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		<raw><![CDATA[Marché de l’immobilierUn potentiel intact Perspectives : les femmes ont les clés en ma]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Marche de l’immobilierUn potentiel intact Perspectives : les femmes ont les cles en ma]]></basicChars>
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	<page id="2">
		<raw><![CDATA[SommaireSynthèse ............................................................................................. p. 2 1. Dis-moi où tu habites ................................................................ p. 6 2. Acheter, le bon plan.................................................................. p. 10 3. Acheter un logement, les femmes plus exigeantes .... p. 13 4. La maison du bonheur............................................................ p. 18 5. Typo-logis : les Français face à la propriété .................... p. 22 6. Interlocuteurs, les valeurs traditionnelles ......................... p. 24 Avis d’experts.................................................................................... p. ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[SommaireSynthese ............................................................................................. p. 2 1. Dis-moi ou tu habites ................................................................ p. 6 2. Acheter, le bon plan.................................................................. p. 10 3. Acheter un logement, les femmes plus exigeantes .... p. 13 4. La maison du bonheur............................................................ p. 18 5. Typo-logis : les Francais face a la propriete .................... p. 22 6. Interlocuteurs, les valeurs traditionnelles ......................... p. 24 Avis d’experts.................................................................................... p. ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[ÉditorialPremier poste du budget des ménages, le logement est placé en permanence sous les feux de la rampe tout comme il retient l’attention des pouvoirs publics et des hommes politiques. Il a été ainsi l’un des principaux thèmes de la dernière campagne présidentielle, pendant laquelle le concept de « France de propriétaires » a été souvent mis en avant. Une idée ancienne qui alimente les débats depuis longtemps. Analysant la consommation des ménages, le monde de la distribution et les marchés automobiles depuis plus de 20 ans, tant au plan français qu’européen, L’Observatoire Cetelem a choisi de faire du logement son nouvel objet d’étude, Cetelem étant désormais un acteur majeur du crédit immobilier en France depuis le regroupement des activités avec UCB. Si, intuitivement, la thématique du logement semble être matière à une observation multiangle, il paraissait plus qu’intéressant aujourd’hui – alors que la crise économique trouve pour partie ses fondements dans une crise immobilière et que la France a connu l’un des booms immobiliers les plus importants de son histoire –, de connaître le point de vue des Français sur le sujet. Quelle idée se font-ils vraiment du logement ? Sont-ils satisfaits ? Quels sont leurs projets ? Souhaitent-ils vraiment devenir propriétaires ? Quelles sont les motivations et les freins à l’achat ? Quels sont les critères de choix, et surtout, existe-t-il des différences entre les hommes et les femmes ? Existe-t-il des différences selon les catégories sociales ou selon l’âge ? Quel serait pour eux le logement idéal ? Autant de questions qui méritaient des réponses précises et circonstanciées pour ne plus limiter l’approche du logement aux seuls aspects du nombre de mètres carrés et du prix. Ce premier L’Observatoire Cetelem consacré au logement – il sera suivi d’études régulières pour fixer l’évolution des données collectées – démontre toute l’importance que les Français accordent à cette problématique. Plus encore, il prouve que le rêve immobilier n’est pas devenu une chimère et que la maison l’incarne dans toute sa splendeur.Pascal Roussarie et Flavien Neuvy Responsables de L’Observatoire CetelemMéthodologieUne investigation quantitative menée par Cetelem en collaboration avec Research International. Interrogation pendant 25 minutes, de 1 200 personnes, âgées de 18 à 70 ans, représentatives de la population française en termes de sexe, d’âge, de CSP et de région. Cette phase quantitative a été complétée par des interviews d’experts portant sur les problématiques actuelles des Français par rapport au logement. Entretiens publiés dans la rubrique « Avis d’experts ».www.observatoirecetelem.comL’Observatoire Cetelem 2009 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[EditorialPremier poste du budget des menages, le logement est place en permanence sous les feux de la rampe tout comme il retient l’attention des pouvoirs publics et des hommes politiques. Il a ete ainsi l’un des principaux themes de la derniere campagne presidentielle, pendant laquelle le concept de « France de proprietaires » a ete souvent mis en avant. Une idee ancienne qui alimente les debats depuis longtemps. Analysant la consommation des menages, le monde de la distribution et les marches automobiles depuis plus de 20 ans, tant au plan francais qu’europeen, L’Observatoire Cetelem a choisi de faire du logement son nouvel objet d’etude, Cetelem etant desormais un acteur majeur du credit immobilier en France depuis le regroupement des activites avec UCB. Si, intuitivement, la thematique du logement semble etre matiere a une observation multiangle, il paraissait plus qu’interessant aujourd’hui – alors que la crise economique trouve pour partie ses fondements dans une crise immobiliere et que la France a connu l’un des booms immobiliers les plus importants de son histoire –, de connaitre le point de vue des Francais sur le sujet. Quelle idee se font-ils vraiment du logement ? Sont-ils satisfaits ? Quels sont leurs projets ? Souhaitent-ils vraiment devenir proprietaires ? Quelles sont les motivations et les freins a l’achat ? Quels sont les criteres de choix, et surtout, existe-t-il des differences entre les hommes et les femmes ? Existe-t-il des differences selon les categories sociales ou selon l’age ? Quel serait pour eux le logement ideal ? Autant de questions qui meritaient des reponses precises et circonstanciees pour ne plus limiter l’approche du logement aux seuls aspects du nombre de metres carres et du prix. Ce premier L’Observatoire Cetelem consacre au logement – il sera suivi d’etudes regulieres pour fixer l’evolution des donnees collectees – demontre toute l’importance que les Francais accordent a cette problematique. Plus encore, il prouve que le reve immobilier n’est pas devenu une chimere et que la maison l’incarne dans toute sa splendeur.Pascal Roussarie et Flavien Neuvy Responsables de L’Observatoire CetelemMethodologieUne investigation quantitative menee par Cetelem en collaboration avec Research International. Interrogation pendant 25 minutes, de 1 200 personnes, agees de 18 a 70 ans, representatives de la population francaise en termes de sexe, d’age, de CSP et de region. Cette phase quantitative a ete completee par des interviews d’experts portant sur les problematiques actuelles des Francais par rapport au logement. Entretiens publies dans la rubrique « Avis d’experts ».www.observatoirecetelem.comL’Observatoire Cetelem 2009 ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[SynthèseMarché de l’immobilier,un potentiel intactLe recueil des informations qui ont permis cette première étude de L’Observatoire Cetelem consacrée au logement a été réalisé au début du printemps 2009. Ce rappel n’a rien d’anecdotique dans la mesure où cette période correspond à un moment où la crise et l’idée que s’en font les Français sont, si ce n’est à leur paroxysme, tout au moins très virulentes. Une crise qui, ne l’oublions pas, trouve pour partie son origine dans l’effondrement du secteur immobilier américain, constaté également dans certains pays européens comme l’Espagne ou la Grande-Bretagne. Malgré tout, l’opinion des Français concernant le logement ne semble en rien entachée par ce contexte pesant.La France à moitié propriétaireAvec 53 % de propriétaires, la France se place au milieu du peloton européen. Le logement a été acheté en moyenne il y a 11 ans. Les 39 % de locataires recensés par L’Observatoire Cetelem sont essentiellement des jeunes habitant les grandes villes ou en milieu urbain. Dans leur très grande majorité (85 %), les Français ne sont propriétaires que d’un seul bien. Et près d’un tiers sont primo-accédants. C’est surtout entre 35 et 48 ans que l’on devient propriétaire. Le logement est alors revendu au bout de 8 ans. Contrairement aux plus jeunes, les seniors ont tendance à conserver plus longtemps leur bien.Concernant votre résidence principale, vous êtes…Locataire ➤ En accession à la propriété ➤ Propriétaire ➤ sans crédit immobilier Logé par vos parents ➤ Colocataire ➤ Logé par votre employeur ➤ Logé par d’autres ➤ personnes de votre famille39 % 30 % 23 % 5% 1% 1% 1%Devenir propriétaire, une prioritéDevenir propriétaire est une priorité (34 %), un rêve (25 %) ou une évidence (20 %). Rapporté au nombre de Français déjà propriétaires, soit 53 %, ces données font apparaître un « potentiel de croissance » de la propriété significatif : 79 % voudraient être propriétaires, mais seulement 53 % le sont, soit un écart de plus de 25 points. À noter que le rêve de propriété est beaucoup plus féminin que masculin (31 % contre 19 %). Quant à l’idée de maison secondaire, elle a un fort impact sur les Français puisque 46 % envisageraient d’en posséder une, qu’ils soient ou non propriétaires de leur logement principal. Enfin, 95 % des personnes interrogées considèrent comme important de vivre dans un logement respectueux de l’environnement. Et 80 % envisagent d’effectuer des travaux en ce sens.Selon vous, être propriétaire de sa résidence principale, c’est…Une priorité ➤ Un rêve ➤ Une évidence ➤ Pas crucial ➤ Trop de contraintes ➤ Qu’importe pourvu d’avoir un toit ➤ Autres ➤34 % 25 % 20 % 9% 5% 4% 3%2 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[SyntheseMarche de l’immobilier,un potentiel intactLe recueil des informations qui ont permis cette premiere etude de L’Observatoire Cetelem consacree au logement a ete realise au debut du printemps 2009. Ce rappel n’a rien d’anecdotique dans la mesure ou cette periode correspond a un moment ou la crise et l’idee que s’en font les Francais sont, si ce n’est a leur paroxysme, tout au moins tres virulentes. Une crise qui, ne l’oublions pas, trouve pour partie son origine dans l’effondrement du secteur immobilier americain, constate egalement dans certains pays europeens comme l’Espagne ou la Grande-Bretagne. Malgre tout, l’opinion des Francais concernant le logement ne semble en rien entachee par ce contexte pesant.La France a moitie proprietaireAvec 53 % de proprietaires, la France se place au milieu du peloton europeen. Le logement a ete achete en moyenne il y a 11 ans. Les 39 % de locataires recenses par L’Observatoire Cetelem sont essentiellement des jeunes habitant les grandes villes ou en milieu urbain. Dans leur tres grande majorite (85 %), les Francais ne sont proprietaires que d’un seul bien. Et pres d’un tiers sont primo-accedants. C’est surtout entre 35 et 48 ans que l’on devient proprietaire. Le logement est alors revendu au bout de 8 ans. Contrairement aux plus jeunes, les seniors ont tendance a conserver plus longtemps leur bien.Concernant votre residence principale, vous etes…Locataire ➤ En accession a la propriete ➤ Proprietaire ➤ sans credit immobilier Loge par vos parents ➤ Colocataire ➤ Loge par votre employeur ➤ Loge par d’autres ➤ personnes de votre famille39 % 30 % 23 % 5% 1% 1% 1%Devenir proprietaire, une prioriteDevenir proprietaire est une priorite (34 %), un reve (25 %) ou une evidence (20 %). Rapporte au nombre de Francais deja proprietaires, soit 53 %, ces donnees font apparaitre un « potentiel de croissance » de la propriete significatif : 79 % voudraient etre proprietaires, mais seulement 53 % le sont, soit un ecart de plus de 25 points. A noter que le reve de propriete est beaucoup plus feminin que masculin (31 % contre 19 %). Quant a l’idee de maison secondaire, elle a un fort impact sur les Francais puisque 46 % envisageraient d’en posseder une, qu’ils soient ou non proprietaires de leur logement principal. Enfin, 95 % des personnes interrogees considerent comme important de vivre dans un logement respectueux de l’environnement. Et 80 % envisagent d’effectuer des travaux en ce sens.Selon vous, etre proprietaire de sa residence principale, c’est…Une priorite ➤ Un reve ➤ Une evidence ➤ Pas crucial ➤ Trop de contraintes ➤ Qu’importe pourvu d’avoir un toit ➤ Autres ➤34 % 25 % 20 % 9% 5% 4% 3%2 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La maison du bonheurLorsqu’il s’agit d’imaginer l’habitat idéal, les Français plébiscitent la maison. Alors que la population est toujours plus urbaine, ils restent viscéralement attachés à cette forme d’habitation ancrée physiquement et symboliquement dans le sol, seul bien permettant de transmettre bien plus qu’une valeur monétaire. Cette maison, ils souhaitent en devenir propriétaire. Ils l’envisagent secondaire et sont prêts à la teinter en vert, défense de l’environnement oblige.La maison plébiscitéePour 83 % des Français, le logement est synonyme de maison, soit précisément autant que ceux qui imaginent leur habitat idéal comme un nid douillet ou une ruche accueillante. Une maison à la campagne (37 %), en périphérie de ville (31 %) voire en ville (15 %). Une maison que l’on plébiscite à tout âge, bien que les 50-70 ans soient les plus enclins à imaginer le logement idéal sous la forme d’un appartement, question de sécurité et de facilité. Et si l’on croit l’évolution démographique attendue ces prochaines années – un tiers des Français devrait être âgé de plus de 60 ans en 2020 –, cette donnée ne devrait cesser d’évoluer. Ceci implique à court terme une évolution sensible des services que pourra proposer une ville à cette population, évolution s’inscrivant dans une tendance actuelle qui voit les centres-villes retrouver de leur attrait et de leur splendeur passée, notamment en matière d’offre commerciale.Selon vous, le logement idéal c’est…37 %Une maison à la campagne ➤ Une maison en périphérie d’une ville ➤ Une maison en ville ➤ Un appartement en ville ➤ Un appartement en périphérie d’une ville ➤ Autres ➤31 % 15 % 12 % 3% 2%Une seconde maison pas si secondaireLe fait que presque la moitié des Français ne soient pas encore propriétaires ne les empêche pas de faire preuve d’un réel intérêt pour la résidence secondaire. 41 % envisagent d’être propriétaires à la fois de leur logement et d’une résidence secondaire, et 5 % d’être locataires et de posséder une résidence secondaire. Cependant, cette « deuxième maison » est imaginée comme véritablement secondaire. 89 % des personnes interrogées privilégient l’idée d’une résidence secondaire plus petite et, pour 60 %, elle doit être éloignée de l’habitat principal pour devenir un lieu de villégiature. Si les habitants du monde rural sont évidemment moins tentés par la résidence secondaire (53 %), les 50-70 ans rejettent dans une même proportion cette idée. Ils sont visiblement nombreux à ne pas vouloir se créer des soucis supplémentaires avec la gestion de deux logements. En revanche, les plus jeunes sont les plus nombreux à souhaiter deux logements. Le fait pour cette génération d’avoir des enfants en bas âge n’y est certainement pas étranger.Quel est selon vous le modèle idéal ? Et souhaiteriez-vous être…41 %Propriétaire de son logement principal, pas de résidence secondaire41 %Propriétaire de son logement principal, propriétaire d’une résidence secondaire 60 %Propriétaire d’une résidence secondaire relativement proche du domicile pour y aller les week-ends5%Locataire de son logement principal, propriétaire d’une résidence secondaire9%Ne sais pas/ Cela m’est égalPropriétaire d’une résidence secondaire relativement loin de chez vous pour y aller pendant vos vacances4%Locataire de son logement principal, pas de résidence secondaire40 %L’Observatoire Cetelem 2009 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La maison du bonheurLorsqu’il s’agit d’imaginer l’habitat ideal, les Francais plebiscitent la maison. Alors que la population est toujours plus urbaine, ils restent visceralement attaches a cette forme d’habitation ancree physiquement et symboliquement dans le sol, seul bien permettant de transmettre bien plus qu’une valeur monetaire. Cette maison, ils souhaitent en devenir proprietaire. Ils l’envisagent secondaire et sont prets a la teinter en vert, defense de l’environnement oblige.La maison plebisciteePour 83 % des Francais, le logement est synonyme de maison, soit precisement autant que ceux qui imaginent leur habitat ideal comme un nid douillet ou une ruche accueillante. Une maison a la campagne (37 %), en peripherie de ville (31 %) voire en ville (15 %). Une maison que l’on plebiscite a tout age, bien que les 50-70 ans soient les plus enclins a imaginer le logement ideal sous la forme d’un appartement, question de securite et de facilite. Et si l’on croit l’evolution demographique attendue ces prochaines annees – un tiers des Francais devrait etre age de plus de 60 ans en 2020 –, cette donnee ne devrait cesser d’evoluer. Ceci implique a court terme une evolution sensible des services que pourra proposer une ville a cette population, evolution s’inscrivant dans une tendance actuelle qui voit les centres-villes retrouver de leur attrait et de leur splendeur passee, notamment en matiere d’offre commerciale.Selon vous, le logement ideal c’est…37 %Une maison a la campagne ➤ Une maison en peripherie d’une ville ➤ Une maison en ville ➤ Un appartement en ville ➤ Un appartement en peripherie d’une ville ➤ Autres ➤31 % 15 % 12 % 3% 2%Une seconde maison pas si secondaireLe fait que presque la moitie des Francais ne soient pas encore proprietaires ne les empeche pas de faire preuve d’un reel interet pour la residence secondaire. 41 % envisagent d’etre proprietaires a la fois de leur logement et d’une residence secondaire, et 5 % d’etre locataires et de posseder une residence secondaire. Cependant, cette « deuxieme maison » est imaginee comme veritablement secondaire. 89 % des personnes interrogees privilegient l’idee d’une residence secondaire plus petite et, pour 60 %, elle doit etre eloignee de l’habitat principal pour devenir un lieu de villegiature. Si les habitants du monde rural sont evidemment moins tentes par la residence secondaire (53 %), les 50-70 ans rejettent dans une meme proportion cette idee. Ils sont visiblement nombreux a ne pas vouloir se creer des soucis supplementaires avec la gestion de deux logements. En revanche, les plus jeunes sont les plus nombreux a souhaiter deux logements. Le fait pour cette generation d’avoir des enfants en bas age n’y est certainement pas etranger.Quel est selon vous le modele ideal ? Et souhaiteriez-vous etre…41 %Proprietaire de son logement principal, pas de residence secondaire41 %Proprietaire de son logement principal, proprietaire d’une residence secondaire 60 %Proprietaire d’une residence secondaire relativement proche du domicile pour y aller les week-ends5%Locataire de son logement principal, proprietaire d’une residence secondaire9%Ne sais pas/ Cela m’est egalProprietaire d’une residence secondaire relativement loin de chez vous pour y aller pendant vos vacances4%Locataire de son logement principal, pas de residence secondaire40 %L’Observatoire Cetelem 2009 ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[SynthèsePerspectives :les femmes ont les clés en mainAcheter un logement est une affaire d’argent et une affaire de cœur, l’étude de L’Observatoire Cetelem nous le confirme pleinement. Et sur ces deux questions, les différences entre hommes et femmes apparaissent avec éclat. L’étude révèle ainsi une implication et une lucidité toute féminines, tant sur les critères de choix que lorsqu’il s’agit d’exprimer des réserves sur l’acte d’achat.Des femmes à convaincreConcernant les motivations d’achat d’un bien immobilier, hommes et femmes avancent de concert et expriment le souhait de « se sentir chez soi » dans 88 % des cas, et de « se constituer un patrimoine », « aménager son intérieur » ou « économiser des loyers » dans environ 80 % des cas. En revanche, côté freins à l’achat, les différences sont beaucoup plus marquées. Alors que 74 % des femmes considèrent les prix de l’immobilier trop élevés, seulement 68 % des hommes partagent cette opinion. Idem pour les taux d’intérêt trop élevés (59 % contre 49 %). Le rapport direct à l’argent, celui dont on dispose, montre une égale différence de jugement. Au féminin, 59 % des personnes interrogées pensent ne pas avoir les moyens et 58 % ne pas disposer suffisamment d’apport. Au masculin, la proportion tombe à respectivement 47 % et 46 %. Dans un registre plus « sentimental », la différence d’appréciation de leur situation personnelle n’est pas négligeable. Alors que 26 % des hommes estiment ne pas avoir une relation assez stable – ou ne pas savoir s’ils vont avoir des enfants – pour acheter, seules 18 % des femmes sont de cet avis.Vous ne souhaitez pas acheter parce que…(en pourcentage) Les prix de l’immobilier sont trop élevés Cela implique un investissement sur le long terme Les taux d’intérêt sont trop élevés Je n’ai pas les moyens Je n’ai pas suffisamment d’apport Les frais de notaire sont trop élevés Je n’ai pas d’emploi stable Je ne peux pas me projeter dans l’avenir Je n’ai pas de relation stable/Je ne sais pas si vous allez avoir des enfants Je déménage souvent/J’aime bouger Ce n’est pas si sûr, mon logement risque de perdre de la valeur Je préfére ne pas être propriétaire Je préfére investir dans des placements qui rapportent davantage