de promotion. Si deux tiers des personnes interrogées font les soldes, ils sont huit sur dix à ne plus sacraliser ce moment. 55% des Européens font le plein de bonnes affaires tout au long de l’année, tandis que 25% font leurs achats sans tenir compte de cette période promotionnelle.

Seulement 11% des sondés compte profiter des bonnes affaires lors de la première semaine de remises et 25% lors des trois premières semaines. Pour dénicher les meilleurs prix, 40% des gens combinent leurs recherches en magasins et sur internet, tandis que 21% iront exclusivement en boutiques et que 6% se limiteront au web.

// Les ventes de voitures neuves en forte hausse en mai : +22,3%

En mai 2016, le marché français des voitures particulières neuves est en hausse de 22,3 % en données brutes. Rappelons cependant que le mois de mai comptait cette année 3 jours ouvrés de plus que l’an dernier. Du coup, à périmètre comparable, la hausse est de 4,0%. Au cumul des 5 premiers de l’année, ce sont 84 000 voitures de plus qui ont trouvé preneurs. Cette bonne santé de notre marché hexagonal, s’illustre par la hausse de l’ensemble des canaux (ventes aux particuliers, aux sociétés, aux loueurs…) ainsi que par le fait que tous les groupes automobiles voient leurs ventes progresser depuis le 1er janvier (plus faible hausse pour Ford et Nissan avec + 0,2%).

A L’Observatoire Cetelem de l’Automobile, nous avions prévu une hausse des ventes de 3,1% sur l’ensemble de l’année. Cette bonne dynamique nous amène à revoir nos prévisions à la hausse à +5,1% ce qui porterait les ventes de VPN à 2 015 000 unités.

// Marché automobile français : une belle année 2015.

2015 : le redressement se confirme.

Le marché français des ventes de voitures neuves s’est redressé en 2015 avec une hausse des immatriculations de 6,8%. Ce chiffre, meilleur que prévu, qui confirme le redressement de notre marché hexagonal, a été proté par les ventes aux loueurs (LCD et LHCD +13%). Les ventes aux particuliers restent assez peu dynamiques en petite hausse d’environ 2,5% sur l’année. Du côté des constructeurs, il faut noter la bonne tenue des contructeurs « premium » comme Mercedes et BMW. Volkswagen de son côté a subi le contrecoup du scandale des moteurs trucqués en fin d’année avec un mois de décembre particulièrement mauvais. Reste à savoir si cette tendance négative se poursuivra en 2016.

2016 : nous anticipons une hausse des ventes de 3,1%.

Nos prévisions publiées à l’occasion de la sortie de L’Observatoire Cetelem de l’Automobile 2016 misent sur une nouvelle hausse des immatriculation de 3,1% en 2016. Il faudra surveiller les ventes aux particuliers qui, pour le moment, ne sont pas encore franchement reparties à la hausse. Par ailleurs, nous devrions assister à une nouvelle baisse des ventes de véhicules diesel qui pourrait s’approcher rapidement de la barre des 50% contre plus de 70% il y a trois ans.