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		<raw><![CDATA[Face à la crise:les nouveaux arbitrages de l’euroconsommateurAllemagne Belgique Espagne France Hongrie Italie Pologne Portugal République tchèque Royaume-Uni Russie Serbie Slovaquiens ropée Eu 0 000 gés en 1 o interr re 2008 b déc]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Face a la crise:les nouveaux arbitrages de l’euroconsommateurAllemagne Belgique Espagne France Hongrie Italie Pologne Portugal Republique tcheque Royaume-Uni Russie Serbie Slovaquiens ropee Eu 0 000 ges en 1 o interr re 2008 b dec]]></basicChars>
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	<page id="2">
		<raw><![CDATA[SommaireSynthèse Europe p. 2 Focus France p. 7 Le moral des Européens p. 12Situation actuelle des pays : un repli généralisé p. 12 Situation future des pays : léger regain d’optimisme p. 15 Intentions d’achat : des ambitions sans moyens p. 17Le pouvoir d’achat des Européens p. 19Une préoccupation majeure pour les Européens p. 19 Le B. A. BA du pouvoir d’achat p. 20 Évolutions contrastées du pouvoir d’achat en Europe p. 20Pouvoir fragilisé : quelles conséquences sur la consommation des ménages européens p. 22Les nouveaux arbitrages p. 22 La perception des ménages de l’évolution de leur budget et d’autant plus marquée que la dépense est élevée p. 24 Les nouveaux arbitrages opérés : des compromis aujourd’hui sur l’alimentation, la santé et les loisirs, un renoncement futur sur les sorties p. 28 Les nouveaux comportements d’achat p. 30Conclusion p. ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[SommaireSynthese Europe p. 2 Focus France p. 7 Le moral des Europeens p. 12Situation actuelle des pays : un repli generalise p. 12 Situation future des pays : leger regain d’optimisme p. 15 Intentions d’achat : des ambitions sans moyens p. 17Le pouvoir d’achat des Europeens p. 19Une preoccupation majeure pour les Europeens p. 19 Le B. A. BA du pouvoir d’achat p. 20 Evolutions contrastees du pouvoir d’achat en Europe p. 20Pouvoir fragilise : quelles consequences sur la consommation des menages europeens p. 22Les nouveaux arbitrages p. 22 La perception des menages de l’evolution de leur budget et d’autant plus marquee que la depense est elevee p. 24 Les nouveaux arbitrages operes : des compromis aujourd’hui sur l’alimentation, la sante et les loisirs, un renoncement futur sur les sorties p. 28 Les nouveaux comportements d’achat p. 30Conclusion p. ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Éditorial2008 restera sans aucun doute dans les esprits comme une année particulière avec une succession de nombreux chocs : choc pétrolier, choc financier, puis choc économique. Dans ce contexte difficile, l’euroconsommateur a dû s’adapter. Avec une volonté intacte de consommer, mais avec des contraintes budgétaires plus fortes, il s’est montré réactif et lucide dans ses arbitrages de consommation. Plus intéressant encore, il semble plus optimiste pour l’année 2009, avec toujours une solide volonté de consommation. Pour autant, la crise financière et économique a poussé l’euroconsommateur à faire des choix, voire des sacrifices, et a transformé durablement certains comportements d’achat. Comme chaque année, L’Observatoire Cetelem a mené son enquête dans 13 pays d’Europe – Portugal, Pologne, Royaume-Uni, Italie, France, République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Serbie, Russie, Allemagne, Belgique et Espagne –, afin de décortiquer les comportements des consommateurs dans chacun de ces pays. Pour ses 20 ans, L’Observateur Cetelem devient L’Observatoire Cetelem. Il sera décliné en Observatoire Cetelem de l’automobile, de l’immobilier… Bonne lecture ! Pascal Roussarie et Flavien Neuvy Responsables de L’Observatoire CetelemPartenaire et méthodologieLes analyses et prévisions ont été réalisées en décembre 2008 en collaboration avec le cabinet d’études et de conseil BIPE, sur la base d’une enquête barométrique menée sur le terrain en décembre 2008. • Enquête par téléphone, Internet et entrevues en face à face. • Interrogation d’échantillons représentatifs des populations nationales (18 ans et plus) de 13 pays : Espagne, France, Italie, Portugal, Belgique, Allemagne, Royaume-Uni, République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Pologne, Russie et Serbie. • Plus de 10 000 Européens interrogés en décembre 2008 avec des échantillons d’au moins 500 individus par pays.L’Observatoire Cetelem 2009 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Editorial2008 restera sans aucun doute dans les esprits comme une annee particuliere avec une succession de nombreux chocs : choc petrolier, choc financier, puis choc economique. Dans ce contexte difficile, l’euroconsommateur a du s’adapter. Avec une volonte intacte de consommer, mais avec des contraintes budgetaires plus fortes, il s’est montre reactif et lucide dans ses arbitrages de consommation. Plus interessant encore, il semble plus optimiste pour l’annee 2009, avec toujours une solide volonte de consommation. Pour autant, la crise financiere et economique a pousse l’euroconsommateur a faire des choix, voire des sacrifices, et a transforme durablement certains comportements d’achat. Comme chaque annee, L’Observatoire Cetelem a mene son enquete dans 13 pays d’Europe – Portugal, Pologne, Royaume-Uni, Italie, France, Republique tcheque, Slovaquie, Hongrie, Serbie, Russie, Allemagne, Belgique et Espagne –, afin de decortiquer les comportements des consommateurs dans chacun de ces pays. Pour ses 20 ans, L’Observateur Cetelem devient L’Observatoire Cetelem. Il sera decline en Observatoire Cetelem de l’automobile, de l’immobilier… Bonne lecture ! Pascal Roussarie et Flavien Neuvy Responsables de L’Observatoire CetelemPartenaire et methodologieLes analyses et previsions ont ete realisees en decembre 2008 en collaboration avec le cabinet d’etudes et de conseil BIPE, sur la base d’une enquete barometrique menee sur le terrain en decembre 2008. • Enquete par telephone, Internet et entrevues en face a face. • Interrogation d’echantillons representatifs des populations nationales (18 ans et plus) de 13 pays : Espagne, France, Italie, Portugal, Belgique, Allemagne, Royaume-Uni, Republique tcheque, Slovaquie, Hongrie, Pologne, Russie et Serbie. • Plus de 10 000 Europeens interroges en decembre 2008 avec des echantillons d’au moins 500 individus par pays.L’Observatoire Cetelem 2009 ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Synthèse EuropeSans surprise, le moral des consommateurs a flanché partout en EuropeEn partant, cet hiver 2008, à la rencontre des consommateurs européens, L’Observatoire Cetelem s’attendait bien à trouver une Europe à la confiance dégradée. Les craintes étaient justifiées. Comment pouvait-il en être autrement ? Partie des États-Unis il y a plus d’un an, la crise dite des subprimes s’est généralisée à l’ensemble du système financier et a fini par contaminer l’économie réelle, qui souffrait déjà en Europe de la hausse interminable des prix des matières premières. Dans une crise d’une brutalité et d’une ampleur rares, comment la confiance des Européens aurait-elle pu résister à la litanie des mauvaises nouvelles concernant désormais l’ensemble des agents économiques, entreprises et ménages, quel que soit le secteur d’activité ? L’effondrement manifeste des transactions dans l’immobilier ou l’automobile et leur cortège de dommages collatéraux en termes d’emplois et de revenus ont donc eu raison d’une confiance qui pointe désormais à un niveau historiquement bas dans les chroniques de L’Observatoire Cetelem.Évaluation de la situation des pays« Pourriez-vous donner une note sur 10, afin d’évaluer la situation générale, actuelle et à venir, de votre pays ? »76,36 5 4 3 2 1 0 BE RU SK CZ FR PL DE IT UK Moy. 13 pays SE ES HU PT5,5 5,5 5,4 5,3 5,2 5,2 5,4 5,2 5,2 5,0 4,9 5,0 4,7 4,9 4,8 4,6 4,64,6 4,7 4,7 4,5 4,4 4,5 4,7 4,5 4,2 4,4 4,4 4,3 4,2 4,0 4,3 4,1 4,1 3,8 3,7 2,9 2,93,1 2,82,8■ Note sur 10 en 2007 ■ Note sur 10 en 2008 ■ Note sur 10 en 2009Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.Un consommateur groggy mais toujours deboutPour autant, s’il a clairement mis un genou au sol, l’euroconsommateur ne semble pas vouloir abdiquer. Signe encourageant en effet, sa perception de l’avenir résiste à la sinistrose ambiante pour pointer un timide mais probablement révélateur redressement. On pense d’abord à la simple formulation d’espoirs volontaristes, mais cet optimisme relatif est certainement emprunt d’une bonne dose de rationalité. Prévisionniste, pragmatique et réactif, le consommateur européen aura certainement intégré les effets positifs à attendre de la chute des cours du pétrole et de ses effets déflationnistes, et donc protecteurs de pouvoir d’achat. De même, peut-être mesure-t-il efficacement le stimulus qu’apportera l’assouplissement de la politique monétaire sur l’investissement et la charge de la dette ; parfois contractée à taux variable, celle-ci diminuera avec les baisses de taux directeurs récemment intervenues. Il se peut enfin que les ménages aient correctement anticipé les réactions massives et coordonnées des gouvernements qui, oubliant leurs objectifs de réduction de la dette publique, abandonnent tour à tour les politiques de rigueur pour se lancer dans de vaste plan, de relance de l’investissement et de la consommation.2– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Synthese EuropeSans surprise, le moral des consommateurs a flanche partout en EuropeEn partant, cet hiver 2008, a la rencontre des consommateurs europeens, L’Observatoire Cetelem s’attendait bien a trouver une Europe a la confiance degradee. Les craintes etaient justifiees. Comment pouvait-il en etre autrement ? Partie des Etats-Unis il y a plus d’un an, la crise dite des subprimes s’est generalisee a l’ensemble du systeme financier et a fini par contaminer l’economie reelle, qui souffrait deja en Europe de la hausse interminable des prix des matieres premieres. Dans une crise d’une brutalite et d’une ampleur rares, comment la confiance des Europeens aurait-elle pu resister a la litanie des mauvaises nouvelles concernant desormais l’ensemble des agents economiques, entreprises et menages, quel que soit le secteur d’activite ? L’effondrement manifeste des transactions dans l’immobilier ou l’automobile et leur cortege de dommages collateraux en termes d’emplois et de revenus ont donc eu raison d’une confiance qui pointe desormais a un niveau historiquement bas dans les chroniques de L’Observatoire Cetelem.Evaluation de la situation des pays« Pourriez-vous donner une note sur 10, afin d’evaluer la situation generale, actuelle et a venir, de votre pays ? »76,36 5 4 3 2 1 0 BE RU SK CZ FR PL DE IT UK Moy. 13 pays SE ES HU PT5,5 5,5 5,4 5,3 5,2 5,2 5,4 5,2 5,2 5,0 4,9 5,0 4,7 4,9 4,8 4,6 4,64,6 4,7 4,7 4,5 4,4 4,5 4,7 4,5 4,2 4,4 4,4 4,3 4,2 4,0 4,3 4,1 4,1 3,8 3,7 2,9 2,93,1 2,82,8■ Note sur 10 en 2007 ■ Note sur 10 en 2008 ■ Note sur 10 en 2009Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.Un consommateur groggy mais toujours deboutPour autant, s’il a clairement mis un genou au sol, l’euroconsommateur ne semble pas vouloir abdiquer. Signe encourageant en effet, sa perception de l’avenir resiste a la sinistrose ambiante pour pointer un timide mais probablement revelateur redressement. On pense d’abord a la simple formulation d’espoirs volontaristes, mais cet optimisme relatif est certainement emprunt d’une bonne dose de rationalite. Previsionniste, pragmatique et reactif, le consommateur europeen aura certainement integre les effets positifs a attendre de la chute des cours du petrole et de ses effets deflationnistes, et donc protecteurs de pouvoir d’achat. De meme, peut-etre mesure-t-il efficacement le stimulus qu’apportera l’assouplissement de la politique monetaire sur l’investissement et la charge de la dette ; parfois contractee a taux variable, celle-ci diminuera avec les baisses de taux directeurs recemment intervenues. Il se peut enfin que les menages aient correctement anticipe les reactions massives et coordonnees des gouvernements qui, oubliant leurs objectifs de reduction de la dette publique, abandonnent tour a tour les politiques de rigueur pour se lancer dans de vaste plan, de relance de l’investissement et de la consommation.2– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Des ambitions de consommation sans moyensAvec un moral touché mais prêt à se redresser et un pouvoir d’achat fragilisé, on observe dans l’enquête 2009 une inflexion de l’avance des intentions de consommation par rapport à celle de l’épargne. Plus fourmis que cigales les Européens ? Rien n’est moins sûr… Malgré la baisse de leur revenu disponible, les Européens ne veulent pas faire une croix sur leurs dépenses. Pourtant, en regardant plus en détail, un constat s’impose : les Européens n’ont pas les moyens de leurs ambitions. Ils deviennent alors des experts des arbitrages de consommation et des achats malins.Arbitrage consommation/épargne« Dans les douze mois à venir, pensez-vous augmenter votre épargne ? »50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0% DE BE ES FR IT PT UK46 40 37 23 18 23 17 40 33 31 21 19 18 13 32 30 31 28 22 10 6HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 pays12 131322 152522■ 2008 ■ 2009Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.« Dans les douze mois à venir, pensez-vous augmenter vos dépenses ? »90 % 80 % 70 % 60 % 50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0%82 76 65 5557 52 45 2677 7185 84 70 62 605779 7485 75 72 67 70 7181 71 55 64DE ■ 2008 ■ 2009BEESFRITPTUKHUPLCZSKRUSEMoy. 13 paysSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.Solde consommation/épargneDE2007 2008 + 53 + 64BE+ 18 + 17ES+ 42 + 35FR+ 12 -5IT+ 56 + 52PT+ 57 + 44UK+ 14 + 17HU+ 75 + 78PL+ 67 + 61CZ+ 53 + 45SK+ 41 + 54RU+ 42 + 49SE+ 66 + 33Moy. 13 pays+ 46 + 41Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.L’Observatoire Cetelem 2009 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Des ambitions de consommation sans moyensAvec un moral touche mais pret a se redresser et un pouvoir d’achat fragilise, on observe dans l’enquete 2009 une inflexion de l’avance des intentions de consommation par rapport a celle de l’epargne. Plus fourmis que cigales les Europeens ? Rien n’est moins sur… Malgre la baisse de leur revenu disponible, les Europeens ne veulent pas faire une croix sur leurs depenses. Pourtant, en regardant plus en detail, un constat s’impose : les Europeens n’ont pas les moyens de leurs ambitions. Ils deviennent alors des experts des arbitrages de consommation et des achats malins.Arbitrage consommation/epargne« Dans les douze mois a venir, pensez-vous augmenter votre epargne ? »50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0% DE BE ES FR IT PT UK46 40 37 23 18 23 17 40 33 31 21 19 18 13 32 30 31 28 22 10 6HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 pays12 131322 152522■ 2008 ■ 2009Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.« Dans les douze mois a venir, pensez-vous augmenter vos depenses ? »90 % 80 % 70 % 60 % 50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0%82 76 65 5557 52 45 2677 7185 84 70 62 605779 7485 75 72 67 70 7181 71 55 64DE ■ 2008 ■ 2009BEESFRITPTUKHUPLCZSKRUSEMoy. 13 paysSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.Solde consommation/epargneDE2007 2008 + 53 + 64BE+ 18 + 17ES+ 42 + 35FR+ 12 -5IT+ 56 + 52PT+ 57 + 44UK+ 14 + 17HU+ 75 + 78PL+ 67 + 61CZ+ 53 + 45SK+ 41 + 54RU+ 42 + 49SE+ 66 + 33Moy. 13 pays+ 46 + 41Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.L’Observatoire Cetelem 2009 ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Synthèse EuropeUn pouvoir d’achat fragilisé, des conséquences sur la consommation des ménages européensÉvolutions du pouvoir d’achat par ménage en Europe (En %)13 %11,7 11,711 % 9% 7%8,7 7,8 55%3,73% 1% -1% -3% RUSource : prévisions BIPE.2,1 1,2 0 - 0,4 - 0,9SK0,2 0,2 - 1,3 - 1,4 - 0,6 - 1,2 - 1,2 - 1,6 - 1,5 - 1,7 - 2,1PT HU- 1,1 - 1,2PL- 0,2 - 0,2 - 0,2 - 0,5 - 0,5 - 0,7 - 0,9 - 1 - 0,8 - 0,8 -1 - 1,3CZ FR BE ES IT DEUK■ 2007 ■ 2008 ■ 2009Si, indubitablement, un grand nombre d’indicateurs avancés (prix, taux d’intérêt) virent au vert, des effets retardés du choc viendront rattraper les ménages l’an prochain. Ainsi, les niveaux de vie, qui aurontdéjà fortement ralenti en 2008, basculeront presque partout en Europe en zone négative en 2009. L’inflation diminuera certes, mais avec la remontée du chômage, les revenus aussi et, in fine, lesménages devront composer avec des progressions de leur pouvoir d’achat limitées, voire nulles ou négatives.Une préoccupation majeure pour les EuropéensDans une enquête commanditée par le Parlement européen portant sur les élections européennes de juin 2009, le thème de l’inflation et du pouvoir d’achat apparaît comme l’une des préoccupations majeures des Européens. Il figure en troisième position des thèmes jugés primordiaux, juste derrière le chômage et la croissance économique. Tous les pays ne sont pourtant pas logés à la même enseigne et il est intéressant de voir que le pouvoir d’achat et l’inflation sont davantage évoqués comme préoccupation majeure dans les pays de la zone euro que dans les pays qui n’ont pas adopté la monnaie unique.% d’individus citant le pouvoir d’achat et l’inflation comme un thème important pour les élections européennes de 2009 : la France au premier rang ! ■ entre 61 % et 100 % ■ entre 46 % et 60 % ■ entre 36 % et 45 % ■ entre 26 % et 35 % ■ entre 0 % et 25 % ■ NCRU UK BE DE CZPL SK HU SEFR IT PT ES Source : BIPE, d’après Eurobaromètre vague 69,2 – TNS Opinion et Social.4– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Synthese EuropeUn pouvoir d’achat fragilise, des consequences sur la consommation des menages europeensEvolutions du pouvoir d’achat par menage en Europe (En %)13 %11,7 11,711 % 9% 7%8,7 7,8 55%3,73% 1% -1% -3% RUSource : previsions BIPE.2,1 1,2 0 - 0,4 - 0,9SK0,2 0,2 - 1,3 - 1,4 - 0,6 - 1,2 - 1,2 - 1,6 - 1,5 - 1,7 - 2,1PT HU- 1,1 - 1,2PL- 0,2 - 0,2 - 0,2 - 0,5 - 0,5 - 0,7 - 0,9 - 1 - 0,8 - 0,8 -1 - 1,3CZ FR BE ES IT DEUK■ 2007 ■ 2008 ■ 2009Si, indubitablement, un grand nombre d’indicateurs avances (prix, taux d’interet) virent au vert, des effets retardes du choc viendront rattraper les menages l’an prochain. Ainsi, les niveaux de vie, qui aurontdeja fortement ralenti en 2008, basculeront presque partout en Europe en zone negative en 2009. L’inflation diminuera certes, mais avec la remontee du chomage, les revenus aussi et, in fine, lesmenages devront composer avec des progressions de leur pouvoir d’achat limitees, voire nulles ou negatives.Une preoccupation majeure pour les EuropeensDans une enquete commanditee par le Parlement europeen portant sur les elections europeennes de juin 2009, le theme de l’inflation et du pouvoir d’achat apparait comme l’une des preoccupations majeures des Europeens. Il figure en troisieme position des themes juges primordiaux, juste derriere le chomage et la croissance economique. Tous les pays ne sont pourtant pas loges a la meme enseigne et il est interessant de voir que le pouvoir d’achat et l’inflation sont davantage evoques comme preoccupation majeure dans les pays de la zone euro que dans les pays qui n’ont pas adopte la monnaie unique.% d’individus citant le pouvoir d’achat et l’inflation comme un theme important pour les elections europeennes de 2009 : la France au premier rang ! ■ entre 61 % et 100 % ■ entre 46 % et 60 % ■ entre 36 % et 45 % ■ entre 26 % et 35 % ■ entre 0 % et 25 % ■ NCRU UK BE DE CZPL SK HU SEFR IT PT ES Source : BIPE, d’apres Eurobarometre vague 69,2 – TNS Opinion et Social.4– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Face à la crise : des arbitrages de consommation lucidesAlimentation, santé et loisirs : trois types de dépenses aujourd’hui sacrifiéesUne dépense qui augmenterait si le pouvoir d’achat progressait est une dépense que les ménages pensent sacrifier aujourd’hui… En moyenne, en Europe, c’est l’alimentation qui vient en tête de ces sacrifices, suivie de très près par la santé qui prend la tête dans la moitié des pays (Allemagne, Italie, Hongrie, Pologne, Slovaquie, Russie), puis par les loisirs. Recours au hard discount, report vers des produits moins chers : si les ménages en avaient les moyens, il semble qu’ils privilégieraient plus de qualité en ce qui concerne leur alimentation. La pression pour une alimentation plus saine et plus écologique accentue certainement cette tendance. Si la santé est une dépense contrainte pour les soins médicaux importants, elle regroupe aussi des soins que les ménages sacrifient aujourd’hui (soins dentaires ou ophtalmologiques, par exemple). Quant aux loisirs, ils sont souvent le grand sacrifice auquel les ménages doivent consentir.Boissons alcoolisées et tabac, hôtels, cafés et restaurants, loisirs : les postes d’arbitrageUne dépense qui diminue en cas de baisse de pouvoir d’achat est une dépense dont les ménages déclarent pouvoir se passer… Les boissons alcoolisées et le tabac arrivent largement en tête dans les déclarations des ménages européens. Déclarations… de bonne intention ? Pas forcément : le poste a effectivement diminué dans la consommation moyenne des ménages en Europe au cours des dix dernières années, malgré une hausse des prix significative. Hôtels, cafés, restaurants et loisirs, des postes plaisir auxquels les ménages renonceraient, dans une mesure légèrement moindre pour les loisirs. On sacrifierait donc plus aisément les sorties que les vacances.La spécificité des dépenses de loisirs : le poste plaisir par excellenceLes loisirs sont la seule dépense qui ressorte à la fois en tant que dépense à laquelle on renoncerait et dépense qu’on augmenterait. Cette double casquette révèle que les loisirs tiennent une place à part dans la consommation des ménages européens : c’est le poste plaisir par excellence, celui qu’on accepte bon an, mal an de sacrifier, mais qu’on s’empresse de vouloir réaugmenter dès que possible.« En cas de hausse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal augmenteriez-vous vos dépenses ? » (En %)Alimentation Santé Loisirs, culture, tourisme Logement et charges Éducation, enseignement Habillement Transports Équipement électronique Bricolage, travaux Ameublement, décoration« En cas de baisse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal diminueriez-vous vos dépenses ? » (En %) 21 20 16Boissons alcoolisées et tabac Hôtels, cafés et restaurants Loisirs, culture, tourisme Transports Habillement Équipement électronique Ameublement, décoration Bricolage, travaux Communications Alimentation Logement et charges Équipement électroménager24 15 11 7 6 6 6 5 5 4 4 39 7 6 5 4 4 3Hôtels, cafés et restaurants 2 Équipement électroménager 2 Boissons alcoolisées et tabac 1 Communications 1Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.Santé 2 Éducation, enseignement 2Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.L’Observatoire Cetelem 2009 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Face a la crise : des arbitrages de consommation lucidesAlimentation, sante et loisirs : trois types de depenses aujourd’hui sacrifieesUne depense qui augmenterait si le pouvoir d’achat progressait est une depense que les menages pensent sacrifier aujourd’hui… En moyenne, en Europe, c’est l’alimentation qui vient en tete de ces sacrifices, suivie de tres pres par la sante qui prend la tete dans la moitie des pays (Allemagne, Italie, Hongrie, Pologne, Slovaquie, Russie), puis par les loisirs. Recours au hard discount, report vers des produits moins chers : si les menages en avaient les moyens, il semble qu’ils privilegieraient plus de qualite en ce qui concerne leur alimentation. La pression pour une alimentation plus saine et plus ecologique accentue certainement cette tendance. Si la sante est une depense contrainte pour les soins medicaux importants, elle regroupe aussi des soins que les menages sacrifient aujourd’hui (soins dentaires ou ophtalmologiques, par exemple). Quant aux loisirs, ils sont souvent le grand sacrifice auquel les menages doivent consentir.Boissons alcoolisees et tabac, hotels, cafes et restaurants, loisirs : les postes d’arbitrageUne depense qui diminue en cas de baisse de pouvoir d’achat est une depense dont les menages declarent pouvoir se passer… Les boissons alcoolisees et le tabac arrivent largement en tete dans les declarations des menages europeens. Declarations… de bonne intention ? Pas forcement : le poste a effectivement diminue dans la consommation moyenne des menages en Europe au cours des dix dernieres annees, malgre une hausse des prix significative. Hotels, cafes, restaurants et loisirs, des postes plaisir auxquels les menages renonceraient, dans une mesure legerement moindre pour les loisirs. On sacrifierait donc plus aisement les sorties que les vacances.La specificite des depenses de loisirs : le poste plaisir par excellenceLes loisirs sont la seule depense qui ressorte a la fois en tant que depense a laquelle on renoncerait et depense qu’on augmenterait. Cette double casquette revele que les loisirs tiennent une place a part dans la consommation des menages europeens : c’est le poste plaisir par excellence, celui qu’on accepte bon an, mal an de sacrifier, mais qu’on s’empresse de vouloir reaugmenter des que possible.