Total 68 61 54 53 52 50 42 32 22 19 17 16 14 Hommes 61 59 49 47 46 46 40 32 26 20 14 16 17 Femmes 74 63 59 59 58 54 43 32 18 19 20 16 124 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[SynthesePerspectives :les femmes ont les cles en mainAcheter un logement est une affaire d’argent et une affaire de cœur, l’etude de L’Observatoire Cetelem nous le confirme pleinement. Et sur ces deux questions, les differences entre hommes et femmes apparaissent avec eclat. L’etude revele ainsi une implication et une lucidite toute feminines, tant sur les criteres de choix que lorsqu’il s’agit d’exprimer des reserves sur l’acte d’achat.Des femmes a convaincreConcernant les motivations d’achat d’un bien immobilier, hommes et femmes avancent de concert et expriment le souhait de « se sentir chez soi » dans 88 % des cas, et de « se constituer un patrimoine », « amenager son interieur » ou « economiser des loyers » dans environ 80 % des cas. En revanche, cote freins a l’achat, les differences sont beaucoup plus marquees. Alors que 74 % des femmes considerent les prix de l’immobilier trop eleves, seulement 68 % des hommes partagent cette opinion. Idem pour les taux d’interet trop eleves (59 % contre 49 %). Le rapport direct a l’argent, celui dont on dispose, montre une egale difference de jugement. Au feminin, 59 % des personnes interrogees pensent ne pas avoir les moyens et 58 % ne pas disposer suffisamment d’apport. Au masculin, la proportion tombe a respectivement 47 % et 46 %. Dans un registre plus « sentimental », la difference d’appreciation de leur situation personnelle n’est pas negligeable. Alors que 26 % des hommes estiment ne pas avoir une relation assez stable – ou ne pas savoir s’ils vont avoir des enfants – pour acheter, seules 18 % des femmes sont de cet avis.Vous ne souhaitez pas acheter parce que…(en pourcentage) Les prix de l’immobilier sont trop eleves Cela implique un investissement sur le long terme Les taux d’interet sont trop eleves Je n’ai pas les moyens Je n’ai pas suffisamment d’apport Les frais de notaire sont trop eleves Je n’ai pas d’emploi stable Je ne peux pas me projeter dans l’avenir Je n’ai pas de relation stable/Je ne sais pas si vous allez avoir des enfants Je demenage souvent/J’aime bouger Ce n’est pas si sur, mon logement risque de perdre de la valeur Je prefere ne pas etre proprietaire Je prefere investir dans des placements qui rapportent davantage Total 68 61 54 53 52 50 42 32 22 19 17 16 14 Hommes 61 59 49 47 46 46 40 32 26 20 14 16 17 Femmes 74 63 59 59 58 54 43 32 18 19 20 16 124 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Une implication très féminineMais cette différence de points de vue n’est rien par rapport à celle qui s’exprime au travers des critères de choix d’un logement. Presque tout alors devient une question de genre, qu’il soit masculin ou féminin.DES DIFFÉRENCES SENSIBLESSi le classement est peu ou prou le même, les scores obtenus par chaque critère sont dans la majoritédes cas de 10 points inférieurs selon que l’on est un homme ou une femme. À titre d’exemple, le coup de cœur est féminin (86 % vs 73 %). Il ne s’agit donc pas d’une opposition fondée sur le « rationalisme » d’un côté et « l’affectif » de l’autre, mais bien d’une implication féminine très supérieure, une faculté à faire sien son intérieur, à s’approprier soncadre de vie, à s’engager. Néanmoins, sur certains critères, et non des moindres – dont certains relatifs à l’éducation des enfants – hommes et femmes partagent un point de vue presque identique. C’est le cas de la compétitivité du prix (86 % hommes, 85 % femmes), de la cote du quartier (61 % vs 62 %) et de la proximité des écoles (58 % vs 62 %).Liste de critères pouvant intervenir dans le choix d’un investissement immobilier selon le sexe(en pourcentage) Le nombre de pièces Le prix global compétitif Une construction aux normes (électricité, plomberie, isolation) L’ensoleillement Le crédit accordé par la banque Le fait d’avoir un « coup de cœur » Le prix au m² compétitif Le montant des charges d’habitation Le temps de trajet par rapport à mon travail/à celui de mon/ma conjoint(e) La proximité des commerces Le potentiel du logement après travaux éventuels Un habitat respectueux de l’environnement La proximité des transports en commun La cote du quartier La proximité des écoles, collèges, lycées La présence d’un balcon, d’une loggia L’étage La présence d’un ascenseur Hommes 86 86 80 79 73 73 76 73 72 72 67 63 61 61 58 47 45 31 Femmes 93 85 88 88 86 86 81 83 83 79 76 72 70 62 62 63 60 39Au final, les femmes expriment davantage de réticences que les hommes pour devenir propriétaires. De plus, elles se montrent plus exigeantes sur les caractéristiques du bien à acquérir.L’Observatoire Cetelem 2009 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Une implication tres feminineMais cette difference de points de vue n’est rien par rapport a celle qui s’exprime au travers des criteres de choix d’un logement. Presque tout alors devient une question de genre, qu’il soit masculin ou feminin.DES DIFFERENCES SENSIBLESSi le classement est peu ou prou le meme, les scores obtenus par chaque critere sont dans la majoritedes cas de 10 points inferieurs selon que l’on est un homme ou une femme. A titre d’exemple, le coup de cœur est feminin (86 % vs 73 %). Il ne s’agit donc pas d’une opposition fondee sur le « rationalisme » d’un cote et « l’affectif » de l’autre, mais bien d’une implication feminine tres superieure, une faculte a faire sien son interieur, a s’approprier soncadre de vie, a s’engager. Neanmoins, sur certains criteres, et non des moindres – dont certains relatifs a l’education des enfants – hommes et femmes partagent un point de vue presque identique. C’est le cas de la competitivite du prix (86 % hommes, 85 % femmes), de la cote du quartier (61 % vs 62 %) et de la proximite des ecoles (58 % vs 62 %).Liste de criteres pouvant intervenir dans le choix d’un investissement immobilier selon le sexe(en pourcentage) Le nombre de pieces Le prix global competitif Une construction aux normes (electricite, plomberie, isolation) L’ensoleillement Le credit accorde par la banque Le fait d’avoir un « coup de cœur » Le prix au m² competitif Le montant des charges d’habitation Le temps de trajet par rapport a mon travail/a celui de mon/ma conjoint(e) La proximite des commerces Le potentiel du logement apres travaux eventuels Un habitat respectueux de l’environnement La proximite des transports en commun La cote du quartier La proximite des ecoles, colleges, lycees La presence d’un balcon, d’une loggia L’etage La presence d’un ascenseur Hommes 86 86 80 79 73 73 76 73 72 72 67 63 61 61 58 47 45 31 Femmes 93 85 88 88 86 86 81 83 83 79 76 72 70 62 62 63 60 39Au final, les femmes expriment davantage de reticences que les hommes pour devenir proprietaires. De plus, elles se montrent plus exigeantes sur les caracteristiques du bien a acquerir.L’Observatoire Cetelem 2009 ]]></basicChars>
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	<page id="8">
		<raw><![CDATA[Étude1. Dis-moi où tu habites…Premier enseignement de L’Observatoire Cetelem : les Français sont globalement très satisfaits de leur logement. Si ce point de vue doit être nuancé selon que l’on est jeune ou moins jeune, propriétaire ou locataire, il est clairement établi. Deuxième élément, dans un monde toujours plus urbain, la maison reste le logement le plus répandu. Et plus de la moitié des Français n’envisagent pas d’en partir, dans l’immédiat, preuve supplémentaire de leur satisfaction.Des Français bien dans leurs mursContents. Qui plus est, vraiment contents. Avec 84 % d’expressions tout à fait favorables ou plutôt favorables, les Français expriment une satisfaction massive vis-à-vis de leur logement qui ne souffre aucune ambiguïté.Dans quelle mesure êtes-vous satisfait de votre résidence principale ?5%Pas du tout satisfait11 %Plutôt pas satisfait33 %Tout à fait satisfait51 %Plutôt satisfaitSENIORS DES CHAMPS CONTRE JEUNES DES VILLESCette expression confine au plébiscite dans le cas des plus de 50 ans puisque 93 % d’entre eux prennent plaisir à vivre dans leur logement. Dans une proportion presque égale, les gens vivant à la campagne affichent un contentement tout aussi résolu (90 %). Comme par un double effet de parfaite symétrie, les plus réticents à afficher une franche satisfactionse trouvent à la fois chez les jeunes et dans les grandes villes. 24 % des 18-34 ans jugent que leur logement ne les satisfait pas. Et le mécontentement trouve à 21 % son origine dans les grands centres urbains. À cet âge et dans ce contexte, il faut donc croire que le rêve immobilier revêt des atours encore modestes, tant par sa taille que par sa localisation, et que se loger tient alors plus de la nécessité que d’un choix avéré.LES PROPRIÉTAIRES ONT LE SOURIREEn conséquence, il n’est guère étonnant de rencontrer moins de satisfaits chez les locataires que chez les propriétaires. 28 % des premiers nommés émettent des réserves à propos de leur logement alors que, quel que soit leur statut, les propriétaires sont toujours satisfaits à plus de 90 %. Ce qui confirme la pertinence de leur choix ou, si l’on veut être plus critique, qu’il est difficile de remettre en cause un tel choix.Satisfaction vis-à-vis du logement actuelTotal (en pourcentage) Plutôt pas et pas du tout satisfaits Plutôt et tout à fait satisfaits 16 84 Sexe Hommes Femmes 14 86 18 82 18-34 ans 24 76 Âge 35-49 ans 15 85 50-70 ans 7 93 Propriétaires vs locataires Propriétaires Locataires 6 94 28 72 Agglomération Grande Urbain Rural ville 21 79 14 86 10 906 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Etude1. Dis-moi ou tu habites…Premier enseignement de L’Observatoire Cetelem : les Francais sont globalement tres satisfaits de leur logement. Si ce point de vue doit etre nuance selon que l’on est jeune ou moins jeune, proprietaire ou locataire, il est clairement etabli. Deuxieme element, dans un monde toujours plus urbain, la maison reste le logement le plus repandu. Et plus de la moitie des Francais n’envisagent pas d’en partir, dans l’immediat, preuve supplementaire de leur satisfaction.Des Francais bien dans leurs mursContents. Qui plus est, vraiment contents. Avec 84 % d’expressions tout a fait favorables ou plutot favorables, les Francais expriment une satisfaction massive vis-a-vis de leur logement qui ne souffre aucune ambiguite.Dans quelle mesure etes-vous satisfait de votre residence principale ?5%Pas du tout satisfait11 %Plutot pas satisfait33 %Tout a fait satisfait51 %Plutot satisfaitSENIORS DES CHAMPS CONTRE JEUNES DES VILLESCette expression confine au plebiscite dans le cas des plus de 50 ans puisque 93 % d’entre eux prennent plaisir a vivre dans leur logement. Dans une proportion presque egale, les gens vivant a la campagne affichent un contentement tout aussi resolu (90 %). Comme par un double effet de parfaite symetrie, les plus reticents a afficher une franche satisfactionse trouvent a la fois chez les jeunes et dans les grandes villes. 24 % des 18-34 ans jugent que leur logement ne les satisfait pas. Et le mecontentement trouve a 21 % son origine dans les grands centres urbains. A cet age et dans ce contexte, il faut donc croire que le reve immobilier revet des atours encore modestes, tant par sa taille que par sa localisation, et que se loger tient alors plus de la necessite que d’un choix avere.LES PROPRIETAIRES ONT LE SOURIREEn consequence, il n’est guere etonnant de rencontrer moins de satisfaits chez les locataires que chez les proprietaires. 28 % des premiers nommes emettent des reserves a propos de leur logement alors que, quel que soit leur statut, les proprietaires sont toujours satisfaits a plus de 90 %. Ce qui confirme la pertinence de leur choix ou, si l’on veut etre plus critique, qu’il est difficile de remettre en cause un tel choix.Satisfaction vis-a-vis du logement actuelTotal (en pourcentage) Plutot pas et pas du tout satisfaits Plutot et tout a fait satisfaits 16 84 Sexe Hommes Femmes 14 86 18 82 18-34 ans 24 76 Age 35-49 ans 15 85 50-70 ans 7 93 Proprietaires vs locataires Proprietaires Locataires 6 94 28 72 Agglomeration Grande Urbain Rural ville 21 79 14 86 10 906 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La maison emporte l’adhésionD’après les données 2008 de l’Insee, le nombre total de logements en France, DOM compris, s’élevait à 32,8 millions. D’après les résultats de L’Observatoire Cetelem, et donc selon le témoignage des personnes interviewées dans le cadre de cette étude, 51 % d’entre elles vivent dans une maison, avec ou sans jardin. Ce chiffre est à rapprocher de celui de la population urbaine. Elle représente en France 77 % de la population totale. On en déduit ainsi facilement que les maisons ne sont pas construites seulement à la campagne. Si 91 % des logements sont logiquement des maisons en milieu rural, on en dénombre plus de la moitié en espace urbain et 22 % dans les grandes villes. Dans ce cas, elles n’offrent pratiquement jamais l’agrément d’un jardin.DES SINGULARITÉS RÉGIONALESSans surprise, les propriétaires vivent majoritairement dans une maison (71 %), les locataires occupant un appartement (76 %). En revanche, régionalement parlant, les maisons ne se trouvent pas forcément là où on le croit. Le Sud-Estaffiche ainsi un petit 42 % qui en fait avec l’Île-de-France (21 %) la région la moins pavillonnaire. Ceci s’explique à l’évidence par la forte présence des personnes du troisième âge qui, si elles ont choisi le soleil, préfèrent les facilités offertes par le logement collectif. Ainsi, 63 % des 50-70 ans habitent une maison contre 59 % des 18-34 ans, qui vivent dans un appartement. À l’opposé, le Nord-Ouest et ses 67 % de maisons est la terre élective de la construction individuelle, suivi de près par le Nord-Est (63 %) et le Sud-Ouest (63 %).Dans quel type d’habitation vivez-vous ?Total (en pourcentage) Maison sans jardin Maison avec jardin Appartement sans jardin, terrasse ou balcon Appartement avec jardin, terrasse ou balcon Autres 3 48 24 24 1 Âge 18-34 ans 35-49 ans 3 36 30 29 2 3 48 26 22 1 50-70 ans 3 60 14 22 1 IdF 1 20 45 32 2 Nord-Ouest 3 64 14 19 0 Région Nord-Est 4 59 20 16 1 Sud-Ouest Sud-Est 2 61 16 20 1 5 37 24 33 1 Propriétaires vs locataires propriétaires locataires 3 68 11 18 0 3 21 41 33 2DES CONSTRUCTIONS QUI POSENT QUESTIONLa construction de maisons semble être une tendance de fond, toujours plus marquée ces dernières années. Au-delà de ce rêve d’habiter une maison sur lequel nous reviendrons, et qui marque l’affirmation d’aspirations individuelles prononcées, cette tendance ne manque cependant pas de poser des questions, tant économiques qu’écologiques. La maison est consommatrice de foncier, soitde terrains pouvant être utilisés à des fins agricoles. Comparée au logement collectif, elle génère un surplus de dépenses énergétiques dues à une utilisation plus grande du chauffage ou de la voiture. Ce constat n’est pas seulement français. Il touche la plupart des pays européens, prenant parfois des aspects inquiétants, comme en Espagne où la problématique des ressources en eau est toujours plus sensible.Dans quel type d’habitation vivez-vous ?1%Autres3%Maison sans jardin24 %Appartement sans jardin, terrasse ou balcon48 %Maison avec jardin24 %Appartement avec jardin, terrasse ou balconL’Observatoire Cetelem 2009 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La maison emporte l’adhesionD’apres les donnees 2008 de l’Insee, le nombre total de logements en France, DOM compris, s’elevait a 32,8 millions. D’apres les resultats de L’Observatoire Cetelem, et donc selon le temoignage des personnes interviewees dans le cadre de cette etude, 51 % d’entre elles vivent dans une maison, avec ou sans jardin. Ce chiffre est a rapprocher de celui de la population urbaine. Elle represente en France 77 % de la population totale. On en deduit ainsi facilement que les maisons ne sont pas construites seulement a la campagne. Si 91 % des logements sont logiquement des maisons en milieu rural, on en denombre plus de la moitie en espace urbain et 22 % dans les grandes villes. Dans ce cas, elles n’offrent pratiquement jamais l’agrement d’un jardin.DES SINGULARITES REGIONALESSans surprise, les proprietaires vivent majoritairement dans une maison (71 %), les locataires occupant un appartement (76 %). En revanche, regionalement parlant, les maisons ne se trouvent pas forcement la ou on le croit. Le Sud-Estaffiche ainsi un petit 42 % qui en fait avec l’Ile-de-France (21 %) la region la moins pavillonnaire. Ceci s’explique a l’evidence par la forte presence des personnes du troisieme age qui, si elles ont choisi le soleil, preferent les facilites offertes par le logement collectif. Ainsi, 63 % des 50-70 ans habitent une maison contre 59 % des 18-34 ans, qui vivent dans un appartement. A l’oppose, le Nord-Ouest et ses 67 % de maisons est la terre elective de la construction individuelle, suivi de pres par le Nord-Est (63 %) et le Sud-Ouest (63 %).Dans quel type d’habitation vivez-vous ?Total (en pourcentage) Maison sans jardin Maison avec jardin Appartement sans jardin, terrasse ou balcon Appartement avec jardin, terrasse ou balcon Autres 3 48 24 24 1 Age 18-34 ans 35-49 ans 3 36 30 29 2 3 48 26 22 1 50-70 ans 3 60 14 22 1 IdF 1 20 45 32 2 Nord-Ouest 3 64 14 19 0 Region Nord-Est 4 59 20 16 1 Sud-Ouest Sud-Est 2 61 16 20 1 5 37 24 33 1 Proprietaires vs locataires proprietaires locataires 3 68 11 18 0 3 21 41 33 2DES CONSTRUCTIONS QUI POSENT QUESTIONLa construction de maisons semble etre une tendance de fond, toujours plus marquee ces dernieres annees. Au-dela de ce reve d’habiter une maison sur lequel nous reviendrons, et qui marque l’affirmation d’aspirations individuelles prononcees, cette tendance ne manque cependant pas de poser des questions, tant economiques qu’ecologiques. La maison est consommatrice de foncier, soitde terrains pouvant etre utilises a des fins agricoles. Comparee au logement collectif, elle genere un surplus de depenses energetiques dues a une utilisation plus grande du chauffage ou de la voiture. Ce constat n’est pas seulement francais. Il touche la plupart des pays europeens, prenant parfois des aspects inquietants, comme en Espagne ou la problematique des ressources en eau est toujours plus sensible.Dans quel type d’habitation vivez-vous ?1%Autres3%Maison sans jardin24 %Appartement sans jardin, terrasse ou balcon48 %Maison avec jardin24 %Appartement avec jardin, terrasse ou balconL’Observatoire Cetelem 2009 ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Et quelle est la surface habitable de votre logement (sans tenir compte de la surface extérieure) ?5%Moins de 30 m²Un espace à géométrie variablePROPRIÉTAIRES À L’AISE21 %Plus de 120 m²17 %Entre 31 et 60 m²32 %Entre 61 et 90 m²25 %Entre 91 et 120 m²Lorsqu’on pousse la porte du logement des personnes interrogées par L’Observatoire Cetelem, on découvre un espace d’en moyenne 98,7 m2. Près du quart des habitations prennent leurs aises sur plus de 120 m2, alors que seulement 5 % se concentrent sur moins de 30 m2. Comme on pouvait s’y attendre, les propriétaires sont logés à la meilleure enseigne, leur surface moyenne d’habitation étant de 116,8 m2. Les locataires se « contentent »quant à eux de 73,3 m2. Alors que, jusqu’à la fin du siècle dernier, la surface des appartements semblait se réduire comme une peau de chagrin, il semblerait que la tendance soit désormais inversée. Sans connaître l’opulence des constructions d’avant la Seconde Guerre mondiale, la surface des maisons n’a jamais vraiment diminué, voire a augmenté ces dernières années. Mais à noter, cependant, que près d’un quart des Français ne disposent pas d’une chambre par personne.LES JEUNES À L’ÉTROITHormis vous et votre conjoint(e), chaque membre de votre foyer a-t-il sa propre chambre ?23 %NonEn termes de nombre de pièces, les Français évoluent dans un logement qui en offre 4 en moyenne. Sans surprise, qui dit monde rural et maison, dit grand espace à vivre, 69 % des habitations offrant plus de 5 pièces.En grande ville, les 3 pièces et moins représentent plus de la moitié des logements. L’opposition jeunes/seniors est une fois encore d’actualité. 1 jeune sur 2 habite dans un 3 pièces ou moins alors que 8 seniors sur 10 disposent d’au moins 4 pièces. Tous les membres du foyer ne disposent pas d’une chambre par personne dans 23 % des cas.77 %OuiDe combien de pièces dispose votre logement principal ?Total Âge 18-34 ans 35-49 ans 50-70 ans 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces et plus 5 11 19 21 44 11 15 24 16 34 3 13 17 22 45 1 4 14 25 56 Agglomération Grande ville 9 18 26 20 27 Urbain 3 7 19 23 48 Rural 1 2 8 20 698 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Et quelle est la surface habitable de votre logement (sans tenir compte de la surface exterieure) ?5%Moins de 30 m²Un espace a geometrie variablePROPRIETAIRES A L’AISE21 %Plus de 120 m²17 %Entre 31 et 60 m²32 %Entre 61 et 90 m²25 %Entre 91 et 120 m²Lorsqu’on pousse la porte du logement des personnes interrogees par L’Observatoire Cetelem, on decouvre un espace d’en moyenne 98,7 m2. Pres du quart des habitations prennent leurs aises sur plus de 120 m2, alors que seulement 5 % se concentrent sur moins de 30 m2. Comme on pouvait s’y attendre, les proprietaires sont loges a la meilleure enseigne, leur surface moyenne d’habitation etant de 116,8 m2. Les locataires se « contentent »quant a eux de 73,3 m2. Alors que, jusqu’a la fin du siecle dernier, la surface des appartements semblait se reduire comme une peau de chagrin, il semblerait que la tendance soit desormais inversee. Sans connaitre l’opulence des constructions d’avant la Seconde Guerre mondiale, la surface des maisons n’a jamais vraiment diminue, voire a augmente ces dernieres annees. Mais a noter, cependant, que pres d’un quart des Francais ne disposent pas d’une chambre par personne.LES JEUNES A L’ETROITHormis vous et votre conjoint(e), chaque membre de votre foyer a-t-il sa propre chambre ?23 %NonEn termes de nombre de pieces, les Francais evoluent dans un logement qui en offre 4 en moyenne. Sans surprise, qui dit monde rural et maison, dit grand espace a vivre, 69 % des habitations offrant plus de 5 pieces.En grande ville, les 3 pieces et moins representent plus de la moitie des logements. L’opposition jeunes/seniors est une fois encore d’actualite. 