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Pour répondre aux attentes d’un « consommateur acteur » qui en veut toujours plus, pourquoi ne pas l’impliquer dans la conception des produits ?

OEIL-vu-par-violetDamien S. / Stratégie Retail

OEIL-apostrophe-violetBientôt vu sur les rayons

Le collectif à l’origine de l’opération Les Gueules Cassées (des produits imparfaits mis en vente dans des supermarchés) a aujourd’hui l’intention de lancer une gamme de produits « utiles et qui donnnent du sens à la consommations » baptisée « La Marque du consommateur ». Tous les produits ainsi proposés devront répondre à un cahier des charges durable et responsable précis. Un engagement préalable des consommateurs validera leur mise sur le marché et les coûts de publicité seront remplacés par une communication sur les réseaux.

 

OEIL-apostrophe-violetQu’en penser ?

Après les produits co-conçus par les enseignes avec leurs clients et les expériences de magasins directement gérés par les consommateurs (cf. le projet La Louve à Paris), pourquoi ne pas imaginer des produits conçus par ceux à qui ils sont destinés ? Même s’il n’est pas certain qu’ils seront vraiment différents de ce que l’on peut déjà trouver sur le marché, (les marques sont aujourd’hui déjà très à l’écoute de leurs acheteurs…) l’apparition d’une telle offre vient d’abord confirmer le désir des consommateurs d’intervenir sur le marché, reflet d’une forme de défiance vis à vis des marques. Ici, la transparence est élevée au rang de vertu, qu’elle porte sur la qualité, les prix, la provenance des produits ou leurs effets sur l’environnement. Elle est aussi le signe d’une volonté des consommateurs de se trouver au centre de ce qu’ils achètent, de participer au fonctionnement de leur environnement comme ils commencent à en prendre l’habitude avec le développement de l’économie collaborative. Si les offres personnalisées réussissent encore à séduire, les marques devront, demain, aller plus loin et s’efforcer de proposer une consommation « ajustée » aux désirs et à la manière de voir le monde de leurs consommateurs. Un nouveau défi qui va au-delà d’une opération de communication…


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En bref

Pour attirer un public jeune, le Budapest Festival Orchestra, avec son sponsor Hungarian Telecom, a imaginé un billboard interactif permettant aux passants de contrôler un orchestre à l’aide de leur smartphone. Le dispositif détecte les mouvements et selon le tempo, accélère ou décélère en temps réel la musique jouée par les musiciens. A la fin de l’expérience, une réduction est offerte à chaque participant pour le prochain concert de l’orchestre.

OEIL-vu-par-rougeQuentin H. / Marketing international


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En bref

Amazon a récemment ouvert une nouvelle boutique en ligne destinée aux personnes souffrant d’allergies. Plus de 400 références de produits visant à limiter les contacts avec les allergènes responsables des intolérances y sont disponibles.


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En bref

La start-up Culteev propose Basile, un jardin d’intérieur intelligent et connecté, permettant de faire pousser très facilement des plantes aromatiques chez soi. Basile se présente sous la forme d’une boite de 35 centimètres sur 20 constituée d’un bac dans lequel il suffit de verser des capsules remplies de substrat contenant des graines.

OEIL-vu-par-vertMarjorie C. / PF Consulting


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Et aussi…

Plus d’un tiers des Français (41 %) utilise le paiement sans contact, contre un quart l’an dernier (26 %), selon un sondage Ifop, mais seulement 15 % souhaitent une disparition de l’argent liquide au profit de moyens de paiement dématérialisés. 65 % des personnes interrogées trouvent ce nouveau mode de paiement pratique et 79 % moderne, mais ils ne sont que 39 % à souhaiter le généraliser et 31 % à le trouver indispensable. 76 % des Français considèrent le paiement sans contact risqué.
(Sondage réalisé en ligne du 21 février au 14 mars par questionnaire auto-administré auprès d’un échantillon de 1 024 personnes et de 426 commerçants représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus.)


Les collaborateurs de BNP Paribas Personal Finance participent au repérage des micro-faits de l’Oeil de L’Observatoire Cetelem.
OEIL-vu-par-violet signifie que le fait ou la brève a été repéré par l’un d’entre-eux.