« En cas de hausse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal augmenteriez-vous vos depenses ? » (En %)Alimentation Sante Loisirs, culture, tourisme Logement et charges Education, enseignement Habillement Transports Equipement electronique Bricolage, travaux Ameublement, decoration« En cas de baisse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal diminueriez-vous vos depenses ? » (En %) 21 20 16Boissons alcoolisees et tabac Hotels, cafes et restaurants Loisirs, culture, tourisme Transports Habillement Equipement electronique Ameublement, decoration Bricolage, travaux Communications Alimentation Logement et charges Equipement electromenager24 15 11 7 6 6 6 5 5 4 4 39 7 6 5 4 4 3Hotels, cafes et restaurants 2 Equipement electromenager 2 Boissons alcoolisees et tabac 1 Communications 1Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.Sante 2 Education, enseignement 2Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.L’Observatoire Cetelem 2009 ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Synthèse EuropeArbitrages et achats malinsFace à la crise, le consommateur ne s’est pas résigné. Réactif, il est prêt à adopter toute une gamme de ripostes, variable d’un pays à l’autre, pour maintenir son niveau de consommation et de bien-être : composer en renonçant au moins temporairement à certains types de dépenses, chercher autant que possible les plus bas coûts sur d’autres postes, opter pour le cyber-achat plus compétitif… Pour concilier un désir d’achat intact avec un pouvoir d’achat menacé, le consommateur européen développe son “savoir d’achat” !La consommation sacrifiée sur certains postesDiminuer les dépenses sur les postes jugés les moins prioritaires, telle est la solution envisagée majoritairement par les Européens pour contourner le sentiment de baisse du pouvoir d’achat. En moyenne, ce sont 91 % des Européens qui semblent prêts à rogner sur certaines dépenses, en jouant soit sur la valeur, soit sur le volume des achats. L’heure est donc au sacrifice. Mais, heureusement, il existe d’autres solutions pour satisfaire son vouloir d’achat.Consommer malin : à la recherche du petit prixLe hard discount sans complexe En cette période de vaches maigres et à une époque où de nouveaux postes budgétaires viennent comprimer le poste des dépenses alimentaires, le hard discount tire son épingle du jeu, profitant de son attractivité en matière de prix. « Discount » n’est plus synonyme de « consommation du pauvre » en Europe, mais bien plutôt de « consommation maligne ». Bricolage, voyages et loisirs à bas prix : le low cost a la cote ! L’attrait pour des produits à bas prix ne concerne pas uniquement les dépenses courantes en alimentaire ou en textile. Ainsi, trois Européens sur quatre déclarent également pouvoir avoir recours à des produits dits « low cost » pour leurs dépenses en transports, loisirs ou automobile: si « bas prix » rime avec « services réduits », on peut dire que les consommateurs sont prêts à être moins regardants sur les produits de consommation courante, mais restent pourtant plus exigeants dès qu’il s’agit d’achats plus onéreux. Le e-commerce, troisième volet de la consommation maligne selon les Européens L’achat en ligne, qui a été au cœur du sujet de L’Observatoire Cetelem 2008, continue de se faire remarquer dans cette nouvelle édition : 67 % des Européens considèrent l’achat sur Internet comme un moyen d’accroître leur capacité de consommation ! Internet permet en effet de chercher et d’acheter « la » bonne affaire en quelques clics.Le premier prix à tout prix…Oui, mais pas sur tous les postes… La consommation maligne passe par la recherche du prix le plus bas… mais pas sur n’importe quel produit. L’idée selon laquelle « low cost » rime encore avec « low-qualité » ou « low-sécurité » reste tenace. Si le consommateur européen est prêt à accepter une moindre qualité de services lors de ses voyages ou loisirs, en revanche, le critère du prix perd en importance dès qu’il s’agit d’acheter des produits ou des biens dans lesquels il recherche un minimum de sécurité et de qualité, comme c’est par exemple le cas pour l’alimentation ou la voiture. … ni dans tous les pays La recherche du prix le plus bas marque une frontière entre les pays d’Europe de l’Ouest et les pays d’Europe centrale. Peut-être aussi parce que l’association petit prix-faible qualité est encore très présente dans les esprits des consommateurs est-européens. Les consommateurs ouest-européens figurent quasiment systématiquement parmi les plus intéressés par des produits bon marché, tandis que les attentes des consommateurs d’Europe centrale en matière de prix sont moins fortes. Les habitudes d’achat de ces derniers sont encore fortement ancrées dans le petit commerce traditionnel, qui continue de satisfaire l’exigence des consommateurs, très demandeurs en termes de qualité des services proposés, de compétence et de disponibilité des vendeurs.6– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Synthese EuropeArbitrages et achats malinsFace a la crise, le consommateur ne s’est pas resigne. Reactif, il est pret a adopter toute une gamme de ripostes, variable d’un pays a l’autre, pour maintenir son niveau de consommation et de bien-etre : composer en renoncant au moins temporairement a certains types de depenses, chercher autant que possible les plus bas couts sur d’autres postes, opter pour le cyber-achat plus competitif… Pour concilier un desir d’achat intact avec un pouvoir d’achat menace, le consommateur europeen developpe son “savoir d’achat” !La consommation sacrifiee sur certains postesDiminuer les depenses sur les postes juges les moins prioritaires, telle est la solution envisagee majoritairement par les Europeens pour contourner le sentiment de baisse du pouvoir d’achat. En moyenne, ce sont 91 % des Europeens qui semblent prets a rogner sur certaines depenses, en jouant soit sur la valeur, soit sur le volume des achats. L’heure est donc au sacrifice. Mais, heureusement, il existe d’autres solutions pour satisfaire son vouloir d’achat.Consommer malin : a la recherche du petit prixLe hard discount sans complexe En cette periode de vaches maigres et a une epoque ou de nouveaux postes budgetaires viennent comprimer le poste des depenses alimentaires, le hard discount tire son epingle du jeu, profitant de son attractivite en matiere de prix. « Discount » n’est plus synonyme de « consommation du pauvre » en Europe, mais bien plutot de « consommation maligne ». Bricolage, voyages et loisirs a bas prix : le low cost a la cote ! L’attrait pour des produits a bas prix ne concerne pas uniquement les depenses courantes en alimentaire ou en textile. Ainsi, trois Europeens sur quatre declarent egalement pouvoir avoir recours a des produits dits « low cost » pour leurs depenses en transports, loisirs ou automobile: si « bas prix » rime avec « services reduits », on peut dire que les consommateurs sont prets a etre moins regardants sur les produits de consommation courante, mais restent pourtant plus exigeants des qu’il s’agit d’achats plus onereux. Le e-commerce, troisieme volet de la consommation maligne selon les Europeens L’achat en ligne, qui a ete au cœur du sujet de L’Observatoire Cetelem 2008, continue de se faire remarquer dans cette nouvelle edition : 67 % des Europeens considerent l’achat sur Internet comme un moyen d’accroitre leur capacite de consommation ! Internet permet en effet de chercher et d’acheter « la » bonne affaire en quelques clics.Le premier prix a tout prix…Oui, mais pas sur tous les postes… La consommation maligne passe par la recherche du prix le plus bas… mais pas sur n’importe quel produit. L’idee selon laquelle « low cost » rime encore avec « low-qualite » ou « low-securite » reste tenace. Si le consommateur europeen est pret a accepter une moindre qualite de services lors de ses voyages ou loisirs, en revanche, le critere du prix perd en importance des qu’il s’agit d’acheter des produits ou des biens dans lesquels il recherche un minimum de securite et de qualite, comme c’est par exemple le cas pour l’alimentation ou la voiture. … ni dans tous les pays La recherche du prix le plus bas marque une frontiere entre les pays d’Europe de l’Ouest et les pays d’Europe centrale. Peut-etre aussi parce que l’association petit prix-faible qualite est encore tres presente dans les esprits des consommateurs est-europeens. Les consommateurs ouest-europeens figurent quasiment systematiquement parmi les plus interesses par des produits bon marche, tandis que les attentes des consommateurs d’Europe centrale en matiere de prix sont moins fortes. Les habitudes d’achat de ces derniers sont encore fortement ancrees dans le petit commerce traditionnel, qui continue de satisfaire l’exigence des consommateurs, tres demandeurs en termes de qualite des services proposes, de competence et de disponibilite des vendeurs.6– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Focus FranceBien que légèrement supérieur à la moyenne européenne, le moral des ménages français a significativement flanché en 2008, avec une note dégradée de près d’un point (de 5,3 en 2007 à 4,4). La crise financière en est la principale explication. Dans ce contexte, les Français restent sur leurs gardes, hésitent à consommer et favorisent nettement l’épargne. Ils sont les seuls Européens à afficher un solde consommation-épargne négatif (- 5) : les fourmis françaises sont de retour. « Dans les douze mois à venir, pensez-vous augmenter votre ?… »50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0% Épargne ■ 2008 ■ 2009Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.45 33 31 26 En observant l’évolution du pouvoir d’achat des ménages français, on ne peut pas les blâmer pour cet excès de prudence. Encore en croissance l’année passée (+ 2,1 %), le pouvoir d’achat des ménages s’inscrit en baisse dès 2008 (- 0,5 %), baisse qui s’accentuera malheureusement en 2009 (- 1 %).Consommation« En cas de hausse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal augmenteriez-vous vos dépenses ? »Alimentation Loisirs, culture, tourisme Santé Logement et charges Habillement Bricolage, travaux Transports Éducation, enseignement Hôtels, cafés et restaurants Équipement électronique Ameublement, décoration Boissons alcoolisées et tabac 1 Équipement électroménager 1 Communications 0Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.« En cas de baisse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal diminueriez-vous vos dépenses ? » 33Loisirs, culture, tourisme Boissons alcoolisées et tabac Communications Hôtels, cafés et restaurants Transports Ameublement, décoration Habillement Équipement électronique Bricolage, travaux Alimentation20 16 13 12 8 7 5 5 3 318 9 8 8 5 4 3 3 3 3Équipement électroménager 2 Logement et charges 2 Santé 1 Éducation, enseignement 1Les ménages français se distinguent fortement des ménages européens sur plusieurs items. Concernant les dépenses de santé, les Français ne sont que 9 % à vouloir augmenter leurs dépenses sur ce poste en cas de hausse de leur pouvoir d’achat, contre 20 % en Europe.Par ailleurs, 33 % des Français indiquent qu’ils augmenteraient leurs dépenses d’alimentation si leur pouvoir d’achat était en hausse, avec en toile de fond la volonté de privilégier la qualité. Les Européens, en moyenne, ne sont que 21 % à vouloir faire de même enpareille situation. À l’inverse, en cas de baisse de leur pouvoir d’achat, les Français n’hésiteraient à baisser leurs dépenses de communication pour 13 % d’entre eux contre seulement 5 % des Européens.L’Observatoire Cetelem 2009 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Focus FranceBien que legerement superieur a la moyenne europeenne, le moral des menages francais a significativement flanche en 2008, avec une note degradee de pres d’un point (de 5,3 en 2007 a 4,4). La crise financiere en est la principale explication. Dans ce contexte, les Francais restent sur leurs gardes, hesitent a consommer et favorisent nettement l’epargne. Ils sont les seuls Europeens a afficher un solde consommation-epargne negatif (- 5) : les fourmis francaises sont de retour. « Dans les douze mois a venir, pensez-vous augmenter votre ?… »50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0% Epargne ■ 2008 ■ 2009Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.45 33 31 26 En observant l’evolution du pouvoir d’achat des menages francais, on ne peut pas les blamer pour cet exces de prudence. Encore en croissance l’annee passee (+ 2,1 %), le pouvoir d’achat des menages s’inscrit en baisse des 2008 (- 0,5 %), baisse qui s’accentuera malheureusement en 2009 (- 1 %).Consommation« En cas de hausse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal augmenteriez-vous vos depenses ? »Alimentation Loisirs, culture, tourisme Sante Logement et charges Habillement Bricolage, travaux Transports Education, enseignement Hotels, cafes et restaurants Equipement electronique Ameublement, decoration Boissons alcoolisees et tabac 1 Equipement electromenager 1 Communications 0Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.« En cas de baisse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal diminueriez-vous vos depenses ? » 33Loisirs, culture, tourisme Boissons alcoolisees et tabac Communications Hotels, cafes et restaurants Transports Ameublement, decoration Habillement Equipement electronique Bricolage, travaux Alimentation20 16 13 12 8 7 5 5 3 318 9 8 8 5 4 3 3 3 3Equipement electromenager 2 Logement et charges 2 Sante 1 Education, enseignement 1Les menages francais se distinguent fortement des menages europeens sur plusieurs items. Concernant les depenses de sante, les Francais ne sont que 9 % a vouloir augmenter leurs depenses sur ce poste en cas de hausse de leur pouvoir d’achat, contre 20 % en Europe.Par ailleurs, 33 % des Francais indiquent qu’ils augmenteraient leurs depenses d’alimentation si leur pouvoir d’achat etait en hausse, avec en toile de fond la volonte de privilegier la qualite. Les Europeens, en moyenne, ne sont que 21 % a vouloir faire de meme enpareille situation. A l’inverse, en cas de baisse de leur pouvoir d’achat, les Francais n’hesiteraient a baisser leurs depenses de communication pour 13 % d’entre eux contre seulement 5 % des Europeens.L’Observatoire Cetelem 2009 ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Coup de zoom sur 8 grandes régions françaisesCette nouvelle édition 2009 de L’Observatoire Cetelem apporte une attention particulière à la perception des ménages français dans 8 grandes régions métropolitaines : Rhône-Alpes, Ile-de-France, PACA, Aquitaine, Alsace-Lorraine, Nord - Pas-de-Calais, Midi-Pyrénées, Pays de la Loire. Ainsi, sur l’ensemble de ces 8 régions, ce sont 2 500 interviews qui ont été menées d’octobre à novembre 2008. Comme nous l’avons vu précédemment, le moral français a dévissé en 2008, avec une note moyenne de 4,4. Ce décrochage n’a épargné aucune région ; les notes régionales pour cette année sont très homogènes, comprises entre 4,3 et 4,5. Pourtant, les ménages français ne sont pas gagnés par la sinistrose : le moral remonte en 2009 (4,6), et ce, dans toutes les régions !Évaluation de la situation de la France« Pourriez-vous donner une note sur 10 afin d’évaluer la situation générale, actuelle et à venir, de votre pays ? »5 4 3 2 1 0 Rhône-Alpes Ile-de-France PACA Total France Aquitaine ■ Note sur 10 en 2008 ■ Note sur 10 en 2009Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.4,8 4,44,8 4,54,7 4,34,44,64,44,64,5 4,64,5 4,64,34,54,4 4,4AlsaceLorraineNord Pas-de-CalaisMidiPyrénéesPays de la LoireLes deux régions les plus optimistes pour l’année prochaine sont le RhôneAlpes et l’Ile-de-France. Elles représentent les deux grands pôles d’emploi en France, et plus particulièrement d’emploi qualifié. Elles présentaient, au troisième trimestre 2008, des taux de chômage inférieurs de 1 point à la moyenne nationale (7,3 %). Par ailleurs, la forte représentativité des catégories socioprofessionnelles+, moins touchéespar la crise actuelle, justifie certainement ces notes supérieures à la moyenne. Côté PACA, les jeunes retraités profitent du soleil, et surtout d’un pouvoir d’achat plutôt supérieur à la moyenne. Il n’est d’ailleurs pas surprenant de constater que ce sont dans les régions où le moral est le meilleur que les intentions générales de consommation sont les plus élevées.On retrouve ainsi en tête la région Rhône-Alpes (29 % d’intentions positives), talonnée par l’Ile-de-France et l’Alsace-Lorraine (27 %). A contrario, les régions Midi-Pyrénées et Pays de la Loire présentent les intentions de consommation les plus faibles, dans la lignée de la note de perception globale affichée précédemment.8– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Coup de zoom sur 8 grandes regions francaisesCette nouvelle edition 2009 de L’Observatoire Cetelem apporte une attention particuliere a la perception des menages francais dans 8 grandes regions metropolitaines : Rhone-Alpes, Ile-de-France, PACA, Aquitaine, Alsace-Lorraine, Nord - Pas-de-Calais, Midi-Pyrenees, Pays de la Loire. Ainsi, sur l’ensemble de ces 8 regions, ce sont 2 500 interviews qui ont ete menees d’octobre a novembre 2008. Comme nous l’avons vu precedemment, le moral francais a devisse en 2008, avec une note moyenne de 4,4. Ce decrochage n’a epargne aucune region ; les notes regionales pour cette annee sont tres homogenes, comprises entre 4,3 et 4,5. Pourtant, les menages francais ne sont pas gagnes par la sinistrose : le moral remonte en 2009 (4,6), et ce, dans toutes les regions !Evaluation de la situation de la France« Pourriez-vous donner une note sur 10 afin d’evaluer la situation generale, actuelle et a venir, de votre pays ? »5 4 3 2 1 0 Rhone-Alpes Ile-de-France PACA Total France Aquitaine ■ Note sur 10 en 2008 ■ Note sur 10 en 2009Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.4,8 4,44,8 4,54,7 4,34,44,64,44,64,5 4,64,5 4,64,34,54,4 4,4AlsaceLorraineNord Pas-de-CalaisMidiPyreneesPays de la LoireLes deux regions les plus optimistes pour l’annee prochaine sont le RhoneAlpes et l’Ile-de-France. Elles representent les deux grands poles d’emploi en France, et plus particulierement d’emploi qualifie. Elles presentaient, au troisieme trimestre 2008, des taux de chomage inferieurs de 1 point a la moyenne nationale (7,3 %). Par ailleurs, la forte representativite des categories socioprofessionnelles+, moins toucheespar la crise actuelle, justifie certainement ces notes superieures a la moyenne. Cote PACA, les jeunes retraites profitent du soleil, et surtout d’un pouvoir d’achat plutot superieur a la moyenne. Il n’est d’ailleurs pas surprenant de constater que ce sont dans les regions ou le moral est le meilleur que les intentions generales de consommation sont les plus elevees.On retrouve ainsi en tete la region Rhone-Alpes (29 % d’intentions positives), talonnee par l’Ile-de-France et l’Alsace-Lorraine (27 %). A contrario, les regions Midi-Pyrenees et Pays de la Loire presentent les intentions de consommation les plus faibles, dans la lignee de la note de perception globale affichee precedemment.8– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Arbitrage consommation/épargne« Dans les douze mois à venir, pensez-vous : augmenter vos dépenses ? augmenter votre épargne ? »40 %36 3330 %31 2929 2731 27 26 2631 29 25 2533 25 212320 %10 %0% Rhône-Alpes AlsaceLorraine Ile-de-France Aquitaine Total France Nord Pas-de-Calais PACA Pays de la Loire MidiPyrénées■ Augmenter vos dépenses ■ Augmenter votre épargneSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.Pour autant, aucune région ne déroge à la frilosité nationale : l’ensemble des ménages privilégie ainsi l’épargne à la consommation. Fort logiquement, les deux régions les plus optimistes affichent le différentiel [consommation-épargne] le plus faible (- 2), alors que c’est dans la région Pays de la Loire, au moral le plus fragile, quece différentiel est le plus important (- 10). Seule exception : I’Ile-de-France (- 9). Forts de leur pouvoir d’achat supérieur à la moyenne nationale, les Franciliens peuvent se permettre d’augmenter significativement consommation et épargne. Quel impact sur les intentions d’achat par produit ? Une idée semble se détacher : il y a l’Ile-de-France, et les autres !L’Ile-de-France se présente comme la locomotive des intentions d’achat pour les douze prochains mois. Néanmoins, même si elle se situe quasi systématiquement au-dessus de la moyenne nationale pour tous les postes (excepté pour le bricolage), elle n’est cependant pas leader des intentions d’achat pour plusieurs postes.Intentions d’achat (En %)« Pour chacun des produits, biens et services suivants, qu’envisagez-vous d’acheter dans les douze mois à venir ? »Ile-de-France Nord Pas-de-Calais AlsaceLorraine Pays de la Loire Aquitaine Midi- Rhône-Alpes Pyrénées PACA MoyenneLoisirs-voyages Travaux d’aménagement Équipement pour bricoler/jardiner Produits électroménagers Meubles TV, hi-fi, vidéo Équipement de sport Téléphones mobiles Voitures Micro-ordinateurs à domicile Biens immobiliers Motos/scooters66 37 29 33 29 29 24 22 15 21 8 549 30 31 31 27 24 20 14 16 13 12 358 39 31 34 26 24 21 19 21 9 7 354 30 32 27 24 22 18 12 15 12 10 351 34 37 25 22 18 20 21 15 11 10 651 37 39 29 24 22 25 16 13 11 7 556 34 31 27 22 17 23 13 16 11 12 547 30 28 29 24 23 26 16 12 15 9 654 34 32 30 25 22 22 17 15 13 9 4Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.Il existe en effet quelques spécificités régionales ; si la voiture et les travaux d’aménagement restent l’apanage de l’Alsace-Lorraine, le bricolage-jardinagesemble être particulièrement prisé en Midi-Pyrénées. Les habitants de la région PACA privilégient quant à eux, les équipements de sport, tandis queceux du Nord - Pas-de-Calais et du Rhône-Alpes sont leaders en termes d’achat de biens immobiliers.L’Observatoire Cetelem 2009 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Arbitrage consommation/epargne« Dans les douze mois a venir, pensez-vous : augmenter vos depenses ? augmenter votre epargne ? »40 %36 3330 %31 2929 2731 27 26 2631 29 25 2533 25 212320 %10 %0% Rhone-Alpes AlsaceLorraine Ile-de-France Aquitaine Total France Nord Pas-de-Calais PACA Pays de la Loire MidiPyrenees■ Augmenter vos depenses ■ Augmenter votre epargneSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.Pour autant, aucune region ne deroge a la frilosite nationale : l’ensemble des menages privilegie ainsi l’epargne a la consommation. Fort logiquement, les deux regions les plus optimistes affichent le differentiel [consommation-epargne] le plus faible (- 2), alors que c’est dans la region Pays de la Loire, au moral le plus fragile, quece differentiel est le plus important (- 10). Seule exception : I’Ile-de-France (- 9). Forts de leur pouvoir d’achat superieur a la moyenne nationale, les Franciliens peuvent se permettre d’augmenter significativement consommation et epargne. Quel impact sur les intentions d’achat par produit ? Une idee semble se detacher : il y a l’Ile-de-France, et les autres !L’Ile-de-France se presente comme la locomotive des intentions d’achat pour les douze prochains mois. Neanmoins, meme si elle se situe quasi systematiquement au-dessus de la moyenne nationale pour tous les postes (excepte pour le bricolage), elle n’est cependant pas leader des intentions d’achat pour plusieurs postes.Intentions d’achat (En %)« Pour chacun des produits, biens et services suivants, qu’envisagez-vous d’acheter dans les douze mois a venir ? »Ile-de-France Nord Pas-de-Calais AlsaceLorraine Pays de la Loire Aquitaine Midi- Rhone-Alpes Pyrenees PACA MoyenneLoisirs-voyages Travaux d’amenagement Equipement pour bricoler/jardiner Produits electromenagers Meubles TV, hi-fi, video Equipement de sport Telephones mobiles Voitures Micro-ordinateurs a domicile Biens immobiliers Motos/scooters66 37 29 33 29 29 24 22 15 21 8 549 30 31 31 27 24 20 14 16 13 12 358 39 31 34 26 24 21 19 21 9 7 354 30 32 27 24 22 18 12 15 12 10 351 34 37 25 22 18 20 21 15 11 10 651 37 39 29 24 22 25 16 13 11 7 556 34 31 27 22 17 23 13 16 11 12 547 30 28 29 24 23 26 16 12 15 9 654 34 32 30 25 22 22 17 15 13 9 4Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.Il existe en effet quelques specificites regionales ; si la voiture et les travaux d’amenagement restent l’apanage de l’Alsace-Lorraine, le bricolage-jardinagesemble etre particulierement prise en Midi-Pyrenees. Les habitants de la region PACA privilegient quant a eux, les equipements de sport, tandis queceux du Nord - Pas-de-Calais et du Rhone-Alpes sont leaders en termes d’achat de biens immobiliers.L’Observatoire Cetelem 2009 ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[En matière de cyber-achat, l’Ile-de-France se détache une nouvelle fois vis-à-vis des autres régions. Elle est ainsi leader au niveau des intentions d’achat sur Internetpour 6 postes sur 9. En particulier, les Franciliens sont deux fois plus nombreux que l’ensemble des Français interrogés à vouloir effectuer des achats de produitsalimentaires sur Internet (13 % vs 6 %) : une question de concentration géographique, mais aussi d’offre des distributeurs.Intentions d’achat sur Internet(En %)« Pour chacun des produits, biens et services suivants, qu’envisagez-vous d’acheter dans les douze mois à venir ? »Ile-de-France Nord Pas-de-Calais AlsaceLorraine Pays de la Loire Aquitaine Midi- Rhône-Alpes Pyrénées PACA MoyenneLoisirs-voyages Produits culturels Électroménager ou TV Équipement de sport Bricolage Produits alimentaires Meubles Voitures Produits financiers43 40 20 12 7 13 5 5 327 27 16 12 7 6 6 4 128 31 15 9 7 4 3 4 327 25 13 10 5 5 5 5 326 33 16 12 8 4 8 5 225 38 13 15 10 5 4 2 235 32 15 14 7 7 6 4 330 33 15 11 9 9 6 4 130 32 15 12 8 6 5 4 2Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.Mieux consommer : les nouveaux arbitrages et comportements d’achat On observe, pour l’évolution des dépenses et des prix, un constat régional homogène. Si le logement est le poste de consommation qui a le plus augmenté selon les ménages français, il s’accompagne danstoutes les régions du diptyque tranpsortsalimentation. Aucune région française ne fait exception à la règle nationale, aussi bien en termes de poids dans la consommation globale qu’en termes d’évolution des prix. Pour remédier à la baisse de pouvoir d’achat, et ainsi satisfaire leur vouloird’achat, la solution la plus plébiscitée par les ménages français reste la diminution des dépenses sur certains postes. Cette consommation sacrifiée, adoptée par 90 % des ménages au niveau national, l’est à un niveau équivalent dans l’ensemble des régions.