1 jeune sur 2 habite dans un 3 pieces ou moins alors que 8 seniors sur 10 disposent d’au moins 4 pieces. Tous les membres du foyer ne disposent pas d’une chambre par personne dans 23 % des cas.77 %OuiDe combien de pieces dispose votre logement principal ?Total Age 18-34 ans 35-49 ans 50-70 ans 1 piece 2 pieces 3 pieces 4 pieces 5 pieces et plus 5 11 19 21 44 11 15 24 16 34 3 13 17 22 45 1 4 14 25 56 Agglomeration Grande ville 9 18 26 20 27 Urbain 3 7 19 23 48 Rural 1 2 8 20 698 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[RESTER PLUTÔT CHEZ SOILes intentions de déménager permettent de jauger d’une autre façon la satisfaction des Français vis-à-vis de leur logement. 55 % d’entre eux n’affichent aucune velléité en la matière, démontrant ainsi qu’ils se sentent bien là où ils habitent. Une vision plus pessimiste inciterait à penser que les temps ne s’y prêtent guère et qu’un tel changement occasionnerait des dépenses malvenues. Ceux qui en ont l’intention souhaitent pour moitié le faire d’ici 1 à 3 ans.On ne saurait cependant négliger le poids des 15 % de Français qui disent vouloir déménager dans l’année à venir. L’incidence économique et sociale d’une telle démarche est loin d’être négligeable. Les jeunes et les habitants des grandes villes manifestent le plus clairement leur volonté de changer d’air. Période de la vie où la mobilité et aussi l’envie de progresser, voire l’insatisfaction, sont les plus manifestes, un quart des premiers se voient occuper un nouveau logement dans l’année à venir.La proportion des 50-70 ans qui fait preuve de la même intention est également loin d’être négligeable puisqu’elle s’élève à 34 %. Dans ce cas, ils sont même 77 % à envisager un déménagement avant 3 ans. Il faut voir sans doute derrière ce résultat la volonté de préparer sa retraite alors que les situations financières sont souvent encore excellentes. Dernier résultat, qui ne manque pas de surprendre, 31 % des propriétaires, qu’ils soient ou non primo-accédants, sont également tentés par l’aventure.Intention de déménager :17 %Oui sûrementPrévision de déménagement :55 %Non10 % 27 % 25 % 13 % 18 % 9% 8% 6 % 20 %62 % • 18-34 ans40 % • 35-49 ans34 % • 50-70 ans28 %Oui peut-être■ Dans moins d’1 an ■ Entre 1 et 3 ans ■ Plus de 3 ansIntention de déménager pour les propriétaires actuels :9%Oui sûrementIntention de déménager pour les locataires actuels :69 %Non30 %Oui sûrement36 %Non22 %Oui peut-être34 %Oui peut-êtreL’Observatoire Cetelem 2009 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[RESTER PLUTOT CHEZ SOILes intentions de demenager permettent de jauger d’une autre facon la satisfaction des Francais vis-a-vis de leur logement. 55 % d’entre eux n’affichent aucune velleite en la matiere, demontrant ainsi qu’ils se sentent bien la ou ils habitent. Une vision plus pessimiste inciterait a penser que les temps ne s’y pretent guere et qu’un tel changement occasionnerait des depenses malvenues. Ceux qui en ont l’intention souhaitent pour moitie le faire d’ici 1 a 3 ans.On ne saurait cependant negliger le poids des 15 % de Francais qui disent vouloir demenager dans l’annee a venir. L’incidence economique et sociale d’une telle demarche est loin d’etre negligeable. Les jeunes et les habitants des grandes villes manifestent le plus clairement leur volonte de changer d’air. Periode de la vie ou la mobilite et aussi l’envie de progresser, voire l’insatisfaction, sont les plus manifestes, un quart des premiers se voient occuper un nouveau logement dans l’annee a venir.La proportion des 50-70 ans qui fait preuve de la meme intention est egalement loin d’etre negligeable puisqu’elle s’eleve a 34 %. Dans ce cas, ils sont meme 77 % a envisager un demenagement avant 3 ans. Il faut voir sans doute derriere ce resultat la volonte de preparer sa retraite alors que les situations financieres sont souvent encore excellentes. Dernier resultat, qui ne manque pas de surprendre, 31 % des proprietaires, qu’ils soient ou non primo-accedants, sont egalement tentes par l’aventure.Intention de demenager :17 %Oui surementPrevision de demenagement :55 %Non10 % 27 % 25 % 13 % 18 % 9% 8% 6 % 20 %62 % • 18-34 ans40 % • 35-49 ans34 % • 50-70 ans28 %Oui peut-etre■ Dans moins d’1 an ■ Entre 1 et 3 ans ■ Plus de 3 ansIntention de demenager pour les proprietaires actuels :9%Oui surementIntention de demenager pour les locataires actuels :69 %Non30 %Oui surement36 %Non22 %Oui peut-etre34 %Oui peut-etreL’Observatoire Cetelem 2009 ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[2. Acheter, le bon planAu regard de ses voisins européens, la France affiche un bilan moyen en matière de propriété. Moyen et médian puisqu’un peu plus d’1 Français sur 2 est propriétaire. Ces dernières années ont été marquées par l’accroissement du nombre des primo-accédants. Une population souvent plus jeune, plus mobile, qui revend plus rapidement son premier bien.La France à moitié propriétaire53 % des personnes interrogées par L’Observatoire Cetelem déclarent être propriétaires de leur logement (57 % si on exclut les personnes se déclarant être logées). Il confirme le développement depuis 20 ans de l’accession à la propriété, avec notamment le dernier boom immobilier.AU MILIEU DU PELOTON EUROPÉENConcernant votre résidence principale, vous êtes…En moyenne, le bien a été acheté il y a 11 ans. De façon générale, les jeunes sont plus enclins à envisager des prêts de longue durée, question de perspective, mais aussi question de réceptivité à des formules de crédits nouvelles.L’allongement de la durée moyenne des prêts a permis à de nombreux jeunes d’accéder à la propriété. On dénombre 39 % de locataires, pour l’essentiel chez les jeunes (50 % des 18-34 ans), dans les grandes villes et en milieu urbain. Notons aussi que près de 10 % des Français, principalement parmi les plus jeunes, sont logés pour l’essentiel par leurs parents. La comparaison avec ses partenaires de l’Union place la France dans une position intermédiaire en matière de propriété. Parmi ses proches voisins, l’Espagne et la Grande-Bretagne se distinguent par un taux plus élevé qui dépasse pour la première les 80 %. À l’inverse, la Suisse et l’Allemagne se présentent comme deux pays où la location est très répandue et supérieure à la propriété.Locataire ➤ En accession ➤ à la propriété Propriétaire sans ➤ crédit immobilier Logé par ➤ vos parents Colocataire ➤39 %30 %23 %5%1%Logé par votre ➤ employeur Logé par d’autres ➤ personnes de votre famille1%1%10 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[2. Acheter, le bon planAu regard de ses voisins europeens, la France affiche un bilan moyen en matiere de propriete. Moyen et median puisqu’un peu plus d’1 Francais sur 2 est proprietaire. Ces dernieres annees ont ete marquees par l’accroissement du nombre des primo-accedants. Une population souvent plus jeune, plus mobile, qui revend plus rapidement son premier bien.La France a moitie proprietaire53 % des personnes interrogees par L’Observatoire Cetelem declarent etre proprietaires de leur logement (57 % si on exclut les personnes se declarant etre logees). Il confirme le developpement depuis 20 ans de l’accession a la propriete, avec notamment le dernier boom immobilier.AU MILIEU DU PELOTON EUROPEENConcernant votre residence principale, vous etes…En moyenne, le bien a ete achete il y a 11 ans. De facon generale, les jeunes sont plus enclins a envisager des prets de longue duree, question de perspective, mais aussi question de receptivite a des formules de credits nouvelles.L’allongement de la duree moyenne des prets a permis a de nombreux jeunes d’acceder a la propriete. On denombre 39 % de locataires, pour l’essentiel chez les jeunes (50 % des 18-34 ans), dans les grandes villes et en milieu urbain. Notons aussi que pres de 10 % des Francais, principalement parmi les plus jeunes, sont loges pour l’essentiel par leurs parents. La comparaison avec ses partenaires de l’Union place la France dans une position intermediaire en matiere de propriete. Parmi ses proches voisins, l’Espagne et la Grande-Bretagne se distinguent par un taux plus eleve qui depasse pour la premiere les 80 %. A l’inverse, la Suisse et l’Allemagne se presentent comme deux pays ou la location est tres repandue et superieure a la propriete.Locataire ➤ En accession ➤ a la propriete Proprietaire sans ➤ credit immobilier Loge par ➤ vos parents Colocataire ➤39 %30 %23 %5%1%Loge par votre ➤ employeur Loge par d’autres ➤ personnes de votre famille1%1%10 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Un bien c’est toutDe façon très majoritaire, les Français sont « monopropriétaires ». 85 % ne possèdent ni résidence secondaire, ni immobilier d’investissement. Dans le cas contraire, il convient d’être plutôt âgé et plutôt un homme pour pouvoir posséder un autre bien. Ce constat soulève deux réflexions. Comme nous le verrons plus en détail dans la partie suivante, la question du logement induit souvent une différenciation hommes/femmes marquée. En l’occurrence, dans le cas présent, il semble toujours avéré que le « poids » masculin en matière d’investissement, et plus largement de décision financière, serait toujours prépondérant. Seconde réflexion, l’investissement locatif et l’achat d’une résidence secondaire sont fortement liés à l’âge, non seulement pour des raisons économiques, mais aussi parce que se manifeste alors de façon tangible la volonté de transmettre.Êtes-vous également propriétaire…85 %Ni résidence secondaire ni logement locatif2%Mixte résidence secondaire et logement locatif7% 6%Exclusif logement locatif Exclusif résidence secondairePrimo-accédants, un groupe qui compteL’une des caractéristiques françaises réside également dans le nombre élevé de primo-accédants, presque 30 % des Français, soit près de 2 propriétaires sur 3. Entre 2000 et 2007, leur nombre a augmenté d’un tiers. L’augmentation récente des loyers, l’allongement de la durée des prêts et la création de nouvelles formules de financement expliquent que la fièvre acheteuse des primo-accédants ait grimpé de quelques degrés ces dernières années. Une fièvre qui, avec la crise, semble devoir être momentanément stoppée. C’est entre 35 et 49 ans (38 %) et plutôt en milieu rural que l’on franchit le pas. L’âge d’une certaine maturité, tant économique que sociale, qui conduit à acheter. La proportion de propriétaires et de locataires devient alors presque équivalente. Pour autant, le nombre de seniors qui accèdent à la propriété est loin d’être négligeable. Si 1 sur 2 est propriétaire sans avoir à supporter de crédit, 1 sur 5 est en accession. Néanmoins, passé 50 ans, 1 personne sur 2 n’en est plus à l’achat de son premier bien.Vous avez déclaré être propriétaire de votre logement, celui-ci est-il le premier que vous avez acheté?% 48 % 13 % 2633 %Non Non74 % 87 %Oui52 %67 %Oui■ 18-34 ans ■ 35-49 ans ■ 50-70 ansL’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Un bien c’est toutDe facon tres majoritaire, les Francais sont « monoproprietaires ». 85 % ne possedent ni residence secondaire, ni immobilier d’investissement. Dans le cas contraire, il convient d’etre plutot age et plutot un homme pour pouvoir posseder un autre bien. Ce constat souleve deux reflexions. Comme nous le verrons plus en detail dans la partie suivante, la question du logement induit souvent une differenciation hommes/femmes marquee. En l’occurrence, dans le cas present, il semble toujours avere que le « poids » masculin en matiere d’investissement, et plus largement de decision financiere, serait toujours preponderant. Seconde reflexion, l’investissement locatif et l’achat d’une residence secondaire sont fortement lies a l’age, non seulement pour des raisons economiques, mais aussi parce que se manifeste alors de facon tangible la volonte de transmettre.Etes-vous egalement proprietaire…85 %Ni residence secondaire ni logement locatif2%Mixte residence secondaire et logement locatif7% 6%Exclusif logement locatif Exclusif residence secondairePrimo-accedants, un groupe qui compteL’une des caracteristiques francaises reside egalement dans le nombre eleve de primo-accedants, presque 30 % des Francais, soit pres de 2 proprietaires sur 3. Entre 2000 et 2007, leur nombre a augmente d’un tiers. L’augmentation recente des loyers, l’allongement de la duree des prets et la creation de nouvelles formules de financement expliquent que la fievre acheteuse des primo-accedants ait grimpe de quelques degres ces dernieres annees. Une fievre qui, avec la crise, semble devoir etre momentanement stoppee. C’est entre 35 et 49 ans (38 %) et plutot en milieu rural que l’on franchit le pas. L’age d’une certaine maturite, tant economique que sociale, qui conduit a acheter. La proportion de proprietaires et de locataires devient alors presque equivalente. Pour autant, le nombre de seniors qui accedent a la propriete est loin d’etre negligeable. Si 1 sur 2 est proprietaire sans avoir a supporter de credit, 1 sur 5 est en accession. Neanmoins, passe 50 ans, 1 personne sur 2 n’en est plus a l’achat de son premier bien.Vous avez declare etre proprietaire de votre logement, celui-ci est-il le premier que vous avez achete?% 48 % 13 % 2633 %Non Non74 % 87 %Oui52 %67 %Oui■ 18-34 ans ■ 35-49 ans ■ 50-70 ansL’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[REVENTE, PRIME À LA JEUNESSEUn primo-accédant revend son bien environ 8 ans après l’avoir acheté.Parmi ceux qui ont revendu leur premier logement 66% l’on fait moins de 10 ans après l’achat.Avez-vous revendu votre premier logement ?Au bout de combien d’années avez-vous revendu votre premier logement ?14 % 88 %Oui Entre 1 et 3 ans après l’achat34 %Plus de 10 ans après l’achat12 %Non30 %Entre 4 et 6 ans après l’achat22 %Entre 7 et 10 ans après l’achatLes intentions d’achat : un potentiel importantLes Français sont 46 % à envisager l’achat d’un logement. 5 % d’entre eux envisagent de le faire à court terme, c’est-à-dire d’ici 1 an. Il convient de noter que 80 % de ceux qui envisagent d’acheter un logement, envisagent l’achat de leur résidence principale. 10 % ont l’intention d’investir dans du locatif et 4 % dans une résidence secondaire. Les jeunes sont les plus nombreux à vouloir acheter un logement. Ainsi, 58 % des 18-34 ans songent à passer à l’acte alors que seuls 46 % des 35-49 ans et 31 % des 50-70 ans imaginent le faire. Ces chiffres montrent que dans une France à moitié propriétaire, le potentiel du marché reste important et qu’en dépit de la crise, l’immobilier reste une valeur sûre aux yeux des Français.Avez-vous l’intention d’acheter un logement ? Un autre logement ?Quand prévoyez-vous/ pourriez-vous envisager d’acheter ?5%Dans moins d’1 an54 %Non21 %Dans plus de 3 ans46 %Oui20 %Entre 1 et 3 ansAvez-vous l’intention d’acheter un logement ? Un autre logement ?58 %Oui46 %31 %■ 18-34 ans ■ 35-49 ans ■ 50-70 ans42 %Non54 %69 %12 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[REVENTE, PRIME A LA JEUNESSEUn primo-accedant revend son bien environ 8 ans apres l’avoir achete.Parmi ceux qui ont revendu leur premier logement 66% l’on fait moins de 10 ans apres l’achat.Avez-vous revendu votre premier logement ?Au bout de combien d’annees avez-vous revendu votre premier logement ?14 % 88 %Oui Entre 1 et 3 ans apres l’achat34 %Plus de 10 ans apres l’achat12 %Non30 %Entre 4 et 6 ans apres l’achat22 %Entre 7 et 10 ans apres l’achatLes intentions d’achat : un potentiel importantLes Francais sont 46 % a envisager l’achat d’un logement. 5 % d’entre eux envisagent de le faire a court terme, c’est-a-dire d’ici 1 an. Il convient de noter que 80 % de ceux qui envisagent d’acheter un logement, envisagent l’achat de leur residence principale. 10 % ont l’intention d’investir dans du locatif et 4 % dans une residence secondaire. Les jeunes sont les plus nombreux a vouloir acheter un logement. Ainsi, 58 % des 18-34 ans songent a passer a l’acte alors que seuls 46 % des 35-49 ans et 31 % des 50-70 ans imaginent le faire. Ces chiffres montrent que dans une France a moitie proprietaire, le potentiel du marche reste important et qu’en depit de la crise, l’immobilier reste une valeur sure aux yeux des Francais.Avez-vous l’intention d’acheter un logement ? Un autre logement ?Quand prevoyez-vous/ pourriez-vous envisager d’acheter ?5%Dans moins d’1 an54 %Non21 %Dans plus de 3 ans46 %Oui20 %Entre 1 et 3 ansAvez-vous l’intention d’acheter un logement ? Un autre logement ?58 %Oui46 %31 %■ 18-34 ans ■ 35-49 ans ■ 50-70 ans42 %Non54 %69 %12 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[3. Acheter un logement, les femmes plus exigeantesAcheter un logement est une affaire d’argent et une affaire de cœur, l’étude de L’Observatoire Cetelem nous le confirme pleinement. Et sur ces deux questions, les différences entre hommes et femmes apparaissent avec éclat. L’étude révèle ainsi une implication et une lucidité toute féminines, tant sur les critères de choix que lorsqu’il s’agit d’exprimer des réserves sur l’acte d’achat.Entre rêve et rationalitéLes motivations d’achat des Français en matière d’immobilier font apparaître une singulière alternance entre « émotion » et « rationalité ». Un pas de deux où ils se montrent à la fois rêveurs et pragmatiques.ESPACE PERSONNEL À VALEUR AJOUTÉEPremière avant toutes, l’envie de se sentir chez soi emporte 88 % des suffrages. En elle-même, cette motivation recouvre les deux aspects précédemment évoqués. Être chezsoi, c’est aussi être entre soi, avec ses proches, dans un espace idéalisé. C’est aussi – lapalissade – ne pas être chez les autres, dépendre des autres, plus précisément d’un autre : le propriétaire. Près de 10 points derrière, viennent ensuite dans un mouchoir de poche un lot de motivations qui combinent émotion et rationalité. Désir de se constituer un patrimoine (80 %), d’aménager son intérieur comme on l’entend (79 %), mais aussi d’économiser des loyers (78 %) et de nepas jeter l’argent par les fenêtres (76 %), les Français continuent de jouer la carte de l’alternance. Les deux items suivants restent sur ce double registre : assurer l’avenir de sa famille et faire un investissement sûr à 72 %. Les opinions exprimées montrent en revanche que la dimension exonération fiscale de l’achat immobilier ne fait pas immédiatement recette. L’envie de payer moins d’impôts motive 28 % des Français et les dispositifs Robien et Borloo, 20 %.Les raisons pour lesquelles vous avez ou pourriez acheter un logement(total plutôt d’accord + tout à fait d’accord) 88 % 80 % 79 % 78 % 76 % 72 % 72 % 70 % 68 % 64 % 64 % 53 % 50 % 41 % 28 % 20 %Pour me sentir chez moi Afin de me constituer un patrimoine Pour pouvoir aménager mon intérieur comme je le souhaite Pour économiser des loyers Cela me permet de ne pas jeter l’argent par les fenêtres Afin d’assurer l’avenir de ma famille Parce que c’est un investissement sûr Parce que/Si la conjoncture est/était favorable Parce que/Si les taux d’intérêt étaient/sont favorables Afin d’assurer ma retraite Parce que c’est un moyen sûr d’épargner Parce que/Si les loyers augmentent/augmentaient trop par rapport à mon revenu Parce que j’ai bénéficié/Si je bénéficiais d’un apport important (don, héritage…) À la suite de mon déménagement Pour payer moins d’impôts Parce que la loi y incite (lois Robien, Borloo…)➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[3. Acheter un logement, les femmes plus exigeantesAcheter un logement est une affaire d’argent et une affaire de cœur, l’etude de L’Observatoire Cetelem nous le confirme pleinement. Et sur ces deux questions, les differences entre hommes et femmes apparaissent avec eclat. L’etude revele ainsi une implication et une lucidite toute feminines, tant sur les criteres de choix que lorsqu’il s’agit d’exprimer des reserves sur l’acte d’achat.Entre reve et rationaliteLes motivations d’achat des Francais en matiere d’immobilier font apparaitre une singuliere alternance entre « emotion » et « rationalite ». Un pas de deux ou ils se montrent a la fois reveurs et pragmatiques.ESPACE PERSONNEL A VALEUR AJOUTEEPremiere avant toutes, l’envie de se sentir chez soi emporte 88 % des suffrages. En elle-meme, cette motivation recouvre les deux aspects precedemment evoques. Etre chezsoi, c’est aussi etre entre soi, avec ses proches, dans un espace idealise. C’est aussi – lapalissade – ne pas etre chez les autres, dependre des autres, plus precisement d’un autre : le proprietaire. Pres de 10 points derriere, viennent ensuite dans un mouchoir de poche un lot de motivations qui combinent emotion et rationalite. Desir de se constituer un patrimoine (80 %), d’amenager son interieur comme on l’entend (79 %), mais aussi d’economiser des loyers (78 %) et de nepas jeter l’argent par les fenetres (76 %), les Francais continuent de jouer la carte de l’alternance. Les deux items suivants restent sur ce double registre : assurer l’avenir de sa famille et faire un investissement sur a 72 %. Les opinions exprimees montrent en revanche que la dimension exoneration fiscale de l’achat immobilier ne fait pas immediatement recette. L’envie de payer moins d’impots motive 28 % des Francais et les dispositifs Robien et Borloo, 20 %.Les raisons pour lesquelles vous avez ou pourriez acheter un logement(total plutot d’accord + tout a fait d’accord) 88 % 80 % 79 % 78 % 76 % 72 % 72 % 70 % 68 % 64 % 64 % 53 % 50 % 41 % 28 % 20 %Pour me sentir chez moi Afin de me constituer un patrimoine Pour pouvoir amenager mon interieur comme je le souhaite Pour economiser des loyers Cela me permet de ne pas jeter l’argent par les fenetres Afin d’assurer l’avenir de ma famille Parce que c’est un investissement sur Parce que/Si la conjoncture est/etait favorable Parce que/Si les taux d’interet etaient/sont favorables Afin d’assurer ma retraite Parce que c’est un moyen sur d’epargner Parce que/Si les loyers augmentent/augmentaient trop par rapport a mon revenu Parce que j’ai beneficie/Si je beneficiais d’un apport important (don, heritage…) A la suite de mon demenagement Pour payer moins d’impots Parce que la loi y incite (lois Robien, Borloo…)➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[COUP DE POUCE AUX JEUNESRapportées aux critères sociodémographiques, les motivations d’achat ne font pas apparaître de segmentation particulière. Tout au plus les 1834 ans se distinguent-ils en se montrant plus sensibles que les autres à certaines d’entre elles. C’est vrai de l’augmentation des loyers (59 % contre 48 % en moyenne), du fait d’avoir bénéficié d’un apport provenant sans doute des parents (57 % vs 50 %), ou encore du mariage ou d’une naissance, déclencheurs légitimes à cet âge de déménagement (48 % vs 35 %). Autant de situations qui – fort logiquement – ne concernent pas les 50-70 ans et, curieusement, les habitants du monde rural.QUAND PROPRIÉTAIRE RIME AVEC MONÉTAIRELes premiers cités privilégient clairement les motivations rationnelles, voire 100 % financières. Si se sentir chez soi occupe toujours la tête du classement, les quatre motivations suivantes sont purement d’ordre « monétaire » : ne pas jeter l’argent par les fenêtres (81 %), se constituer un patrimoine (80 %), économiser des loyers (80 %), pouvoir réaliser un investissement sûr (79 %). Seule la facilité à aménager son intérieur comme on l’entend vient rompre cette hégémonie économique, en baisse cependant de 6 points par rapport au score moyen (73 % vs 79 %).DES LOCATAIRES À L’AFFÛTEn revanche, la segmentation propriétaires/locataires met en évidence un différentiel marqué, le classement des motivations générales s’en trouvant profondément remanié.Du côté des locataires, cette dernière motivation connaît comme on pouvait s’y attendre un sort tout autre. Avec 84 % d’opinions positives, elle devient la deuxième raison des locataires de vouloir devenir propriétaires. Mais la singularité de leur démarche ne réside pas seulement là. Elle se niche dans leur propension à humer l’airdu temps et à saisir les opportunités qui se présentent pour franchir le pas. Ainsi, 84 % des locataires font part de leur envie d’acheter si les taux d’intérêt sont favorables. Sur cet item, la moyenne globale atteint seulement 68 %. Plus largement, la conjoncture fait l’objet d’une attention soutenue. 