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Et si faire ses courses devenait une activité conviviale permettant de découvrir un quartier ?

Vu aux États-Unis et à Paris

Inspiré du Dishcrawl, pratique en vogue aux États-Unis au début des années 2000 consistant à faire la tournée des restaurants en ne consommant qu’un seul plat dans chacun d’eux, la start-up Ici là là propose aujourd’hui le même principe à Paris. L’occasion de découvrir trois restaurants d’un quartier en une seule soirée en prenant l’apéritif dans le premier, le plat dans le second et le dessert dans un troisième. Chacun des établissements sélectionnés se situant à une dizaine de minutes les uns des autres. Une manière conviviale et ludique de découvrir de nouvelles adresses en petit comité et de rencontrer d’autres gastronomes.

Qu’en penser ?

Face à des consommateurs en quête permanente d’expériences toujours plus singulières, destinées à rapidement circuler sur les réseaux sociaux, les propositions les plus inattendues se multiplient. Après les restaurants qui échangent leurs chefs pour une durée limitée, voici à présent, comme le propose le site icilala.com, ceux qui échangent leurs clients, manière de conjuguer habilement la table (synonyme de convivialité) et le quartier (synonyme de proximité). De quoi attirer l’attention des touristes avides de moments inédits, des « foodies », amateurs de nouvelles tables, comme des habitants des quartiers, désireux de renforcer leur sentiment d’appartenance à un territoire urbain. Les restaurants trouvent là une mission inédite d’animateurs de quartiers et d’activateurs d’échanges dont pourrait parfaitement s’inspirer le commerce… Pourquoi ne pas imaginer, en effet, des mini-parcours effectués par les clients de différentes enseignes complémentaires d’un même quartier ? Ou des opérations commerciales croisées entre un petit nombre de magasins d’un même quartier ? Après le Dishcrawl, le Shoppingcrawl pour découvrir un quartier, ses habitants et ses magasins ?


 

En bref

Depuis début janvier, en Lozère, un camion Allianz France parcourt les routes, équipé d’une informatique autonome permettant d’apporter les mêmes services qu’une agence traditionnelle.


 

En bref

L’enseigne de fast-fashion britannique Primark a mis en ligne le 7 février dernier une carte interactive répertoriant l’intégralité des fournisseurs et fabricants avec qui elle travaille dans 31 pays. Leur nom et leur adresse sont mentionnés, ainsi que la répartition entre femmes et hommes parmi leurs salariés.


En bref

Pour faciliter le retour des produits achetés en ligne, deux entrepreneurs ont créé Happy Returns, un réseau de Return Bars implantés dans les centres commerciaux de cinq villes des États-Unis. Plus besoin de venir avec sa facture ou de remballer soi-même le produit, une simple adresse mail suffit pour accéder à l’historique de commande et prendre en charge le retour.


L’attrape Œil

Le « Voice Shopping », ou l’art de faire ses courses via des commandes vocales, devrait générer 40 milliards de dollars (32,3 milliards d’euros) de ventes à l’horizon 2022. Si le marché des assistants vocaux apparaît encore balbutiant, ne pesant que deux milliards de dollars aujourd’hui à l’échelle du globe, c’est à une explosion des ventes via ce canal de vente à laquelle il faut s’attendre ces cinq prochaines années, selon une étude OC&C publiée le 28 février dernier.


Les collaborateurs de BNP Paribas Personal Finance participent au repérage des micro-faits de l’Oeil de L’Observatoire Cetelem.
signifie que le fait ou la brève a été repéré par l’un d’entre-eux.