« Pour consommer plus, quels types de solutions adopteriez-vous ? » (% de répondants d’accord)Ile-de-France Nord Pas-de-Calais AlsaceLorraine Pays de la Loire Aquitaine Midi- Rhône-Alpes Pyrénées PACA MoyenneDiminuer vos dépenses sur certains postes Recourir au hard discount (alimentaire, textile) Acheter sur Internet Recourir au low cost transports/loisirs/automobile Travailler plus Diminuer votre épargne, cesser votre effort d’épargne Recourir au crédit89 77 81 73 55 31 1192 84 74 66 61 37 1590 84 77 63 53 37 1391 79 77 64 48 39 1191 86 78 66 54 39 1289 78 76 70 54 42 1688 82 77 65 60 40 1390 84 80 68 61 36 1590 82 77 67 56 38 13Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.Pour dynamiser sa consommation, il existe cependant des solutions, au premier rang desquelles figure l’achat malin. Ainsi, recourir au hard discount est une solution adoptée par 82 % des ménages français,l’Aquitaine en étant la plus friande (86 %). Autres comportements malins, le recours au low cost et l’achat sur Internet. Ces deux modes de consommation vont souvent de pair et sont particulièrement adoptés en Ile-de-France (73 %et 81 %) et en PACA (68 % et 80 %). Dernier atout dans la main du consommateur français pour optimiser sa consommation : la recherche du petit prix.10– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[En matiere de cyber-achat, l’Ile-de-France se detache une nouvelle fois vis-a-vis des autres regions. Elle est ainsi leader au niveau des intentions d’achat sur Internetpour 6 postes sur 9. En particulier, les Franciliens sont deux fois plus nombreux que l’ensemble des Francais interroges a vouloir effectuer des achats de produitsalimentaires sur Internet (13 % vs 6 %) : une question de concentration geographique, mais aussi d’offre des distributeurs.Intentions d’achat sur Internet(En %)« Pour chacun des produits, biens et services suivants, qu’envisagez-vous d’acheter dans les douze mois a venir ? »Ile-de-France Nord Pas-de-Calais AlsaceLorraine Pays de la Loire Aquitaine Midi- Rhone-Alpes Pyrenees PACA MoyenneLoisirs-voyages Produits culturels Electromenager ou TV Equipement de sport Bricolage Produits alimentaires Meubles Voitures Produits financiers43 40 20 12 7 13 5 5 327 27 16 12 7 6 6 4 128 31 15 9 7 4 3 4 327 25 13 10 5 5 5 5 326 33 16 12 8 4 8 5 225 38 13 15 10 5 4 2 235 32 15 14 7 7 6 4 330 33 15 11 9 9 6 4 130 32 15 12 8 6 5 4 2Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.Mieux consommer : les nouveaux arbitrages et comportements d’achat On observe, pour l’evolution des depenses et des prix, un constat regional homogene. Si le logement est le poste de consommation qui a le plus augmente selon les menages francais, il s’accompagne danstoutes les regions du diptyque tranpsortsalimentation. Aucune region francaise ne fait exception a la regle nationale, aussi bien en termes de poids dans la consommation globale qu’en termes d’evolution des prix. Pour remedier a la baisse de pouvoir d’achat, et ainsi satisfaire leur vouloird’achat, la solution la plus plebiscitee par les menages francais reste la diminution des depenses sur certains postes. Cette consommation sacrifiee, adoptee par 90 % des menages au niveau national, l’est a un niveau equivalent dans l’ensemble des regions.« Pour consommer plus, quels types de solutions adopteriez-vous ? » (% de repondants d’accord)Ile-de-France Nord Pas-de-Calais AlsaceLorraine Pays de la Loire Aquitaine Midi- Rhone-Alpes Pyrenees PACA MoyenneDiminuer vos depenses sur certains postes Recourir au hard discount (alimentaire, textile) Acheter sur Internet Recourir au low cost transports/loisirs/automobile Travailler plus Diminuer votre epargne, cesser votre effort d’epargne Recourir au credit89 77 81 73 55 31 1192 84 74 66 61 37 1590 84 77 63 53 37 1391 79 77 64 48 39 1191 86 78 66 54 39 1289 78 76 70 54 42 1688 82 77 65 60 40 1390 84 80 68 61 36 1590 82 77 67 56 38 13Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.Pour dynamiser sa consommation, il existe cependant des solutions, au premier rang desquelles figure l’achat malin. Ainsi, recourir au hard discount est une solution adoptee par 82 % des menages francais,l’Aquitaine en etant la plus friande (86 %). Autres comportements malins, le recours au low cost et l’achat sur Internet. Ces deux modes de consommation vont souvent de pair et sont particulierement adoptes en Ile-de-France (73 %et 81 %) et en PACA (68 % et 80 %). Dernier atout dans la main du consommateur francais pour optimiser sa consommation : la recherche du petit prix.10– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[« Pour les produits suivants, diriez-vous que la recherche du prix le plus bas est le premier critère de choix pour votre achat? » (% de répondants d’accord et plutôt d’accord)Ile-de-France Nord Pas-de-Calais AlsaceLorraine Pays de la Loire Aquitaine Midi- Rhône-Alpes Pyrénées PACA MoyenneLoisirs-voyages Produits culturels Équipement de sport Bricolage Habillement Produits alimentaires (courses) Meubles, décoration Équipement électroménager Équipement électronique Voitures67 71 68 69 63 61 62 54 57 5071 75 73 74 72 69 66 60 61 6573 74 72 71 70 68 71 63 63 6072 75 69 70 70 67 66 62 59 5677 74 78 73 72 74 70 62 63 6473 68 71 71 71 66 66 60 56 6075 70 70 67 70 71 65 60 59 6274 79 75 75 75 74 72 65 66 6273 73 72 71 70 69 67 61 61 60Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.Pourtant, cette recherche n’est pas uniforme ; elle ne concerne pas tous les types de produits. À l’instar de ce que l’on constate dans les pays européens, les ménages français, d’où qu’ils viennent, émettent quelques réticences à considérer que le plus bas prix est LE critère de choix pour les équipements électroménagers, électroniques et la voiture. Pour ces produits, le critère qualité/sécurité semble primer. En termes de spécificité régionale, ilsemble qu’il y ait, en France, un clivage Nord-Sud dans la recherche du prix le plus bas. De façon globale, les ménages de l’Ile-de-France sont les moins influencés par la recherche du prix le plus bas. Cette quête est ainsi inférieure en région parisienne au niveau national pour tous les postes. Dix points de pourcentage séparent l’Ile-de-France de la moyenne nationale pour l’achat d’une voiture. À l’inverse, les ménages de la régionPACA sont les plus influencés par le critère prix. Ce sont eux qui recherchent le prix le plus bas, pour quasiment tous les postes. Dans les « régions du Nord », les produits culturels sont les principaux produits pour lesquels le prix le plus bas est le premier critère de choix, alors que ce sont plus généralement les loisirs et les voyages qui sont cités par les ménages des « régions du Sud ».« En cas de hausse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal augmenteriez-vous vos dépenses ? » (% de postes cités en premier)Ile-de-France Nord Pas-de-Calais AlsaceLorraine Pays de la Loire Aquitaine Midi- Rhône-Alpes Pyrénées PACA Total FranceAlimentation Loisirs, culture, tourisme Santé29 25 831 18 838 17 935 15 834 17 827 19 1136 20 937 15 1133 18 9« En cas de baisse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal diminueriez-vous vos dépenses ? » (% de postes cités en premier)Ile-de-France Nord Pas-de-Calais AlsaceLorraine Pays de la Loire Aquitaine Midi- Rhône-Alpes Pyrénées PACA Total FranceLoisirs, culture, tourisme Boissons alcoolisées et tabac Communications (tél., Internet)20 15 1321 17 1321 17 1421 16 1218 17 1220 16 1521 15 1219 17 1220 16 13« En cas de hausse de leur pouvoir d’achat, un tiers des Français consacreraient ce gain à l’alimentation. Dans le détail, c’est la région Alsace-Lorraine qui monte sur la première marche du podium avec 38 % des personnes interrogées qui déclarent vouloir faire de même. À l’inverse, c’est en Midi-Pyrénées que ce report sur l’alimentaire serait le moins élevé avec 27 % de réponses favorables. L’Ile-de-France se distingue sur les dépenses de loisirs, culture et tourisme: 25 % des sondés utiliseraient leur gain de pouvoir d’achat sur ce poste.La volonté de « s’évader » est donc beaucoup plus forte qu’en PACA ou dans les Pays de la Loire où seuls 15 % des habitants de ces régions agiraient de la même manière. En cas de baisse de leur pouvoir d’achat, les Français sacrifieraient en premier le poste loisirs, culture, tourisme (20 % des personnes interrogées). Les résultats sont très homogènes d’une région à l’autre puisqu’ils vont de 18 % en Aquitaine à 21 % dans 4 régions: Rhône-Alpes, Nord Pas-de-Calais, Alsace-Lorraine et Pays de la Loire. Les résultats sont également assezproches pour les postes « boissons alcoolisées et tabac » et communications. À noter que pour les dépenses de communication, les Français se démarquent nettement de leurs homologues européens : 13 % se déclarent prêts à baisser leurs dépenses de communication contre seulement 5 % en Europe. C’est la région MidiPyrénées qui arrive en pole position avec 15 % de personnes se déclarant prêtes à baisser leurs dépenses de communication devant l’Alsace-Lorraine à 14 %. »L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[« Pour les produits suivants, diriez-vous que la recherche du prix le plus bas est le premier critere de choix pour votre achat? » (% de repondants d’accord et plutot d’accord)Ile-de-France Nord Pas-de-Calais AlsaceLorraine Pays de la Loire Aquitaine Midi- Rhone-Alpes Pyrenees PACA MoyenneLoisirs-voyages Produits culturels Equipement de sport Bricolage Habillement Produits alimentaires (courses) Meubles, decoration Equipement electromenager Equipement electronique Voitures67 71 68 69 63 61 62 54 57 5071 75 73 74 72 69 66 60 61 6573 74 72 71 70 68 71 63 63 6072 75 69 70 70 67 66 62 59 5677 74 78 73 72 74 70 62 63 6473 68 71 71 71 66 66 60 56 6075 70 70 67 70 71 65 60 59 6274 79 75 75 75 74 72 65 66 6273 73 72 71 70 69 67 61 61 60Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.Pourtant, cette recherche n’est pas uniforme ; elle ne concerne pas tous les types de produits. A l’instar de ce que l’on constate dans les pays europeens, les menages francais, d’ou qu’ils viennent, emettent quelques reticences a considerer que le plus bas prix est LE critere de choix pour les equipements electromenagers, electroniques et la voiture. Pour ces produits, le critere qualite/securite semble primer. En termes de specificite regionale, ilsemble qu’il y ait, en France, un clivage Nord-Sud dans la recherche du prix le plus bas. De facon globale, les menages de l’Ile-de-France sont les moins influences par la recherche du prix le plus bas. Cette quete est ainsi inferieure en region parisienne au niveau national pour tous les postes. Dix points de pourcentage separent l’Ile-de-France de la moyenne nationale pour l’achat d’une voiture. A l’inverse, les menages de la regionPACA sont les plus influences par le critere prix. Ce sont eux qui recherchent le prix le plus bas, pour quasiment tous les postes. Dans les « regions du Nord », les produits culturels sont les principaux produits pour lesquels le prix le plus bas est le premier critere de choix, alors que ce sont plus generalement les loisirs et les voyages qui sont cites par les menages des « regions du Sud ».« En cas de hausse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal augmenteriez-vous vos depenses ? » (% de postes cites en premier)Ile-de-France Nord Pas-de-Calais AlsaceLorraine Pays de la Loire Aquitaine Midi- Rhone-Alpes Pyrenees PACA Total FranceAlimentation Loisirs, culture, tourisme Sante29 25 831 18 838 17 935 15 834 17 827 19 1136 20 937 15 1133 18 9« En cas de baisse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal diminueriez-vous vos depenses ? » (% de postes cites en premier)Ile-de-France Nord Pas-de-Calais AlsaceLorraine Pays de la Loire Aquitaine Midi- Rhone-Alpes Pyrenees PACA Total FranceLoisirs, culture, tourisme Boissons alcoolisees et tabac Communications (tel., Internet)20 15 1321 17 1321 17 1421 16 1218 17 1220 16 1521 15 1219 17 1220 16 13« En cas de hausse de leur pouvoir d’achat, un tiers des Francais consacreraient ce gain a l’alimentation. Dans le detail, c’est la region Alsace-Lorraine qui monte sur la premiere marche du podium avec 38 % des personnes interrogees qui declarent vouloir faire de meme. A l’inverse, c’est en Midi-Pyrenees que ce report sur l’alimentaire serait le moins eleve avec 27 % de reponses favorables. L’Ile-de-France se distingue sur les depenses de loisirs, culture et tourisme: 25 % des sondes utiliseraient leur gain de pouvoir d’achat sur ce poste.La volonte de « s’evader » est donc beaucoup plus forte qu’en PACA ou dans les Pays de la Loire ou seuls 15 % des habitants de ces regions agiraient de la meme maniere. En cas de baisse de leur pouvoir d’achat, les Francais sacrifieraient en premier le poste loisirs, culture, tourisme (20 % des personnes interrogees). Les resultats sont tres homogenes d’une region a l’autre puisqu’ils vont de 18 % en Aquitaine a 21 % dans 4 regions: Rhone-Alpes, Nord Pas-de-Calais, Alsace-Lorraine et Pays de la Loire. Les resultats sont egalement assezproches pour les postes « boissons alcoolisees et tabac » et communications. A noter que pour les depenses de communication, les Francais se demarquent nettement de leurs homologues europeens : 13 % se declarent prets a baisser leurs depenses de communication contre seulement 5 % en Europe. C’est la region MidiPyrenees qui arrive en pole position avec 15 % de personnes se declarant pretes a baisser leurs depenses de communication devant l’Alsace-Lorraine a 14 %. »L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Le moral des Européens2008, crise de confiance en EuropeIl y a encore un an, les consommateurs européens esquissaient un sourire, avec des perceptions pour l’avenir proche au-delà du seuil symbolique de 5 points. Depuis, les crises financière et économique mondiales ont eu raison de cet optimisme naissant. Sur une échelle de 1 à 10, le moral des consommateurs en 2008 s’établit, en moyenne en Europe, à 4,3 contre 4,9 un an plus tôt. À l’exception de la Pologne, tous les pays affichent une note en recul. Les pays historiquement les plus confiants – Belgique, Royaume-Uni, Espagne – perdent même plus d’un point ! Les perspectives s’harmonisent à la baisse avec, pour la première fois, trois pays d’Europe centrale (Russie, Slovaquie et République tchèque) en tête du classement, tandis que les pays au moral déjà fragile (Portugal et Hongrie), sont désormais distancés. Pourtant, loin d’être résignés, les Européens ne semblent pas prêts à baisser les bras ; les perceptions à un an sont en légère hausse (4,4), comme s’ils ne demandaient qu’à rebondir.Situation actuelle des pays : un repli généraliséAlors que les ménages européens affichaient en 2007 un regain d’optimisme, le repli de confiance en Europe est malheureusement général : tous les pays affichent une note en recul en 2008, à l’exception de l’incroyable Pologne, pour une moyenne européenne qui s’établit à 4,3 sur 10. À la hausse des prix des matières premières, pétrole en tête, est venue s’ajouter une crise majeure, qui a fait vaciller le système financier mondial. De grandes banques internationales en faillite, d’autres sauvées in extremis par des nationalisations: il n’en fallait pas plus pour que l’inquiétude gagne le moral des consommateurs européens. Huit pays sur treize se situent audessus de la moyenne européenne avec, pour la première fois, un podium exclusivement composé de pays d’Europe centrale : Russie, Slovaquie et République tchèque. Si les notes se resserrent vers le haut, le fossé s’agrandit avec les plus pessimistes. La Serbie résiste encore, mais la Hongrie et le Portugal se retrouvent isolés. Deux années de restriction budgétaire drastique auront eu raison du moral hongrois, alors que le pays vient d’être mis sous perfusion internationale par le Fonds monétaire international pour faire face à la crise financière. Ce coup d’arrêt, porté à la croissance économique européenne, n’est pas non plus de nature à rehausser le moral des ménages portugais traditionnellement plus moroses que la moyenne.Les perspectives s’assombrissent, le moral aussi…La Belgique, l’Espagne et le RoyaumeUni, leaders historiques du classement du moral européen, affichent cette année le recul le plus significatif, supérieur à un point. La confusion politique à la tête de l’État belge et les rumeurs de scission ont porté de rudes coups aux ménages. Les réformes fiscales ont certes été des accélérateurs de confiance ces deux dernières années, mais l’effet s’est essoufflé fin 2008, pour s’évanouir cette année. Seule lueur à l’horizon, la Belgique (4,8) ne devrait pas entrer en récession l’année prochaine, à l’inverse de ses deux colistiers. Le dégonflement de la bulle immobilière, renforcé par la crise financière, aura eu raison des économies britannique et espagnole : endettement excessif, effet richesse immobilier négatif, tels sont les maux dont souffrent ces deux pays. La remontée violente du taux de chômage rend la situation des Espagnols particulièrement difficile tant cet indicateur pèse traditionnellement sur le moral des consommateurs : la note espagnole se situe désormais pour la première fois sous la moyenne (4,2).12– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Le moral des Europeens2008, crise de confiance en EuropeIl y a encore un an, les consommateurs europeens esquissaient un sourire, avec des perceptions pour l’avenir proche au-dela du seuil symbolique de 5 points. Depuis, les crises financiere et economique mondiales ont eu raison de cet optimisme naissant. Sur une echelle de 1 a 10, le moral des consommateurs en 2008 s’etablit, en moyenne en Europe, a 4,3 contre 4,9 un an plus tot. A l’exception de la Pologne, tous les pays affichent une note en recul. Les pays historiquement les plus confiants – Belgique, Royaume-Uni, Espagne – perdent meme plus d’un point ! Les perspectives s’harmonisent a la baisse avec, pour la premiere fois, trois pays d’Europe centrale (Russie, Slovaquie et Republique tcheque) en tete du classement, tandis que les pays au moral deja fragile (Portugal et Hongrie), sont desormais distances. Pourtant, loin d’etre resignes, les Europeens ne semblent pas prets a baisser les bras ; les perceptions a un an sont en legere hausse (4,4), comme s’ils ne demandaient qu’a rebondir.Situation actuelle des pays : un repli generaliseAlors que les menages europeens affichaient en 2007 un regain d’optimisme, le repli de confiance en Europe est malheureusement general : tous les pays affichent une note en recul en 2008, a l’exception de l’incroyable Pologne, pour une moyenne europeenne qui s’etablit a 4,3 sur 10. A la hausse des prix des matieres premieres, petrole en tete, est venue s’ajouter une crise majeure, qui a fait vaciller le systeme financier mondial. De grandes banques internationales en faillite, d’autres sauvees in extremis par des nationalisations: il n’en fallait pas plus pour que l’inquietude gagne le moral des consommateurs europeens. Huit pays sur treize se situent audessus de la moyenne europeenne avec, pour la premiere fois, un podium exclusivement compose de pays d’Europe centrale : Russie, Slovaquie et Republique tcheque. Si les notes se resserrent vers le haut, le fosse s’agrandit avec les plus pessimistes. La Serbie resiste encore, mais la Hongrie et le Portugal se retrouvent isoles. Deux annees de restriction budgetaire drastique auront eu raison du moral hongrois, alors que le pays vient d’etre mis sous perfusion internationale par le Fonds monetaire international pour faire face a la crise financiere. Ce coup d’arret, porte a la croissance economique europeenne, n’est pas non plus de nature a rehausser le moral des menages portugais traditionnellement plus moroses que la moyenne.Les perspectives s’assombrissent, le moral aussi…La Belgique, l’Espagne et le RoyaumeUni, leaders historiques du classement du moral europeen, affichent cette annee le recul le plus significatif, superieur a un point. La confusion politique a la tete de l’Etat belge et les rumeurs de scission ont porte de rudes coups aux menages. Les reformes fiscales ont certes ete des accelerateurs de confiance ces deux dernieres annees, mais l’effet s’est essouffle fin 2008, pour s’evanouir cette annee. Seule lueur a l’horizon, la Belgique (4,8) ne devrait pas entrer en recession l’annee prochaine, a l’inverse de ses deux colistiers. Le degonflement de la bulle immobiliere, renforce par la crise financiere, aura eu raison des economies britannique et espagnole : endettement excessif, effet richesse immobilier negatif, tels sont les maux dont souffrent ces deux pays. La remontee violente du taux de chomage rend la situation des Espagnols particulierement difficile tant cet indicateur pese traditionnellement sur le moral des consommateurs : la note espagnole se situe desormais pour la premiere fois sous la moyenne (4,2).12– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Russie, Slovaquie et République tchèque en tête, incroyable Pologne…Pour la première fois, trois pays d’Europe centrale se classent en tête du moral européen. La Russie et la Slovaquie sont les seuls pays à se maintenir symboliquement au seuil de 5 points. Côté tchèque, après deux années au-dessus de 5 points, la note affiche certes un moral en légère baisse (4,9), mais plus que tout autre, ces trois pays ont des raisons d’espérer. Ils ont en effet développé une croissance record l’année dernière (+ 6,6 % en République tchèque, + 7,1 % en Slovaquie, + 8,1 % en Russie) et devraient « ralentir » respectivement à + 4,6 %, + 6,2 % et + 7,3 % en 2008 : une baisse que bien des voisins leur envieraient ! L’Allemagne, au pied du podium, affiche une note de 4,7. Après avoir plongé cet été, à cause notamment de la forte hausse des prix énergétiques, le moral des ménages allemands semble se réorienter à la hausse : l’apaisement des craintes liées à l’envol de l’inflation vient s’ajouter à la baisse du taux de chômage et aux déclarations d’Angela Merkel annonçant un plan « ménages » après le plan de relance pour les banques. Le gouvernement semble aujourd’hui privilégier le soutien au pouvoir d’achat plutôt qu’au contrôle de l’équilibre budgétaire, au bénéfice des consommateurs allemands. Reste enfin l’exception polonaise : la Pologne est en effet le seul des treize pays de L’Observatoire Cetelem à afficher un moral en hausse, avec une note de 4,6, contre 4,1 l’année dernière ! Et pourtant, les raisons de se réjouir restent rares : les Polonais assistent, impuissants, à une guerre des chefs à la tête de l’État, entre un président antieuropéen et son Premier ministre. Ces « querelles de bac à sable », comme les décrit la presse locale, nuisent à la crédibilité du pays sur la scène internationale. Dans ce contexte, comment justifier ce regain d’optimisme ? Les Polonais avaient beaucoup misé sur le miracle économique promis par leur nouveau Premier ministre lors des dernières élections législatives. Ces grandes promesses en matière de réforme du système de santé et des retraites semblent encore suffisamment présentes à l’esprit des Polonais aujourd’hui, mais pour combien de temps encore ? De leur côté, les ménages français et italiens semblent pour l’instant résister à la tempête, en se maintenant au-dessus de la moyenne européenne.La Hongrie et le Portugal décrochentSi la Serbie n’est pas encore trop distancée, le Portugal et la Hongrie sont tombés sous le seuil des 3 points. Déjà à la peine l’année passée, les ménages hongrois sont assommés par les sévères restrictions budgétaires qui durent depuis deux ans. Le pays s’enfonce dans la crise, le florin s’est déprécié de plus de 20 % face à l’euro depuis l’été, et la croissance sera probablement négative l’année prochaine, alors que le pays vient d’être mis sous perfusion financière internationale, avec un prêt de 25 milliards de dollars accordé par le FMI : « Nos pires cauchemars deviennent réalité », confesse le chef de l’opposition. Enfin, et ce n’est hélas pas une nouveauté, le Portugal ferme la marche, avec une note de 2,8 sur 10. Cinq années successives de baisse de pouvoir d’achat ont eu raison du peu de confiance portugaise.