76 % des locataires pourraient en profiter pour acheter (vs 62 %). Hausse des loyers (64 % vs 40 %), apport impromptu (69 % vs 26 %), tout fait sens quand il s’agit d’acheter. Ces chiffres confirment une évolution des comportements ne se limitant pas au seul domaine immobilier, qui voit le consommateur, en l’occurrence le locataire, acquérir une expertise dans l’art d’acheter. Expertise fondée notamment sur la capacité à traiter l’information au mieux de ses intérêts. Les suppléments immobiliers, véritables marronniers de la presse hebdomadaire, Internet et ses nombreux sites spécialisés, constituent deux sources qui alimentent cette chasse à l’information.Les raisons pour lesquelles vous avez ou pourriez acheter un logement(total plutôt d’accord + tout à fait d’accord)Total (en pourcentage) Pour me sentir chez moi Afin de me constituer un patrimoine Pour pouvoir aménager mon intérieur comme je le souhaite Pour économiser des loyers Cela me permet de ne pas jeter l’argent par les fenêtres Parce que c’est un investissement sûr Afin d’assurer l’avenir de ma famille Parce que/Si la conjoncture est/était favorable Parce que/Si les taux d’intérêt étaient/sont favorables Parce que c’est un moyen d’épargner Afin d’assurer ma retraite Parce que/Si les loyers augmentent/augmentaient trop par rapport à mon revenu Parce que j’ai bénéficié/ Si je bénéficie d’un apport important (don, héritage) À la suite d’un déménagement Pour payer moins d’impôts Parce que la loi y incite (lois Robien, Borloo) 88 80 79 78 76 72 72 70 68 64 64 53 50 41 28 20 Hommes 86 81 79 78 80 74 72 69 68 65 62 48 50 39 29 21Sexe Femmes 90 80 79 79 73 71 71 71 67 64 66 58 50 44 27 19 18-31 ans 89 84 82 77 75 70 77 72 73 59 65 59 57 49 37 25Âge 35-49 ans 87 80 77 78 80 74 69 66 64 64 65 48 48 38 19 21 50-70 ans 88 72 76 82 75 73 65 70 62 76 62 47 40 31 24 8Propriétaires vs locataires Propriétaires 88 80 73 80 81 79 70 62 50 71 50 40 26 27 13 8 Locataires 88 81 84 79 74 68 73 76 84 59 75 64 69 53 40 2914 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[COUP DE POUCE AUX JEUNESRapportees aux criteres sociodemographiques, les motivations d’achat ne font pas apparaitre de segmentation particuliere. Tout au plus les 1834 ans se distinguent-ils en se montrant plus sensibles que les autres a certaines d’entre elles. C’est vrai de l’augmentation des loyers (59 % contre 48 % en moyenne), du fait d’avoir beneficie d’un apport provenant sans doute des parents (57 % vs 50 %), ou encore du mariage ou d’une naissance, declencheurs legitimes a cet age de demenagement (48 % vs 35 %). Autant de situations qui – fort logiquement – ne concernent pas les 50-70 ans et, curieusement, les habitants du monde rural.QUAND PROPRIETAIRE RIME AVEC MONETAIRELes premiers cites privilegient clairement les motivations rationnelles, voire 100 % financieres. Si se sentir chez soi occupe toujours la tete du classement, les quatre motivations suivantes sont purement d’ordre « monetaire » : ne pas jeter l’argent par les fenetres (81 %), se constituer un patrimoine (80 %), economiser des loyers (80 %), pouvoir realiser un investissement sur (79 %). Seule la facilite a amenager son interieur comme on l’entend vient rompre cette hegemonie economique, en baisse cependant de 6 points par rapport au score moyen (73 % vs 79 %).DES LOCATAIRES A L’AFFUTEn revanche, la segmentation proprietaires/locataires met en evidence un differentiel marque, le classement des motivations generales s’en trouvant profondement remanie.Du cote des locataires, cette derniere motivation connait comme on pouvait s’y attendre un sort tout autre. Avec 84 % d’opinions positives, elle devient la deuxieme raison des locataires de vouloir devenir proprietaires. Mais la singularite de leur demarche ne reside pas seulement la. Elle se niche dans leur propension a humer l’airdu temps et a saisir les opportunites qui se presentent pour franchir le pas. Ainsi, 84 % des locataires font part de leur envie d’acheter si les taux d’interet sont favorables. Sur cet item, la moyenne globale atteint seulement 68 %. Plus largement, la conjoncture fait l’objet d’une attention soutenue. 76 % des locataires pourraient en profiter pour acheter (vs 62 %). Hausse des loyers (64 % vs 40 %), apport impromptu (69 % vs 26 %), tout fait sens quand il s’agit d’acheter. Ces chiffres confirment une evolution des comportements ne se limitant pas au seul domaine immobilier, qui voit le consommateur, en l’occurrence le locataire, acquerir une expertise dans l’art d’acheter. Expertise fondee notamment sur la capacite a traiter l’information au mieux de ses interets. Les supplements immobiliers, veritables marronniers de la presse hebdomadaire, Internet et ses nombreux sites specialises, constituent deux sources qui alimentent cette chasse a l’information.Les raisons pour lesquelles vous avez ou pourriez acheter un logement(total plutot d’accord + tout a fait d’accord)Total (en pourcentage) Pour me sentir chez moi Afin de me constituer un patrimoine Pour pouvoir amenager mon interieur comme je le souhaite Pour economiser des loyers Cela me permet de ne pas jeter l’argent par les fenetres Parce que c’est un investissement sur Afin d’assurer l’avenir de ma famille Parce que/Si la conjoncture est/etait favorable Parce que/Si les taux d’interet etaient/sont favorables Parce que c’est un moyen d’epargner Afin d’assurer ma retraite Parce que/Si les loyers augmentent/augmentaient trop par rapport a mon revenu Parce que j’ai beneficie/ Si je beneficie d’un apport important (don, heritage) A la suite d’un demenagement Pour payer moins d’impots Parce que la loi y incite (lois Robien, Borloo) 88 80 79 78 76 72 72 70 68 64 64 53 50 41 28 20 Hommes 86 81 79 78 80 74 72 69 68 65 62 48 50 39 29 21Sexe Femmes 90 80 79 79 73 71 71 71 67 64 66 58 50 44 27 19 18-31 ans 89 84 82 77 75 70 77 72 73 59 65 59 57 49 37 25Age 35-49 ans 87 80 77 78 80 74 69 66 64 64 65 48 48 38 19 21 50-70 ans 88 72 76 82 75 73 65 70 62 76 62 47 40 31 24 8Proprietaires vs locataires Proprietaires 88 80 73 80 81 79 70 62 50 71 50 40 26 27 13 8 Locataires 88 81 84 79 74 68 73 76 84 59 75 64 69 53 40 2914 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Freins à l’achat, question d’argent et de confiance en l’avenirEt la différence hommes/femmes ? Jusqu’ici rien à signaler. Mais l’analyse des freins à l’achat va commencer à la mettre en évidence.ÉCONOMIE À LA UNEDe façon globale, celle-ci révèle la prééminence très nette des facteurs économiques, tout particulièrement chez les jeunes. Pour 68 % des personnes qui ne souhaitent pas acheter, les prix de l’immobilier sontjugés trop élevés pour pouvoir le faire, les locataires étant 78 % à l’affirmer. L’investissement à long terme que représente un achat immobilier arrive en deuxième position avec 61 %, révélateur d’une inquiétude quant à l’avenir. Intérêts trop élevés (54 %), manque de moyens (53 %), absence d’apport (52 %) et frais de notaire élevés (50 %) occupent les places suivantes du classement. Notons que ce sont les seuls freins qui recueillent l’assentimentde plus de 1 personne sur 2, loin des scores élevés recueillis par la plupart des motivations d’achat. Notons aussi que seulement 16 % des personnes interrogées ne souhaitent pas devenir propriétaires, ce qui montre que 84 % des personnes qui ne souhaitent pas acheter n’y sont pas hermétiquement réfractaires. Si l’on rapporte ce chiffre aux 53 % de propriétaires, il existe donc une forte marge de progression.Raisons pour lequelles des personnes ne souhaitent pas investir dans un bien immobilier(total plutôt d’accord + tout à fait d’accord) 68 % 61 % 54 % 53 % 52 % 50 % 42 % 32 % 22 % 18 % 17 % 16 % 14 %Les prix de l’immobilier sont trop élevés Cela implique un investissement à long terme Les taux d’intérêt sont trop élevés Je n’ai pas les moyens Je n’ai pas suffisamment d’apport Les frais de notaire sont trop élevés Je n’ai pas d’emploi stable Je ne peux pas me projeter dans l’avenir Je n’ai pas de relation stable/je ne sais pas si je vais avoir des enfants Je déménage souvent/J’aime bouger Ce n’est pas si sûr, mon logement risque de perdre de la valeur Je préfère ne pas être propriétaire Je préfère investir dans des placements qui rapportent davantage➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ARGENT, UNE SENSIBILITÉ PLUS FÉMININEAlors que 74 % des femmes considèrent les prix de l’immobilier trop élevés, seulement 68 % des hommes partagent cette opinion. Idem pour les taux d’intérêt trop élevés (59 % contre 49 %). Le rapport directà l’argent, celui dont on dispose, montre une égale différence de jugement. Au féminin, 59 % des personnes interrogées pensent ne pas avoir les moyens et 58 % ne pas disposer suffisamment d’apport. Au masculin, la proportion tombe à respectivement 47 % et 46 %.Dans un registre plus « sentimental », la différence d’appréciation de leur situation personnelle n’est pas négligeable. Alors que 26 % des hommes estiment ne pas avoir une relation assez stable – ou ne pas savoir s’ils vont avoir des enfants – pour acheter, seules 18 % des femmes sont de cet avis.Vous ne souhaitez pas acheter parce que…(en pourcentage) Les prix de l’immobilier sont trop élevés Cela implique un investissement sur le long terme Les taux d’intérêt sont trop élevés Je n’ai pas les moyens Je n’ai pas suffisamment d’apport Les frais de notaire sont trop élevés Je n’ai pas d’emploi stable Je ne peux pas me projeter dans l’avenir Je n’ai pas de relation stable/Je ne sais pas si vous allez avoir des enfants Je déménage souvent/J’aime bouger Ce n’est pas si sûr, mon logement risque de perdre de la valeur Je préfére ne pas être propriétaire Je préfére investir dans des placements qui rapportent davantage Total 68 61 54 53 52 50 42 32 22 19 17 16 14 Hommes 61 59 49 47 46 46 40 32 26 20 14 16 17 Femmes 74 63 59 59 58 54 43 32 18 19 20 16 12L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Freins a l’achat, question d’argent et de confiance en l’avenirEt la difference hommes/femmes ? Jusqu’ici rien a signaler. Mais l’analyse des freins a l’achat va commencer a la mettre en evidence.ECONOMIE A LA UNEDe facon globale, celle-ci revele la preeminence tres nette des facteurs economiques, tout particulierement chez les jeunes. Pour 68 % des personnes qui ne souhaitent pas acheter, les prix de l’immobilier sontjuges trop eleves pour pouvoir le faire, les locataires etant 78 % a l’affirmer. L’investissement a long terme que represente un achat immobilier arrive en deuxieme position avec 61 %, revelateur d’une inquietude quant a l’avenir. Interets trop eleves (54 %), manque de moyens (53 %), absence d’apport (52 %) et frais de notaire eleves (50 %) occupent les places suivantes du classement. Notons que ce sont les seuls freins qui recueillent l’assentimentde plus de 1 personne sur 2, loin des scores eleves recueillis par la plupart des motivations d’achat. Notons aussi que seulement 16 % des personnes interrogees ne souhaitent pas devenir proprietaires, ce qui montre que 84 % des personnes qui ne souhaitent pas acheter n’y sont pas hermetiquement refractaires. Si l’on rapporte ce chiffre aux 53 % de proprietaires, il existe donc une forte marge de progression.Raisons pour lequelles des personnes ne souhaitent pas investir dans un bien immobilier(total plutot d’accord + tout a fait d’accord) 68 % 61 % 54 % 53 % 52 % 50 % 42 % 32 % 22 % 18 % 17 % 16 % 14 %Les prix de l’immobilier sont trop eleves Cela implique un investissement a long terme Les taux d’interet sont trop eleves Je n’ai pas les moyens Je n’ai pas suffisamment d’apport Les frais de notaire sont trop eleves Je n’ai pas d’emploi stable Je ne peux pas me projeter dans l’avenir Je n’ai pas de relation stable/je ne sais pas si je vais avoir des enfants Je demenage souvent/J’aime bouger Ce n’est pas si sur, mon logement risque de perdre de la valeur Je prefere ne pas etre proprietaire Je prefere investir dans des placements qui rapportent davantage➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ ➤ARGENT, UNE SENSIBILITE PLUS FEMININEAlors que 74 % des femmes considerent les prix de l’immobilier trop eleves, seulement 68 % des hommes partagent cette opinion. Idem pour les taux d’interet trop eleves (59 % contre 49 %). Le rapport directa l’argent, celui dont on dispose, montre une egale difference de jugement. Au feminin, 59 % des personnes interrogees pensent ne pas avoir les moyens et 58 % ne pas disposer suffisamment d’apport. Au masculin, la proportion tombe a respectivement 47 % et 46 %.Dans un registre plus « sentimental », la difference d’appreciation de leur situation personnelle n’est pas negligeable. Alors que 26 % des hommes estiment ne pas avoir une relation assez stable – ou ne pas savoir s’ils vont avoir des enfants – pour acheter, seules 18 % des femmes sont de cet avis.Vous ne souhaitez pas acheter parce que…(en pourcentage) Les prix de l’immobilier sont trop eleves Cela implique un investissement sur le long terme Les taux d’interet sont trop eleves Je n’ai pas les moyens Je n’ai pas suffisamment d’apport Les frais de notaire sont trop eleves Je n’ai pas d’emploi stable Je ne peux pas me projeter dans l’avenir Je n’ai pas de relation stable/Je ne sais pas si vous allez avoir des enfants Je demenage souvent/J’aime bouger Ce n’est pas si sur, mon logement risque de perdre de la valeur Je prefere ne pas etre proprietaire Je prefere investir dans des placements qui rapportent davantage Total 68 61 54 53 52 50 42 32 22 19 17 16 14 Hommes 61 59 49 47 46 46 40 32 26 20 14 16 17 Femmes 74 63 59 59 58 54 43 32 18 19 20 16 12L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Une implication très féminineMais cette différence de points de vue n’est rien par rapport à celle qui s’exprime au travers des critères de choix d’un logement. Presque tout alors devient une question de genre, qu’il soit masculin ou féminin.DES DIFFÉRENCES SENSIBLESSi le classement est peu ou prou le même, les scores obtenus par chaque critère sont dans la majorité des cas de 10 points inférieursselon que l’on est un homme ou une femme. À titre d’exemple, le coup de cœur est féminin, mais aussi la capacité d’une banque à accorder un crédit (86 % vs 73 %, dans les deux cas). Il ne s’agit donc pas d’une opposition fondée sur le « rationalisme » d’un côté et « l’affectif » de l’autre, mais bien d’une implication féminine très supérieure, une faculté à faire sien son intérieur, à s’approprierson cadre de vie, à s’engager. Néanmoins, sur certains critères, et non des moindres – dont certains relatifs à l’éducation des enfants – hommes et femmes partagent un point de vue presque identique. C’est le cas de la compétitivité du prix (86 % hommes, 85 % femmes), de la cote du quartier (61 % vs 62 %) et de la proximité des écoles (58 % vs 62 %).Liste de critères pouvant intervenir dans le choix d’un investissement immobilier selon le sexe(en pourcentage) Le nombre de pièces Le prix global compétitif Une construction aux normes (électricité, plomberie, isolation) L’ensoleillement Le crédit accordé par la banque Le fait d’avoir un « coup de cœur » Le prix au m² compétitif Le montant des charges d’habitation Le temps de trajet par rapport à mon travail/à celui de mon/ma conjoint(e) La proximité des commerces Le potentiel du logement après travaux éventuels Un habitat respectueux de l’environnement La proximité des transports en commun La cote du quartier La proximité des écoles, collèges, lycées La présence d’un balcon, d’une loggia L’étage La présence d’un ascenseur Hommes 86 86 80 79 73 73 76 73 72 72 67 63 61 61 58 47 45 31 Femmes 93 85 88 88 86 86 81 83 83 79 76 72 70 62 62 63 60 39PRIORITÉ À LA RÉPONSE AUX BESOINSLe courant alternatif qui éclaire le jugement des Français, entre rationalité et affectivité, est mis en valeur par l’analyse des critères de choix intervenant en premier. Prix compétitif et coup de cœur forment le premier couple qui se détache nettement dans ce classement. Viennent ensuite le prix au m2 puis la présence d’un jardin.Construction aux normes, nombre de pièces, crédit de la banque, respect de l’environnement, ensoleillement, trajet par rapport au travail complètent les premiers rangs. Si l’on s’en tient à l’importance relative des critères de choix, on retrouve les mêmes dans un ordre quelque peu différent. Avec 90 % des opinions exprimées, le nombre de pièces est aux premières loges, démontrant la volonté de choisirun logement adapté à ses besoins et ceux de sa famille. Viennent ensuite la compétitivité du prix (86 %), le respect des normes (85 %), l’ensoleillement (85 %), la dimension « coup de cœur » et le crédit accordé par la banque (tous deux à 80 %).16 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Une implication tres feminineMais cette difference de points de vue n’est rien par rapport a celle qui s’exprime au travers des criteres de choix d’un logement. Presque tout alors devient une question de genre, qu’il soit masculin ou feminin.DES DIFFERENCES SENSIBLESSi le classement est peu ou prou le meme, les scores obtenus par chaque critere sont dans la majorite des cas de 10 points inferieursselon que l’on est un homme ou une femme. A titre d’exemple, le coup de cœur est feminin, mais aussi la capacite d’une banque a accorder un credit (86 % vs 73 %, dans les deux cas). Il ne s’agit donc pas d’une opposition fondee sur le « rationalisme » d’un cote et « l’affectif » de l’autre, mais bien d’une implication feminine tres superieure, une faculte a faire sien son interieur, a s’approprierson cadre de vie, a s’engager. Neanmoins, sur certains criteres, et non des moindres – dont certains relatifs a l’education des enfants – hommes et femmes partagent un point de vue presque identique. C’est le cas de la competitivite du prix (86 % hommes, 85 % femmes), de la cote du quartier (61 % vs 62 %) et de la proximite des ecoles (58 % vs 62 %).Liste de criteres pouvant intervenir dans le choix d’un investissement immobilier selon le sexe(en pourcentage) Le nombre de pieces Le prix global competitif Une construction aux normes (electricite, plomberie, isolation) L’ensoleillement Le credit accorde par la banque Le fait d’avoir un « coup de cœur » Le prix au m² competitif Le montant des charges d’habitation Le temps de trajet par rapport a mon travail/a celui de mon/ma conjoint(e) La proximite des commerces Le potentiel du logement apres travaux eventuels Un habitat respectueux de l’environnement La proximite des transports en commun La cote du quartier La proximite des ecoles, colleges, lycees La presence d’un balcon, d’une loggia L’etage La presence d’un ascenseur Hommes 86 86 80 79 73 73 76 73 72 72 67 63 61 61 58 47 45 31 Femmes 93 85 88 88 86 86 81 83 83 79 76 72 70 62 62 63 60 39PRIORITE A LA REPONSE AUX BESOINSLe courant alternatif qui eclaire le jugement des Francais, entre rationalite et affectivite, est mis en valeur par l’analyse des criteres de choix intervenant en premier. Prix competitif et coup de cœur forment le premier couple qui se detache nettement dans ce classement. Viennent ensuite le prix au m2 puis la presence d’un jardin.Construction aux normes, nombre de pieces, credit de la banque, respect de l’environnement, ensoleillement, trajet par rapport au travail completent les premiers rangs. Si l’on s’en tient a l’importance relative des criteres de choix, on retrouve les memes dans un ordre quelque peu different. Avec 90 % des opinions exprimees, le nombre de pieces est aux premieres loges, demontrant la volonte de choisirun logement adapte a ses besoins et ceux de sa famille. Viennent ensuite la competitivite du prix (86 %), le respect des normes (85 %), l’ensoleillement (85 %), la dimension « coup de cœur » et le credit accorde par la banque (tous deux a 80 %).16 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Liste de critères pouvant intervenir dans le choix d’un investissement immobilier90 % 86 % 85 % 83 % 80 % 80 % 79 % 78 % 78 % 75 % 72 % 68 % 66 % 62 % 60 % 55 % 55 % 53 % 46 % 45 % 44 % 41 % 40 % 36 % 35 % 31 % 29 % 20 %Le nombre de pièces ➤ Le prix global compétitif ➤ Une construction aux normes (électricité, plomberie, isolation) ➤ L’ensoleillement ➤ Le fait d’avoir un « coup de cœur » ➤ Le crédit accordé par la banque ➤ Le prix au m² compétitif ➤ Le temps de trajet par rapport à mon travail/à celui de mon/ma conjoint(e) ➤ Le montant des charges d’habitation ➤ La proximité des commerces ➤ Le potentiel du logement après travaux éventuels ➤ Un habitat respectueux de l’environnement ➤ La proximité des transports en commun ➤ La cote du quartier ➤ La proximité des écoles, collèges, lycées ➤ La présence d’un balcon, d’une loggia ➤ Les assurances (décès, incapacité de travail) sur le crédit immobilier ➤ L’étage ➤ Une construction récente ➤ Le professionnalisme des banquiers traditionnels ➤ Le professionnalisme des établissements financiers spécialisés ➤ Le professionnalisme des agents immobiliers ➤ Les conseils/recommandations de son banquier ➤ La présence d’un ascenseur ➤ Les conseils/recommandations d’amis ou de la famille ➤ La possibilité d’avoir un prêt relais ➤ Le professionnalisme des courtiers ➤ La présence d’un(e) gardien(ne) ➤Au final, les femmes expriment davantage de réticences que les hommes pour devenir propriétaires. De plus, elles se montrent plus exigeantes sur les caractéristiques du bien à acquérir.