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Le parcours d’achat parfait

OEIL-apostrophe-orangeVu en Australie

En Australie, l’enseigne Topshop s’est associée à la start-up australienne Afterpay pour permettre aux clients de neuf de ses magasins de repartir avec des vêtements sans les payer immédiatement. Afterpay couvre le coût des achats et contacte ensuite les clients pour le paiement qui peut être effectué en plusieurs fois (jusqu’à quatre) ou espacé de deux semaines. Aucun frais supplémentaire et aucun intérêt ne sont ajoutés au montant initial. Ce système «Buy Now Pay Later» n’était, jusqu’à présent, proposé qu’aux acheteurs en ligne avec la possibilité de régler sans intérêt, trois mois après leurs achats…

OEIL-apostrophe-orangeQu’en penser ?

Plutôt inattendue, l’initiative de Topshop (pourra-t-elle d’ailleurs, un jour, être envisageable en France ?) vient à sa manière illustrer l’enjeu actuel du commerce : favoriser la prise de décision face à un choix toujours plus vaste et à des canaux d’achat toujours plus nombreux. L’enjeu se situe autant sur les linéaires, qu’il devient urgent de clarifier ou de simplifier, que dans les têtes, où l’envie doit pouvoir se transformer instantanément en achat. « N’y aurait-il pas mieux et moins cher, ailleurs ou autrement ? qu’en pensent les autres ? », se demandent désormais systématiquement les consommateurs. Face à ces questions, les enseignes imaginent des comparateurs, des systèmes de connexion avec les réseaux sociaux, des « conseillers stylistes » ou des livraisons à domicile avec possibilité de renvoyer ce qui ne plait pas, chacun destiné à rassurer les acheteurs et à « sécuriser » leurs choix. En dissociant le paiement du lieu du paiement, Topshop franchit un nouveau cap. L’enseigne libère les esprits des contraintes financières et favorise les achats d’impulsion, en particulier ceux des « it produits », ces produits ultra-désirables aux stocks limités qui construisent l’attractivité d’une enseigne. En « effaçant » ainsi le passage en caisses, l’enseigne ne concrétise-t-elle pas, pour la première fois, le rêve de toutes les enseignes : proposer à ses clients un parcours d’achat « seamless » (sans coutures) parfaitement fluide ?


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En bref

MasterCard teste actuellement aux Etats-Unis, Canada et Pays-Bas sa nouvelle application de paiement permettant de valider ses achats en ligne en se prenant en photo.

OEIL-vu-par-bleuVéronique B. / Marque, Communication & Publicité


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En bref

Filiale de Samsung, Welt (Wellness + Belt) est une ceinture connectée capable de comptabiliser les pas, d’analyser la posture et de mesurer en temps réel les variations de taille… Sa commercialisation est prévue pour janvier 2017.


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En bref

Bentley a imaginé une nouvelle application conçue pour la montre connectée d’Apple et destinée aux propriétaires de son SUV Bentayga. Elle leur permet, ainsi qu’à leurs passagers, de contrôler les sièges, la climatisation et la musique diffusée à bord du véhicule. Elle peut aussi afficher des informations sur la vitesse, la distance parcourue ou la température extérieure.


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Et aussi…

Dans l’hexagone, le mobile représente près d’un tiers (31%) des achats en ligne en matière de mode, d’après le dernier Fashion Flash Report de la société Criteo, rendu public le 3 octobre dernier. Ce chiffre est en hausse de 19% par rapport à 2015. Le prêt-à-porter apparaît comme le deuxième domaine dans lequel le mobile est le plus utilisé pour finaliser un achat, juste derrière les produits sportifs (32%). Appelé les « smartphonistas » par Criteo, les adeptes du mobile ont aussi pour habitude de commander différentes tailles pour un même article pour ensuite retourner celles qui ne conviennent pas. (Données recueillies sur 70 000 transactions électroniques individuelles auprès de plus de 80 retailers français.)


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Le mot du mois

Brown-out (littéralement « baisse de courant ») : dernier né de la série après le « burn-out » et le « bore-out », « brown-out » désigne une maladie du travail provoquée par une opposition entre l’éthique personnelle d’un salarié avec les tâches professionnelles qu’il lui est demandé d’accomplir. Le salarié aurait ainsi le sentiment de « contribuer aux malheurs du monde ».


Les collaborateurs de BNP Paribas Personal Finance participent au repérage des micro-faits de l’Oeil de L’Observatoire Cetelem.
OEIL-vu-par-orange signifie que le fait ou la brève a été repéré par l’un d’entre-eux.