Évaluation de la situation actuelle des pays« Pourriez-vous donner une note sur 10 afin d’évaluer la situation générale actuelle de votre pays ? »76,365,455,05,4 5,05,5 5,2 4,9 5,2 4,8 4,7 4,1 4,6 4,45,3 4,9 4,4 4,35,5 4,7 4,2 4,2 4,0 3,8 3,7 2,9 3,1 2,843210 RU SK CZ BE DE PL UK FR ■ Note sur 10 en 2007 ■ Note sur 10 en 2008Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.Moy. 13 paysESITSEHUPTL’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Russie, Slovaquie et Republique tcheque en tete, incroyable Pologne…Pour la premiere fois, trois pays d’Europe centrale se classent en tete du moral europeen. La Russie et la Slovaquie sont les seuls pays a se maintenir symboliquement au seuil de 5 points. Cote tcheque, apres deux annees au-dessus de 5 points, la note affiche certes un moral en legere baisse (4,9), mais plus que tout autre, ces trois pays ont des raisons d’esperer. Ils ont en effet developpe une croissance record l’annee derniere (+ 6,6 % en Republique tcheque, + 7,1 % en Slovaquie, + 8,1 % en Russie) et devraient « ralentir » respectivement a + 4,6 %, + 6,2 % et + 7,3 % en 2008 : une baisse que bien des voisins leur envieraient ! L’Allemagne, au pied du podium, affiche une note de 4,7. Apres avoir plonge cet ete, a cause notamment de la forte hausse des prix energetiques, le moral des menages allemands semble se reorienter a la hausse : l’apaisement des craintes liees a l’envol de l’inflation vient s’ajouter a la baisse du taux de chomage et aux declarations d’Angela Merkel annoncant un plan « menages » apres le plan de relance pour les banques. Le gouvernement semble aujourd’hui privilegier le soutien au pouvoir d’achat plutot qu’au controle de l’equilibre budgetaire, au benefice des consommateurs allemands. Reste enfin l’exception polonaise : la Pologne est en effet le seul des treize pays de L’Observatoire Cetelem a afficher un moral en hausse, avec une note de 4,6, contre 4,1 l’annee derniere ! Et pourtant, les raisons de se rejouir restent rares : les Polonais assistent, impuissants, a une guerre des chefs a la tete de l’Etat, entre un president antieuropeen et son Premier ministre. Ces « querelles de bac a sable », comme les decrit la presse locale, nuisent a la credibilite du pays sur la scene internationale. Dans ce contexte, comment justifier ce regain d’optimisme ? Les Polonais avaient beaucoup mise sur le miracle economique promis par leur nouveau Premier ministre lors des dernieres elections legislatives. Ces grandes promesses en matiere de reforme du systeme de sante et des retraites semblent encore suffisamment presentes a l’esprit des Polonais aujourd’hui, mais pour combien de temps encore ? De leur cote, les menages francais et italiens semblent pour l’instant resister a la tempete, en se maintenant au-dessus de la moyenne europeenne.La Hongrie et le Portugal decrochentSi la Serbie n’est pas encore trop distancee, le Portugal et la Hongrie sont tombes sous le seuil des 3 points. Deja a la peine l’annee passee, les menages hongrois sont assommes par les severes restrictions budgetaires qui durent depuis deux ans. Le pays s’enfonce dans la crise, le florin s’est deprecie de plus de 20 % face a l’euro depuis l’ete, et la croissance sera probablement negative l’annee prochaine, alors que le pays vient d’etre mis sous perfusion financiere internationale, avec un pret de 25 milliards de dollars accorde par le FMI : « Nos pires cauchemars deviennent realite », confesse le chef de l’opposition. Enfin, et ce n’est helas pas une nouveaute, le Portugal ferme la marche, avec une note de 2,8 sur 10. Cinq annees successives de baisse de pouvoir d’achat ont eu raison du peu de confiance portugaise.Evaluation de la situation actuelle des pays« Pourriez-vous donner une note sur 10 afin d’evaluer la situation generale actuelle de votre pays ? »76,365,455,05,4 5,05,5 5,2 4,9 5,2 4,8 4,7 4,1 4,6 4,45,3 4,9 4,4 4,35,5 4,7 4,2 4,2 4,0 3,8 3,7 2,9 3,1 2,843210 RU SK CZ BE DE PL UK FR ■ Note sur 10 en 2007 ■ Note sur 10 en 2008Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.Moy. 13 paysESITSEHUPTL’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[2009, moins dure sera la chuteDans le contexte actuel, marqué par une crise financière mondiale de grande ampleur, le pire était à craindre : fort repli sur soi accompagné d’une chute brutale de la consommation. Il n’en est rien, le solde entre consommation et épargne restant nettement positif. Bien sûr, les intentions globales de consommation sont en recul, mais quelques pays, telle la Belgique, font de la résistance. Les intentions d’épargne sont également en retrait, mais dans des proportions moindres. Alors, plus fourmis que cigales les Européens ? Rien n’est moins sûr… Malgré la baisse de leur revenu disponible, les Européens ne veulent pas faire une croix sur leurs dépenses : la consommation, le meilleur remède contre la crise !Arbitrage consommation-épargne : une réelle volonté de consommerLa consommation fait de la résistanceAprès la forte progression constatée l’année dernière, les intentions de consommer retrouvent leur niveau de 2006 et s’affichent à 64 % en moyenne, ce qui, compte tenu de la situation économique, est presque surprenant. La palme revient aux ménages hongrois qui, malgré un moral en berne, restent 84 % à déclarer vouloir augmenter leur consommation l’année prochaine. Ils sont talonnés par leurs voisins allemands (82 %) encore plus nombreux que l’année passée à souhaiter consommer plus. Polonais, Russes et Italiens se joignent à ce groupe pour qui la consommation reste une priorité, un remède à la crise. Il n’est en effet pas surprenant de constater que ce sont dans ces mêmes pays que les intentions d’épargner sont les plus faibles (inférieures à 20 %, jusqu’à 6 % en Hongrie !). Il n’y a effectivement pas de miracle : dans un contexte de baisse généralisée du pouvoir d’achat, il faut bien faire un choix…L’exception tchèque… sauf si l’on est tchèque. La République tchèque est en effet le seul pays à afficher des intentions de consommer bien audelà de la moyenne européenne (75 %), sans pour autant sacrifier l’épargne, avec des intentions en hausse et elles aussi supérieures à la moyenne (30 % vs 22 %). Les ménages tchèques illustrent ainsi leur leadership européen en matière de moral qui, à la différence des Polonais, ont des raisons tangibles d’être confiants.Les faux jumeaux belge et britanniqueLa Belgique et le Royaume-Uni affichent des profils strictement identiques : intentions de consommer à 57 %, intentions d’épargner à 40 %. Pourtant, la dynamique de ces deux pays est bien différente. Les ménages belges sont les seuls à afficher une note de perception supérieure à 5 points l’année prochaine. Dans la foulée, et conformément à la prudence qu’on leur connaît, ils sont également les seuls à déclarer vouloir augmenter épargne et consommation, sans doute grâce à des perspectives de croissance économique meilleures que celles de leurs voisins ouest-européens. C’est malheureusement tout l’inverse au RoyaumeUni : les prévisions de croissance sont négatives en 2009 ; l’économie entre en récession ; la consommation des ménages, pénalisée par la crise immobilière et financière, risque d’être durablement affaiblie. C’est un mauvais signe pour la croissance, la consommation des ménages représentant plus de 60 % du Produit intérieur brut. Les ménages n’ont d’autre choix que de réduire la voilure : l’accumulation de ces mauvaises nouvelles, auxquelles s’ajoutent la remontée du taux de chômage et un taux d’inflation encore trop élevé, pousse les Britanniques à remonter leur taux d’épargne.14– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[2009, moins dure sera la chuteDans le contexte actuel, marque par une crise financiere mondiale de grande ampleur, le pire etait a craindre : fort repli sur soi accompagne d’une chute brutale de la consommation. Il n’en est rien, le solde entre consommation et epargne restant nettement positif. Bien sur, les intentions globales de consommation sont en recul, mais quelques pays, telle la Belgique, font de la resistance. Les intentions d’epargne sont egalement en retrait, mais dans des proportions moindres. Alors, plus fourmis que cigales les Europeens ? Rien n’est moins sur… Malgre la baisse de leur revenu disponible, les Europeens ne veulent pas faire une croix sur leurs depenses : la consommation, le meilleur remede contre la crise !Arbitrage consommation-epargne : une reelle volonte de consommerLa consommation fait de la resistanceApres la forte progression constatee l’annee derniere, les intentions de consommer retrouvent leur niveau de 2006 et s’affichent a 64 % en moyenne, ce qui, compte tenu de la situation economique, est presque surprenant. La palme revient aux menages hongrois qui, malgre un moral en berne, restent 84 % a declarer vouloir augmenter leur consommation l’annee prochaine. Ils sont talonnes par leurs voisins allemands (82 %) encore plus nombreux que l’annee passee a souhaiter consommer plus. Polonais, Russes et Italiens se joignent a ce groupe pour qui la consommation reste une priorite, un remede a la crise. Il n’est en effet pas surprenant de constater que ce sont dans ces memes pays que les intentions d’epargner sont les plus faibles (inferieures a 20 %, jusqu’a 6 % en Hongrie !). Il n’y a effectivement pas de miracle : dans un contexte de baisse generalisee du pouvoir d’achat, il faut bien faire un choix…L’exception tcheque… sauf si l’on est tcheque. La Republique tcheque est en effet le seul pays a afficher des intentions de consommer bien audela de la moyenne europeenne (75 %), sans pour autant sacrifier l’epargne, avec des intentions en hausse et elles aussi superieures a la moyenne (30 % vs 22 %). Les menages tcheques illustrent ainsi leur leadership europeen en matiere de moral qui, a la difference des Polonais, ont des raisons tangibles d’etre confiants.Les faux jumeaux belge et britanniqueLa Belgique et le Royaume-Uni affichent des profils strictement identiques : intentions de consommer a 57 %, intentions d’epargner a 40 %. Pourtant, la dynamique de ces deux pays est bien differente. Les menages belges sont les seuls a afficher une note de perception superieure a 5 points l’annee prochaine. Dans la foulee, et conformement a la prudence qu’on leur connait, ils sont egalement les seuls a declarer vouloir augmenter epargne et consommation, sans doute grace a des perspectives de croissance economique meilleures que celles de leurs voisins ouest-europeens. C’est malheureusement tout l’inverse au RoyaumeUni : les previsions de croissance sont negatives en 2009 ; l’economie entre en recession ; la consommation des menages, penalisee par la crise immobiliere et financiere, risque d’etre durablement affaiblie. C’est un mauvais signe pour la croissance, la consommation des menages representant plus de 60 % du Produit interieur brut. Les menages n’ont d’autre choix que de reduire la voilure : l’accumulation de ces mauvaises nouvelles, auxquelles s’ajoutent la remontee du taux de chomage et un taux d’inflation encore trop eleve, pousse les Britanniques a remonter leur taux d’epargne.14– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Situation future des pays : léger regain d’optimismeBonne nouvelle, les Européens ne se laissent pas abattre ! La reprise est certes modeste mais lourde de sens : les Européens ne cèdent pas au pessimisme ; la perception de la conjoncture s’affiche à 4,4 sur 10 en 2009. Si les Russes et les Belges sont les seuls à repasser au-dessus de la barre symbolique des 5 points, la France, l’Italie, le Royaume-Uni et la Serbie affichent également des notes en progression. Ce n’est malheureusement pas le cas des ménages espagnols, durement touchés, qui restent en dessous de la moyenne européenne et se rapprochent de leurs voisins portugais. Les nuages s’amoncellent sur la péninsule Ibérique.La Belgique retrouve son statut de leaderFidèles à leur réputation, les ménages belges ont retrouvé le sourire et affichent, en compagnie des Russes, une note supérieure à 5 points. On retrouve également dans le trio de tête la Slovaquie et la République tchèque ex æquo, avec une note certes en baisse mais qui se maintient à haut niveau, suivies par la Pologne et la France. Le moral des Français en 2008 a pourtant significativement flanché, avec une note dégradée de près de 1 point, le plus fort recul après celui du Royaume-Uni. Cela étant, il faut sans doute traduire cette note non pas comme un optimisme retrouvé mais comme un soulagement : « Cela aurait pu être pire », semblent dire les Français, pour l’instant… Autre étonnante progression, celle de l’Italie. Après avoir sombré avant l’été, les Italiens font montre d’un optimisme plus forcé que convaincu. Avec des taux de chômage et de pauvreté en hausse, il n’y a guère que les déclarations volontaristes du ministre des Finances pour rassurer les Italiens : ce dernier a en effet annoncé pour la fin de l’année un ensemble de mesures pour soutenir les ménages à bas revenus et stimuler plus globalement la consommation.Fin de la dégringolade en bas de classementAlors que la dégradation semble contenue au Portugal (2,8) et en Hongrie (2,9), les Espagnols s’enfoncent un peu plus dans la crise. Le moteur historique de la croissance, la construction, a rendu l’âme. On assiste ainsi au retournement du marché immobilier, avec des baisses prononcées des mises en chantier et des ventes, associées à une forte poussée du chômage dans le secteur. Si l’on ajoute l’endettement extrêmement élevé des ménages et des entreprises, tout concourt à ce que la croissance économique en 2009 soit négative et que le moral espagnol soit durablement atteint. À l’inverse, la Serbie affiche un franc regain d’optimisme et la meilleure progression annuelle avec une note de 4,3. Le pays enregistre des performances économiques supérieures à 6 % en 2008 et 2009. De quoi prétendre au statut de candidat officiel à l’Union européenne dès l’année prochaine, sous réserve que les positions serbes en matière de politique internationale, notamment sur la question de la reconnaissance du Kosovo, soient en phase avec celles de ses futurs partenaires.Évaluation de la situation à douze mois des pays« Pourriez-vous donner une note sur 10 afin d’évaluer la situation générale, actuelle et à venir, de votre pays ? »6 5 4 3 2 1 0 BE RU SK CZ FR PL DE IT UK ■ Note sur 10 en 2008 ■ Note sur 10 en 2009Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.4,85,2 5,0 5,2 5,04,74,9 4,74,7 4,5 4,4 4,5 4,3 4,4 4,5 4,4 4,6 4,6 4,6 4,2 3,84,3 4,2 4,1 2,9 2,9 2,8 2,8Moy. 13 paysSEESHUPTL’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Situation future des pays : leger regain d’optimismeBonne nouvelle, les Europeens ne se laissent pas abattre ! La reprise est certes modeste mais lourde de sens : les Europeens ne cedent pas au pessimisme ; la perception de la conjoncture s’affiche a 4,4 sur 10 en 2009. Si les Russes et les Belges sont les seuls a repasser au-dessus de la barre symbolique des 5 points, la France, l’Italie, le Royaume-Uni et la Serbie affichent egalement des notes en progression. Ce n’est malheureusement pas le cas des menages espagnols, durement touches, qui restent en dessous de la moyenne europeenne et se rapprochent de leurs voisins portugais. Les nuages s’amoncellent sur la peninsule Iberique.La Belgique retrouve son statut de leaderFideles a leur reputation, les menages belges ont retrouve le sourire et affichent, en compagnie des Russes, une note superieure a 5 points. On retrouve egalement dans le trio de tete la Slovaquie et la Republique tcheque ex æquo, avec une note certes en baisse mais qui se maintient a haut niveau, suivies par la Pologne et la France. Le moral des Francais en 2008 a pourtant significativement flanche, avec une note degradee de pres de 1 point, le plus fort recul apres celui du Royaume-Uni. Cela etant, il faut sans doute traduire cette note non pas comme un optimisme retrouve mais comme un soulagement : « Cela aurait pu etre pire », semblent dire les Francais, pour l’instant… Autre etonnante progression, celle de l’Italie. Apres avoir sombre avant l’ete, les Italiens font montre d’un optimisme plus force que convaincu. Avec des taux de chomage et de pauvrete en hausse, il n’y a guere que les declarations volontaristes du ministre des Finances pour rassurer les Italiens : ce dernier a en effet annonce pour la fin de l’annee un ensemble de mesures pour soutenir les menages a bas revenus et stimuler plus globalement la consommation.Fin de la degringolade en bas de classementAlors que la degradation semble contenue au Portugal (2,8) et en Hongrie (2,9), les Espagnols s’enfoncent un peu plus dans la crise. Le moteur historique de la croissance, la construction, a rendu l’ame. On assiste ainsi au retournement du marche immobilier, avec des baisses prononcees des mises en chantier et des ventes, associees a une forte poussee du chomage dans le secteur. Si l’on ajoute l’endettement extremement eleve des menages et des entreprises, tout concourt a ce que la croissance economique en 2009 soit negative et que le moral espagnol soit durablement atteint. A l’inverse, la Serbie affiche un franc regain d’optimisme et la meilleure progression annuelle avec une note de 4,3. Le pays enregistre des performances economiques superieures a 6 % en 2008 et 2009. De quoi pretendre au statut de candidat officiel a l’Union europeenne des l’annee prochaine, sous reserve que les positions serbes en matiere de politique internationale, notamment sur la question de la reconnaissance du Kosovo, soient en phase avec celles de ses futurs partenaires.Evaluation de la situation a douze mois des pays« Pourriez-vous donner une note sur 10 afin d’evaluer la situation generale, actuelle et a venir, de votre pays ? »6 5 4 3 2 1 0 BE RU SK CZ FR PL DE IT UK ■ Note sur 10 en 2008 ■ Note sur 10 en 2009Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.4,85,2 5,0 5,2 5,04,74,9 4,74,7 4,5 4,4 4,5 4,3 4,4 4,5 4,4 4,6 4,6 4,6 4,2 3,84,3 4,2 4,1 2,9 2,9 2,8 2,8Moy. 13 paysSEESHUPTL’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Coup de froid en Espagne, la France se singulariseLa France et l’Espagne affichent le recul le plus important en matière de consommation par rapport aux déclarations de l’année passée. En Espagne, ce n’est malheureusement pas une surprise. La consommation s’effrite à mesure que les nuages s’amoncellent : effondrement des prix immobiliers et de l’effet richesse associé, brusque remontée du taux de chômage (au-delà de 11 %). En France, la montée du chômage et l’évolution médiocre du pouvoir d’achat ont entraîné une nouvelle dégradation du moral des ménages. Avec des prix qui restent élevés malgré le repli des cours du pétrole et des matières premières, les ménages hésitent à consommer. Ils favorisent nettement l’épargne et sont donc les seuls Européens à afficher un solde consommation-épargne négatif : les fourmis françaises sont de retour.Arbitrage consommation/épargne« Dans les douze mois à venir, pensez-vous augmenter votre épargne ? »40 % 35 % 30 % 25 % 20 % 15 % 10 % 5% 0% DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE ■ Total des intentions positives (certaines et probables) ■ Intentions certainesSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.40 3140 30 22 22 2218 15 717 111918 15 6 13 9 3 3 5 1 1 2 6 3Moy. 13 pays133« Dans les douze mois à venir, pensez-vous augmenter vos dépenses ? »90 % 80 % 70 % 60 % 50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0% DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE ■ Total des intentions positives (certaines et probables) ■ Intentions certainesSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.82 71 58 57 62 52 35 26 18 13 34 23 27 5784 74 75 67 49 71 64 55 45 27 30 22 24 12Moy. 13 paysSolde arbitrage consommation/épargneDE Intentions positives Intentions certaines + 64 + 51 BE + 17 + 20 ES + 35 + 15 FR -5 +2 IT + 52 + 31 PT + 44 + 20 UK + 17 + 12 HU + 78 + 48 PL + 61 + 26 CZ + 45 + 36 SK + 54 + 20 RU + 49 + 19 SE + 33 +9 Moy. 13 pays + 42 + 24Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.16– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Coup de froid en Espagne, la France se singulariseLa France et l’Espagne affichent le recul le plus important en matiere de consommation par rapport aux declarations de l’annee passee. En Espagne, ce n’est malheureusement pas une surprise. La consommation s’effrite a mesure que les nuages s’amoncellent : effondrement des prix immobiliers et de l’effet richesse associe, brusque remontee du taux de chomage (au-dela de 11 %). En France, la montee du chomage et l’evolution mediocre du pouvoir d’achat ont entraine une nouvelle degradation du moral des menages. Avec des prix qui restent eleves malgre le repli des cours du petrole et des matieres premieres, les menages hesitent a consommer. Ils favorisent nettement l’epargne et sont donc les seuls Europeens a afficher un solde consommation-epargne negatif : les fourmis francaises sont de retour.Arbitrage consommation/epargne« Dans les douze mois a venir, pensez-vous augmenter votre epargne ? »40 % 35 % 30 % 25 % 20 % 15 % 10 % 5% 0% DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE ■ Total des intentions positives (certaines et probables) ■ Intentions certainesSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.40 3140 30 22 22 2218 15 717 111918 15 6 13 9 3 3 5 1 1 2 6 3Moy. 13 pays133« Dans les douze mois a venir, pensez-vous augmenter vos depenses ? »90 % 80 % 70 % 60 % 50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0% DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE ■ Total des intentions positives (certaines et probables) ■ Intentions certainesSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.82 71 58 57 62 52 35 26 18 13 34 23 27 5784 74 75 67 49 71 64 55 45 27 30 22 24 12Moy. 13 paysSolde arbitrage consommation/epargneDE Intentions positives Intentions certaines + 64 + 51 BE + 17 + 20 ES + 35 + 15 FR -5 +2 IT + 52 + 31 PT + 44 + 20 UK + 17 + 12 HU + 78 + 48 PL + 61 + 26 CZ + 45 + 36 SK + 54 + 20 RU + 49 + 19 SE + 33 +9 Moy. 13 pays + 42 + 24Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.16– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Intentions d’achat : des ambitions sans moyensEntre un moral mitigé et un arbitrage volontariste en faveur de la consommation, les intentions d’achat par produit devaient être le révélateur du véritable état d’esprit des consommateurs européens. Le message semble clair : les Européens n’ont pas les moyens de leurs ambitions. Ils deviennent alors des experts des arbitrages de consommation et des achats malins. Ainsi, dix secteurs sur douze enregistrent une baisse, tandis que les deux autres se maintiennent au niveau de l’année passée.Dix postes de consommation sur douze en baisseLe constat n’est cependant pas identique en Europe. Côté ouest, tous les postes sont en baisse, à l’exception des microordinateurs. Les loisirs-voyages restent de loin en tête des préoccupations des Européens, avec plus de 50 % d’intentions d’achat positives. En Europe centrale et en Russie, le constat est moins sombre. Si le poste loisirs-voyages progresse et se maintient également en tête, c’est l’équipement de sport qui recueille les faveurs des consommateurs (+ 2 points), alors que six secteurs restent stables.La Belgique, mais surtout l’Allemagne et la République tchèque limitent la casseTchèques et Allemands sont les seuls à être en phase avec leur revendication consumériste. Avec sept secteurs en hausse pour seulement cinq en baisse, les Tchèques affichent une ambition bien supérieure à celle de leurs voisins. Outre la volonté légitime de profiter de la vie, comme l’illustre la progression du secteur loisirs-voyages (+ 8 points), les Tchèques se concentrent sur l’entretien de leur foyer ; les secteurs travaux d’aménagement et de rénovation, et équipement bricolage-jardinage progressent respectivement de 25 et 14 points. Côté germanique, quatre secteurs sont en hausse, six stables et seuls deux postes (loisirs-voyages et meubles) sont en léger recul. Le recul de l’inflation, associé aux mesures annoncées par la chancelière pour doper le pouvoir d’achat, justifie certainement cette position, qui pourrait pourtant ne pas durer si le plan « ménages » s’avérait ne pas être à la hauteur des attentes. Enfin, côté Belges, toujours premiers en termes d’intentions d’achat, l’attention est particulièrement portée sur les travaux d’aménagement et de rénovation, en hausse de six points. Après l’intérieur du foyer l’année dernière, en retrait en 2008 (équipement TV, hi-fi, vidéo et meubles respectivement en baisse de 7 et 3 points), c’est au tour de l’extérieur d’être choyé. Comportement totalement inverse pour les Serbes : travaux d’aménagement et équipement bricolagejardinage sont les deux seuls secteurs en baisse ! Les Serbes privilégient au contraire leur confort intérieur, les postes meubles et équipement high-tech affichant les progressions les plus élevées (+ 8 et + 7 points).L’Espagne et le Royaume-Uni dans la tourmenteMême si les Britanniques continuent d’afficher des intentions d’achat supérieures à la moyenne, ces dernières sont en net recul sur tous les secteurs de consommation (à l’exception de la micro-informatique, stable). Cela ne vient que confirmer les prévisions des économistes qui anticipent une évolution négative de la consommation des ménages en 2009 (- 0,2 %). L’Espagne traverse la même tempête mais ne lutte pas avec les mêmes armes. Tous les postes sont en recul et inférieurs à la moyenne, principalement ceux liés au logement. L’immobilier, jadis symbole de la réussite et du décollage espagnols, cristallise désormais tous les maux du pays. Nombre d’Espagnols croulent sous le poids de la dette, contractée majoritairement à taux variable, qui représente désormais plus de 150 % de leur revenu disponible. Ils espèrent désormais que la Banque centrale européenne continuera d’infléchir sa politique monétaire et allégera quelque peu leur fardeau. La France et l’Italie s’en sortent un peu mieux, mais avec dix postes sur douze en baisse. À la baisse des loisirs-voyages, une quasiconstante dans les pays ouest-européens, les Français répondent par une hausse de l’équipement pour le bricolage-jardinage, leur passe-temps favori, tandis que les Italiens se recentrent sur les produits hightech (TV, hi-fi, vidéo et micro-informatique), dont les prix baissent régulièrement.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Intentions d’achat : des ambitions sans moyensEntre un moral mitige et un arbitrage volontariste en faveur de la consommation, les intentions d’achat par produit devaient etre le revelateur du veritable etat d’esprit des consommateurs europeens. Le message semble clair : les Europeens n’ont pas les moyens de leurs ambitions. Ils deviennent alors des experts des arbitrages de consommation et des achats malins. Ainsi, dix secteurs sur douze enregistrent une baisse, tandis que les deux autres se maintiennent au niveau de l’annee passee.Dix postes de consommation sur douze en baisseLe constat n’est cependant pas identique en Europe. Cote ouest, tous les postes sont en baisse, a l’exception des microordinateurs. Les loisirs-voyages restent de loin en tete des preoccupations des Europeens, avec plus de 50 % d’intentions d’achat positives. En Europe centrale et en Russie, le constat est moins sombre. Si le poste loisirs-voyages progresse et se maintient egalement en tete, c’est l’equipement de sport qui recueille les faveurs des consommateurs (+ 2 points), alors que six secteurs restent stables.La Belgique, mais surtout l’Allemagne et la Republique tcheque limitent la casseTcheques et Allemands sont les seuls a etre en phase avec leur revendication consumeriste. Avec sept secteurs en hausse pour seulement cinq en baisse, les Tcheques affichent une ambition bien superieure a celle de leurs voisins. Outre la volonte legitime de profiter de la vie, comme l’illustre la progression du secteur loisirs-voyages (+ 8 points), les Tcheques se concentrent sur l’entretien de leur foyer ; les secteurs travaux d’amenagement et de renovation, et equipement bricolage-jardinage progressent respectivement de 25 et 14 points. Cote germanique, quatre secteurs sont en hausse, six stables et seuls deux postes (loisirs-voyages et meubles) sont en leger recul. Le recul de l’inflation, associe aux mesures annoncees par la chanceliere pour doper le pouvoir d’achat, justifie certainement cette position, qui pourrait pourtant ne pas durer si le plan « menages » s’averait ne pas etre a la hauteur des attentes. Enfin, cote Belges, toujours premiers en termes d’intentions d’achat, l’attention est particulierement portee sur les travaux d’amenagement et de renovation, en hausse de six points. Apres l’interieur du foyer l’annee derniere, en retrait en 2008 (equipement TV, hi-fi, video et meubles respectivement en baisse de 7 et 3 points), c’est au tour de l’exterieur d’etre choye. Comportement totalement inverse pour les Serbes : travaux d’amenagement et equipement bricolagejardinage sont les deux seuls secteurs en baisse ! Les Serbes privilegient au contraire leur confort interieur, les postes meubles et equipement high-tech affichant les progressions les plus elevees (+ 8 et + 7 points).L’Espagne et le Royaume-Uni dans la tourmenteMeme si les Britanniques continuent d’afficher des intentions d’achat superieures a la moyenne, ces dernieres sont en net recul sur tous les secteurs de consommation (a l’exception de la micro-informatique, stable). Cela ne vient que confirmer les previsions des economistes qui anticipent une evolution negative de la consommation des menages en 2009 (- 0,2 %). L’Espagne traverse la meme tempete mais ne lutte pas avec les memes armes. Tous les postes sont en recul et inferieurs a la moyenne, principalement ceux lies au logement. L’immobilier, jadis symbole de la reussite et du decollage espagnols, cristallise desormais tous les maux du pays. Nombre d’Espagnols croulent sous le poids de la dette, contractee majoritairement a taux variable, qui represente desormais plus de 150 % de leur revenu disponible. Ils esperent desormais que la Banque centrale europeenne continuera d’inflechir sa politique monetaire et allegera quelque peu leur fardeau. La France et l’Italie s’en sortent un peu mieux, mais avec dix postes sur douze en baisse. A la baisse des loisirs-voyages, une quasiconstante dans les pays ouest-europeens, les Francais repondent par une hausse de l’equipement pour le bricolage-jardinage, leur passe-temps favori, tandis que les Italiens se recentrent sur les produits hightech (TV, hi-fi, video et micro-informatique), dont les prix baissent regulierement.