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Liste de criteres pouvant intervenir dans le choix d’un investissement immobilier90 % 86 % 85 % 83 % 80 % 80 % 79 % 78 % 78 % 75 % 72 % 68 % 66 % 62 % 60 % 55 % 55 % 53 % 46 % 45 % 44 % 41 % 40 % 36 % 35 % 31 % 29 % 20 %Le nombre de pieces ➤ Le prix global competitif ➤ Une construction aux normes (electricite, plomberie, isolation) ➤ L’ensoleillement ➤ Le fait d’avoir un « coup de cœur » ➤ Le credit accorde par la banque ➤ Le prix au m² competitif ➤ Le temps de trajet par rapport a mon travail/a celui de mon/ma conjoint(e) ➤ Le montant des charges d’habitation ➤ La proximite des commerces ➤ Le potentiel du logement apres travaux eventuels ➤ Un habitat respectueux de l’environnement ➤ La proximite des transports en commun ➤ La cote du quartier ➤ La proximite des ecoles, colleges, lycees ➤ La presence d’un balcon, d’une loggia ➤ Les assurances (deces, incapacite de travail) sur le credit immobilier ➤ L’etage ➤ Une construction recente ➤ Le professionnalisme des banquiers traditionnels ➤ Le professionnalisme des etablissements financiers specialises ➤ Le professionnalisme des agents immobiliers ➤ Les conseils/recommandations de son banquier ➤ La presence d’un ascenseur ➤ Les conseils/recommandations d’amis ou de la famille ➤ La possibilite d’avoir un pret relais ➤ Le professionnalisme des courtiers ➤ La presence d’un(e) gardien(ne) ➤Au final, les femmes expriment davantage de reticences que les hommes pour devenir proprietaires. De plus, elles se montrent plus exigeantes sur les caracteristiques du bien a acquerir.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[4. La maison du bonheurLorsqu’il s’agit d’imaginer l’habitat idéal, les Français plébiscitent la maison. Alors que la population est toujours plus urbaine, ils restent viscéralement attachés à cette forme d’habitation ancrée physiquement et symboliquement dans le sol, seul bien permettant de transmettre bien plus qu’une valeur monétaire. Cette maison, ils souhaitent en devenir propriétaires. Ils l’envisagent secondaire et sont prêts à la teinter en vert, défense de l’environnement oblige.La France à moitié propriétaireEn 2007, lorsqu’on demandait aux Français de qualifier leur logement, ils le désignaient à 43 % comme un nid douillet, à 35 % comme une ruche accueillante, et seulement à 12 % et 10 % comme un simple toit et un cocon fermé. Alors que, quelques années auparavant, le logement était vécu comme une valeur refuge, il s’était progressivement ouvert sur l’extérieur pour devenir un centre d’activités multiples où chacun pouvait trouver sa place et s’épanouir. Au concept de cocooning succédait le hiving. 2 années plus tard, l’opinion des Français est pratiquement identique, seul le classement des quatre types de logements a quelque peu changé. Le logement-nid occupe toujours la première place avec une remarquable constance (46 %) tout comme le logement-ruche se maintient en deuxième position dans les mêmes proportions (38 %). En revanche, le fait de considérer son logement comme un simple toit est en recul puisque cette idée figure en dernière position avec seulement 6 % des opinions enregistrées. Elle est désormais précédée par l’idée de logementcocon qui fait converger 10 % des points de vue. Cette inversion des places et cette baisse dans les scores obtenus, aussi légères soient-elles, ancrent donc un peu plus profondément l’idée de logement dans sa dimension affective et non pas seulement fonctionnelle. Il est également intéressant de noter que les opinions ne sont pas forcément exprimées par ceux que l’on attendait. Ainsi, les 18-34 ans se montrent les plus sensibles à habiter un nid douillet, alors que les 50-70 ans prennent le plus nettement plaisir à vivre dans un logement ruche.Comment qualifieriez-vous votre logement idéal ?Un nid douillet pour regarder ➤ le monde évoluer en toute sécurité ➤ Une ruche accueillante avec du mouvement, ➤ des visites, du va-et-vient ➤ Un cocon fermé, servant de refuge à la famille ➤ Un simple toit, il faut bien se loger ➤46 % 38 % 10 % 6%18 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[4. La maison du bonheurLorsqu’il s’agit d’imaginer l’habitat ideal, les Francais plebiscitent la maison. Alors que la population est toujours plus urbaine, ils restent visceralement attaches a cette forme d’habitation ancree physiquement et symboliquement dans le sol, seul bien permettant de transmettre bien plus qu’une valeur monetaire. Cette maison, ils souhaitent en devenir proprietaires. Ils l’envisagent secondaire et sont prets a la teinter en vert, defense de l’environnement oblige.La France a moitie proprietaireEn 2007, lorsqu’on demandait aux Francais de qualifier leur logement, ils le designaient a 43 % comme un nid douillet, a 35 % comme une ruche accueillante, et seulement a 12 % et 10 % comme un simple toit et un cocon ferme. Alors que, quelques annees auparavant, le logement etait vecu comme une valeur refuge, il s’etait progressivement ouvert sur l’exterieur pour devenir un centre d’activites multiples ou chacun pouvait trouver sa place et s’epanouir. Au concept de cocooning succedait le hiving. 2 annees plus tard, l’opinion des Francais est pratiquement identique, seul le classement des quatre types de logements a quelque peu change. Le logement-nid occupe toujours la premiere place avec une remarquable constance (46 %) tout comme le logement-ruche se maintient en deuxieme position dans les memes proportions (38 %). En revanche, le fait de considerer son logement comme un simple toit est en recul puisque cette idee figure en derniere position avec seulement 6 % des opinions enregistrees. Elle est desormais precedee par l’idee de logementcocon qui fait converger 10 % des points de vue. Cette inversion des places et cette baisse dans les scores obtenus, aussi legeres soient-elles, ancrent donc un peu plus profondement l’idee de logement dans sa dimension affective et non pas seulement fonctionnelle. Il est egalement interessant de noter que les opinions ne sont pas forcement exprimees par ceux que l’on attendait. Ainsi, les 18-34 ans se montrent les plus sensibles a habiter un nid douillet, alors que les 50-70 ans prennent le plus nettement plaisir a vivre dans un logement ruche.Comment qualifieriez-vous votre logement ideal ?Un nid douillet pour regarder ➤ le monde evoluer en toute securite ➤ Une ruche accueillante avec du mouvement, ➤ des visites, du va-et-vient ➤ Un cocon ferme, servant de refuge a la famille ➤ Un simple toit, il faut bien se loger ➤46 % 38 % 10 % 6%18 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Plébisciter sa maisonLa nature même du logement fait également l’unanimité. Pour 83 % des Français, le logement est synonyme de maison, soit précisément autant que ceux qui imaginent leur habitat idéal comme un nid douillet ou une ruche accueillante. Une maison à la campagne (37 %), en périphérie de ville (31 %), voire en ville (15 %). Une maison que l’on plébiscite à tout âge, bien que les 50-70 ans soient les plus enclins à imaginer le logement idéal sous la forme d’un appartement, question de sécurité et de facilité. Et si l’on en croit l’évolution démographique attendue ces prochaines années – un tiers des Français devraient être âgés de plus de 60 ans en 2020 –, cette donnée ne devrait cesser d’évoluer. Ceci implique à court terme une évolution sensible des services que pourra proposer une ville à cette population, évolution s’inscrivant dans une tendance actuelle qui voit les centres-villes retrouver de leur attrait et de leur splendeur passé, notamment en matière d’offre commerciale.Selon vous, le logement idéal c’est…37 %Une maison à la campagne ➤ Une maison en périphérie d’une ville ➤ Une maison en ville ➤ Un appartement en ville ➤ Un appartement en périphérie d’une ville ➤ Autres ➤31 % 15 % 12 % 3% 2%PLUS QU’UN BIEN EN HÉRITAGEAlors que la population française est toujours plus urbaine, la maison continue donc d’incarner un indépassable horizon, le Graal du logement dans toute sa splendeur. Une multiplicité de facteurs sous-tendent ce plébiscite. Plus qu’un appartement, une maison a une dimension individuelle, unique et personnalisée qui entre en phase avec l’aspiration individualiste de ses occupants. Le rêve de chacun peut se concrétiser au travers d’un objet qui ne ressem-ble à aucun autre, même si ceci est une chimère, même si la maison est reproductible. La maison assure aussi plus et mieux qu’un appartement la fonction patrimoniale du logement. À tort ou à raison, elle apparaît comme un bien moins sensible aux aléas de la conjoncture. Mais surtout, avec une maison, on transmet à sa descendance bien plus qu’une valeur financière. On fait passer des valeurs familiales, des histoires, des souvenirs, de la vie en somme, quifondent l’évolution d’une famille sur des générations. Ses fondations sont non seulement physiques, mais aussi ancrées dans l’inconscient collectif. La maison est un ciment qui unit – qui peut aussi diviser dans le cas d’une succession. Pour autant, comme nous l’avons déjà souligné, ce rêve de maison n’est pas sans poser problème aux plans urbanistique, écologique et économique, par exemple en termes de foncier, de déplacement ou encore d’énergie.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Plebisciter sa maisonLa nature meme du logement fait egalement l’unanimite. Pour 83 % des Francais, le logement est synonyme de maison, soit precisement autant que ceux qui imaginent leur habitat ideal comme un nid douillet ou une ruche accueillante. Une maison a la campagne (37 %), en peripherie de ville (31 %), voire en ville (15 %). Une maison que l’on plebiscite a tout age, bien que les 50-70 ans soient les plus enclins a imaginer le logement ideal sous la forme d’un appartement, question de securite et de facilite. Et si l’on en croit l’evolution demographique attendue ces prochaines annees – un tiers des Francais devraient etre ages de plus de 60 ans en 2020 –, cette donnee ne devrait cesser d’evoluer. Ceci implique a court terme une evolution sensible des services que pourra proposer une ville a cette population, evolution s’inscrivant dans une tendance actuelle qui voit les centres-villes retrouver de leur attrait et de leur splendeur passe, notamment en matiere d’offre commerciale.Selon vous, le logement ideal c’est…37 %Une maison a la campagne ➤ Une maison en peripherie d’une ville ➤ Une maison en ville ➤ Un appartement en ville ➤ Un appartement en peripherie d’une ville ➤ Autres ➤31 % 15 % 12 % 3% 2%PLUS QU’UN BIEN EN HERITAGEAlors que la population francaise est toujours plus urbaine, la maison continue donc d’incarner un indepassable horizon, le Graal du logement dans toute sa splendeur. Une multiplicite de facteurs sous-tendent ce plebiscite. Plus qu’un appartement, une maison a une dimension individuelle, unique et personnalisee qui entre en phase avec l’aspiration individualiste de ses occupants. Le reve de chacun peut se concretiser au travers d’un objet qui ne ressem-ble a aucun autre, meme si ceci est une chimere, meme si la maison est reproductible. La maison assure aussi plus et mieux qu’un appartement la fonction patrimoniale du logement. A tort ou a raison, elle apparait comme un bien moins sensible aux aleas de la conjoncture. Mais surtout, avec une maison, on transmet a sa descendance bien plus qu’une valeur financiere. On fait passer des valeurs familiales, des histoires, des souvenirs, de la vie en somme, quifondent l’evolution d’une famille sur des generations. Ses fondations sont non seulement physiques, mais aussi ancrees dans l’inconscient collectif. La maison est un ciment qui unit – qui peut aussi diviser dans le cas d’une succession. Pour autant, comme nous l’avons deja souligne, ce reve de maison n’est pas sans poser probleme aux plans urbanistique, ecologique et economique, par exemple en termes de foncier, de deplacement ou encore d’energie.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Propriétaires avant toutSi les Français font de la maison leur logement idéal, ils affirment aussi avec vigueur vouloir en être propriétaires. Pour plus d’1 personne sur 2, l’accession à la propriété est une priorité ou une évidence (respectivement 34 % et 20 %). Un quart des personnes interrogées considèrent que c’est un rêve. Le cumul de ces trois chiffres, rapporté au nombre actuel de propriétaires (53 %), fait donc apparaître un « potentiel de croissance » de la propriété d’environ 25 points. Cependant, 14 % estiment que cet objectif n’est pas crucial ou présente trop de contraintes pour être atteint (respectivement 9 % et 5 %). La qualité d’homme ou de femme fait une fois encore apparaître une différence significative. Le rêve est éminemment féminin (31 % vs 19 %), alors que l’évidence est principalement masculine (24 % vs 16 %). Comme si les unes péchaient par excès de prudence et de lucidité alors que les autres affichaient une confiance en soi trop grande. Avec le temps, les points de vue diffèrent également. Alors que les 50-70 ans sont les plus nombreux à penser que devenir propriétaires est une priorité (39 %), les 18-34 ans considèrent avant tout que c’est un rêve. Les premiers auraient-ils abandonné les rêves utopiques qui ont marqué leur génération? La crise que les seconds ont presque toujours connue viendrait-elle refroidir les projets ?Selon vous, être propriétaire de sa résidence principale, c’est…34 % 25 % 20 % 9% 5% 4% 3%Une priorité ➤ Un rêve ➤ Une évidence ➤ Pas crucial ➤ Trop de contraintes ➤ Qu’importe pourvu d’avoir un toit ➤ Autres ➤Une seconde maison pas si secondaireLe fait que presque la moitié des Français ne soient pas encore propriétaires ne les empêche pas de faire preuve d’un réel intérêt pour la résidence secondaire. 41 % envisagent d’être propriétaires à la fois de leur logement et d’une résidence secondaire, et 5 % d’être locataires et de posséder une résidence secondaire. Cependant, cette « deuxième maison » est imaginée comme véritablement secondaire. 89 % des personnes interrogées privilégient l’idée d’une résidence secondaire plus petite et, pour 60 %, elle doit être éloignée de l’habitat principal pour devenir un lieu de villégiature. Si les habitants du monde rural sont évidemment moins tentés par la résidence secondaire (53 %), les 50-70 ans rejettent dans une même proportion cette idée. Ils sont visiblement nombreux à ne pas vouloir se créer des soucis supplémentaires avec la gestion de deux logements. En revanche, les plus jeunes sont les plus nombreux à souhaiter deux logements. Le fait pour cette génération d’avoir des enfants en bas âge n’y est certainement pas étranger.Quel est selon vous le modèle idéal ? Et souhaiteriez-vous être…41 %Propriétaire de son logement principal, pas de résidence secondaire41 %Propriétaire de son logement principal, propriétaire d’une résidence secondaire 60 %Propriétaire d’une résidence secondaire relativement proche du domicile pour y aller les week-ends5%Locataire de son logement principal, propriétaire d’une résidence secondaire9%Ne sais pas/ Cela m’est égalPropriétaire d’une résidence secondaire relativement loin de chez vous pour y aller pendant vos vacances4%Locataire de son logement principal, pas de résidence secondaire40 %20 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Proprietaires avant toutSi les Francais font de la maison leur logement ideal, ils affirment aussi avec vigueur vouloir en etre proprietaires. Pour plus d’1 personne sur 2, l’accession a la propriete est une priorite ou une evidence (respectivement 34 % et 20 %). Un quart des personnes interrogees considerent que c’est un reve. Le cumul de ces trois chiffres, rapporte au nombre actuel de proprietaires (53 %), fait donc apparaitre un « potentiel de croissance » de la propriete d’environ 25 points. Cependant, 14 % estiment que cet objectif n’est pas crucial ou presente trop de contraintes pour etre atteint (respectivement 9 % et 5 %). La qualite d’homme ou de femme fait une fois encore apparaitre une difference significative. Le reve est eminemment feminin (31 % vs 19 %), alors que l’evidence est principalement masculine (24 % vs 16 %). Comme si les unes pechaient par exces de prudence et de lucidite alors que les autres affichaient une confiance en soi trop grande. Avec le temps, les points de vue different egalement. Alors que les 50-70 ans sont les plus nombreux a penser que devenir proprietaires est une priorite (39 %), les 18-34 ans considerent avant tout que c’est un reve. Les premiers auraient-ils abandonne les reves utopiques qui ont marque leur generation? La crise que les seconds ont presque toujours connue viendrait-elle refroidir les projets ?Selon vous, etre proprietaire de sa residence principale, c’est…34 % 25 % 20 % 9% 5% 4% 3%Une priorite ➤ Un reve ➤ Une evidence ➤ Pas crucial ➤ Trop de contraintes ➤ Qu’importe pourvu d’avoir un toit ➤ Autres ➤Une seconde maison pas si secondaireLe fait que presque la moitie des Francais ne soient pas encore proprietaires ne les empeche pas de faire preuve d’un reel interet pour la residence secondaire. 41 % envisagent d’etre proprietaires a la fois de leur logement et d’une residence secondaire, et 5 % d’etre locataires et de posseder une residence secondaire. Cependant, cette « deuxieme maison » est imaginee comme veritablement secondaire. 89 % des personnes interrogees privilegient l’idee d’une residence secondaire plus petite et, pour 60 %, elle doit etre eloignee de l’habitat principal pour devenir un lieu de villegiature. Si les habitants du monde rural sont evidemment moins tentes par la residence secondaire (53 %), les 50-70 ans rejettent dans une meme proportion cette idee. Ils sont visiblement nombreux a ne pas vouloir se creer des soucis supplementaires avec la gestion de deux logements. En revanche, les plus jeunes sont les plus nombreux a souhaiter deux logements. Le fait pour cette generation d’avoir des enfants en bas age n’y est certainement pas etranger.Quel est selon vous le modele ideal ? Et souhaiteriez-vous etre…41 %Proprietaire de son logement principal, pas de residence secondaire41 %Proprietaire de son logement principal, proprietaire d’une residence secondaire 60 %Proprietaire d’une residence secondaire relativement proche du domicile pour y aller les week-ends5%Locataire de son logement principal, proprietaire d’une residence secondaire9%Ne sais pas/ Cela m’est egalProprietaire d’une residence secondaire relativement loin de chez vous pour y aller pendant vos vacances4%Locataire de son logement principal, pas de residence secondaire40 %20 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Mise au vertAlors que, suite au Grenelle de l’environnement, la problématique de l’habitat s’est teintée fortement de vert, il était intéressant de connaître, pour conclure, l’opinion des Français sur la question environnementale. Le traitement médiatique de cette question et les interventions de ses différents acteurs ont visiblement fait montre d’une grande efficacité. 94 % des personnes interrogées sont conscientes qu’il est important ou très important de vivre dans un logement respectueux de l’environnement. La surprise tient plus dans leur intention affirmée de vouloir, dans cette logique, entreprendre des travaux. 29 % y comptent vraiment, 50 % l’envisagent plutôt. La balle se trouve donc dans le camp des pouvoirs publics pour ne pas laisser passer cette opportunité de construire un cadre de vie durable dont les générations futures seront les premières à profiter.Diriez-vous qu’il est important d’avoir un logement respectueux de l’environnement ?5%Pas très importantSeriez-vous prêt à entreprendre des travaux afin d’avoir un logement respectueux de l’environnement ?1% 7%Pas du toutPas du tout important14 %Plutôt pas29 %Tout à fait44 %Très important50 %Plutôt important50 %Plutôt ouiQuels types d’équipements souhaiteriez-vous installer dans votre logement ?54 %Un système de chauffage naturel (panneaux solaires, géothermie, etc.) ➤ ➤ Un récupérateur d’eau ➤ Une véranda ➤ Une piscine ➤ Un Spa ➤43 % 33 % 26 % 9%L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Mise au vertAlors que, suite au Grenelle de l’environnement, la problematique de l’habitat s’est teintee fortement de vert, il etait interessant de connaitre, pour conclure, l’opinion des Francais sur la question environnementale. Le traitement mediatique de cette question et les interventions de ses differents acteurs ont visiblement fait montre d’une grande efficacite. 