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Intentions d’achat (En %)« Pour chacun des produits, biens et services suivants, qu’envisagez-vous d’acheter dans les douze mois à venir ? »Total population DE2008 2009BE2008 2009ES2008 2009FR2008 2009ITPT2009UK2008HUPLCZSK2008RUSEMoy. 13 pays20092008 2009 20082009 2008 2009 2008 2009 2008 20092009 2008 20092008 2009 2008Loisirs-voyages Produits électroménagers Travaux d’aménagement Équipement pour bricoler/jardiner Meubles TV/hi-fi/vidéo Téléphones portables Équipement de sport Voitures Micro-ordinateurs à domicile Biens immobiliers Motos/scooters67 39 33 29 29 22 19 18 15 15 5 264 39 34 29 28 22 21 20 15 15 5 272 45 38 47 29 31 20 36 14 17 13 469 47 45 43 26 24 22 32 16 18 13 337 21 15 15 22 17 18 14 10 10 7 735 13 4 6 14 10 15 7 5 9 3 157 39 41 29 28 23 17 25 20 16 5 354 30 34 32 25 22 17 22 15 13 9 453 28 20 25 19 21 30 18 14 12 6 650 26 18 21 17 25 23 17 13 13 6 417 15 11 6 10 10 17 4 6 7 1 219 16 6 4 12 10 16 4 9 8 2 172 52 38 46 39 29 22 24 21 15 12 564 44 29 36 33 26 19 15 17 15 8 425 16 19 15 11 7 13 8 4 5 4 217 11 10 8 8 5 12 5 4 5 3 125 16 29 28 11 8 17 10 6 8 2 224 12 17 13 12 9 14 11 6 5 3 249 35 22 29 23 29 25 19 13 14 4 157 39 47 23 21 27 19 26 11 13 5 337 23 38 24 26 20 28 18 8 9 3 338 26 27 26 15 10 26 17 4 8 4 218 32 28 32 23 17 17 6 7 7 3 120 30 28 31 23 15 19 6 8 8 3 138 23 35 29 15 12 11 7 6 6 4 142 44 43 26 29 28 22 28 25 14 25 23 23 22 20 19 19 17 16 20 18 11 16 15 10 11 10 10 11 11 2 3 6 3 5 3Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.Baisse quasi unanime des intentions d’achat sur Internet… sauf pour l’alimentairePour la première fois, les intentions d’achat sur Internet, sont elles aussi en berne. Les intentions d’achat de produits culturels sur Internet restent stables et seules les intentions de cyber-achats alimentaires progressent. Les champions européens en la matière restent sans conteste les Britanniques. Près d’un Anglais sur trois est concerné, signe de maturité de ce canal de consommation dans le pays. Les progressions sont particulièrement significatives dans la péninsule Ibérique (Espagne : + 21 points, Portugal : + 12 points). En effet, les services d’e-achat alimentaire se développent rapidement, à mesure que ces pays effectuent leur rattrapage en matière d’équipement informatique et d’accès à Internet, et que les acteurs de la grande distribution proposent cette facilité. Même si les niveaux sont bien inférieurs à ceux constatés chez leurs voisins ouest-européens, les intentions d’achat alimentaire sur Internet en Europe centrale et en Russie sont cependant en hausse, avec une mention spéciale pour la Slovaquie. Une progression particulièrement rare pour être signalée. Ce mode de consommation est en plein boom. Globalement, l’embellie constatée pour les achats alimentaires ne se retrouve pas pour les autres postes de consommation, à l’image des loisirsvoyages et produits culturels, stars des ventes sur le Net, et partout en recul cette année pour les premiers, stables pour les seconds. Le gain de temps et d’argent que procure Internet aux euroconsommateurs ne leur permettra probablement pas de satisfaire leur « vouloir d’achat ».Intentions d’achat sur Internet (En %)« Pour chacun des produits, biens et services suivants, qu’envisagez-vous d’acheter dans les douze mois à venir ? »Total population2008DE2009BE2008 2009 2008ESFRITPT2009UKHUPLCZSK2008RUSEMoy. 13 pays20092009 2008 20092008 2009 20082008 2009 2008 20092008 2009 2008 20092009 2008 20092008 2009 2008Loisirs-voyages Produits électroménagers Équipement pour bricoler/jardiner Meubles Équipement de sport Voitures Produits culturels Produits alimentaires Produits financiers36 20 9 8 10 5 44 4 729 18 11 7 10 3 38 2 845 3 10 7 16 5 36 4 833 8 9 4 7 2 29 7 616 8 5 5 7 4 10 8 518 6 4 5 9 2 19 29 135 18 10 8 15 3 37 7 430 15 8 5 12 4 32 6 229 12 7 6 8 5 18 6 519 6 3 1 5 0 20 3 37 2 1 1 2 1 7 2 17 2 0 1 2 2 8 13 148 31 20 18 21 9 44 22 1946 22 14 13 12 6 45 29 1210 5 3 3 5 2 11 3 54 2 2 1 1 1 9 6 212 8 5 3 8 2 15 2 55 3 3 2 3 1 11 7 223 21 11 8 15 4 23 3 728 25 11 7 14 3 20 6 714 4 3 4 62 2 14 3 218 11 10 6 10 1 25 34 92 2 1 1 1 1 4 1 13 3 3 1 1 1 7 7 27 4 8 2 2 1 12 3 45 22 19 4 11 10 1 3 2 76 64 971 42 7 21 21 7 5 12 1 64Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.18– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Intentions d’achat (En %)« Pour chacun des produits, biens et services suivants, qu’envisagez-vous d’acheter dans les douze mois a venir ? »Total population DE2008 2009BE2008 2009ES2008 2009FR2008 2009ITPT2009UK2008HUPLCZSK2008RUSEMoy. 13 pays20092008 2009 20082009 2008 2009 2008 2009 2008 20092009 2008 20092008 2009 2008Loisirs-voyages Produits electromenagers Travaux d’amenagement Equipement pour bricoler/jardiner Meubles TV/hi-fi/video Telephones portables Equipement de sport Voitures Micro-ordinateurs a domicile Biens immobiliers Motos/scooters67 39 33 29 29 22 19 18 15 15 5 264 39 34 29 28 22 21 20 15 15 5 272 45 38 47 29 31 20 36 14 17 13 469 47 45 43 26 24 22 32 16 18 13 337 21 15 15 22 17 18 14 10 10 7 735 13 4 6 14 10 15 7 5 9 3 157 39 41 29 28 23 17 25 20 16 5 354 30 34 32 25 22 17 22 15 13 9 453 28 20 25 19 21 30 18 14 12 6 650 26 18 21 17 25 23 17 13 13 6 417 15 11 6 10 10 17 4 6 7 1 219 16 6 4 12 10 16 4 9 8 2 172 52 38 46 39 29 22 24 21 15 12 564 44 29 36 33 26 19 15 17 15 8 425 16 19 15 11 7 13 8 4 5 4 217 11 10 8 8 5 12 5 4 5 3 125 16 29 28 11 8 17 10 6 8 2 224 12 17 13 12 9 14 11 6 5 3 249 35 22 29 23 29 25 19 13 14 4 157 39 47 23 21 27 19 26 11 13 5 337 23 38 24 26 20 28 18 8 9 3 338 26 27 26 15 10 26 17 4 8 4 218 32 28 32 23 17 17 6 7 7 3 120 30 28 31 23 15 19 6 8 8 3 138 23 35 29 15 12 11 7 6 6 4 142 44 43 26 29 28 22 28 25 14 25 23 23 22 20 19 19 17 16 20 18 11 16 15 10 11 10 10 11 11 2 3 6 3 5 3Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.Baisse quasi unanime des intentions d’achat sur Internet… sauf pour l’alimentairePour la premiere fois, les intentions d’achat sur Internet, sont elles aussi en berne. Les intentions d’achat de produits culturels sur Internet restent stables et seules les intentions de cyber-achats alimentaires progressent. Les champions europeens en la matiere restent sans conteste les Britanniques. Pres d’un Anglais sur trois est concerne, signe de maturite de ce canal de consommation dans le pays. Les progressions sont particulierement significatives dans la peninsule Iberique (Espagne : + 21 points, Portugal : + 12 points). En effet, les services d’e-achat alimentaire se developpent rapidement, a mesure que ces pays effectuent leur rattrapage en matiere d’equipement informatique et d’acces a Internet, et que les acteurs de la grande distribution proposent cette facilite. Meme si les niveaux sont bien inferieurs a ceux constates chez leurs voisins ouest-europeens, les intentions d’achat alimentaire sur Internet en Europe centrale et en Russie sont cependant en hausse, avec une mention speciale pour la Slovaquie. Une progression particulierement rare pour etre signalee. Ce mode de consommation est en plein boom. Globalement, l’embellie constatee pour les achats alimentaires ne se retrouve pas pour les autres postes de consommation, a l’image des loisirsvoyages et produits culturels, stars des ventes sur le Net, et partout en recul cette annee pour les premiers, stables pour les seconds. Le gain de temps et d’argent que procure Internet aux euroconsommateurs ne leur permettra probablement pas de satisfaire leur « vouloir d’achat ».Intentions d’achat sur Internet (En %)« Pour chacun des produits, biens et services suivants, qu’envisagez-vous d’acheter dans les douze mois a venir ? »Total population2008DE2009BE2008 2009 2008ESFRITPT2009UKHUPLCZSK2008RUSEMoy. 13 pays20092009 2008 20092008 2009 20082008 2009 2008 20092008 2009 2008 20092009 2008 20092008 2009 2008Loisirs-voyages Produits electromenagers Equipement pour bricoler/jardiner Meubles Equipement de sport Voitures Produits culturels Produits alimentaires Produits financiers36 20 9 8 10 5 44 4 729 18 11 7 10 3 38 2 845 3 10 7 16 5 36 4 833 8 9 4 7 2 29 7 616 8 5 5 7 4 10 8 518 6 4 5 9 2 19 29 135 18 10 8 15 3 37 7 430 15 8 5 12 4 32 6 229 12 7 6 8 5 18 6 519 6 3 1 5 0 20 3 37 2 1 1 2 1 7 2 17 2 0 1 2 2 8 13 148 31 20 18 21 9 44 22 1946 22 14 13 12 6 45 29 1210 5 3 3 5 2 11 3 54 2 2 1 1 1 9 6 212 8 5 3 8 2 15 2 55 3 3 2 3 1 11 7 223 21 11 8 15 4 23 3 728 25 11 7 14 3 20 6 714 4 3 4 62 2 14 3 218 11 10 6 10 1 25 34 92 2 1 1 1 1 4 1 13 3 3 1 1 1 7 7 27 4 8 2 2 1 12 3 45 22 19 4 11 10 1 3 2 76 64 971 42 7 21 21 7 5 12 1 64Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.18– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Le pouvoir d’achat des Européens: état des lieuxRépercussions de la crise financière sur l’économie réelle, hausse des prix des matières premières, remontée du chômage…, le thème du pouvoir d’achat est plus que jamais d’actualité. Il est à la fois un enjeu important des politiques économiques et une revendication permanente des consommateurs européens de plus en plus préoccupés par leur niveau de vie. Derrière la notion de pouvoir d’achat se cache bien souvent dans les esprits celle du prix : les ménages ont le sentiment que leur pouvoir d’achat s’essouffle parce que les prix ne cessent d’augmenter à leurs yeux. Pourtant, la notion de pouvoir d’achat est plus complexe, et ce serait une erreur que de vouloir cristalliser le discours sur la seule inflation. Avant de constater objectivement l’évolution récente du pouvoir d’achat dans nos différents pays, attardons-nous dans un premier temps sur la définition même de cette notion.Une préoccupation majeure pour les EuropéensDans une enquête commanditée par le Parlement européen portant sur les élections européennes de juin 2009, le thème de l’inflation et du pouvoir d’achat apparaît comme l’une des préoccupations majeures des Européens. Il figure en troisième position des thèmes jugés primordiaux, juste derrière le chômage et la croissance économique. Tous les pays ne sont pourtant pas logés à la même enseigne et il est intéressant de voir que le pouvoir d’achat et l’inflation sont davantage évoqués comme préoccupation majeure dans les pays de la zone euro que dans les pays qui n’ont pas adopté la monnaie unique.% d’individus citant le pouvoir d’achat et l’inflation comme un thème important pour les élections européennes de 2009 : la France au premier rang ! ■ entre 61 % et 100 % ■ entre 46 % et 60 % ■ entre 36 % et 45 % ■ entre 26 % et 35 % ■ entre 0 % et 25 % ■ NCRUUK BE DE CZPL SK HUFR SE ITPTESSource : BIPE, d’après Eurobaromètre vague 69,2 – TNS Opinion et Social.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Le pouvoir d’achat des Europeens: etat des lieuxRepercussions de la crise financiere sur l’economie reelle, hausse des prix des matieres premieres, remontee du chomage…, le theme du pouvoir d’achat est plus que jamais d’actualite. Il est a la fois un enjeu important des politiques economiques et une revendication permanente des consommateurs europeens de plus en plus preoccupes par leur niveau de vie. Derriere la notion de pouvoir d’achat se cache bien souvent dans les esprits celle du prix : les menages ont le sentiment que leur pouvoir d’achat s’essouffle parce que les prix ne cessent d’augmenter a leurs yeux. Pourtant, la notion de pouvoir d’achat est plus complexe, et ce serait une erreur que de vouloir cristalliser le discours sur la seule inflation. Avant de constater objectivement l’evolution recente du pouvoir d’achat dans nos differents pays, attardons-nous dans un premier temps sur la definition meme de cette notion.Une preoccupation majeure pour les EuropeensDans une enquete commanditee par le Parlement europeen portant sur les elections europeennes de juin 2009, le theme de l’inflation et du pouvoir d’achat apparait comme l’une des preoccupations majeures des Europeens. Il figure en troisieme position des themes juges primordiaux, juste derriere le chomage et la croissance economique. Tous les pays ne sont pourtant pas loges a la meme enseigne et il est interessant de voir que le pouvoir d’achat et l’inflation sont davantage evoques comme preoccupation majeure dans les pays de la zone euro que dans les pays qui n’ont pas adopte la monnaie unique.% d’individus citant le pouvoir d’achat et l’inflation comme un theme important pour les elections europeennes de 2009 : la France au premier rang ! ■ entre 61 % et 100 % ■ entre 46 % et 60 % ■ entre 36 % et 45 % ■ entre 26 % et 35 % ■ entre 0 % et 25 % ■ NCRUUK BE DE CZPL SK HUFR SE ITPTESSource : BIPE, d’apres Eurobarometre vague 69,2 – TNS Opinion et Social.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Le B.A. BA du pouvoir d’achatParler du pouvoir d’achat, c’est parler du potentiel d’achat de biens et de services lié à un revenu. La notion de pouvoir d’achat s’appuie donc sur deux composantes fondamentales : l’évolution des prix et celle du revenu disponible brut. Ce dernier se définit comme la somme de tous les revenus d’activité (les salaires pour les ménages, les bénéfices réalisés pour les entrepreneurs) et des revenus du patrimoine (revenus financiers et richesse liée à l’évolution des prix immobiliers), ainsi que des transferts aux ménages (prestations sociales définies dans le cadre des politiques publiques nationales), à laquelle on soustrait les impôts et les prélèvements sociaux (cotisations sociales). L’évolution du pouvoir d’achat par ménage se définit comme la comparaison entre l’évolution des prix et celle des revenus par ménage, comme l’illustre la figure suivante.Évolutions des revenus, des prix et du pouvoir d’achat : exemple de la France6% 5% 4% 3% 2% 1% 0% 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 ■ Pouvoir d’achat en hausse ■ Pouvoir d’achat en baisse Revenu PrixOn comprend que si l’évolution des revenus par ménage est supérieure à celle des prix, le pouvoir d’achat par ménage augmente. Et, inversement, si les prix augmentent dans un contexte de stagnation des revenus, le pouvoir d’achat par ménage diminue.Évolutions contrastées du pouvoir d’achat en EuropeLes deux Europe du pouvoir d’achatLes progressions du pouvoir d’achat connues par les pays d’Europe centrale ces dernières années pourraient bien faire pâlir d’envie leurs voisins ouesteuropéens. En phase de rattrapage économique, l’Europe centrale et orientale a vu le revenu de ses ménages progresser à des rythmes soutenus, supérieurs à 5 %, avec la palme décernée à la Russie, la Serbie et la Hongrie, dont les revenus ont enregistré une croissance annuelle moyenne à deux chiffres. Si l’évolution des prix a, elle aussi, été particulièrement forte dans cette zone, elle est restée en deçà de la croissance des revenus. La Russie se démarque nettement de ses voisins, avec un pouvoir d’achat par ménage en progression de près de 11 % sur les dernières années. La pénurie de main-d’œuvre a tiré vers le hautles salaires des ouvriers, notamment dans les secteurs de l’énergie et des matières premières. Les fonctionnaires bénéficient également de la rente pétrolière de l’État : leur salaire annuel moyen a progressé plus vite que la moyenne des salaires, avec notamment un très net rattrapage des deux dernières années. À l’ouest, en revanche, les évolutions du pouvoir d’achat ces dernières années ont été certes positives mais beaucoup plus modérées, l’écart entre l’évolution des prix et des revenus étant beaucoup plus resserré qu’à l’est. La France et le Royaume-Uni figurent parmi les plus chanceux d’Europe de l’Ouest : la France a connu l’une des évolutions de prix les plus lentes entre 1997 et 2007 (1,4 % en croissance annuelle moyenne), tandis que les ménages britanniques ont bénéficié d’une progression de leurs revenus (+ 4,4 %) compensant largement celle des prix (+ 2,0 %). En Espagne, les rythmes d’inflation enregistrés ont toujours été relativement plus forts que chez ses voisins européens (3,1 % en moyenne entre 1997 et 2007, contre 2,2 % en moyenne ouest-européenne), mais le mécanisme d’indexation des salaires sur l’inflation a permis aux ménages de profiter d’un pouvoir d’achat positif. En Allemagne, la faible progression du pouvoir d’achat s’explique en grande partie par le gel des salaires qu’ont subi les ménages durant plusieurs années consécutives. Enfin, l’Italie a déjà inversé la tendance avec une évolution à la baisse de son pouvoir d’achat (- 0,8 %).20– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Le B.A. BA du pouvoir d’achatParler du pouvoir d’achat, c’est parler du potentiel d’achat de biens et de services lie a un revenu. La notion de pouvoir d’achat s’appuie donc sur deux composantes fondamentales : l’evolution des prix et celle du revenu disponible brut. Ce dernier se definit comme la somme de tous les revenus d’activite (les salaires pour les menages, les benefices realises pour les entrepreneurs) et des revenus du patrimoine (revenus financiers et richesse liee a l’evolution des prix immobiliers), ainsi que des transferts aux menages (prestations sociales definies dans le cadre des politiques publiques nationales), a laquelle on soustrait les impots et les prelevements sociaux (cotisations sociales). L’evolution du pouvoir d’achat par menage se definit comme la comparaison entre l’evolution des prix et celle des revenus par menage, comme l’illustre la figure suivante.Evolutions des revenus, des prix et du pouvoir d’achat : exemple de la France6% 5% 4% 3% 2% 1% 0% 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 ■ Pouvoir d’achat en hausse ■ Pouvoir d’achat en baisse Revenu PrixOn comprend que si l’evolution des revenus par menage est superieure a celle des prix, le pouvoir d’achat par menage augmente. Et, inversement, si les prix augmentent dans un contexte de stagnation des revenus, le pouvoir d’achat par menage diminue.Evolutions contrastees du pouvoir d’achat en EuropeLes deux Europe du pouvoir d’achatLes progressions du pouvoir d’achat connues par les pays d’Europe centrale ces dernieres annees pourraient bien faire palir d’envie leurs voisins ouesteuropeens. En phase de rattrapage economique, l’Europe centrale et orientale a vu le revenu de ses menages progresser a des rythmes soutenus, superieurs a 5 %, avec la palme decernee a la Russie, la Serbie et la Hongrie, dont les revenus ont enregistre une croissance annuelle moyenne a deux chiffres. Si l’evolution des prix a, elle aussi, ete particulierement forte dans cette zone, elle est restee en deca de la croissance des revenus. La Russie se demarque nettement de ses voisins, avec un pouvoir d’achat par menage en progression de pres de 11 % sur les dernieres annees. La penurie de main-d’œuvre a tire vers le hautles salaires des ouvriers, notamment dans les secteurs de l’energie et des matieres premieres. Les fonctionnaires beneficient egalement de la rente petroliere de l’Etat : leur salaire annuel moyen a progresse plus vite que la moyenne des salaires, avec notamment un tres net rattrapage des deux dernieres annees. A l’ouest, en revanche, les evolutions du pouvoir d’achat ces dernieres annees ont ete certes positives mais beaucoup plus moderees, l’ecart entre l’evolution des prix et des revenus etant beaucoup plus resserre qu’a l’est. La France et le Royaume-Uni figurent parmi les plus chanceux d’Europe de l’Ouest : la France a connu l’une des evolutions de prix les plus lentes entre 1997 et 2007 (1,4 % en croissance annuelle moyenne), tandis que les menages britanniques ont beneficie d’une progression de leurs revenus (+ 4,4 %) compensant largement celle des prix (+ 2,0 %). En Espagne, les rythmes d’inflation enregistres ont toujours ete relativement plus forts que chez ses voisins europeens (3,1 % en moyenne entre 1997 et 2007, contre 2,2 % en moyenne ouest-europeenne), mais le mecanisme d’indexation des salaires sur l’inflation a permis aux menages de profiter d’un pouvoir d’achat positif. En Allemagne, la faible progression du pouvoir d’achat s’explique en grande partie par le gel des salaires qu’ont subi les menages durant plusieurs annees consecutives. Enfin, l’Italie a deja inverse la tendance avec une evolution a la baisse de son pouvoir d’achat (- 0,8 %).20– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Taux de croissance annuel moyen du pouvoir d’achat par ménage entre 1997 et 200712 % 10 % 8% 6% 4% 2% 0% -2%10,94,13,93,3 2,2 1,7 1,5 1,4 0,5 0,3 0,3 0,1 - 0,8RU*HUSE*SKCZPLFRUKESBEDEPTITSources : OCDE, Eurostat, BIPE. * En raison d’un historique insuffisant, il s’agit du taux de croissance annuel moyen entre 2005 et 2007 pour la Russie, entre 2003 et 2007 pour la Serbie.Effet dominoSi les Européens se préoccupent autant de leur pouvoir d’achat, c’est bien qu’ils craignent que leur niveau de vie ne se détériore dans les mois qui viennent. Le mouvement de bascule, amorcé dès 2007 par l’Espagne, l’Italie, mais surtout l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Portugal et la Hongrie, se généralisera à l’ensemble des pays en 2008 et surtout en 2009. Seule la Russie devrait être épargnée par cet effet domino à court terme. Après la brusque envolée du prix des matières premières au début de l’année 2008, le mouvement de ralentissement qui se dessine actuellement devrait se maintenir, et l’inflation devrait être relativement contenue en 2009. C’est donc du côté des revenus qu’il faut chercher la cause de cette tension sur le pouvoir d’achat qui s’annonce. Les rythmes de progression des revenus par ménage ne devraient malheureusement pas dépasser les 2 % en 2009 dans nos pays (Russie exclue, et avec une exception pour le Royaume-Uni qui devrait voir son revenu disponible brut progresser de 2,8 % en 2009 après une « petite » croissance de 1,9 % en 2008), quand les prix augmenteront entre 1 et 4 %. Dans cette Europe privée de hausse de pouvoir d’achat, les années 2008 et 2009 seront charnières : les consommateurs, dont les revenus vont globalement peu évoluer, voire stagner, se montreront beaucoup plus vigilants vis-à-vis des prix dans leurs arbitrages. Et cette course aux petits prix ne va pas concerner qu’une partie de la population mais bien l’ensemble des classes sociales.Évolutions 2007, 2008 et 2009 du pouvoir d’achat par ménage (En %)13 % 11 % 9% 7% 5% 3% 1% -1% -3% RU11,7 11,7 8,7 7,8 5,03,7 2,1 1,2 0,0 0,2 0,2 - 0,6 - 1,2 - 1,3 - 1,4 - 1,7 - 1,5 - 2,1 -1,2 -1,6UK PT HU- 0,4 - 0,9SK- 1,1 - 1,2PL- 0,2 - 0,2 - 0,2 - 0,5 - 0,9 - 0,5 - 1,0 - 0,8 -0,8 -1,0 - 0,7 - 1,3CZ FR BE ES IT DE■ 2007 ■ 2008 ■ 2009Source : prévisions BIPE.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Taux de croissance annuel moyen du pouvoir d’achat par menage entre 1997 et 200712 % 10 % 8% 6% 4% 2% 0% -2%10,94,13,93,3 2,2 1,7 1,5 1,4 0,5 0,3 0,3 0,1 - 0,8RU*HUSE*SKCZPLFRUKESBEDEPTITSources : OCDE, Eurostat, BIPE. * En raison d’un historique insuffisant, il s’agit du taux de croissance annuel moyen entre 2005 et 2007 pour la Russie, entre 2003 et 2007 pour la Serbie.Effet dominoSi les Europeens se preoccupent autant de leur pouvoir d’achat, c’est bien qu’ils craignent que leur niveau de vie ne se deteriore dans les mois qui viennent. Le mouvement de bascule, amorce des 2007 par l’Espagne, l’Italie, mais surtout l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Portugal et la Hongrie, se generalisera a l’ensemble des pays en 2008 et surtout en 2009. Seule la Russie devrait etre epargnee par cet effet domino a court terme. Apres la brusque envolee du prix des matieres premieres au debut de l’annee 2008, le mouvement de ralentissement qui se dessine actuellement devrait se maintenir, et l’inflation devrait etre relativement contenue en 2009. C’est donc du cote des revenus qu’il faut chercher la cause de cette tension sur le pouvoir d’achat qui s’annonce. Les rythmes de progression des revenus par menage ne devraient malheureusement pas depasser les 2 % en 2009 dans nos pays (Russie exclue, et avec une exception pour le Royaume-Uni qui devrait voir son revenu disponible brut progresser de 2,8 % en 2009 apres une « petite » croissance de 1,9 % en 2008), quand les prix augmenteront entre 1 et 4 %. Dans cette Europe privee de hausse de pouvoir d’achat, les annees 2008 et 2009 seront charnieres : les consommateurs, dont les revenus vont globalement peu evoluer, voire stagner, se montreront beaucoup plus vigilants vis-a-vis des prix dans leurs arbitrages. Et cette course aux petits prix ne va pas concerner qu’une partie de la population mais bien l’ensemble des classes sociales.Evolutions 2007, 2008 et 2009 du pouvoir d’achat par menage (En %)13 % 11 % 9% 7% 5% 3% 1% -1% -3% RU11,7 11,7 8,7 7,8 5,03,7 2,1 1,2 0,0 0,2 0,2 - 0,6 - 1,2 - 1,3 - 1,4 - 1,7 - 1,5 - 2,1 -1,2 -1,6UK PT HU- 0,4 - 0,9SK- 1,1 - 1,2PL- 0,2 - 0,2 - 0,2 - 0,5 - 0,9 - 0,5 - 1,0 - 0,8 -0,8 -1,0 - 0,7 - 1,3CZ FR BE ES IT DE■ 2007 ■ 2008 ■ 2009Source : previsions BIPE.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Pouvoir d’achat fragilisé: quelles conséquences sur la consommation des ménages européens?Une profonde crise de confiance pèse sur le moral des ménages. Des ménages qui vivent par ailleurs en ce moment une véritable tension sur leur pouvoir d’achat. Comment cette situation critique se concrétisera-t-elle dans la consommation des ménages européens ? Quels sont les nouveaux arbitrages auxquels il faut s’attendre ? Quels sont les nouveaux comportements d’achat adoptés et envisagés par les Européens pour faire face à cette crise ?Les nouveaux arbitragesPour analyser les nouveaux arbitrages faits par les ménages européens, nous allons à la fois observer quelle a été l’évolution de leurs dépenses réelles dans le passé et étudier quelle est leur perception de l’évolution de leurs dépenses passées et futures.Évolution de la structure des dépenses réelles : plus de dépenses contraintes qui forcent à des arbitragesLa nomenclature utilisée dans la comptabilité nationale européenne distingue douze postes majeurs de consommation. On analyse alors la structure de la consommation des ménages en termes de coefficients budgétaires, c’est-à-dire le pourcentage de chacun de ces douze postes dans la consommation totale des ménages. Afin de mieux appréhender les changements dans la structure de consommation réelle des ménages, nous classons ici ces différents postes en trois catégories : - les dépenses contraintes (logement, santé, éducation) ; - les dépenses plaisir (loisirs, hôtels, cafés et restaurants (HCR), communications) ; - les dépenses d’arbitrage (tous les autres postes, hors « autres biens et services »).Évolution sur dix ans de la structure de la consommation des ménages européens par poste(En % de la consommation totale) 100 90 80 70 60 50 ■ Autres biens et services ■ Communications ■ Hôtels, cafés et restaurants ■ Loisirs et culture ■ Équipement ménager et entretien ■ Habillement ■ Transports ■ Boissons alcoolisées et tabac ■ Alimentation et boissons8,8 1,9 7,7 8,3 6,5 7,0 12,1 5,6Plaisir : de 17,9 % à 18,8 %9,6 3,1 7,3 8,4 6,1 5,5Arbitrages : de 45,8 % à 50,7 %12,8 4,8 16,6 3,7 1,240 30 20 10 0 1996 200619,4 1,0 3,1 18,6Contraintes : de 22,6 % à 25,8 %■ Enseignement ■ Santé ■ Logement et charges21,0Sources : Eurostat, Roostat BIPE pour la Russie, Portugal données 1996-2004, 1996 : moyenne 12 pays (hors SE), 2006 : moyenne 13 pays.22– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Pouvoir d’achat fragilise: quelles consequences sur la consommation des menages europeens?Une profonde crise de confiance pese sur le moral des menages. Des menages qui vivent par ailleurs en ce moment une veritable tension sur leur pouvoir d’achat. Comment cette situation critique se concretisera-t-elle dans la consommation des menages europeens ? Quels sont les nouveaux arbitrages auxquels il faut s’attendre ? Quels sont les nouveaux comportements d’achat adoptes et envisages par les Europeens pour faire face a cette crise ?Les nouveaux arbitragesPour analyser les nouveaux arbitrages faits par les menages europeens, nous allons a la fois observer quelle a ete l’evolution de leurs depenses reelles dans le passe et etudier quelle est leur perception de l’evolution de leurs depenses passees et futures.Evolution de la structure des depenses reelles : plus de depenses contraintes qui forcent a des arbitragesLa nomenclature utilisee dans la comptabilite nationale europeenne distingue douze postes majeurs de consommation. On analyse alors la structure de la consommation des menages en termes de coefficients budgetaires, c’est-a-dire le pourcentage de chacun de ces douze postes dans la consommation totale des menages. Afin de mieux apprehender les changements dans la structure de consommation reelle des menages, nous classons ici ces differents postes en trois categories : - les depenses contraintes (logement, sante, education) ; - les depenses plaisir (loisirs, hotels, cafes et restaurants (HCR), communications) ; - les depenses d’arbitrage (tous les autres postes, hors « autres biens et services »).Evolution sur dix ans de la structure de la consommation des menages europeens par poste(En % de la consommation totale) 100 90 80 70 60 50 ■ Autres biens et services ■ Communications ■ Hotels, cafes et restaurants ■ Loisirs et culture ■ Equipement menager et entretien ■ Habillement ■ Transports ■ Boissons alcoolisees et tabac ■ Alimentation et boissons8,8 1,9 7,7 8,3 6,5 7,0 12,1 5,6Plaisir : de 17,9 % a 18,8 %9,6 3,1 7,3 8,4 6,1 5,5Arbitrages : de 45,8 % a 50,7 %12,8 4,8 16,6 3,7 1,240 30 20 10 0 1996 200619,4 1,0 3,1 18,6Contraintes : de 22,6 % a 25,8 %■ Enseignement ■ Sante ■ Logement et charges21,0Sources : Eurostat, Roostat BIPE pour la Russie, Portugal donnees 1996-2004, 1996 : moyenne 12 pays (hors SE), 2006 : moyenne 13 pays.22– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[En dix ans, on observe une hausse significative des dépenses contraintes…Les dépenses contraintes ont progressé de 3,2 points, cette hausse étant largement portée par le poste « logement et charges », qui progresse quant à lui de 2,4 points et devient ainsi la première dépense d’un ménage européen moyen, devant le poste « alimentation et boissons ». Les prix du logement, mais aussi ceux du chauffage et de l’énergie ont connu une hausse très forte ces dernières années, poussant les dépenses des ménages à la hausse. Entre 2000 et 2007, les prix ont doublé dans une grande majorité de pays européens. Seule l’Allemagne fait exception sur l’inflation des prix du logement : une population globale qui diminue, de très faibles migrations résidentielles, les prix du logement en Allemagne ont baissé de 8 points durant cette même période !… Mais les ménages européens ne veulent pas pour autant renoncer à leurs dépenses plaisir…Incarnées par les dépenses de loisirs, « hôtels, cafés et restaurants » (HCR) et « communications », ces dépenses plaisir ont légèrement progressé (+ 0,9 point) ces dix dernières années. Cette progression est largement tirée par le poste « communications », qui progresse de 1,2 point dans la structure de consommation moyenne des ménages européens. Si ce poste ne pèse pas lourd – 3,1 % en 2006 –, son évolution est forte et correspond à l’émergence de nouveaux modes de consommation Internet et téléphonie mobile, des produits dont l’offre est véritablement née ces dix dernières années. En termes de poids dans la consommation, c’est le poste « loisirs » qui domine – 8,4 % en 2006 –, un poste qui continue à croître sous l’effet d’une très forte aspiration sociologique. Si les loisirs pouvaient être hier une dépense que les ménages acceptaient de sacrifier, ils sont véritablement devenus aujourd’hui une exigence. Les Européens veulent se faire plaisir et ont une propension plus forte à voyager, notamment les seniors, de plus en plus nombreux et pouvant bénéficier d’une double retraite. Le poste « hôtels, cafés et restaurants », qui représente 7,3 % de la consommation d’un ménage européen en 2006, constitue un poids très variable selon les pays, avec un lien certain avec le climat. En Espagne, il est le premier poste de consommation des ménages, avec près de 19 % des dépenses consacrées aux tapas et autres sorties ! En Italie et au Portugal, il représente 10 % du budget des ménages, alors qu’il n’atteint pas les 3 % en Pologne ou en Serbie. Exception à la règle « climatique », le Royaume-Uni, où la culture du « snacking » fait véritablement partie des modes de vie et où le poste « hôtels, cafés et restaurants » pèse 12 % de la consommation moyenne des ménages.… Et n’ont d’autre choix que d’arbitrer sur les autres dépensesLes dépenses d’alimentation sont celles qui ont le plus diminué au cours des dix dernières années (- 2,8 points). La baisse du poids de l’alimentation dans le budget des ménages est inhérente au développement économique d’un pays : plus la population s’enrichit, plus elle diversifie sa consommation en dehors du besoin primaire d’alimentation. Néanmoins, la plus faible part de l’alimentation ne s’explique pas seulement par ce phénomène. Elle correspond aussi à des changements sociodémographiques importants : de moins en moins de temps consacré aux repas et à la cuisine, de plus en plus de personnes vivant seules, l’alimentation n’occupe plus la même place au sein du foyer. C’est aussi le signe d’un arbitrage certain de la part des ménages qui optent pour des produits et circuits de distribution moins chers (marques de distributeurs, premiers prix, hard discount) pour faire face à la hausse d’autres types de dépenses. Le poste « transports », s’il est un poste d’arbitrage, augmente néanmoins légèrement dans la consommation des ménages (+ 0,7 point), sous l’effet de la hausse des prix pour l’utilisation d’une voiture (carburant principalement) et la hausse des services de transport (transports en commun, transport aérien). Il reste aujourd’hui, dans les transports, une part de contrainte liée à la place toujours prépondérante de l’automobile dans la vie quotidienne des citoyens, pour les trajets domiciletravail notamment.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[En dix ans, on observe une hausse significative des depenses contraintes…Les depenses contraintes ont progresse de 3,2 points, cette hausse etant largement portee par le poste « logement et charges », qui progresse quant a lui de 2,4 points et devient ainsi la premiere depense d’un menage europeen moyen, devant le poste « alimentation et boissons ». Les prix du logement, mais aussi ceux du chauffage et de l’energie ont connu une hausse tres forte ces dernieres annees, poussant les depenses des menages a la hausse. Entre 2000 et 2007, les prix ont double dans une grande majorite de pays europeens. Seule l’Allemagne fait exception sur l’inflation des prix du logement : une population globale qui diminue, de tres faibles migrations residentielles, les prix du logement en Allemagne ont baisse de 8 points durant cette meme periode !… Mais les menages europeens ne veulent pas pour autant renoncer a leurs depenses plaisir…Incarnees par les depenses de loisirs, « hotels, cafes et restaurants » (HCR) et « communications », ces depenses plaisir ont legerement progresse (+ 0,9 point) ces dix dernieres annees. Cette progression est largement tiree par le poste « communications », qui progresse de 1,2 point dans la structure de consommation moyenne des menages europeens. Si ce poste ne pese pas lourd – 3,1 % en 2006 –, son evolution est forte et correspond a l’emergence de nouveaux modes de consommation Internet et telephonie mobile, des produits dont l’offre est veritablement nee ces dix dernieres annees. En termes de poids dans la consommation, c’est le poste « loisirs » qui domine – 8,4 % en 2006 –, un poste qui continue a croitre sous l’effet d’une tres forte aspiration sociologique. Si les loisirs pouvaient etre hier une depense que les menages acceptaient de sacrifier, ils sont veritablement devenus aujourd’hui une exigence. Les Europeens veulent se faire plaisir et ont une propension plus forte a voyager, notamment les seniors, de plus en plus nombreux et pouvant beneficier d’une double retraite. Le poste « hotels, cafes et restaurants », qui represente 7,3 % de la consommation d’un menage europeen en 2006, constitue un poids tres variable selon les pays, avec un lien certain avec le climat. En Espagne, il est le premier poste de consommation des menages, avec pres de 19 % des depenses consacrees aux tapas et autres sorties ! En Italie et au Portugal, il represente 10 % du budget des menages, alors qu’il n’atteint pas les 3 % en Pologne ou en Serbie. Exception a la regle « climatique », le Royaume-Uni, ou la culture du « snacking » fait veritablement partie des modes de vie et ou le poste « hotels, cafes et restaurants » pese 12 % de la consommation moyenne des menages.… Et n’ont d’autre choix que d’arbitrer sur les autres depensesLes depenses d’alimentation sont celles qui ont le plus diminue au cours des dix dernieres annees (- 2,8 points). La baisse du poids de l’alimentation dans le budget des menages est inherente au developpement economique d’un pays : plus la population s’enrichit, plus elle diversifie sa consommation en dehors du besoin primaire d’alimentation. Neanmoins, la plus faible part de l’alimentation ne s’explique pas seulement par ce phenomene. Elle correspond aussi a des changements sociodemographiques importants : de moins en moins de temps consacre aux repas et a la cuisine, de plus en plus de personnes vivant seules, l’alimentation n’occupe plus la meme place au sein du foyer. C’est aussi le signe d’un arbitrage certain de la part des menages qui optent pour des produits et circuits de distribution moins chers (marques de distributeurs, premiers prix, hard discount) pour faire face a la hausse d’autres types de depenses. Le poste « transports », s’il est un poste d’arbitrage, augmente neanmoins legerement dans la consommation des menages (+ 0,7 point), sous l’effet de la hausse des prix pour l’utilisation d’une voiture (carburant principalement) et la hausse des services de transport (transports en commun, transport aerien). Il reste aujourd’hui, dans les transports, une part de contrainte liee a la place toujours preponderante de l’automobile dans la vie quotidienne des citoyens, pour les trajets domiciletravail notamment.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La perception des ménages de l’évolution de leur budget est d’autant plus marquée que la dépense est élevée« Au cours des dernières années, pouvez-vous décrire l’évolution des postes suivants dans votre budget de consommation? »(% de répondants « a augmenté » et « a beaucoup augmenté »)Total population DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 paysLogement et charges Alimentation Transports Communications Habillement Santé Loisirs, culture, tourisme Éducation, enseignement Bricolage, travaux Équipement électronique Hôtels, cafés, restaurants Équipement électroménager Ameublement, décoration Boissons alcoolisées et tabac80 81 83 34 51 63 46 40 33 32 46 28 34 4374 66 60 46 39 47 39 33 35 28 32 24 25 3267 62 61 48 36 28 35 33 22 27 29 24 23 2378 73 75 45 42 47 42 32 42 32 36 32 38 3475 61 71 51 40 43 42 41 36 33 40 34 31 3680 67 78 43 38 42 35 53 29 25 37 22 26 2486 71 74 46 33 23 34 21 30 30 31 31 30 3186 71 70 43 43 45 42 47 34 25 26 29 29 2782 71 66 50 46 47 36 41 29 36 23 37 32 3080 71 73 57 47 50 48 48 30 38 29 38 37 2874 70 69 56 50 42 39 51 38 38 32 35 39 1781 81 64 66 59 47 51 36 45 39 32 42 37 2450 51 44 52 44 34 28 41 39 48 23 42 33 1776 69 68 49 44 43 40 40 34 33 32 32 32 28Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.Une perception de l’évolution des dépenses passées assez fidèle à la réalitéPour les ménages européens, en moyenne, ce sont les dépenses de logement qui ont le plus augmenté, suivies par celles d’alimentation et de transport. Il est frappant de constater qu’il s’agit, dans l’ordre, des trois postes qui pèsent le plus dans la consommation réelle d’un ménage. À eux trois, ils pèsent plus de la moitié des dépenses d’un ménage européen. Il semble donc que la sensibilité du ménage soit d’autant plus forte que le poste est élevé dans son budget. Lorsqu’on compare la perception avec la réalité de l’évolution de la structure réelle des dépenses, on se rend compte que les ménages européens sont assez perspicaces : le logement est effectivement le poste qui progresse le plus dans la réalité (+ 1,9 % dans la structure du budget d’un ménage européen). Les dépenses de transport progressent également (+ 0,6 %), de même que celles liées aux communications (+ 1 %). Concernant les communications, malgré le faible poids du poste (2,9 % de la consommation totale), les ménages ont particulièrement conscience de l’augmentation de ce type de dépenses, car il s’agit d’abord pour eux d’une dépense nouvelle, née en grande partie de l’apparition d’Internet et des téléphones portables. Il s’agit ensuite d’une dépense qui prend souvent la forme d’un abonnement, dont toute augmentation est vivement ressentie par le consommateur. En revanche, les dépenses d’alimentation diminuent structurellement dans tous les pays d’Europe, et les ménages déclarent malgré tout que leurs dépenses alimentaires ont augmenté lors des dernières années. Cette perception est sans doute liée à l’inflation qui a touché très récemment les produits alimentaires, des produits de consommation quotidienne, dont les hausses de prix sont donc particulièrement sensibles.24– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La perception des menages de l’evolution de leur budget est d’autant plus marquee que la depense est elevee« Au cours des dernieres annees, pouvez-vous decrire l’evolution des postes suivants dans votre budget de consommation? »(% de repondants « a augmente » et « a beaucoup augmente »)Total population DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 paysLogement et charges Alimentation Transports Communications Habillement Sante Loisirs, culture, tourisme Education, enseignement Bricolage, travaux Equipement electronique Hotels, cafes, restaurants Equipement electromenager Ameublement, decoration Boissons alcoolisees et tabac80 81 83 34 51 63 46 40 33 32 46 28 34 4374 66 60 46 39 47 39 33 35 28 32 24 25 3267 62 61 48 36 28 35 33 22 27 29 24 23 2378 73 75 45 42 47 42 32 42 32 36 32 38 3475 61 71 51 40 43 42 41 36 33 40 34 31 3680 67 78 43 38 42 35 53 29 25 37 22 26 2486 71 74 46 33 23 34 21 30 30 31 31 30 3186 71 70 43 43 45 42 47 34 25 26 29 29 2782 71 66 50 46 47 36 41 29 36 23 37 32 3080 71 73 57 47 50 48 48 30 38 29 38 37 2874 70 69 56 50 42 39 51 38 38 32 35 39 1781 81 64 66 59 47 51 36 45 39 32 42 37 2450 51 44 52 44 34 28 41 39 48 23 42 33 1776 69 68 49 44 43 40 40 34 33 32 32 32 28Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.Une perception de l’evolution des depenses passees assez fidele a la realitePour les menages europeens, en moyenne, ce sont les depenses de logement qui ont le plus augmente, suivies par celles d’alimentation et de transport. Il est frappant de constater qu’il s’agit, dans l’ordre, des trois postes qui pesent le plus dans la consommation reelle d’un menage. A eux trois, ils pesent plus de la moitie des depenses d’un menage europeen. Il semble donc que la sensibilite du menage soit d’autant plus forte que le poste est eleve dans son budget. Lorsqu’on compare la perception avec la realite de l’evolution de la structure reelle des depenses, on se rend compte que les menages europeens sont assez perspicaces : le logement est effectivement le poste qui progresse le plus dans la realite (+ 1,9 % dans la structure du budget d’un menage europeen). Les depenses de transport progressent egalement (+ 0,6 %), de meme que celles liees aux communications (+ 1 %). Concernant les communications, malgre le faible poids du poste (2,9 % de la consommation totale), les menages ont particulierement conscience de l’augmentation de ce type de depenses, car il s’agit d’abord pour eux d’une depense nouvelle, nee en grande partie de l’apparition d’Internet et des telephones portables. Il s’agit ensuite d’une depense qui prend souvent la forme d’un abonnement, dont toute augmentation est vivement ressentie par le consommateur. En revanche, les depenses d’alimentation diminuent structurellement dans tous les pays d’Europe, et les menages declarent malgre tout que leurs depenses alimentaires ont augmente lors des dernieres annees. Cette perception est sans doute liee a l’inflation qui a touche tres recemment les produits alimentaires, des produits de consommation quotidienne, dont les hausses de prix sont donc particulierement sensibles.24– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Les postes « logement », « alimentation », « transports », dépenses ayant le plus augmenté dans l’esprit des ménages, forment un trio uniforme dans la très grande majorité des paysSeules la Serbie et la Russie font figure d’exception, les ménages serbes et russes plaçant le poste « communications » dans le trio des dépenses ayant le plus augmenté. Petite exception puisque les communications figurent en 4e place pour la moyenne européenne. Notons que l’augmentation des dépenses de santé figure en 4e position en France, en Allemagne et en Belgique. En France et en Allemagne, des politiques de déremboursement des frais de santé ont été engagées. De plus en plus de frais, autrefois pris en charge par l’État, basculent ainsi vers le budget des ménages. Ce phénomène a été significatif en Allemagne, alors qu’il a été plus indolore en France (forfaits et franchises peu élevés). Néanmoins, cela a eu un impact conséquent sur la perception des ménages français. En Belgique, la part des frais de santé financés par les patients eux-mêmes a été croissante ces dernières années. C’est au Royaume-Uni que les dépenses de santé sont le moins citées, ce qui peut paraître surprenant. En effet, le système de santé britannique est entièrement étatisé, mais il est tristement réputé pour sa mauvaise qualité. La liste d’attente est parfois si longue pour obtenir un rendez-vous chez un médecin ou à l’hôpital que de plus en plus de Britanniques se tournent vers le système privé non remboursé. Les dépenses d’enseignement/éducation occupent la 4e position au Portugal et en Hongrie.« Au cours des dernières années, comment jugez-vous l’évolution des prix des produits et services suivants ? »(% de répondants « a augmenté » et « a beaucoup augmenté »)Total population DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 paysAlimentation Logement et charges Transports Boissons alcoolisées et tabac Hôtels, cafés, restaurants Santé Loisirs, culture, tourisme Habillement Éducation, enseignement Bricolage, travaux Communications Ameublement, décoration Équipement électroménager Équipement électronique90 88 93 78 84 83 70 63 63 50 36 50 44 4593 93 91 78 83 67 76 66 49 56 54 51 44 4488 89 89 79 82 61 75 71 65 63 70 61 57 5596 92 96 84 84 79 78 71 49 62 52 61 55 5292 92 93 82 86 74 83 80 70 55 65 62 59 5290 93 97 77 80 74 67 62 77 53 52 53 46 4691 94 93 81 77 50 70 55 40 52 54 50 47 4693 94 93 79 68 81 73 64 73 66 40 58 38 3489 91 88 73 53 76 57 49 64 45 44 43 30 2390 92 91 79 66 73 63 39 60 31 39 29 19 1993 89 89 74 76 71 61 49 65 50 35 40 27 1994 92 89 63 60 74 69 70 58 67 51 60 45 4288 79 83 69 60 63 58 67 67 51 64 48 41 4491 91 91 77 74 71 69 62 61 54 51 51 42 40Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les postes « logement », « alimentation », « transports », depenses ayant le plus augmente dans l’esprit des menages, forment un trio uniforme dans la tres grande majorite des paysSeules la Serbie et la Russie font figure d’exception, les menages serbes et russes placant le poste « communications » dans le trio des depenses ayant le plus augmente. Petite exception puisque les communications figurent en 4e place pour la moyenne europeenne. Notons que l’augmentation des depenses de sante figure en 4e position en France, en Allemagne et en Belgique. En France et en Allemagne, des politiques de deremboursement des frais de sante ont ete engagees. De plus en plus de frais, autrefois pris en charge par l’Etat, basculent ainsi vers le budget des menages. Ce phenomene a ete significatif en Allemagne, alors qu’il a ete plus indolore en France (forfaits et franchises peu eleves). Neanmoins, cela a eu un impact consequent sur la perception des menages francais. En Belgique, la part des frais de sante finances par les patients eux-memes a ete croissante ces dernieres annees. C’est au Royaume-Uni que les depenses de sante sont le moins citees, ce qui peut paraitre surprenant. En effet, le systeme de sante britannique est entierement etatise, mais il est tristement repute pour sa mauvaise qualite. La liste d’attente est parfois si longue pour obtenir un rendez-vous chez un medecin ou a l’hopital que de plus en plus de Britanniques se tournent vers le systeme prive non rembourse. Les depenses d’enseignement/education occupent la 4e position au Portugal et en Hongrie.« Au cours des dernieres annees, comment jugez-vous l’evolution des prix des produits et services suivants ? »(% de repondants « a augmente » et « a beaucoup augmente »)Total population DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 paysAlimentation Logement et charges Transports Boissons alcoolisees et tabac Hotels, cafes, restaurants Sante Loisirs, culture, tourisme Habillement Education, enseignement Bricolage, travaux Communications Ameublement, decoration Equipement electromenager Equipement electronique90 88 93 78 84 83 70 63 63 50 36 50 44 4593 93 91 78 83 67 76 66 49 56 54 51 44 4488 89 89 79 82 61 75 71 65 63 70 61 57 5596 92 96 84 84 79 78 71 49 62 52 61 55 5292 92 93 82 86 74 83 80 70 55 65 62 59 5290 93 97 77 80 74 67 62 77 53 52 53 46 4691 94 93 81 77 50 70 55 40 52 54 50 47 4693 94 93 79 68 81 73 64 73 66 40 58 38 3489 91 88 73 53 76 57 49 64 45 44 43 30 2390 92 91 79 66 73 63 39 60 31 39 29 19 1993 89 89 74 76 71 61 49 65 50 35 40 27 1994 92 89 63 60 74 69 70 58 67 51 60 45 4288 79 83 69 60 63 58 67 67 51 64 48 41 4491 91 91 77 74 71 69 62 61 54 51 51 42 40Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Perception de l’augmentation des prix : les principales dépenses toujours mises en avant…91 % des ménages européens perçoivent une augmentation des prix particulièrement forte ces dernières années sur le logement, l’alimentation et les transports. Perception d’augmentation des dépenses ou des prix, on retrouve systématiquement les postes les plus lourds dans la consommation, des postes auxquels les ménages sont naturellement très sensibles. Viennent ensuite les boissons alcoolisées et le tabac, un poste qui a effectivement subi une pression fiscale forte ces dernières années, et le poste HCR, dont les ménages remarquent l’augmentation des prix. Les ménages européens considèrent que les prix ont relativement moins augmenté sur l’équipement électroménager et électronique. Ce sont certes des produits dont la technologie se renouvelle vite, mais dont les prix s’infléchissent généralement assez vite.… mais une perception plus brouillée concernant les prixQuand on met en parallèle la perception des ménages quant à leurs dépenses et l’évolution réelle des prix des produits qu’ils achètent, on constate que la différence peut être grande. Si les prix du logement ont effectivement augmenté plus vite que la moyenne des prix, ce n’est pas forcément le cas pour les dépenses de transport ou d’alimentation.