94 % des personnes interrogees sont conscientes qu’il est important ou tres important de vivre dans un logement respectueux de l’environnement. La surprise tient plus dans leur intention affirmee de vouloir, dans cette logique, entreprendre des travaux. 29 % y comptent vraiment, 50 % l’envisagent plutot. La balle se trouve donc dans le camp des pouvoirs publics pour ne pas laisser passer cette opportunite de construire un cadre de vie durable dont les generations futures seront les premieres a profiter.Diriez-vous qu’il est important d’avoir un logement respectueux de l’environnement ?5%Pas tres importantSeriez-vous pret a entreprendre des travaux afin d’avoir un logement respectueux de l’environnement ?1% 7%Pas du toutPas du tout important14 %Plutot pas29 %Tout a fait44 %Tres important50 %Plutot important50 %Plutot ouiQuels types d’equipements souhaiteriez-vous installer dans votre logement ?54 %Un systeme de chauffage naturel (panneaux solaires, geothermie, etc.) ➤ ➤ Un recuperateur d’eau ➤ Une veranda ➤ Une piscine ➤ Un Spa ➤43 % 33 % 26 % 9%L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[5. Typo-logis: les Français face à la propriétéLes « prioritaires » : toit d’abord (35 %)Ils forment le groupe le plus nombreux avec plus d’un tiers des Français qui en font partie. Ils vivent plutôt à la campagne (37 %) et appartiennent de préférence à la génération des 50-70 ans. Qu’elle soit principale ou secondaire, leur résidence doit leur appartenir. Ils sont globalement très satisfaits de leur logement actuel. Les prioritaires sont pour la plupart déjà propriétaires, ce qui ne les empêche pas d’envisager d’investir à nouveau. Ils le feraient d’abord pour se sentir bien chez eux (94 %), ne pas jeter l’argent par les fenêtres et se constituer un patrimoine (87 % dans les deux cas). Coup de cœur et compétitivité du prix seraient les deux raisons qui guideraient leur choix. Et pour acheter, ils font de préférence confiance aux notaires. Leur logement idéal est un nid douillet qui a la forme d’une maison (87 %). Ça tombe bien, les prioritaires en habitent une, avec jardin, dans 58 % des cas.Les « rêveurs » : maison en tête (25 %)Un quart des Français sont rêveurs lorsqu’il s’agit de devenir propriétaires. Un rêveur idéal serait une jeune femme issue de la classe moyenne, locataire de son logement actuel, de taille plutôt moyenne. À ce propos, les rêveurs sont relativement peu satisfaits de leur cadre de vie et n’ont qu’une idée en tête : déménager au plus vite (42 % à moins d’un an). Les rêveurs se verraient bien acheter, mais plutôt à échéance lointaine. Comme tout le monde, les rêveurs plébiscitent la maison, une maison qu’ils rêvent en vert puisque 84 % d’entre eux seraient prêts à faire des travaux qui favoriseraient la protection de l’environnement. S’ils achetaient, ce serait pour se sentir bien chez eux (89 %), mais aussi pour aménager leur intérieur comme ils l’entendent (86 %) et profiter de taux d’intérêt intéressants (82 %). Les Rêveurs savent se montrer pragmatiques puisque leur principal critère de choix est la compétitivité du prix, suivie par le coup de cœur et l’accord du crédit par leur banque. Par rapport aux autres groupes, les rêveurs accordent une attention particulière aux agents immobiliers.22 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[5. Typo-logis: les Francais face a la proprieteLes « prioritaires » : toit d’abord (35 %)Ils forment le groupe le plus nombreux avec plus d’un tiers des Francais qui en font partie. Ils vivent plutot a la campagne (37 %) et appartiennent de preference a la generation des 50-70 ans. Qu’elle soit principale ou secondaire, leur residence doit leur appartenir. Ils sont globalement tres satisfaits de leur logement actuel. Les prioritaires sont pour la plupart deja proprietaires, ce qui ne les empeche pas d’envisager d’investir a nouveau. Ils le feraient d’abord pour se sentir bien chez eux (94 %), ne pas jeter l’argent par les fenetres et se constituer un patrimoine (87 % dans les deux cas). Coup de cœur et competitivite du prix seraient les deux raisons qui guideraient leur choix. Et pour acheter, ils font de preference confiance aux notaires. Leur logement ideal est un nid douillet qui a la forme d’une maison (87 %). Ca tombe bien, les prioritaires en habitent une, avec jardin, dans 58 % des cas.Les « reveurs » : maison en tete (25 %)Un quart des Francais sont reveurs lorsqu’il s’agit de devenir proprietaires. Un reveur ideal serait une jeune femme issue de la classe moyenne, locataire de son logement actuel, de taille plutot moyenne. A ce propos, les reveurs sont relativement peu satisfaits de leur cadre de vie et n’ont qu’une idee en tete : demenager au plus vite (42 % a moins d’un an). Les reveurs se verraient bien acheter, mais plutot a echeance lointaine. Comme tout le monde, les reveurs plebiscitent la maison, une maison qu’ils revent en vert puisque 84 % d’entre eux seraient prets a faire des travaux qui favoriseraient la protection de l’environnement. S’ils achetaient, ce serait pour se sentir bien chez eux (89 %), mais aussi pour amenager leur interieur comme ils l’entendent (86 %) et profiter de taux d’interet interessants (82 %). Les Reveurs savent se montrer pragmatiques puisque leur principal critere de choix est la competitivite du prix, suivie par le coup de cœur et l’accord du credit par leur banque. Par rapport aux autres groupes, les reveurs accordent une attention particuliere aux agents immobiliers.22 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Les « évidents » : Un choix très murs (20 %)Pour 2 Français sur 10, devenir propriétaires est une évidence. Des Français au masculin (59 %) qui disposent d’un niveau de vie plutôt confortable. Les évidents sont déjà propriétaires de leur logement (70 %), de préférence une maison avec jardin, plus grande que la moyenne. De ce fait, ils se montrent moins enclins à vouloir déménager, mais, évidemment, les évidents seraient tout de même prêts à acheter à moyen terme (52 % sûrement). Leur but serait naturellement de se sentir bien chez eux (89 %), de se constituer un patrimoine (84 %) et d’économiser des loyers (79 %). Comme beaucoup, ils achèteraient un bien pour lequel ils éprouveraient un coup de cœur (16 %), qui serait proposé à un prix compétitif (14 %), tout en étant aux normes (8 %). Si les évidents ont une opinion tout à fait standard concernant les acteurs du secteur immobilier, ils se décident plutôt seuls ou en prenant l’avis de leur conjoint pour acheter. Dernier élément, les évidents sont très satisfaits de leur logement actuel au point qu’ils n’envisagent pas vraiment de posséder une résidence secondaire.Les « indifférents » : Portes closes (20 %)Il existe 2 Français sur 10 pour qui être propriétaires est peu ou pas important. Les indifférents rassemblent des gens plutôt âgés (37 %), vivant dans les grandes villes (54 %) et locataires (57 %). Ce groupe accueille aussi le plus grand nombre de personnes logées par leurs parents. Fort logiquement, ils sont les plus nombreux à considérer le logement idéal comme pouvant être un appartement (28 %), situé en ville (41 %), un logement toit. Cependant, ils seraient prêts à acheter une résidence secondaire. En termes de motivation d’achat, émotion et raison font match nul. Se sentir bien chez soi d’accord, mais faire des économies de loyer tout autant (72 %). Aménager son intérieur bien sûr (70 %), mais assurer sa retraite également (65 %). De plus, les indifférents qui ne souhaitent pas acheter n’ont aucun mal à trouver de bonnes raisons à ça. Prix trop élevés (75 %), investissement à long terme (72 %) et trop lourd (66 %), taux trop hauts (64 %), ils ont l’embarras de leur non-choix. Mais s’ils devaient acheter, ce serait – petitement – par coup de cœur ou parce que le prix serait compétitif (11 %). Les indifférents sont enfin ceux qui ont la moins bonne opinion des notaires et des banques.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les « evidents » : Un choix tres murs (20 %)Pour 2 Francais sur 10, devenir proprietaires est une evidence. Des Francais au masculin (59 %) qui disposent d’un niveau de vie plutot confortable. Les evidents sont deja proprietaires de leur logement (70 %), de preference une maison avec jardin, plus grande que la moyenne. De ce fait, ils se montrent moins enclins a vouloir demenager, mais, evidemment, les evidents seraient tout de meme prets a acheter a moyen terme (52 % surement). Leur but serait naturellement de se sentir bien chez eux (89 %), de se constituer un patrimoine (84 %) et d’economiser des loyers (79 %). Comme beaucoup, ils acheteraient un bien pour lequel ils eprouveraient un coup de cœur (16 %), qui serait propose a un prix competitif (14 %), tout en etant aux normes (8 %). Si les evidents ont une opinion tout a fait standard concernant les acteurs du secteur immobilier, ils se decident plutot seuls ou en prenant l’avis de leur conjoint pour acheter. Dernier element, les evidents sont tres satisfaits de leur logement actuel au point qu’ils n’envisagent pas vraiment de posseder une residence secondaire.Les « indifferents » : Portes closes (20 %)Il existe 2 Francais sur 10 pour qui etre proprietaires est peu ou pas important. Les indifferents rassemblent des gens plutot ages (37 %), vivant dans les grandes villes (54 %) et locataires (57 %). Ce groupe accueille aussi le plus grand nombre de personnes logees par leurs parents. Fort logiquement, ils sont les plus nombreux a considerer le logement ideal comme pouvant etre un appartement (28 %), situe en ville (41 %), un logement toit. Cependant, ils seraient prets a acheter une residence secondaire. En termes de motivation d’achat, emotion et raison font match nul. Se sentir bien chez soi d’accord, mais faire des economies de loyer tout autant (72 %). Amenager son interieur bien sur (70 %), mais assurer sa retraite egalement (65 %). De plus, les indifferents qui ne souhaitent pas acheter n’ont aucun mal a trouver de bonnes raisons a ca. Prix trop eleves (75 %), investissement a long terme (72 %) et trop lourd (66 %), taux trop hauts (64 %), ils ont l’embarras de leur non-choix. Mais s’ils devaient acheter, ce serait – petitement – par coup de cœur ou parce que le prix serait competitif (11 %). Les indifferents sont enfin ceux qui ont la moins bonne opinion des notaires et des banques.L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[6. Interlocuteurs, une satisfaction mitigéeAu moment d’acheter, les Français font preuve de traditionnalisme. Que ce soit pour obtenir un conseil ou pour passer à l’acte proprement dit, ils font confiance avant tout à leurs parents et aux notaires et banquiers, acteurs présents depuis longtemps sur le marché de l’immobilier. Mais, de manière générale, ils expriment une satisfaction mitigée vis-à-vis de l’ensemble de leurs interlocuteurs.Aides à la décisionSi les critères de choix d’un logement sont très personnels, au point même d’avoir une dimension sexuée, la décision d’acheter l’est tout autant. 1 personne sur 2 – on pourrait dire, sans crainte de se tromper, 1 couple sur 2 –, fait fi des avis extérieurs pour donner du crédit à sa seule opinion. Confirmation, s’il en était besoin, que l’acte de se loger renvoie à quelque chose de profondément intime.MOI, MES PARENTS ET MON BANQUIERcompte de leur opinion. Les plus jeunes sont fort logiquement les plus nombreux à se soucier de l’avis de leurs parents, notamment sans doute parce qu’ils donnent souvent un coup de pouce financier aussi appréciable qu’apprécié.Juste après, pour des raisons différentes, mais facilement compréhensibles, la banque a son mot à dire (10 %). Un mot qui se résume en général à trois lettres : oui ou non, pour l’acceptation de la délivrance d’un prêt.Hormis votre conjoint (le cas échéant), qui a eu le plus d’influence dans votre prise de décision lors de votre achat de logement ?49 %Personne d’autre ➤ Vos parents ➤ Votre banque ➤ Vos enfants ➤ Votre agent immobilier/ ➤ promoteur/constructeur ➤ Votre notaire ➤ Vos amis ➤ Autres ➤17 % 10 % 7% 6% 3% 3% 5%Pour autant, les influences extérieures entrent partiellement en ligne de compte. Au premier chef, les parents semblent pouvoir orienter la décision finale. 17 % des personnes interrogées disent d’abord tenir24 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[6. Interlocuteurs, une satisfaction mitigeeAu moment d’acheter, les Francais font preuve de traditionnalisme. Que ce soit pour obtenir un conseil ou pour passer a l’acte proprement dit, ils font confiance avant tout a leurs parents et aux notaires et banquiers, acteurs presents depuis longtemps sur le marche de l’immobilier. Mais, de maniere generale, ils expriment une satisfaction mitigee vis-a-vis de l’ensemble de leurs interlocuteurs.Aides a la decisionSi les criteres de choix d’un logement sont tres personnels, au point meme d’avoir une dimension sexuee, la decision d’acheter l’est tout autant. 1 personne sur 2 – on pourrait dire, sans crainte de se tromper, 1 couple sur 2 –, fait fi des avis exterieurs pour donner du credit a sa seule opinion. Confirmation, s’il en etait besoin, que l’acte de se loger renvoie a quelque chose de profondement intime.MOI, MES PARENTS ET MON BANQUIERcompte de leur opinion. Les plus jeunes sont fort logiquement les plus nombreux a se soucier de l’avis de leurs parents, notamment sans doute parce qu’ils donnent souvent un coup de pouce financier aussi appreciable qu’apprecie.Juste apres, pour des raisons differentes, mais facilement comprehensibles, la banque a son mot a dire (10 %). Un mot qui se resume en general a trois lettres : oui ou non, pour l’acceptation de la delivrance d’un pret.Hormis votre conjoint (le cas echeant), qui a eu le plus d’influence dans votre prise de decision lors de votre achat de logement ?49 %Personne d’autre ➤ Vos parents ➤ Votre banque ➤ Vos enfants ➤ Votre agent immobilier/ ➤ promoteur/constructeur ➤ Votre notaire ➤ Vos amis ➤ Autres ➤17 % 10 % 7% 6% 3% 3% 5%Pour autant, les influences exterieures entrent partiellement en ligne de compte. Au premier chef, les parents semblent pouvoir orienter la decision finale. 17 % des personnes interrogees disent d’abord tenir24 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Des opinions modéréesSi l’on observe l’opinion que portent les Français sur leurs interlocuteurs potentiels, l’antériorité et la tradition semblent être un atout non négligeable, sans pour autant donner entière satisfaction. Qu’on en juge : avec une note moyenne de 6,4, les notaires recueillent les « meilleures » notes en termes d’opinion. Les promoteurs ferment la marche avec une note de 4,6 sur 10.Veuillez donner une note sur 10 selon l’opinion générale que vous avez des interlocuteursNotaires 6,4/10 Constructeurs 5,9/10 Agents immobiliers 5,6/10 Promoteurs 4,6/1010 % 26 % 63 % 58 %10 %3%59 %52 %45 % 31 % 16 % 27 %■ De 8 à 10 ■ De 4 à 7 ■ De 1 à 3Une image à améliorerQuand on analyse en détail la construction des différentes images qu’ont les Français de leurs interlocuteurs, les motifs varient sensiblement de l’un à l’autre. Si, d’après les Français, les agents immobiliers sont faciles à contacter, ils ne proposent pas suffisamment de solutions de financement intéressantes et ne donneraient de bons conseils que pour 30 % des interrogés. Le professionnalisme des notaires est davantage reconnu. Aux yeux des Français, ils sont les mieux placés pour donner des informations claires et précises, être efficaces et mettre également en confiance.Image des interlocuteursrs Promoteu Agents rs immobilie19 % Créent un climat de confiance ➤ 37 % 17 % Donnent des informations claires et précises ➤ 31 % 26 % Sont faciles à contacter ➤ 53 % 23 % Sont appréciés pour leur accueil ➤ 42 % 14 % Donnent de bons conseils dans le choix d’un bien immobilier ➤ 30 % 11 % Proposent/suggèrent des solutions de ➤ 15 % financement intéressantes Sont professionnels ➤ 44 % 64 % 39 % 28 % 18 % 12 % 34 % 20 % 24 % 28 % 41 % 20 % 42 % 23 % 49 %urs Constructe46 %NotairesL’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Des opinions modereesSi l’on observe l’opinion que portent les Francais sur leurs interlocuteurs potentiels, l’anteriorite et la tradition semblent etre un atout non negligeable, sans pour autant donner entiere satisfaction. Qu’on en juge : avec une note moyenne de 6,4, les notaires recueillent les « meilleures » notes en termes d’opinion. Les promoteurs ferment la marche avec une note de 4,6 sur 10.Veuillez donner une note sur 10 selon l’opinion generale que vous avez des interlocuteursNotaires 6,4/10 Constructeurs 5,9/10 Agents immobiliers 5,6/10 Promoteurs 4,6/1010 % 26 % 63 % 58 %10 %3%59 %52 %45 % 31 % 16 % 27 %■ De 8 a 10 ■ De 4 a 7 ■ De 1 a 3Une image a ameliorerQuand on analyse en detail la construction des differentes images qu’ont les Francais de leurs interlocuteurs, les motifs varient sensiblement de l’un a l’autre. Si, d’apres les Francais, les agents immobiliers sont faciles a contacter, ils ne proposent pas suffisamment de solutions de financement interessantes et ne donneraient de bons conseils que pour 30 % des interroges. Le professionnalisme des notaires est davantage reconnu. Aux yeux des Francais, ils sont les mieux places pour donner des informations claires et precises, etre efficaces et mettre egalement en confiance.Image des interlocuteursrs Promoteu Agents rs immobilie19 % Creent un climat de confiance ➤ 37 % 17 % Donnent des informations claires et precises ➤ 31 % 26 % Sont faciles a contacter ➤ 53 % 23 % Sont apprecies pour leur accueil ➤ 42 % 14 % Donnent de bons conseils dans le choix d’un bien immobilier ➤ 30 % 11 % Proposent/suggerent des solutions de ➤ 15 % financement interessantes Sont professionnels ➤ 44 % 64 % 39 % 28 % 18 % 12 % 34 % 20 % 24 % 28 % 41 % 20 % 42 % 23 % 49 %urs Constructe46 %NotairesL’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Avis d’expertsEntretien avec Catherine Charlot-ValdieuPrésidente de l’association Suden Réseau européen pour un développement urbain durable www.suden.orgQUELLE EST LA MISSION DE VOTRE ASSOCIATION ?Suden est un réseau qui a pour objectif de promouvoir le développement urbain durable. L’association est le résultat d’un projet européen du programme Ville de demain dont l’objectif était l’élaboration d’une démarche de transformation durable des quartiers : la démarche HQE2R. Dès 1996, nous avons pris conscience de l’importance des documents d’urbanisme pour le bâtiment, de celle du plan masse et des premières décisions lors d’un projet d’aménagement. Grâce à un financement de l’Arene Île-de-France, puis de la DDE de l’Oise (Bruno Lesaffre), nous avons pu analyser un grand nombre de plans d’occupation des sols (POS) et travailler pendant une année avec des bureaux d’étude spécialisés dans leur élaboration. Ce travail a abouti à la réalisation, en 2001, lors de la publication de la loi relative à la solidarité et renouvellement urbains, d’un guide sur l’intégration de préoccupations environnementales et de développement durable dans les plans locaux d’urbanisme (PLU, lesquels ont remplacé les POS). Puis nous avons souhaité travailler à l’échelle du quartier et intégrerces préoccupations dans les projets d’aménagement et de renouvellement des quartiers afin de contribuer à la pérennité de la ville. Et comme cette échelle du quartier n’intéressait personne et que nous n’arrivions pas à obtenir de financements de recherche, nous avons eu l’idée en 1999 de répondre à un appel à projets européen. Voilà l’historique du projet et de la démarche HQE2R, comme de l’association Suden.ON ENTEND BEAUCOUP PARLER DE DÉVELOPPEMENT DURABLE, QUELLE EN EST VOTRE DÉFINITION ?On oublie trop souvent que le développement durable, c’est uniquement l’intersection des trois piliers environnemental, social et économique, et donc que c’est un compromis ou un équilibre entre les objectifs de chacun de ces trois piliers (et non pas l’analyse des impacts d’actions concernant un pilier sur les autres). Cela signifie qu’il faut se poser les questions en même temps et ne pas réduire le développement durable à l’environnement (ou à la réhabilitation énergétique des bâtiments) ou à la responsabilité sociale de l’entreprise par exemple. L’urbanisme durable est caractérisé par une nouvelle façon de penser et d’agir qui se manifeste à traversquatre éléments majeurs : 1. une démarche-projet ou « systémique » : raisonnant en cycles (eau, énergie, matériaux) ou par écosystème (déchets, flux) et centrée sur la cohérence économique ; 2. une démarche qui associe le sensible (architecture) et l’ingénierie technique et économique (performance et évaluation), cette dernière étant souvent oubliée en France ; 3. la prise en compte du long terme : économie de ressources naturelles, investissements évités (réseaux d’eau ou d’électricité), prévention et lutte contre le changement climatique ; 4. une nouvelle gouvernance avec : – des partenariats multiples (public-privé, entreprises-clients…) et de nouvelles règles de marché (dialogue compétitif…), – la participation des différents acteurs (dont évidemment les habitants).QUELS SONT LES ACTEURS PRIORITAIRES DU DÉVELOPPEMENT URBAIN DURABLE ?Les décideurs et donc tout d’abord les élus. Mais le développement durable concerne tout le monde. Nous sommes tous concernés par le devenir de la planète, de notre pays, de notre ville, de notre quartier,26 