Évolution des prix (base 100 = 1995), exemples France et ItalieFRANCE ITALIE164180 % 160 %170178150 1402007185 145 148200 %143 134140 133120 % 100 % 80 % 60 % 40 % 20 % 0%111 118 116 1172004113 119 121 1222005115 121 125 125140 %2006117 123 130 128200720041352005■ Global ■ Alimentation et boissons ■ Logement et charges ■ TransportsSource : Eurostat.Selon les pays, la situation peut parfois être différente. Ainsi, au cours des dernières années en France, les prix de l’alimentation et des transports ont effectivement progressé plus vite que la moyenne des prix, mais ce n’est pas le cas en Italie.De même, les dépenses d’enseignement font partie des postes dont les prix ont le plus augmenté ces dernières années, mais ce poste n’apparaît que dans la deuxième partie du classement pour la perception des ménages.Une nouvelle preuve que le poids de la dépense est essentiel dans la perception des ménages (le poste « enseignement » ne pèse que 1 % de la consommation moyenne d’un ménage européen en 2006).Une homogénéité toujours forte dans les réponses par paysEn termes d’inflation perçue, le trio de tête « logement, alimentation, transports » est strictement identique dans tous les pays. De même, le bas du classement (équipements électroménager et électronique) est assez homogène sur une grande majorité de pays, sauf en France et au Royaume-Uni, où les dépenses d’enseignement sont perçues comme celles ayant le moins augmenté.26– L’Observatoire Cetelem 2009147 13620061]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Perception de l’augmentation des prix : les principales depenses toujours mises en avant…91 % des menages europeens percoivent une augmentation des prix particulierement forte ces dernieres annees sur le logement, l’alimentation et les transports. Perception d’augmentation des depenses ou des prix, on retrouve systematiquement les postes les plus lourds dans la consommation, des postes auxquels les menages sont naturellement tres sensibles. Viennent ensuite les boissons alcoolisees et le tabac, un poste qui a effectivement subi une pression fiscale forte ces dernieres annees, et le poste HCR, dont les menages remarquent l’augmentation des prix. Les menages europeens considerent que les prix ont relativement moins augmente sur l’equipement electromenager et electronique. Ce sont certes des produits dont la technologie se renouvelle vite, mais dont les prix s’inflechissent generalement assez vite.… mais une perception plus brouillee concernant les prixQuand on met en parallele la perception des menages quant a leurs depenses et l’evolution reelle des prix des produits qu’ils achetent, on constate que la difference peut etre grande. Si les prix du logement ont effectivement augmente plus vite que la moyenne des prix, ce n’est pas forcement le cas pour les depenses de transport ou d’alimentation.Evolution des prix (base 100 = 1995), exemples France et ItalieFRANCE ITALIE164180 % 160 %170178150 1402007185 145 148200 %143 134140 133120 % 100 % 80 % 60 % 40 % 20 % 0%111 118 116 1172004113 119 121 1222005115 121 125 125140 %2006117 123 130 128200720041352005■ Global ■ Alimentation et boissons ■ Logement et charges ■ TransportsSource : Eurostat.Selon les pays, la situation peut parfois etre differente. Ainsi, au cours des dernieres annees en France, les prix de l’alimentation et des transports ont effectivement progresse plus vite que la moyenne des prix, mais ce n’est pas le cas en Italie.De meme, les depenses d’enseignement font partie des postes dont les prix ont le plus augmente ces dernieres annees, mais ce poste n’apparait que dans la deuxieme partie du classement pour la perception des menages.Une nouvelle preuve que le poids de la depense est essentiel dans la perception des menages (le poste « enseignement » ne pese que 1 % de la consommation moyenne d’un menage europeen en 2006).Une homogeneite toujours forte dans les reponses par paysEn termes d’inflation percue, le trio de tete « logement, alimentation, transports » est strictement identique dans tous les pays. De meme, le bas du classement (equipements electromenager et electronique) est assez homogene sur une grande majorite de pays, sauf en France et au Royaume-Uni, ou les depenses d’enseignement sont percues comme celles ayant le moins augmente.26– L’Observatoire Cetelem 2009147 13620061]]></basicChars>
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	<page id="29">
		<raw><![CDATA[Augmentations des dépenses et des prix : perception croisée(moyenne de13 pays d’Europe) Logement et charges Alimentation Transports Boissons alcoolisées et tabac Hôtels, cafés et restaurants Santé Loisirs, culture, tourisme Habillement Éducation, enseignement Bricolage, travaux Ameublement, décoration Communications Équipement électroménager Équipement électronique91 91 91 77 74 71 69 62 62 54 51 50 42 40Logement et charges Alimentation Transports Communications Habillement Santé Loisirs, culture, tourisme Éducation, enseignement Bricolage, travaux Équipement électronique Hôtels, cafés et restaurants Équipement électroménager Ameublement, décoration Boissons alcoolisées et tabac76 69 68 49 44 43 40 40 34 33 32 32 32 28■ % de répondants affirmant que le poids du poste a augmenté ■ % de répondants affirmant que les prix du poste ont augmentéSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.En synthèse, pour les ménages européens, la perception de la forte augmentation de leurs dépenses de logement, d’alimen-tation et de transport a été largement tirée par celle de la hausse des prix. D’autres dépenses ont augmentépar d’autres effets que l’augmentation des prix : nouvelle offre, nouveau besoin, dans le cas des communications.« Au cours des prochaines années, comment pensez-vous que vont évoluer vos dépenses sur les postes suivants ? »(% de répondants « va augmenter » et « va beaucoup augmenter »)Total population DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 paysLogement et charges Alimentation Transports Santé Éducation, enseignement Loisirs, culture, tourisme Habillement Ameublement, décoration Bricolage, travaux Hôtels, cafés et restaurants Communications Équipement électroménager Équipement électronique Boissons alcoolisées et tabac80 74 80 73 51 55 48 39 34 48 24 32 29 4965 65 57 53 35 39 42 32 36 35 29 29 27 3056 57 47 36 34 32 35 25 24 27 30 23 24 2366 62 62 51 39 41 39 33 33 30 23 28 27 2769 65 66 52 48 47 46 35 31 38 37 34 34 3574 71 73 58 65 38 46 33 30 31 28 28 27 2376 71 64 29 22 34 33 28 30 27 33 26 29 2658 49 39 46 40 38 31 25 25 16 19 16 19 974 64 63 59 44 39 41 36 32 24 32 32 32 2185 75 72 67 60 54 41 40 27 30 34 29 27 3183 78 74 71 62 47 44 34 34 36 28 26 22 2677 72 68 60 38 52 59 41 43 26 44 37 29 1850 54 50 48 54 45 48 43 36 28 47 40 43 2170 66 63 54 46 43 43 34 32 31 31 29 28 26Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Augmentations des depenses et des prix : perception croisee(moyenne de13 pays d’Europe) Logement et charges Alimentation Transports Boissons alcoolisees et tabac Hotels, cafes et restaurants Sante Loisirs, culture, tourisme Habillement Education, enseignement Bricolage, travaux Ameublement, decoration Communications Equipement electromenager Equipement electronique91 91 91 77 74 71 69 62 62 54 51 50 42 40Logement et charges Alimentation Transports Communications Habillement Sante Loisirs, culture, tourisme Education, enseignement Bricolage, travaux Equipement electronique Hotels, cafes et restaurants Equipement electromenager Ameublement, decoration Boissons alcoolisees et tabac76 69 68 49 44 43 40 40 34 33 32 32 32 28■ % de repondants affirmant que le poids du poste a augmente ■ % de repondants affirmant que les prix du poste ont augmenteSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.En synthese, pour les menages europeens, la perception de la forte augmentation de leurs depenses de logement, d’alimen-tation et de transport a ete largement tiree par celle de la hausse des prix. D’autres depenses ont augmentepar d’autres effets que l’augmentation des prix : nouvelle offre, nouveau besoin, dans le cas des communications.« Au cours des prochaines annees, comment pensez-vous que vont evoluer vos depenses sur les postes suivants ? »(% de repondants « va augmenter » et « va beaucoup augmenter »)Total population DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 paysLogement et charges Alimentation Transports Sante Education, enseignement Loisirs, culture, tourisme Habillement Ameublement, decoration Bricolage, travaux Hotels, cafes et restaurants Communications Equipement electromenager Equipement electronique Boissons alcoolisees et tabac80 74 80 73 51 55 48 39 34 48 24 32 29 4965 65 57 53 35 39 42 32 36 35 29 29 27 3056 57 47 36 34 32 35 25 24 27 30 23 24 2366 62 62 51 39 41 39 33 33 30 23 28 27 2769 65 66 52 48 47 46 35 31 38 37 34 34 3574 71 73 58 65 38 46 33 30 31 28 28 27 2376 71 64 29 22 34 33 28 30 27 33 26 29 2658 49 39 46 40 38 31 25 25 16 19 16 19 974 64 63 59 44 39 41 36 32 24 32 32 32 2185 75 72 67 60 54 41 40 27 30 34 29 27 3183 78 74 71 62 47 44 34 34 36 28 26 22 2677 72 68 60 38 52 59 41 43 26 44 37 29 1850 54 50 48 54 45 48 43 36 28 47 40 43 2170 66 63 54 46 43 43 34 32 31 31 29 28 26Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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	<page id="30">
		<raw><![CDATA[Évolutions des dépenses futures : les ménages européens envisagent l’avenir dans le prolongement du passé…Lorsqu’on interroge les Européens sur l’évolution probable de leurs dépenses, les postes de logement, transports et alimentation sont à nouveau cités. Il s’agit des postes de dépenses les plus lourds aujourd’hui et dont ils considèrent qu’ils ont déjà beaucoup augmenté durant les dernières années. Viennent ensuite les postes « santé » et « éducation », des dépenses contraintes qui viendront grever le budget plaisir. Cette hiérarchie européenne est très homogène, certains postes pouvant être légèrement plus mis en avant dans certains pays. Ainsi, les ménages serbes se préoccupent relativement davantage des dépenses d’éducation (2e position), les ménages britanniques beaucoup moins des dépenses de santé (8e position). Une vision assez pessimiste de l’avenir en somme, en ligne avec des perspectives de pouvoir d’achat aujourd’hui assombries.Les nouveaux arbitrages opérés : des compromis aujourd’hui sur l’alimentation, la santé et les loisirs, un renoncement futur sur les sorties (hôtels, cafés et restaurants)« En cas de hausse de votre pouvoir d'achat, sur quels postes augmenteriez-vous vos dépenses ? »(poste cité en premier, % de répondants)Total population DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 paysAlimentation Santé Loisirs, culture, tourisme Logement et charges Éducation, enseignement Habillement Transports Équipement électronique Bricolage, travaux Ameublement, décoration Hôtels, cafés, restaurants Équipement électroménager Boissons alcoolisées et tabac Communications18 19 14 6 11 8 5 6 2 5 2 2 2 232 18 15 5 2 8 4 4 3 2 5 1 0 124 18 14 13 5 4 4 2 4 2 4 2 1 233 9 18 8 3 8 4 3 5 3 3 1 1 021 28 15 6 6 7 3 4 1 2 2 2 2 222 19 15 11 11 6 4 2 4 2 3 1 0 029 6 18 11 2 8 6 4 3 2 5 2 3 113 24 18 10 5 8 4 3 7 5 1 1 0 111 25 15 6 9 8 5 5 4 5 2 3 1 213 18 19 17 11 5 5 5 1 4 1 1 1 29 27 16 6 14 4 6 4 2 5 1 1 1 216 31 9 8 4 5 9 2 7 3 1 2 1 229 16 18 6 7 4 5 2 3 6 1 2 1 021 20 16 9 7 6 5 4 4 3 2 2 1 1Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.28– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Evolutions des depenses futures : les menages europeens envisagent l’avenir dans le prolongement du passe…Lorsqu’on interroge les Europeens sur l’evolution probable de leurs depenses, les postes de logement, transports et alimentation sont a nouveau cites. Il s’agit des postes de depenses les plus lourds aujourd’hui et dont ils considerent qu’ils ont deja beaucoup augmente durant les dernieres annees. Viennent ensuite les postes « sante » et « education », des depenses contraintes qui viendront grever le budget plaisir. Cette hierarchie europeenne est tres homogene, certains postes pouvant etre legerement plus mis en avant dans certains pays. Ainsi, les menages serbes se preoccupent relativement davantage des depenses d’education (2e position), les menages britanniques beaucoup moins des depenses de sante (8e position). Une vision assez pessimiste de l’avenir en somme, en ligne avec des perspectives de pouvoir d’achat aujourd’hui assombries.Les nouveaux arbitrages operes : des compromis aujourd’hui sur l’alimentation, la sante et les loisirs, un renoncement futur sur les sorties (hotels, cafes et restaurants)« En cas de hausse de votre pouvoir d'achat, sur quels postes augmenteriez-vous vos depenses ? »(poste cite en premier, % de repondants)Total population DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 paysAlimentation Sante Loisirs, culture, tourisme Logement et charges Education, enseignement Habillement Transports Equipement electronique Bricolage, travaux Ameublement, decoration Hotels, cafes, restaurants Equipement electromenager Boissons alcoolisees et tabac Communications18 19 14 6 11 8 5 6 2 5 2 2 2 232 18 15 5 2 8 4 4 3 2 5 1 0 124 18 14 13 5 4 4 2 4 2 4 2 1 233 9 18 8 3 8 4 3 5 3 3 1 1 021 28 15 6 6 7 3 4 1 2 2 2 2 222 19 15 11 11 6 4 2 4 2 3 1 0 029 6 18 11 2 8 6 4 3 2 5 2 3 113 24 18 10 5 8 4 3 7 5 1 1 0 111 25 15 6 9 8 5 5 4 5 2 3 1 213 18 19 17 11 5 5 5 1 4 1 1 1 29 27 16 6 14 4 6 4 2 5 1 1 1 216 31 9 8 4 5 9 2 7 3 1 2 1 229 16 18 6 7 4 5 2 3 6 1 2 1 021 20 16 9 7 6 5 4 4 3 2 2 1 1Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.28– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[« En cas de baisse de votre pouvoir d’achat, sur quels postes diminueriez-vous vos dépenses ? »(poste cité en premier, % de répondants)Total population DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 paysBoissons alcoolisées et tabac Hôtels, cafés et restaurants Loisirs, culture, tourisme Transports Habillement Équipement électronique Ameublement, décoration Communications Bricolage, travaux Alimentation Logement et charges Équipement électroménager Éducation, enseignement Santé20 17 10 10 4 7 4 4 6 4 5 3 3 216 22 12 7 8 7 7 4 5 3 4 2 2 120 18 10 4 7 6 9 4 9 2 5 3 2 316 12 20 8 5 5 7 13 3 3 2 2 1 120 10 13 7 8 8 8 6 7 2 4 4 2 324 19 13 7 6 6 5 8 5 1 4 2 1 018 14 13 7 7 5 6 5 6 5 5 6 3 125 16 10 8 6 7 5 3 5 6 4 2 1 125 12 7 7 4 7 6 5 5 5 4 5 2 334 19 4 9 4 4 4 5 6 4 4 3 1 134 15 5 6 3 5 5 7 4 5 4 3 2 225 18 12 5 5 4 4 4 6 4 5 4 3 130 8 11 11 8 4 7 1 2 6 7 3 0 124 15 11 7 6 6 6 5 5 4 4 3 2 2Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.En cas de hausse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal augmenteriez-vous vos dépenses ?(moyenne de 13 pays, % de répondants)En cas de baisse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal diminueriez-vous vos dépenses ?(moyenne de 13 pays, % de répondants)Alimentation Santé Loisirs, culture, tourisme Logement et charges Éducation, enseignement Habillement Transports21 20 16 9 7 6 5Boissons alcoolisées et tabac Hôtels, cafés et restaurants Loisirs, culture, tourisme Transports Habillement Équipement électronique Ameublement, décoration Bricolage, travaux Communications24 15 11 7 6 6 6 5 5Équipement électronique 4 Bricolage, travaux 4 Ameublement, décoration 4 Hôtels, cafés et restaurants 2 Équipement électroménager 2 Boissons alcoolisées et tabac CommunicationsLogement et charges 4 Alimentation 4 Équipement électroménager 3 Éducation, enseignement 2 Santé 21 1■ En cas de hausse du pouvoir d’achat ■ En cas de baisse du pouvoir d’achatSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[« En cas de baisse de votre pouvoir d’achat, sur quels postes diminueriez-vous vos depenses ? »(poste cite en premier, % de repondants)Total population DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 paysBoissons alcoolisees et tabac Hotels, cafes et restaurants Loisirs, culture, tourisme Transports Habillement Equipement electronique Ameublement, decoration Communications Bricolage, travaux Alimentation Logement et charges Equipement electromenager Education, enseignement Sante20 17 10 10 4 7 4 4 6 4 5 3 3 216 22 12 7 8 7 7 4 5 3 4 2 2 120 18 10 4 7 6 9 4 9 2 5 3 2 316 12 20 8 5 5 7 13 3 3 2 2 1 120 10 13 7 8 8 8 6 7 2 4 4 2 324 19 13 7 6 6 5 8 5 1 4 2 1 018 14 13 7 7 5 6 5 6 5 5 6 3 125 16 10 8 6 7 5 3 5 6 4 2 1 125 12 7 7 4 7 6 5 5 5 4 5 2 334 19 4 9 4 4 4 5 6 4 4 3 1 134 15 5 6 3 5 5 7 4 5 4 3 2 225 18 12 5 5 4 4 4 6 4 5 4 3 130 8 11 11 8 4 7 1 2 6 7 3 0 124 15 11 7 6 6 6 5 5 4 4 3 2 2Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.En cas de hausse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal augmenteriez-vous vos depenses ?(moyenne de 13 pays, % de repondants)En cas de baisse du pouvoir d’achat, sur quel poste principal diminueriez-vous vos depenses ?(moyenne de 13 pays, % de repondants)Alimentation Sante Loisirs, culture, tourisme Logement et charges Education, enseignement Habillement Transports21 20 16 9 7 6 5Boissons alcoolisees et tabac Hotels, cafes et restaurants Loisirs, culture, tourisme Transports Habillement Equipement electronique Ameublement, decoration Bricolage, travaux Communications24 15 11 7 6 6 6 5 5Equipement electronique 4 Bricolage, travaux 4 Ameublement, decoration 4 Hotels, cafes et restaurants 2 Equipement electromenager 2 Boissons alcoolisees et tabac CommunicationsLogement et charges 4 Alimentation 4 Equipement electromenager 3 Education, enseignement 2 Sante 21 1■ En cas de hausse du pouvoir d’achat ■ En cas de baisse du pouvoir d’achatSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Alimentation, santé et loisirs : trois types de dépenses aujourd’hui sacrifiéesUne dépense qui augmenterait si le pouvoir d’achat progressait est une dépense que les ménages pensent sacrifier aujourd’hui… En moyenne, en Europe, c’est l’alimentation qui vient en tête de ces sacrifices, suivie de très près par la santé qui prend la tête dans la moitié des pays (Allemagne, Italie, Hongrie, Pologne, Slovaquie et Russie), puis par les loisirs. Recours au hard discount, report vers des produits moins chers : si les ménages en avaient les moyens, il semble qu’ils privilégieraient plus de qualité en ce qui concerne leur alimentation. La pression pour une alimentation plus saine et plus écologique accentue certainement cette tendance. Si la santé est une dépense contrainte pour les soins médicaux importants, elle regroupe aussi des soins que les ménages sacrifient aujourd’hui (soins dentaires ou ophtalmologiques par exemple). Quant aux vacances, elles sont souvent le grand sacrifice auquel les ménages doivent consentir. Ce trio est identique dans une grande majorité de pays, avec une exception pour le Royaume-Uni et la République tchèque, où le logement apparaît dans le haut du classement, et la Slovaquie, où l’enseignement serait plus privilégié que l’alimentation.Boissons alcoolisées et tabac, hôtels, cafés et restaurants, loisirs : les postes d’arbitrageUne dépense qui diminue en cas de baisse du pouvoir d’achat est une dépense dont les ménages déclarent pouvoir se passer… Les boissons alcoolisées et le tabac arrivent largement en tête dans les déclarations des ménages européens. Déclarations… de bonne intention ? Pas forcément : le poste a effectivement diminué dans la consommation moyenne des ménages en Europe au cours des dix dernières années, malgré une hausse des prix significative. Hôtels, cafés, restaurants et loisirs, des postes plaisir auxquels les ménages renonceraient, dans une mesure légèrement moindre pour les loisirs (11 % vs 16 % pour le poste HCR). On sacrifierait donc plus aisément les sorties que les vacances. Les ménages français se distinguent en déclarant à 13 % qu’ils diminueraient leurs dépenses de communication en cas de baisse du pouvoir d’achat (moyenne de l’Europe : 5 %).La spécificité des dépenses de loisirs : le poste plaisir par excellenceLes loisirs sont la seule dépense qui ressorte à la fois en tant que dépense à laquelle on renoncerait et dépense qu’on augmenterait. Cette double casquette révèle que les loisirs tiennent une place à part dans la consommation des ménages européens : c’est le poste plaisir par excellence, celui qu’on accepte bon an, mal an de sacrifier, mais qu’on s’empresse de vouloir réaugmenter dès que possible. Dépenses que les ménages diminueraient, dépenses que les ménages augmenteraient : il est frappant de constater que quelques postes se détachent dans les deux cas et que le reste des dépenses semble se confondre dans un ensemble assez immuable, composé des achats qui sont considérés comme incompressibles et de dépenses trop rares pour être de vraies options d’arbitrage (équipement, ameublement). Quelles « stratégies » les ménages mettent-ils alors en place pour diminuer ces sacrifices et continuer à satisfaire leurs désirs et besoins de consommation ?Les nouveaux comportements d’achatLa consommation sacrifiée sur certains postesDiminuer les dépenses sur les postes jugés les moins prioritaires, telle est la solution envisagée majoritairement par les Européens pour contourner le sentiment de baisse du pouvoir d’achat. En moyenne, ce sont 91 % des Européens qui semblent prêts à rogner sur certaines dépenses, en jouant soit sur la valeur, soit sur le volume des achats. L’heure est donc au sacrifice. Il n’y a qu’en Allemagne que cette solution passe en deuxième position, juste derrière le hard discount, ainsi qu’en Russie et en Serbie, où elle passe juste derrière la solution « travailler plus ». Si les Européens se disent prêts à sacrifier leurs dépenses, c’est aussi qu’ils se montrent peu favorables à piocher dans leurs économies ou à souscrire un crédit pour faire gonfler leur porte-monnaie. Ainsi, seuls 36 % des Européens se déclarent prêts à cesser leur effort d’épargne et seulement 21 % à recourir au crédit. Le contexte de crise financière et économique dans lequel ont été réalisées les enquêtes a certainement tiré ces scores à la baisse, la cote du crédit subissant une sérieuse dégringolade et les perspectives macroéconomiques de court terme poussant les consommateurs à maintenir leur niveau d’épargne. Ainsi, à la question « Dans les douze mois à venir, pensez-vous souscrire un crédit à la consommation/un crédit immobilier ? », le total des intentions positives est quasiment insignifiant, et a fortiori celui des intentions certaines. Sur le crédit à la consommation, l’Italie, le Royaume-Uni, la Slovaquie et la Russie se démarquent du reste de l’Europe avec un taux d’intentions positives maximal respectivement à 11 % et 10 %. Sur le crédit immobilier, c’est encore le Royaume-Uni qui sauve l’honneur avec 10 % d’intentions positives et… 4 % (seulement) d’intentions certaines.30– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Alimentation, sante et loisirs : trois types de depenses aujourd’hui sacrifieesUne depense qui augmenterait si le pouvoir d’achat progressait est une depense que les menages pensent sacrifier aujourd’hui… En moyenne, en Europe, c’est l’alimentation qui vient en tete de ces sacrifices, suivie de tres pres par la sante qui prend la tete dans la moitie des pays (Allemagne, Italie, Hongrie, Pologne, Slovaquie et Russie), puis par les loisirs. Recours au hard discount, report vers des produits moins chers : si les menages en avaient les moyens, il semble qu’ils privilegieraient plus de qualite en ce qui concerne leur alimentation. La pression pour une alimentation plus saine et plus ecologique accentue certainement cette tendance. Si la sante est une depense contrainte pour les soins medicaux importants, elle regroupe aussi des soins que les menages sacrifient aujourd’hui (soins dentaires ou ophtalmologiques par exemple). Quant aux vacances, elles sont souvent le grand sacrifice auquel les menages doivent consentir. Ce trio est identique dans une grande majorite de pays, avec une exception pour le Royaume-Uni et la Republique tcheque, ou le logement apparait dans le haut du classement, et la Slovaquie, ou l’enseignement serait plus privilegie que l’alimentation.Boissons alcoolisees et tabac, hotels, cafes et restaurants, loisirs : les postes d’arbitrageUne depense qui diminue en cas de baisse du pouvoir d’achat est une depense dont les menages declarent pouvoir se passer… Les boissons alcoolisees et le tabac arrivent largement en tete dans les declarations des menages europeens. Declarations… de bonne intention ? Pas forcement : le poste a effectivement diminue dans la consommation moyenne des menages en Europe au cours des dix dernieres annees, malgre une hausse des prix significative. Hotels, cafes, restaurants et loisirs, des postes plaisir auxquels les menages renonceraient, dans une mesure legerement moindre pour les loisirs (11 % vs 16 % pour le poste HCR). On sacrifierait donc plus aisement les sorties que les vacances. Les menages francais se distinguent en declarant a 13 % qu’ils diminueraient leurs depenses de communication en cas de baisse du pouvoir d’achat (moyenne de l’Europe : 5 %).La specificite des depenses de loisirs : le poste plaisir par excellenceLes loisirs sont la seule depense qui ressorte a la fois en tant que depense a laquelle on renoncerait et depense qu’on augmenterait. Cette double casquette revele que les loisirs tiennent une place a part dans la consommation des menages europeens : c’est le poste plaisir par excellence, celui qu’on accepte bon an, mal an de sacrifier, mais qu’on s’empresse de vouloir reaugmenter des que possible. Depenses que les menages diminueraient, depenses que les menages augmenteraient : il est frappant de constater que quelques postes se detachent dans les deux cas et que le reste des depenses semble se confondre dans un ensemble assez immuable, compose des achats qui sont consideres comme incompressibles et de depenses trop rares pour etre de vraies options d’arbitrage (equipement, ameublement). Quelles « strategies » les menages mettent-ils alors en place pour diminuer ces sacrifices et continuer a satisfaire leurs desirs et besoins de consommation ?Les nouveaux comportements d’achatLa consommation sacrifiee sur certains postesDiminuer les depenses sur les postes juges les moins prioritaires, telle est la solution envisagee majoritairement par les Europeens pour contourner le sentiment de baisse du pouvoir d’achat. En moyenne, ce sont 91 % des Europeens qui semblent prets a rogner sur certaines depenses, en jouant soit sur la valeur, soit sur le volume des achats. L’heure est donc au sacrifice. Il n’y a qu’en Allemagne que cette solution passe en deuxieme position, juste derriere le hard discount, ainsi qu’en Russie et en Serbie, ou elle passe juste derriere la solution « travailler plus ». Si les Europeens se disent prets a sacrifier leurs depenses, c’est aussi qu’ils se montrent peu favorables a piocher dans leurs economies ou a souscrire un credit pour faire gonfler leur porte-monnaie. Ainsi, seuls 36 % des Europeens se declarent prets a cesser leur effort d’epargne et seulement 21 % a recourir au credit. Le contexte de crise financiere et economique dans lequel ont ete realisees les enquetes a certainement tire ces scores a la baisse, la cote du credit subissant une serieuse degringolade et les perspectives macroeconomiques de court terme poussant les consommateurs a maintenir leur niveau d’epargne. Ainsi, a la question « Dans les douze mois a venir, pensez-vous souscrire un credit a la consommation/un credit immobilier ? », le total des intentions positives est quasiment insignifiant, et a fortiori celui des intentions certaines. Sur le credit a la consommation, l’Italie, le Royaume-Uni, la Slovaquie et la Russie se demarquent du reste de l’Europe avec un taux d’intentions positives maximal respectivement a 11 % et 10 %. Sur le credit immobilier, c’est encore le Royaume-Uni qui sauve l’honneur avec 10 % d’intentions positives et… 4 % (seulement) d’intentions certaines.30– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Les exceptions russe et serbeLes Russes et les Serbes se démarquent de leurs voisins européens sur plusieurs points: tout d’abord parce que ce sont eux qui repoussent le moins les solutions du crédit ou de la désépargne. Ensuite et surtout parce qu’ils sont 86 % en Russie et 85 % en Serbie à être prêts à augmenter leur temps de travail pour pouvoir consommer davantage, contre « seulement » 65 % en moyenne européenne. C’est aussi en Russie et en Serbie (ainsi qu’en Pologne) que les consommateurs sont relativement moins enclins que la moyenne à réduire leurs dépenses sur certains postes, même si l’on reste encore à des niveaux édifiants (plus de 80 % d’opinions favorables). Il existe donc, dans ces deux pays, un réel appétit de consommation que les consommateurs sont prêts à assouvir en recherchant de nouveaux apports financiers, quand leurs voisins préfèrent encore limiter leurs dépenses sur des postes jugés secondaires.Consommer malin : à la recherche du petit prixPouvoir d’achat en baisse, « vouloir d’achat » intact… La solution : le “savoir d’achat” ! Parts de marché du hard discount en croissance, banalisation du low cost dans les transports et loisirs, développement du e-commerce… De nouveaux comportements d’achat se sont peu à peu développés et apparaissent aux yeux des Européens comme des solutions efficaces pour consommer davantage. Une bonne façon de faire un pied de nez à la crise que nous traversons !