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Avis d’expertsEntretien avec Catherine Charlot-ValdieuPresidente de l’association Suden Reseau europeen pour un developpement urbain durable www.suden.orgQUELLE EST LA MISSION DE VOTRE ASSOCIATION ?Suden est un reseau qui a pour objectif de promouvoir le developpement urbain durable. L’association est le resultat d’un projet europeen du programme Ville de demain dont l’objectif etait l’elaboration d’une demarche de transformation durable des quartiers : la demarche HQE2R. Des 1996, nous avons pris conscience de l’importance des documents d’urbanisme pour le batiment, de celle du plan masse et des premieres decisions lors d’un projet d’amenagement. Grace a un financement de l’Arene Ile-de-France, puis de la DDE de l’Oise (Bruno Lesaffre), nous avons pu analyser un grand nombre de plans d’occupation des sols (POS) et travailler pendant une annee avec des bureaux d’etude specialises dans leur elaboration. Ce travail a abouti a la realisation, en 2001, lors de la publication de la loi relative a la solidarite et renouvellement urbains, d’un guide sur l’integration de preoccupations environnementales et de developpement durable dans les plans locaux d’urbanisme (PLU, lesquels ont remplace les POS). Puis nous avons souhaite travailler a l’echelle du quartier et integrerces preoccupations dans les projets d’amenagement et de renouvellement des quartiers afin de contribuer a la perennite de la ville. Et comme cette echelle du quartier n’interessait personne et que nous n’arrivions pas a obtenir de financements de recherche, nous avons eu l’idee en 1999 de repondre a un appel a projets europeen. Voila l’historique du projet et de la demarche HQE2R, comme de l’association Suden.ON ENTEND BEAUCOUP PARLER DE DEVELOPPEMENT DURABLE, QUELLE EN EST VOTRE DEFINITION ?On oublie trop souvent que le developpement durable, c’est uniquement l’intersection des trois piliers environnemental, social et economique, et donc que c’est un compromis ou un equilibre entre les objectifs de chacun de ces trois piliers (et non pas l’analyse des impacts d’actions concernant un pilier sur les autres). Cela signifie qu’il faut se poser les questions en meme temps et ne pas reduire le developpement durable a l’environnement (ou a la rehabilitation energetique des batiments) ou a la responsabilite sociale de l’entreprise par exemple. L’urbanisme durable est caracterise par une nouvelle facon de penser et d’agir qui se manifeste a traversquatre elements majeurs : 1. une demarche-projet ou « systemique » : raisonnant en cycles (eau, energie, materiaux) ou par ecosysteme (dechets, flux) et centree sur la coherence economique ; 2. une demarche qui associe le sensible (architecture) et l’ingenierie technique et economique (performance et evaluation), cette derniere etant souvent oubliee en France ; 3. la prise en compte du long terme : economie de ressources naturelles, investissements evites (reseaux d’eau ou d’electricite), prevention et lutte contre le changement climatique ; 4. une nouvelle gouvernance avec : – des partenariats multiples (public-prive, entreprises-clients…) et de nouvelles regles de marche (dialogue competitif…), – la participation des differents acteurs (dont evidemment les habitants).QUELS SONT LES ACTEURS PRIORITAIRES DU DEVELOPPEMENT URBAIN DURABLE ?Les decideurs et donc tout d’abord les elus. Mais le developpement durable concerne tout le monde. Nous sommes tous concernes par le devenir de la planete, de notre pays, de notre ville, de notre quartier,26 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[par notre qualité de vie et par celle que nous allons léguer à nos enfants. Et pour cela, il faut travailler ensemble, en cohérence et synergie, au sein de partenariats multiples, à toutes les échelles de territoire : ville, quartier, lotissement, bâtiment, cœur d’îlot. Il faut coproduire les projets (collectivités locales, promoteurs et habitants), à commencer par le PLU qui peut avoir une grande incidence sur la qualité des programmes et donc des logements. La prise de conscience s’est généralisée avec le Grenelle de l’environnement, mais il est important de ne pas nous limiter au seul pilier environnemental, voire uniquement à l’énergie… C’est pourquoi les termes d’« écoquartier » ou de « bâtiment vert » peuvent être dangereux : un projet d’écoquartier cherche à limiter l’impact environnemental, tandis qu’un projet de quartier durable mettra en œuvre une vraie démarche de développement durable… (d’où l’importance de bien définir ces termes à la mode, souvent utilisés à tort et à travers).QUELLES SONT LES BONNES PRATIQUES, LES BONS EXEMPLES D’ACTIONS MENÉES DANS LE DOMAINE IMMOBILIER ?Tout d’abord, il est essentiel de mettre en œuvre de bonnes stratégies, notamment territoriales. Les bonnes pratiques sont le plus souvent thématiques (sociales, énergétiques, etc.), tandis que les stratégies sont et doivent être transversales. Cela commence avec le PADD du SCoT (schéma de cohérence territoriale) puis du PLU. Les règlements d’urbanisme sont très importants, car ils définissent les règles de l’urbanisation, les contours et formes du développement du territoire. Si nous voulons avoir une chance d’atteindre les objectifs très ambitieux du Grenelle de l’environnement, il faut un effet masse, il faut élaborer et mettre en œuvre des stratégies territoriales et patrimoniales et non pas uniquement des bonnes pratiques (lesquelles sont trop souvent des opérations promotionnelles ou publicitaires).Plusieurs solutions permettent de tendre vers un logement de qualité abordable pour le plus grand nombre. Et l’analyse en coût global partagé, par exemple, peut permettre de capitaliser les expériences passées et d’identifier les systèmes constructifs, équipements et produits les plus « efficaces » (sur le plan de l’énergie, du confort, des coûts, etc.). Nous avons tous à y gagner. Enfin, j’insisterai sur l’importance des cahiers des charges et du dialogue des collectivités avec les promoteurs. La Ville de Lausanne, par exemple, exige que tous les bâtiments neufs répondent aux exigences du label Minergie® et elle a mis au point un système d’évaluation (la méthode SMEO) qui lui permet de sélectionner les projets les plus compétitifs, les plus ambitieux. Bien sûr, en France, nous n’en sommes pas encore là et il ne s’agit pas d’exiger de telles performances dès demain matin. Il faut laisser aux professionnels le temps de s’adapter, mais il faut aussi susciter et encadrer les évolutions, d’où l’importance des stratégies territoriales (élaborées au sein d’un dialogue constructif réunissant l’ensemble des acteurs, des partenaires). Il s’agit en fait tout simplement d’avoir une démarche cohérente, de se fixer ensemble des objectifs que l’on peut atteindre et de se donner les moyens de les atteindre.VOUS DISTINGUEZ CLAIREMENT DEUX NIVEAUX DANS VOTRE DÉMARCHE : CELUI DU BÂTIMENT ET CELUI DU QUARTIER. POURQUOI ?Je dirai même que je distingue toutes les échelles de territoire, car on ne peut pas utiliser les mêmes stratégies, les mêmes méthodes ni les mêmes outils indistinctement, quelle que soit l’échelle du projet. Il faut agir à toutes les échelles… Il faut partir d’abord du territoire et de la stratégie territoriale avant de travailler à l’échelle du quartier, puis de l’îlot et du bâtiment. Pour l’énergie, par exemple, l’orientation du bâtiment est très importante, mais elle est décidée lors de l’élaboration du plan masse, avant de travailler à l’échelle du bâtiment. Dans les dossiers ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine) ces échelles ont été trop souvent déconnectées. Chaque opération de bâtiment (neuf ou réhabilitation) ou d’aménagement d’espace public doit contribuer à atteindre les objectifs fixés pour le projet de quartier, il ne faut pas l’oublier. Et comme les budgets sont toujours insuffisants, il faut les optimiser à l’échelle du territoire (quartier par exemple) et ne pas définir une règle unique pour tous les bâtiments. Pour certains bâtiments à réhabiliter, il faut être plus exigeant que pour d’autres et non pas décider arbitrairement que toute réhabilitation doit permettre d’atteindre 80 kWh/m2.•••L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[par notre qualite de vie et par celle que nous allons leguer a nos enfants. Et pour cela, il faut travailler ensemble, en coherence et synergie, au sein de partenariats multiples, a toutes les echelles de territoire : ville, quartier, lotissement, batiment, cœur d’ilot. Il faut coproduire les projets (collectivites locales, promoteurs et habitants), a commencer par le PLU qui peut avoir une grande incidence sur la qualite des programmes et donc des logements. La prise de conscience s’est generalisee avec le Grenelle de l’environnement, mais il est important de ne pas nous limiter au seul pilier environnemental, voire uniquement a l’energie… C’est pourquoi les termes d’« ecoquartier » ou de « batiment vert » peuvent etre dangereux : un projet d’ecoquartier cherche a limiter l’impact environnemental, tandis qu’un projet de quartier durable mettra en œuvre une vraie demarche de developpement durable… (d’ou l’importance de bien definir ces termes a la mode, souvent utilises a tort et a travers).QUELLES SONT LES BONNES PRATIQUES, LES BONS EXEMPLES D’ACTIONS MENEES DANS LE DOMAINE IMMOBILIER ?Tout d’abord, il est essentiel de mettre en œuvre de bonnes strategies, notamment territoriales. Les bonnes pratiques sont le plus souvent thematiques (sociales, energetiques, etc.), tandis que les strategies sont et doivent etre transversales. Cela commence avec le PADD du SCoT (schema de coherence territoriale) puis du PLU. Les reglements d’urbanisme sont tres importants, car ils definissent les regles de l’urbanisation, les contours et formes du developpement du territoire. Si nous voulons avoir une chance d’atteindre les objectifs tres ambitieux du Grenelle de l’environnement, il faut un effet masse, il faut elaborer et mettre en œuvre des strategies territoriales et patrimoniales et non pas uniquement des bonnes pratiques (lesquelles sont trop souvent des operations promotionnelles ou publicitaires).Plusieurs solutions permettent de tendre vers un logement de qualite abordable pour le plus grand nombre. Et l’analyse en cout global partage, par exemple, peut permettre de capitaliser les experiences passees et d’identifier les systemes constructifs, equipements et produits les plus « efficaces » (sur le plan de l’energie, du confort, des couts, etc.). Nous avons tous a y gagner. Enfin, j’insisterai sur l’importance des cahiers des charges et du dialogue des collectivites avec les promoteurs. La Ville de Lausanne, par exemple, exige que tous les batiments neufs repondent aux exigences du label Minergie® et elle a mis au point un systeme d’evaluation (la methode SMEO) qui lui permet de selectionner les projets les plus competitifs, les plus ambitieux. Bien sur, en France, nous n’en sommes pas encore la et il ne s’agit pas d’exiger de telles performances des demain matin. Il faut laisser aux professionnels le temps de s’adapter, mais il faut aussi susciter et encadrer les evolutions, d’ou l’importance des strategies territoriales (elaborees au sein d’un dialogue constructif reunissant l’ensemble des acteurs, des partenaires). Il s’agit en fait tout simplement d’avoir une demarche coherente, de se fixer ensemble des objectifs que l’on peut atteindre et de se donner les moyens de les atteindre.VOUS DISTINGUEZ CLAIREMENT DEUX NIVEAUX DANS VOTRE DEMARCHE : CELUI DU BATIMENT ET CELUI DU QUARTIER. POURQUOI ?Je dirai meme que je distingue toutes les echelles de territoire, car on ne peut pas utiliser les memes strategies, les memes methodes ni les memes outils indistinctement, quelle que soit l’echelle du projet. Il faut agir a toutes les echelles… Il faut partir d’abord du territoire et de la strategie territoriale avant de travailler a l’echelle du quartier, puis de l’ilot et du batiment. Pour l’energie, par exemple, l’orientation du batiment est tres importante, mais elle est decidee lors de l’elaboration du plan masse, avant de travailler a l’echelle du batiment. Dans les dossiers ANRU (Agence nationale pour la renovation urbaine) ces echelles ont ete trop souvent deconnectees. Chaque operation de batiment (neuf ou rehabilitation) ou d’amenagement d’espace public doit contribuer a atteindre les objectifs fixes pour le projet de quartier, il ne faut pas l’oublier. Et comme les budgets sont toujours insuffisants, il faut les optimiser a l’echelle du territoire (quartier par exemple) et ne pas definir une regle unique pour tous les batiments. Pour certains batiments a rehabiliter, il faut etre plus exigeant que pour d’autres et non pas decider arbitrairement que toute rehabilitation doit permettre d’atteindre 80 kWh/m2.•••L’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt; Entretien avec Catherine Charlot-Valdieu••• Le dialogue doit permettre d’optimiser les programmes en tenant compte en même temps des possibilités techniques, des urgences sociales (montant des charges), des capacités budgétaires…QUELLES SONT LES ACTUALITÉS DU MOMENT LORSQU’ON TRAVAILLE À L’ÉCHELLE DU BÂTIMENT SPÉCIFIQUEMENT ?En France, on ne jure plus que par la démarche HQE® (démarche de Haute Qualité Environnementale, dont la marque est propriété de l’AIMCC, l’Association des industries de produits de construction). Mais la nécessité d’ajouter encore des labels pour l’énergie souligne l’insuffisance de la démarche HQE®, laquelle ne s’appuie pas sur des exigences de performance mais sur des moyens à mettre en œuvre : le système de management environnemental. Les champions des bâtiments durables, comme le Danemark, par exemple, n’ont pas de démarche comme la démarche HQE®, mais ils respectent la réglementation et les maîtres d’ouvrage rédigent des cahiers des charges performantiels. Par ailleurs, des procédures d’évaluation en continu permettent de garantir la qualité des résultats. Et aux Pays-Bas, l’État considère que les labels incitent au gaspillage et qu’il suffit de respecter la réglementation… La qualité environnementale ne suffit pas, que ce soit pour le bâtiment ou le quartier. Il faut tout d’abord faire rimer densité et qualité de vie à l’échelle du territoire (et pas uniquement du lotissement). Cela veut dire notamment qu’il faut des espaces publics de qualité – et notamment des espaces verts. Enfin, un bâtiment durable est un bâtiment à coût maîtrisé qui n’aggrave pas l’étalement urbain, qui a un faible impact environnemental, qui est adaptable, etc.ET SI ON REGARDE LES CHOSES AU NIVEAU DU QUARTIER, QUELS SONT LES ENJEUX ?planète : énergie et effet de serre, préservation des ressources naturelles et de la biodiversité, lutte contre la pauvreté, l’exclusion et l’exploitation ; 2. répond aux enjeux locaux : attentes des populations en matière de qualité de vie (emploi, mixités, équité sociale, culture…), d’accessibilité aux services et équipements, de qualité des logements (architecturale, environnementale, d’usage…), des bâtiments et des espaces privés comme publics, de réduction des nuisances et des risques, de conciliation entre densité et qualité de vie ; 3. contribue à la durabilité de la ville : reproductibilité, transférabilité, amélioration continue…ET QUELLE EST L’ATTITUDE DES PARTICULIERS ENVERS LE DÉVELOPPEMENT DURABLE URBAIN ?Lorsqu’ils achètent un logement ou veulent réhabiliter leur logement, les particuliers sont tributaires de l’offre des promoteurs et des entreprises locales, ainsi que du PLU. Par ailleurs, le problème majeur à résoudre est souvent le coût, d’où l’importance de construire des logements de qualité et abordables. Les particuliers ne vont pas réhabiliter leur maison, parce que c’est rentable sur le long terme seulement : on vit tous les jours, on ne vit pas par procuration pour dans 10 ans. Le logement durable doit être accessible, les techniques de réhabilitation aussi… Il faut changer de systèmes constructifs pour enfin baisser les prix au lieu de rajouter sans cesse des couches au même mille-feuille, il faut avoirun raisonnement global et non pas seulement thématique et, enfin, il faut se concentrer sur l’existant grâce à des stratégies territoriales et patrimoniales qui permettront d’identifier les systèmes les plus porteurs et d’aider les entreprises, notamment locales, à s’approprier ces techniques porteuses d’avenir, à renforcer leur savoir-faire et leur compétitivité afin de générer des emplois locaux. J’ose espérer qu’il n’y aura sur le marché de demain que des logements durables et non pas des produits financiers ou de marque qui aggravent les inégalités ou la ségrégation sociale, que ne fleuriront pas en France les écoquartiers qui font référence en Chine, à savoir des quartiers réservés à des classes très aisées. Ces écoquartiers-là n’abordent que la qualité environnementale. Ce ne sont pas des quartiers durables. Nous devons être vigilants en France afin d’éviter cela avec des chartes de développement durable qui définissent clairement les objectifs des projets et engagent l’ensemble des partenaires. Nous devons renforcer le dialogue et travailler ensemble pour bâtir notre avenir, sans exclusion, imaginer de nouvelles méthodes de financement, identifier les meilleurs systèmes constructifs, peut-être aussi changer nos habitudes (partager des locaux : chambres d’amis, laveries…), développer les outils d’évaluation et de dialogue (comme l’analyse en coût global partagé, par exemple) pour construire ensemble notre avenir, un avenir pour tous…Un projet de quartier durable est caractérisé par une démarche-projet qui : 1. répond aux enjeux majeurs de la28 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt; Entretien avec Catherine Charlot-Valdieu••• Le dialogue doit permettre d’optimiser les programmes en tenant compte en meme temps des possibilites techniques, des urgences sociales (montant des charges), des capacites budgetaires…QUELLES SONT LES ACTUALITES DU MOMENT LORSQU’ON TRAVAILLE A L’ECHELLE DU BATIMENT SPECIFIQUEMENT ?En France, on ne jure plus que par la demarche HQE® (demarche de Haute Qualite Environnementale, dont la marque est propriete de l’AIMCC, l’Association des industries de produits de construction). Mais la necessite d’ajouter encore des labels pour l’energie souligne l’insuffisance de la demarche HQE®, laquelle ne s’appuie pas sur des exigences de performance mais sur des moyens a mettre en œuvre : le systeme de management environnemental. Les champions des batiments durables, comme le Danemark, par exemple, n’ont pas de demarche comme la demarche HQE®, mais ils respectent la reglementation et les maitres d’ouvrage redigent des cahiers des charges performantiels. Par ailleurs, des procedures d’evaluation en continu permettent de garantir la qualite des resultats. Et aux Pays-Bas, l’Etat considere que les labels incitent au gaspillage et qu’il suffit de respecter la reglementation… La qualite environnementale ne suffit pas, que ce soit pour le batiment ou le quartier. Il faut tout d’abord faire rimer densite et qualite de vie a l’echelle du territoire (et pas uniquement du lotissement). Cela veut dire notamment qu’il faut des espaces publics de qualite – et notamment des espaces verts. Enfin, un batiment durable est un batiment a cout maitrise qui n’aggrave pas l’etalement urbain, qui a un faible impact environnemental, qui est adaptable, etc.ET SI ON REGARDE LES CHOSES AU NIVEAU DU QUARTIER, QUELS SONT LES ENJEUX ?planete : energie et effet de serre, preservation des ressources naturelles et de la biodiversite, lutte contre la pauvrete, l’exclusion et l’exploitation ; 2. repond aux enjeux locaux : attentes des populations en matiere de qualite de vie (emploi, mixites, equite sociale, culture…), d’accessibilite aux services et equipements, de qualite des logements (architecturale, environnementale, d’usage…), des batiments et des espaces prives comme publics, de reduction des nuisances et des risques, de conciliation entre densite et qualite de vie ; 3. contribue a la durabilite de la ville : reproductibilite, transferabilite, amelioration continue…ET QUELLE EST L’ATTITUDE DES PARTICULIERS ENVERS LE DEVELOPPEMENT DURABLE URBAIN ?Lorsqu’ils achetent un logement ou veulent rehabiliter leur logement, les particuliers sont tributaires de l’offre des promoteurs et des entreprises locales, ainsi que du PLU. Par ailleurs, le probleme majeur a resoudre est souvent le cout, d’ou l’importance de construire des logements de qualite et abordables. Les particuliers ne vont pas rehabiliter leur maison, parce que c’est rentable sur le long terme seulement : on vit tous les jours, on ne vit pas par procuration pour dans 10 ans. Le logement durable doit etre accessible, les techniques de rehabilitation aussi… Il faut changer de systemes constructifs pour enfin baisser les prix au lieu de rajouter sans cesse des couches au meme mille-feuille, il faut avoirun raisonnement global et non pas seulement thematique et, enfin, il faut se concentrer sur l’existant grace a des strategies territoriales et patrimoniales qui permettront d’identifier les systemes les plus porteurs et d’aider les entreprises, notamment locales, a s’approprier ces techniques porteuses d’avenir, a renforcer leur savoir-faire et leur competitivite afin de generer des emplois locaux. J’ose esperer qu’il n’y aura sur le marche de demain que des logements durables et non pas des produits financiers ou de marque qui aggravent les inegalites ou la segregation sociale, que ne fleuriront pas en France les ecoquartiers qui font reference en Chine, a savoir des quartiers reserves a des classes tres aisees. Ces ecoquartiers-la n’abordent que la qualite environnementale. Ce ne sont pas des quartiers durables. Nous devons etre vigilants en France afin d’eviter cela avec des chartes de developpement durable qui definissent clairement les objectifs des projets et engagent l’ensemble des partenaires. Nous devons renforcer le dialogue et travailler ensemble pour batir notre avenir, sans exclusion, imaginer de nouvelles methodes de financement, identifier les meilleurs systemes constructifs, peut-etre aussi changer nos habitudes (partager des locaux : chambres d’amis, laveries…), developper les outils d’evaluation et de dialogue (comme l’analyse en cout global partage, par exemple) pour construire ensemble notre avenir, un avenir pour tous…Un projet de quartier durable est caracterise par une demarche-projet qui : 1. repond aux enjeux majeurs de la28 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Entretien avec Thibault Chanel© Olivier RieuChasseur d’appartement Intervenant de l’émission «Recherche appartement ou maison» sur M6 www.thibaultchanel.comCHASSEUR D’APPARTEMENT – QUEL EST CE NOUVEAU PHÉNOMÈNE ET SES BÉNÉFICES POUR LES FRANÇAIS ?C’est un métier récent en France qui nous vient des États-Unis. C’est une autre manière d’offrir aux gens une ouverture sur les biens immobiliers. On est assimilé aux agences immobilières, parce qu’on fait des transactions immobilières, mais le point de départ n’est pas le même – je ne suis pas là pour vendre quelque chose, je suis là pour trouver un appartement ou une maison qui se rapproche de l’idéal de mes clients. L’achat d’un appartement est quelque chose de très intime, confier sa recherche ce n’est pas rien, il faut donc arriver à bien comprendre les gens et leurs demandes. C’est donc véritablement un métier de service, une approche sur mesure et extrêmement personnalisée.COMMENT EXPLIQUEZ-VOUS CETTE OUVERTURE DES FRANÇAIS VERS CE CIRCUIT, DISONS PEU TRADITIONNEL ?comment s’y prendre. Les gens ont besoin d’être pris en main. Il ne s’agit pas uniquement de leur trouver un appartement, il y a tout le suivi derrière : je peux les mettre en relation avec des gens qui font du courtage de prêts immobiliers, des architectes ou des entrepreneurs s’il y a des travaux à réaliser, tout corps de métier leur devient accessible. Il y a un vrai lien qui s’instaure avec les gens et c’est assez satisfaisant.ACQUÉRIR UN BIEN IMMOBILIER, QU’EST-CE QUE CELA REPRÉSENTE ?Je pense que le lieu l’où on vit est assez intime et quelque chose d’essentiel. Les personnes éprouvent un affect important dès le départ. Chacun a besoin de pouvoir se poser chez soi, donc d’avoir un endroit où se sentir bien, un endroit chaleureux qui lui ressemble. Souvent, le changement de logement est dicté par un changement de vie personnelle. C’est assez collé à unschéma traditionnel familial – on suit le cours de la vie, c’est-à-dire qu’on est célibataire et on se met en couple, on a un enfant, ou un deuxième… Mais beaucoup de gens, sans raison familiale ou professionnelle, cherchent juste un changement et le changement de lieu d’habitation initie un changement de vie plus global. Mais cela peut être aussi anxiogène pour certains acquéreurs : la majorité des gens vont s’endetter sur 15, 20, 25 ans et vont ressentir une espèce d’angoisse de se lier à quelque chose. Il faut essayer de les rassurer et de démystifier l’achat. Il y a une part d’humain qui est importante et on doit s’adapter à ça.QUELS SONT VOS CLIENTS, LES ADEPTES DE CE NOUVEAU CONCEPT ?Je crois qu’on ne peut pas définir de profils fixes. J’ai des gens qui cherchent entre 20 et 70 ans. J’ai des budgets de 150 000 à 4 millions d’euros. Tout est possible. J’ai quand même une clientèle• • •Rechercher un appartement peut être un vrai parcours du combattant. Souvent, les gens commencent à chercher de leur côté – ils regardent les petites annonces, font quelques visites via les agences immobilières ou par leurs propres moyens via Le Particulier, mais ils s’aperçoivent que ça va être fastidieux. Et, tout d’un coup, ils voient d’un très bon œil quelqu’un qui va les prendre en main, qui va les conseiller, les orienter et les aider dans les différentes démarches. Les gens ont besoin aujourd’hui de se sentir en confiance et en sécurité. Acheter un appartement peut être intimidant, ça fait peur, on ne sait pas forcémentL’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Entretien avec Thibault Chanel© Olivier RieuChasseur d’appartement Intervenant de l’emission «Recherche appartement ou maison» sur M6 www.thibaultchanel.comCHASSEUR D’APPARTEMENT – QUEL EST CE NOUVEAU PHENOMENE ET SES BENEFICES POUR LES FRANCAIS ?C’est un metier recent en France qui nous vient des Etats-Unis. C’est une autre maniere d’offrir aux gens une ouverture sur les biens immobiliers. On est assimile aux agences immobilieres, parce qu’on fait des transactions immobilieres, mais le point de depart n’est pas le meme – je ne suis pas la pour vendre quelque chose, je suis la pour trouver un appartement ou une maison qui se rapproche de l’ideal de mes clients. L’achat d’un appartement est quelque chose de tres intime, confier sa recherche ce n’est pas rien, il faut donc arriver a bien comprendre les gens et leurs demandes. C’est donc veritablement un metier de service, une approche sur mesure et extremement personnalisee.COMMENT EXPLIQUEZ-VOUS CETTE OUVERTURE DES FRANCAIS VERS CE CIRCUIT, DISONS PEU TRADITIONNEL ?comment s’y prendre. Les gens ont besoin d’etre pris en main. Il ne s’agit pas uniquement de leur trouver un appartement, il y a tout le suivi derriere : je peux les mettre en relation avec des gens qui font du courtage de prets immobiliers, des architectes ou des entrepreneurs s’il y a des travaux a realiser, tout corps de metier leur devient accessible. Il y a un vrai lien qui s’instaure avec les gens et c’est assez satisfaisant.ACQUERIR UN BIEN IMMOBILIER, QU’EST-CE QUE CELA REPRESENTE ?Je pense que le lieu l’ou on vit est assez intime et quelque chose d’essentiel. Les personnes eprouvent un affect important des le depart. Chacun a besoin de pouvoir se poser chez soi, donc d’avoir un endroit ou se sentir bien, un endroit chaleureux qui lui ressemble. Souvent, le changement de logement est dicte par un changement de vie personnelle. C’est assez colle a unschema traditionnel familial – on suit le cours de la vie, c’est-a-dire qu’on est celibataire et on se met en couple, on a un enfant, ou un deuxieme… Mais beaucoup de gens, sans raison familiale ou professionnelle, cherchent juste un changement et le changement de lieu d’habitation initie un changement de vie plus global. Mais cela peut etre aussi anxiogene pour certains acquereurs : la majorite des gens vont s’endetter sur 15, 20, 25 ans et vont ressentir une espece d’angoisse de se lier a quelque chose. Il faut essayer de les rassurer et de demystifier l’achat. Il y a une part d’humain qui est importante et on doit s’adapter a ca.QUELS SONT VOS CLIENTS, LES ADEPTES DE CE NOUVEAU CONCEPT ?Je crois qu’on ne peut pas definir de profils fixes. J’ai des gens qui cherchent entre 20 et 70 ans. J’ai des budgets de 150 000 a 4 millions d’euros. Tout est possible. J’ai quand meme une clientele• • •Rechercher un appartement peut etre un vrai parcours du combattant. Souvent, les gens commencent a chercher de leur cote – ils regardent les petites annonces, font quelques visites via les agences immobilieres ou par leurs propres moyens via Le Particulier, mais ils s’apercoivent que ca va etre fastidieux. Et, tout d’un coup, ils voient d’un tres bon œil quelqu’un qui va les prendre en main, qui va les conseiller, les orienter et les aider dans les differentes demarches. Les gens ont besoin aujourd’hui de se sentir en confiance et en securite. Acheter un appartement peut etre intimidant, ca fait peur, on ne sait pas forcementL’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt; Entretien avec Thibault Chanel••• étrangère importante ou des gens de province qui veulent s’installer à Paris. Je travaille sur tout Paris et un peu la première couronne. Ça m’arrive régulièrement d’avoir des demandes sur la province, mais on ne peut pas être fort partout et Paris c’est déjà un sacré terrain de jeu. Finalement, c’est comme dans la vie, il n’y a pas un type de clients. On n’a jamais les mêmes gens, donc jamais les mêmes demandes et c’est ce qui est intéressant. Même si les critères de recherche reviennent, on s’adapte aux personnalités en face de nous.COMMENT EST VÉCUE L’ACQUISITION ?Je dirais que le rapport à l’acquisition n’a rien à voir avec les catégories socioprofessionnelles, c’est un vrai état d’esprit. Il y a des clients plus inquiets que d’autres. Certains vont avoir besoin d’être poussés un peu. Il y aura aussi des « hyperactifs » qui vont être pris par l’envie d’acheter qu’on va devoir tempérer. Pour une minorité de gens – je parle des gros budgets –, acheter un appartement c’est comme une formalité, c’est comme s’ils achetaient (ni plus ni moins) une voiture. Mais même dans cette catégorie, je rencontre des gens pour qui l’acquisition est un problèmeassez profond qui vient d’un terrain psychologique. Souvent, ce qui est nouveau peut faire peur – c’est surtout le cas des primo-accédants, qu’il faut rassurer. En général, ils sont assez jeunes, entre 25 et 35 ans, et je leur dis que le premier bien qu’on achète est une première étape et il faut la considérer comme telle. Dès que les gens le peuvent, il faut acheter, le plus jeune possible. On achète quelque chose à l’instant, qui correspond à nos possibilités financières du moment. Dans les années à venir leur vie et leur niveau professionnel vont évoluer. Ils vont avoir une capacité financière plus importante et ils auront d’autres envies. Ce premier appartement servira alors de levier pour passer à autre chose.COMMENT CHOISIT-ON UN BIEN À ACQUÉRIR ?du XVIIIe, ils vont choisir une ambiance selon les arrondissements. Pour les étrangers ce n’est que de l’ancien, le moderne n’existe pas pour eux et ne les intéresse pas. Certains vont demander du récent, car ils y trouvent une fonctionnalité – un parking, un ascenseur ou le cadre qui leur ressemble plus.EST-CE QUE LES GENS SAVENT CE QU’ILS VEULENT DÈS LE DÉPART ?Ce sont des choix et des envies très personnels. C’est aussi lié à la manière dont on a vécu, au cadre dans lequel on a été élevé. Les gens reproduisent souvent un schéma qu’ils connaissent : si les gens ont vécu à Paris, l’ancien leur parle. Les gens qui s’installent à Paris qui viennent de province vont chercher une carte postale – c’est-à-dire de l’Haussmannien, des immeublesSouvent ils ont une première idée et arrivent à la formuler. Toutefois, je peux leur ouvrir des portes auxquelles ils n’avaient pas forcément pensé. Il est important de définir un cahier des charges précis, car mon but est de coller le mieux possible à ce qui est leur idéal. Généralement, les gens essayent toujours d’avoir le meilleur pour le moins cher possible. Au premier contact, ils pensent que je vais peut-être pouvoir faire un petit miracle, donc ils demandent plus que ce qu’ils peuvent avoir. Je les fais redescendre un petit peu sur terre, je recadre, je leur explique tout de suite que l’idéal n’existe pas, qu’il y a aura des concessions à faire et les gens l’entendent plutôt bien. On peut attendre un coup de cœur toute sa vie. L’idéal n’existe pas – un achat est toujours fait de compromis.30 – L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt; Entretien avec Thibault Chanel••• etrangere importante ou des gens de province qui veulent s’installer a Paris. Je travaille sur tout Paris et un peu la premiere couronne. Ca m’arrive regulierement d’avoir des demandes sur la province, mais on ne peut pas etre fort partout et Paris c’est deja un sacre terrain de jeu. Finalement, c’est comme dans la vie, il n’y a pas un type de clients. On n’a jamais les memes gens, donc jamais les memes demandes et c’est ce qui est interessant. Meme si les criteres de recherche reviennent, on s’adapte aux personnalites en face de nous.COMMENT EST VECUE L’ACQUISITION ?Je dirais que le rapport a l’acquisition n’a rien a voir avec les categories socioprofessionnelles, c’est un vrai etat d’esprit. Il y a des clients plus inquiets que d’autres. Certains vont avoir besoin d’etre pousses un peu. Il y aura aussi des « hyperactifs » qui vont etre pris par l’envie d’acheter qu’on va devoir temperer. Pour une minorite de gens – je parle des gros budgets –, acheter un appartement c’est comme une formalite, c’est comme s’ils achetaient (ni plus ni moins) une voiture. Mais meme dans cette categorie, je rencontre des gens pour qui l’acquisition est un problemeassez profond qui vient d’un terrain psychologique. Souvent, ce qui est nouveau peut faire peur – c’est surtout le cas des primo-accedants, qu’il faut rassurer. En general, ils sont assez jeunes, entre 25 et 35 ans, et je leur dis que le premier bien qu’on achete est une premiere etape et il faut la considerer comme telle. Des que les gens le peuvent, il faut acheter, le plus jeune possible. On achete quelque chose a l’instant, qui correspond a nos possibilites financieres du moment. Dans les annees a venir leur vie et leur niveau professionnel vont evoluer. Ils vont avoir une capacite financiere plus importante et ils auront d’autres envies. Ce premier appartement servira alors de levier pour passer a autre chose.COMMENT CHOISIT-ON UN BIEN A ACQUERIR ?du XVIIIe, ils vont choisir une ambiance selon les arrondissements. Pour les etrangers ce n’est que de l’ancien, le moderne n’existe pas pour eux et ne les interesse pas. Certains vont demander du recent, car ils y trouvent une fonctionnalite – un parking, un ascenseur ou le cadre qui leur ressemble plus.EST-CE QUE LES GENS SAVENT CE QU’ILS VEULENT DES LE DEPART ?Ce sont des choix et des envies tres personnels. C’est aussi lie a la maniere dont on a vecu, au cadre dans lequel on a ete eleve. Les gens reproduisent souvent un schema qu’ils connaissent : si les gens ont vecu a Paris, l’ancien leur parle. Les gens qui s’installent a Paris qui viennent de province vont chercher une carte postale – c’est-a-dire de l’Haussmannien, des immeublesSouvent ils ont une premiere idee et arrivent a la formuler. Toutefois, je peux leur ouvrir des portes auxquelles ils n’avaient pas forcement pense. Il est important de definir un cahier des charges precis, car mon but est de coller le mieux possible a ce qui est leur ideal. Generalement, les gens essayent toujours d’avoir le meilleur pour le moins cher possible. Au premier contact, ils pensent que je vais peut-etre pouvoir faire un petit miracle, donc ils demandent plus que ce qu’ils peuvent avoir. Je les fais redescendre un petit peu sur terre, je recadre, je leur explique tout de suite que l’ideal n’existe pas, qu’il y a aura des concessions a faire et les gens l’entendent plutot bien. On peut attendre un coup de cœur toute sa vie. L’ideal n’existe pas – un achat est toujours fait de compromis.30 – L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[QUELS SONT LES CRITÈRES DE CHOIX ?Il y a les données du marché et les données économiques sur lesquelles on ne peut pas intervenir : il faut donc en premier lieu définir le rapport entre le budget et la surface. Ce rapport est souvent corrélé au choix de la localisation, de la géographie. Après, on parle des critères concernant l’appartement proprement dit. Pour moi il y a trois catégories de critères : les critères essentiels, les critères secondaires ou accessoires et, après, il y a la cerise sur le gâteau, ce qu’on rêverait d’avoir… Les essentiels doivent être présents dans l’appartement qu’on achète, car souvent ils répondent à un vrai besoin et sont à l’origine de la motivation d’achat. Les critères prédominants qui reviennent régulièrement sont le calme, la luminosité, un étage plutôt élevé et, selon les personnes, l’ascenseur peut être un élément essentiel. Il faut absolument répondre à ça dans la globalité. Dans les critères secondaires, on parle de la cuisine américaine ou d’une cuisine séparée, on peut préférer une salle de bains à une salle de douche, vouloir faire de petits travaux ou pas. Ces critères sont à prendre en compte, ils sont notés mais ils nesont pas fondamentaux. Si tout le reste est là mais qu’il y a des aménagements à faire, ce n’est pas grave : ils peuvent casser ou mettre une cloison, redéfinir l’espace, rajouter un double vitrage… Libre à eux aussi de s’approprier un lieu en le rendant à leur image. Et puis, les fameuses cerises sur le gâteau : à Paris ce sont principalement une terrasse ou un balcon. Si ça arrive c’est formidable, mais rares sont les clients qui l’exigent – ces recherches sont souvent compliquées et plus longues, car très spécifiques. Du moment que l’on sait que le budget n’est pas extensible, on essaye de respecter le plus de critères possibles. Mais je ne suis pas un magicien et j’essaye de faire au mieux là-dedans. Je préfère fonctionner en entonnoir à l’envers : avoir une demande assez précise au départ autour des critères les plus importants et ouvrir un peu si la réalité le permet.COMMENT LA DÉCISION, LE PASSAGE À L’ACTE, SE CONCRÉTISE ?le ressenti que les clients vont avoir. Il y a des gens qui se projettent tout de suite dans l’appartement et, certaines fois, a priori tout est là, mais ça ne passe pas. Il y a quelque chose d’émotionnel que je dois devancer, je me mets dans l’état d’esprit de mes clients et j’arrive assez bien à répondre à leurs envies. Toutefois, dans la majorité des cas, ce qui décide l’achat c’est véritablement un coup de cœur – ce n’est pas un mythe. Mais je dis toujours à mes clients qu’il faut se rapprocher du coup de cœur potentiel, mais qu’il faut qu’un achat reste raisonné. J’essaye de rendre les achats moins émotionnels et plus concrets.Quand on parle des critères, c’est la partie raisonnée, le concret, ce sur quoi je peux m’appuyer dans mes recherches. Après il y a quelque chose qui ne m’appartient pas, c’estL’Observatoire Cetelem 2009 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[QUELS SONT LES CRITERES DE CHOIX ?Il y a les donnees du marche et les donnees economiques sur lesquelles on ne peut pas intervenir : il faut donc en premier lieu definir le rapport entre le budget et la surface. Ce rapport est souvent correle au choix de la localisation, de la geographie. Apres, on parle des criteres concernant l’appartement proprement dit. Pour moi il y a trois categories de criteres : les criteres essentiels, les criteres secondaires ou accessoires et, apres, il y a la cerise sur le gateau, ce qu’on reverait d’avoir… Les essentiels doivent etre presents dans l’appartement qu’on achete, car souvent ils repondent a un vrai besoin et sont a l’origine de la motivation d’achat. Les criteres predominants qui reviennent regulierement sont le calme, la luminosite, un etage plutot eleve et, selon les personnes, l’ascenseur peut etre un element essentiel. Il faut absolument repondre a ca dans la globalite. Dans les criteres secondaires, on parle de la cuisine americaine ou d’une cuisine separee, on peut preferer une salle de bains a une salle de douche, vouloir faire de petits travaux ou pas. Ces criteres sont a prendre en compte, ils sont notes mais ils nesont pas fondamentaux. Si tout le reste est la mais qu’il y a des amenagements a faire, ce n’est pas grave : ils peuvent casser ou mettre une cloison, redefinir l’espace, rajouter un double vitrage… Libre a eux aussi de s’approprier un lieu en le rendant a leur image. Et puis, les fameuses cerises sur le gateau : a Paris ce sont principalement une terrasse ou un balcon. Si ca arrive c’est formidable, mais rares sont les clients qui l’exigent – ces recherches sont souvent compliquees et plus longues, car tres specifiques. Du moment que l’on sait que le budget n’est pas extensible, on essaye de respecter le plus de criteres possibles. Mais je ne suis pas un magicien et j’essaye de faire au mieux la-dedans. Je prefere fonctionner en entonnoir a l’envers : avoir une demande assez precise au depart autour des criteres les plus importants et ouvrir un peu si la realite le permet.COMMENT LA DECISION, LE PASSAGE A L’ACTE, SE CONCRETISE ?le ressenti que les clients vont avoir. Il y a des gens qui se projettent tout de suite dans l’appartement et, certaines fois, a priori tout est la, mais ca ne passe pas. Il y a quelque chose d’emotionnel que je dois devancer, je me mets dans l’etat d’esprit de mes clients et j’arrive assez bien a repondre a leurs envies. Toutefois, dans la majorite des cas, ce qui decide l’achat c’est veritablement un coup de cœur – ce n’est pas un mythe. Mais je dis toujours a mes clients qu’il faut se rapprocher du coup de cœur potentiel, mais qu’il faut qu’un achat reste raisonne. J’essaye de rendre les achats moins emotionnels et plus concrets.Quand on parle des criteres, c’est la partie raisonnee, le concret, ce sur quoi je peux m’appuyer dans mes recherches. Apres il y a quelque chose qui ne m’appartient pas, c’estL’Observatoire Cetelem 2009 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[CETELEM – DIRECTION DE LA COMMUNICATION Immeuble « Le Sémaphore » – 54, quai Michelet 92595 Levallois-Perret Cedex – France Pour toute information : Pascal Roussarie, pascal.roussarie@cetelem.fr Flavien Neuvy, flavien.neuvy@cetelem.fr Fax : 00 33 1 46 39 99 43 www.observatoirecetelem.comCe document a été imprimé avec des encres végétales sur un papier dont la pâte est issue d’arbres provenant de forêts gérées durablement.Conception et réalisation :– 8757 – Impression : Imprimerie PPA/Mahé – 100 57 758 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[CETELEM – DIRECTION DE LA COMMUNICATION Immeuble « Le Semaphore » – 54, quai Michelet 92595 Levallois-Perret Cedex – France Pour toute information : Pascal Roussarie, pascal.roussarie@cetelem.fr Flavien Neuvy, flavien.neuvy@cetelem.fr Fax : 00 33 1 46 39 99 43 www.observatoirecetelem.comCe document a ete imprime avec des encres vegetales sur un papier dont la pate est issue d’arbres provenant de forets gerees durablement.Conception et realisation :– 8757 – Impression : Imprimerie PPA/Mahe – 100 57 758 ]]></basicChars>
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