« Pour consommer plus, quels types de solutions adopteriez-vous ? »(% de répondants d’accord)Total population DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 paysDiminuer les dépenses sur les postes jugés les moins prioritaires Recourir au hard discount Recourir au low cost Acheter sur Internet Travailler plus Diminuer l’épargne Recourir au crédit92 94 78 84 62 37 1393 82 68 48 57 43 1489 68 66 55 47 46 1790 82 67 77 56 38 1395 84 84 74 67 36 2696 93 91 62 70 31 1596 86 83 82 67 43 1990 73 61 63 70 39 1886 62 77 77 63 26 2092 72 83 85 63 22 2091 71 70 74 49 18 2184 81 73 53 86 48 4282 82 81 34 85 46 3991 79 76 67 65 36 21Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.« Pour les produits suivants, diriez-vous que la recherche du prix le plus bas est le premier critère de choix pour votre achat? »(% de répondants d’accord et plutôt d’accord)Total population DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 paysBricolage Loisirs-voyages Produits culturels Habillement Articles de sport Meubles, décoration Produits alimentaires Équipement électronique Équipement électroménager Voiture69 69 81 71 70 68 74 66 67 6371 73 77 75 72 70 73 66 67 6279 78 77 78 79 73 64 70 68 6571 73 73 70 72 67 69 61 61 6085 81 78 82 80 73 65 69 68 7182 80 69 75 76 72 68 69 68 6278 80 84 77 78 76 76 74 76 7458 57 53 58 51 54 48 40 39 3769 69 69 65 67 64 62 57 57 6060 64 69 64 54 59 59 49 49 5062 58 57 58 56 55 60 41 44 4559 60 57 55 61 59 44 50 49 5259 58 56 51 55 51 49 49 46 5070 69 69 68 67 65 62 59 58 58Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2009.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les exceptions russe et serbeLes Russes et les Serbes se demarquent de leurs voisins europeens sur plusieurs points: tout d’abord parce que ce sont eux qui repoussent le moins les solutions du credit ou de la desepargne. Ensuite et surtout parce qu’ils sont 86 % en Russie et 85 % en Serbie a etre prets a augmenter leur temps de travail pour pouvoir consommer davantage, contre « seulement » 65 % en moyenne europeenne. C’est aussi en Russie et en Serbie (ainsi qu’en Pologne) que les consommateurs sont relativement moins enclins que la moyenne a reduire leurs depenses sur certains postes, meme si l’on reste encore a des niveaux edifiants (plus de 80 % d’opinions favorables). Il existe donc, dans ces deux pays, un reel appetit de consommation que les consommateurs sont prets a assouvir en recherchant de nouveaux apports financiers, quand leurs voisins preferent encore limiter leurs depenses sur des postes juges secondaires.Consommer malin : a la recherche du petit prixPouvoir d’achat en baisse, « vouloir d’achat » intact… La solution : le “savoir d’achat” ! Parts de marche du hard discount en croissance, banalisation du low cost dans les transports et loisirs, developpement du e-commerce… De nouveaux comportements d’achat se sont peu a peu developpes et apparaissent aux yeux des Europeens comme des solutions efficaces pour consommer davantage. Une bonne facon de faire un pied de nez a la crise que nous traversons !« Pour consommer plus, quels types de solutions adopteriez-vous ? »(% de repondants d’accord)Total population DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 paysDiminuer les depenses sur les postes juges les moins prioritaires Recourir au hard discount Recourir au low cost Acheter sur Internet Travailler plus Diminuer l’epargne Recourir au credit92 94 78 84 62 37 1393 82 68 48 57 43 1489 68 66 55 47 46 1790 82 67 77 56 38 1395 84 84 74 67 36 2696 93 91 62 70 31 1596 86 83 82 67 43 1990 73 61 63 70 39 1886 62 77 77 63 26 2092 72 83 85 63 22 2091 71 70 74 49 18 2184 81 73 53 86 48 4282 82 81 34 85 46 3991 79 76 67 65 36 21Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.« Pour les produits suivants, diriez-vous que la recherche du prix le plus bas est le premier critere de choix pour votre achat? »(% de repondants d’accord et plutot d’accord)Total population DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RU SE Moy. 13 paysBricolage Loisirs-voyages Produits culturels Habillement Articles de sport Meubles, decoration Produits alimentaires Equipement electronique Equipement electromenager Voiture69 69 81 71 70 68 74 66 67 6371 73 77 75 72 70 73 66 67 6279 78 77 78 79 73 64 70 68 6571 73 73 70 72 67 69 61 61 6085 81 78 82 80 73 65 69 68 7182 80 69 75 76 72 68 69 68 6278 80 84 77 78 76 76 74 76 7458 57 53 58 51 54 48 40 39 3769 69 69 65 67 64 62 57 57 6060 64 69 64 54 59 59 49 49 5062 58 57 58 56 55 60 41 44 4559 60 57 55 61 59 44 50 49 5259 58 56 51 55 51 49 49 46 5070 69 69 68 67 65 62 59 58 58Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2009.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Le hard discount alimentaire sans complexe en Allemagne et au PortugalLe recours au hard discount pour les achats alimentaires et textiles arrive en deuxième position des remèdes à la baisse du pouvoir d’achat, avec 79 % d’avis favorables en moyenne européenne. « Discount » n’est plus synonyme de « consommation du pauvre » en Europe, mais bien plutôt de « consommation maligne ». C’est en Allemagne (94 %) et au Portugal (93 %) que le hard discount est le plus sollicité pour accroître les capacités de consommation. C’est un fait, le consommateur allemand est déjà un grand adepte des enseignes discount et n’hésite pas à diversifier ses points de vente pour bénéficier de prix plus intéressants, du moins pour les biens de consommation courante. Le consommateur portugais, lui, adapte son comportement d’achat au produit et fréquente aussi bien les enseignes de hard discount, dont l’apparition est récente mais en développement dans le pays, que les boutiques de luxe. À l’opposé, l’Espagne (68 %) et surtout la Pologne (62 %) rentrent dans le rang des pays les moins adeptes du discount, avec moins de sept consommateurs sur dix se déclarant prêts à franchir la porte d’un supermarché bas prix, ce qui pour autant reste un niveau élevé. En cette période de vaches maigres et à une époque où l’essor de nouveaux postes budgétaires (télécommunications, produits bruns de nouvelle génération…) vient comprimer le poste de dépenses alimentaires, le hard discount tire son épingle du jeu, profitant de son attractivité en matière de prix. De plus, avec la récente introduction de quelques marques nationales sur les linéaires de certaines enseignes, le magasin discount devient peu à peu un supermarché comme un autre, tout en conservant son image de distributeur à bas prix : les consommateurs n’ont plus besoin de se rendre dans deux types de magasins pour remplir leurs paniers. Un gain de temps appréciable chez le consommateur toujours pressé !Bricolage, voyages et loisirs à bas prix : le low cost a la cote !L’attrait pour des produits à bas prix ne concerne pas uniquement les dépenses courantes en alimentaire ou en textile. Ainsi, trois Européens sur quatre déclarent également pouvoir avoir recours à des produits dits « low cost » pour leurs dépenses en transport, loisirs ou automobile. Et, contrairement à ce que l’on pourrait croire, les Européens de l’Ouest sont autant séduits par de tels produits à bas prix que les Européens du centre et de l’Est. Ce sont même les Portugais qui arrivent en tête du classement avec 91 % des consommateurs adeptes du low cost, suivis des Italiens (84 %). Globalement en Europe, les consommateurs sont plus nombreux à citer le hard discount dans l’alimentaire ou le textile que le low cost dans les transports ou les loisirs (respectivement 79 % et 76 %) : si « bas prix » rime avec « services réduits », on peut dire que les consommateurs sont prêts à être moins regardants sur les produits de consommation courante, mais restent relativement plus exigeants dès qu’il s’agit d’achats plus onéreux. C’est particulièrement le cas en Allemagne, en France, en Belgique, en Hongrie et en Russie, où l’écart entre hard discount et low cost est important. La République tchèque et la Pologne sont dans la situation tout à fait inverse : le low cost rencontre davantage de succès que le hard discount au quotidien (respectivement 83 % et 77 %, contre 72 % et 62 % pour le hard discount).Le e-commerce, troisième volet de la consommation maligne selon les EuropéensL’achat en ligne, qui a été au cœur du sujet de L’Observateur Cetelem 2008, continue de se faire remarquer dans cette nouvelle édition : 67 % des Européens considèrent l’achat sur Internet comme un moyen d’accroître leur capacité de consommation, avec une surreprésentation des moins de 35 ans (70 %, contre 64 % pour les plus de 35 ans). Internet permet en effet de chercher et d’acheter « la » bonne affaire en quelques clics. En première ligne, la République tchèque (85 %), qui cite même l’achat sur Internet en deuxième position, l’Allemagne (84 %) et le Royaume-Uni (82 %). La République tchèque figurait déjà dans L’Observateur Cetelem 2008, en tête des e-buyers d’Europe centrale, avec 24 % d’acheteurs en ligne, soit quasiment autant qu’en Italie (27 %) et plus qu’en Espagne (16 %). Fait remarquable : les Tchèques de plus de 35 ans sont autant séduits par la solution Internet que les plus jeunes. À l’opposé, la Russie (53 %), la Belgique (48 %) et surtout la Serbie (34 %) sont les moins disposées à se servir d’Internet pour consommer plus. Ces résultats sont relativement compréhensibles pour la Russie et la Serbie, où les ménages sont encore relativement peu équipés d’Internet à la maison ou au travail (10 % des ménages russes ont accès au haut débit, 19 % des ménages serbes, selon l’enquête de L’Observateur Cetelem 2008). En revanche, le résultat est beaucoup plus surprenant pour la Belgique, en tête des pays « e-matures » (98 % des ménages belges ont accès au haut débit et 51 % ont déjà réalisé un achat sur Internet, toujours d’après la même enquête). Pour les ménages belges, la solution Internet ne vient qu’en cinquième position des moyens cités pour accroître la consommation, juste devant la désépargne (43 %), mais encore loin devant le crédit (14 %). Internet serait-il devenu si banal en Belgique que les consommateurs seraient obligés d’envisager de nouvelles solutions pour ménager leurs portefeuilles ? Ou bien Internet aurait-il déçu en termes de compétitivité prix ?32– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Le hard discount alimentaire sans complexe en Allemagne et au PortugalLe recours au hard discount pour les achats alimentaires et textiles arrive en deuxieme position des remedes a la baisse du pouvoir d’achat, avec 79 % d’avis favorables en moyenne europeenne. « Discount » n’est plus synonyme de « consommation du pauvre » en Europe, mais bien plutot de « consommation maligne ». C’est en Allemagne (94 %) et au Portugal (93 %) que le hard discount est le plus sollicite pour accroitre les capacites de consommation. C’est un fait, le consommateur allemand est deja un grand adepte des enseignes discount et n’hesite pas a diversifier ses points de vente pour beneficier de prix plus interessants, du moins pour les biens de consommation courante. Le consommateur portugais, lui, adapte son comportement d’achat au produit et frequente aussi bien les enseignes de hard discount, dont l’apparition est recente mais en developpement dans le pays, que les boutiques de luxe. A l’oppose, l’Espagne (68 %) et surtout la Pologne (62 %) rentrent dans le rang des pays les moins adeptes du discount, avec moins de sept consommateurs sur dix se declarant prets a franchir la porte d’un supermarche bas prix, ce qui pour autant reste un niveau eleve. En cette periode de vaches maigres et a une epoque ou l’essor de nouveaux postes budgetaires (telecommunications, produits bruns de nouvelle generation…) vient comprimer le poste de depenses alimentaires, le hard discount tire son epingle du jeu, profitant de son attractivite en matiere de prix. De plus, avec la recente introduction de quelques marques nationales sur les lineaires de certaines enseignes, le magasin discount devient peu a peu un supermarche comme un autre, tout en conservant son image de distributeur a bas prix : les consommateurs n’ont plus besoin de se rendre dans deux types de magasins pour remplir leurs paniers. Un gain de temps appreciable chez le consommateur toujours presse !Bricolage, voyages et loisirs a bas prix : le low cost a la cote !L’attrait pour des produits a bas prix ne concerne pas uniquement les depenses courantes en alimentaire ou en textile. Ainsi, trois Europeens sur quatre declarent egalement pouvoir avoir recours a des produits dits « low cost » pour leurs depenses en transport, loisirs ou automobile. Et, contrairement a ce que l’on pourrait croire, les Europeens de l’Ouest sont autant seduits par de tels produits a bas prix que les Europeens du centre et de l’Est. Ce sont meme les Portugais qui arrivent en tete du classement avec 91 % des consommateurs adeptes du low cost, suivis des Italiens (84 %). Globalement en Europe, les consommateurs sont plus nombreux a citer le hard discount dans l’alimentaire ou le textile que le low cost dans les transports ou les loisirs (respectivement 79 % et 76 %) : si « bas prix » rime avec « services reduits », on peut dire que les consommateurs sont prets a etre moins regardants sur les produits de consommation courante, mais restent relativement plus exigeants des qu’il s’agit d’achats plus onereux. C’est particulierement le cas en Allemagne, en France, en Belgique, en Hongrie et en Russie, ou l’ecart entre hard discount et low cost est important. La Republique tcheque et la Pologne sont dans la situation tout a fait inverse : le low cost rencontre davantage de succes que le hard discount au quotidien (respectivement 83 % et 77 %, contre 72 % et 62 % pour le hard discount).Le e-commerce, troisieme volet de la consommation maligne selon les EuropeensL’achat en ligne, qui a ete au cœur du sujet de L’Observateur Cetelem 2008, continue de se faire remarquer dans cette nouvelle edition : 67 % des Europeens considerent l’achat sur Internet comme un moyen d’accroitre leur capacite de consommation, avec une surrepresentation des moins de 35 ans (70 %, contre 64 % pour les plus de 35 ans). Internet permet en effet de chercher et d’acheter « la » bonne affaire en quelques clics. En premiere ligne, la Republique tcheque (85 %), qui cite meme l’achat sur Internet en deuxieme position, l’Allemagne (84 %) et le Royaume-Uni (82 %). La Republique tcheque figurait deja dans L’Observateur Cetelem 2008, en tete des e-buyers d’Europe centrale, avec 24 % d’acheteurs en ligne, soit quasiment autant qu’en Italie (27 %) et plus qu’en Espagne (16 %). Fait remarquable : les Tcheques de plus de 35 ans sont autant seduits par la solution Internet que les plus jeunes. A l’oppose, la Russie (53 %), la Belgique (48 %) et surtout la Serbie (34 %) sont les moins disposees a se servir d’Internet pour consommer plus. Ces resultats sont relativement comprehensibles pour la Russie et la Serbie, ou les menages sont encore relativement peu equipes d’Internet a la maison ou au travail (10 % des menages russes ont acces au haut debit, 19 % des menages serbes, selon l’enquete de L’Observateur Cetelem 2008). En revanche, le resultat est beaucoup plus surprenant pour la Belgique, en tete des pays « e-matures » (98 % des menages belges ont acces au haut debit et 51 % ont deja realise un achat sur Internet, toujours d’apres la meme enquete). Pour les menages belges, la solution Internet ne vient qu’en cinquieme position des moyens cites pour accroitre la consommation, juste devant la desepargne (43 %), mais encore loin devant le credit (14 %). Internet serait-il devenu si banal en Belgique que les consommateurs seraient obliges d’envisager de nouvelles solutions pour menager leurs portefeuilles ? Ou bien Internet aurait-il decu en termes de competitivite prix ?32– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Le premier prix à tout prix…Oui, mais pas sur tous les postes…La consommation maligne passe par la recherche du prix le plus bas… mais pas sur n’importe quel produit. Ainsi, si presque 70 % des Européens affirment que le prix figure en tête des critères de choix lors de l’achat d’un produit de bricolage, de loisirs-voyages (69 %), de produits culturels (69 %) ou de vêtements (68 %), ils ne sont que 62 % à vouloir absolument dégoter le meilleur prix lors de l’achat de produits alimentaires, 59 % lors de l’achat de produits d’équipement électronique et 58 % lors de l’achat de produits électroménagers et d’une voiture. Certes, cela représente encore une part importante, mais l’écart est suffisamment marqué pour penser que le consommateur européen n’achète pas du matériel de bricolage comme il achète une voiture, un ordinateur ou même de quoi manger. Derrière ces comportements se cache très certainement l’idée selon laquelle low cost rime encore avec « low-qualité » ou « low-sécurité ». Le consommateur européen se montre moins exigeant sur la qualité du matériel de bricolage acheté. Il est également prêt à accepter une moindre qualité de services lors de ses voyages ou loisirs… En revanche, le critère du prix le plus bas perd en importance dès qu’il s’agit d’acheter des produits ou des biens dans lesquels il recherche un minimum de sécurité et de qualité, comme c’est le cas pour l’alimentation et les biens de consommation durables, comme la voiture ou le matériel électronique et électroménager.… ni dans tous les paysLa recherche du prix le plus bas marque une frontière entre les pays d’Europe de l’Ouest et les pays d’Europe centrale. Les consommateurs ouest-européens figurent quasiment systématiquement parmi les consommateurs les plus intéressés par des produits bon marché, tandis que les attentes des consommateurs d’Europe centrale en matière de prix sont moins fortes. Les habitudes d’achat de ces derniers sont encore fortement ancrées dans le petit commerce traditionnel, qui continue de satisfaire l’exigence des consommateurs, très demandeurs en termes de qualité des services proposés, de compétence et de disponibilité des vendeurs. Peut-être aussi parce que l’association petit prix-faible qualité est encore très présente dans les esprits des consommateurs est-européens. En ce qui concerne l’achat de voitures, on retrouve cet écart entre une Europe centrale où la voiture est un bien par lequel le consommateur donne une certaine image de lui-même et de sa réussite, et une Europe de l’Ouest où la voiture est davantage utilitaire et donc où les consommateurs sont relativement plus sensibles à la variable prix.Conclusion2009 sera une année charnière : la crise financière n’a pas encore produit tous ses effets sur l’économie réelle, et l’on s’attend à une baisse quasi généralisée du niveau de vie des ménages européens. Pourtant, si le pouvoir d’achat diminue, le « vouloir d’achat » subsiste. Les ménages mettent en place de nouvelles stratégies de consommation. Ils opèrent de nouveaux arbitrages et développent de nouveaux comportements de consommation. En temps de crise, l’alimentation, la santé et les loisirs sont ainsi sacrifiés aujourd’hui par les Européens. S’il y a un poste que les euroconsommateurs s’empresseront de favoriser dès la fin de la crise, ce sont les loisirs: dépense plaisir par essence, ils n’accepteront qu’un sacrifice momentané. Pour aborder plus positivement les années à venir et sauvegarder leur vouloir d’achat, les Européens répondent par le savoir d’achat et recherchent les petits prix à tout prix ! Enseignes discount et sites Internet low cost ne sont désormais plus synonymes de « consommation du pauvre » mais « d’achat malin », et répondent bel et bien aux nouvelles attentes des Européens, qui redéfinissent leur appréciation du rapport qualité/prix : le savoir d’achat vient ainsi réconcilier pouvoir et vouloir d’achat.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Le premier prix a tout prix…Oui, mais pas sur tous les postes…La consommation maligne passe par la recherche du prix le plus bas… mais pas sur n’importe quel produit. Ainsi, si presque 70 % des Europeens affirment que le prix figure en tete des criteres de choix lors de l’achat d’un produit de bricolage, de loisirs-voyages (69 %), de produits culturels (69 %) ou de vetements (68 %), ils ne sont que 62 % a vouloir absolument degoter le meilleur prix lors de l’achat de produits alimentaires, 59 % lors de l’achat de produits d’equipement electronique et 58 % lors de l’achat de produits electromenagers et d’une voiture. Certes, cela represente encore une part importante, mais l’ecart est suffisamment marque pour penser que le consommateur europeen n’achete pas du materiel de bricolage comme il achete une voiture, un ordinateur ou meme de quoi manger. Derriere ces comportements se cache tres certainement l’idee selon laquelle low cost rime encore avec « low-qualite » ou « low-securite ». Le consommateur europeen se montre moins exigeant sur la qualite du materiel de bricolage achete. Il est egalement pret a accepter une moindre qualite de services lors de ses voyages ou loisirs… En revanche, le critere du prix le plus bas perd en importance des qu’il s’agit d’acheter des produits ou des biens dans lesquels il recherche un minimum de securite et de qualite, comme c’est le cas pour l’alimentation et les biens de consommation durables, comme la voiture ou le materiel electronique et electromenager.… ni dans tous les paysLa recherche du prix le plus bas marque une frontiere entre les pays d’Europe de l’Ouest et les pays d’Europe centrale. Les consommateurs ouest-europeens figurent quasiment systematiquement parmi les consommateurs les plus interesses par des produits bon marche, tandis que les attentes des consommateurs d’Europe centrale en matiere de prix sont moins fortes. Les habitudes d’achat de ces derniers sont encore fortement ancrees dans le petit commerce traditionnel, qui continue de satisfaire l’exigence des consommateurs, tres demandeurs en termes de qualite des services proposes, de competence et de disponibilite des vendeurs. Peut-etre aussi parce que l’association petit prix-faible qualite est encore tres presente dans les esprits des consommateurs est-europeens. En ce qui concerne l’achat de voitures, on retrouve cet ecart entre une Europe centrale ou la voiture est un bien par lequel le consommateur donne une certaine image de lui-meme et de sa reussite, et une Europe de l’Ouest ou la voiture est davantage utilitaire et donc ou les consommateurs sont relativement plus sensibles a la variable prix.Conclusion2009 sera une annee charniere : la crise financiere n’a pas encore produit tous ses effets sur l’economie reelle, et l’on s’attend a une baisse quasi generalisee du niveau de vie des menages europeens. Pourtant, si le pouvoir d’achat diminue, le « vouloir d’achat » subsiste. Les menages mettent en place de nouvelles strategies de consommation. Ils operent de nouveaux arbitrages et developpent de nouveaux comportements de consommation. En temps de crise, l’alimentation, la sante et les loisirs sont ainsi sacrifies aujourd’hui par les Europeens. S’il y a un poste que les euroconsommateurs s’empresseront de favoriser des la fin de la crise, ce sont les loisirs: depense plaisir par essence, ils n’accepteront qu’un sacrifice momentane. Pour aborder plus positivement les annees a venir et sauvegarder leur vouloir d’achat, les Europeens repondent par le savoir d’achat et recherchent les petits prix a tout prix ! Enseignes discount et sites Internet low cost ne sont desormais plus synonymes de « consommation du pauvre » mais « d’achat malin », et repondent bel et bien aux nouvelles attentes des Europeens, qui redefinissent leur appreciation du rapport qualite/prix : le savoir d’achat vient ainsi reconcilier pouvoir et vouloir d’achat.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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