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		<raw><![CDATA[Consommer en 2010 : pas moins, mais mieuxAllemagne Belgique Espagne France Hongrie Italie Pologne Portugal République tchèque Royaume-Uni Russie Slovaqu]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Consommer en 2010 : pas moins, mais mieuxAllemagne Belgique Espagne France Hongrie Italie Pologne Portugal Republique tcheque Royaume-Uni Russie Slovaqu]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[SommaireSynthèse.........................................................................p. 2 Étude ................................................................................p. 10Moral des Européens : un léger mieux pour 2010..............................p. 10 Mieux consommer : « bio » , « équitable », « occasion », entre tendances de fond et résolutions post-crise ..............................p. 17 Produits verts et équitables : l’avènement d’un consommateur plus responsable ..................................................p. 22 Marché de l’occasion : il y a du neuf ! ....................................................p. 27 Les distributeurs traditionnels contraints de se mettre à l’heure du low-cost ? .......................................................p. 34 Conclusion ....................................................................................................p. ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[SommaireSynthese.........................................................................p. 2 Etude ................................................................................p. 10Moral des Europeens : un leger mieux pour 2010..............................p. 10 Mieux consommer : « bio » , « equitable », « occasion », entre tendances de fond et resolutions post-crise ..............................p. 17 Produits verts et equitables : l’avenement d’un consommateur plus responsable ..................................................p. 22 Marche de l’occasion : il y a du neuf ! ....................................................p. 27 Les distributeurs traditionnels contraints de se mettre a l’heure du low-cost ? .......................................................p. 34 Conclusion ....................................................................................................p. ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Éditorial« Plus rien ne sera jamais comme avant »Depuis le début de la crise, cette phrase est devenue le mantra universel des responsables politiques, experts et autres décideurs de la planète. On nous annonce donc un avant-crise et un après-crise. En toute logique, L’Observatoire Cetelem a voulu savoir si cette formule magique s’appliquait également au domaine de la consommation. Fidèle à sa démarche, il a surtout souhaité déceler à travers les témoignages des consommateurs européens ce qu’il en était vraiment. Des tendances structurelles existent et sont clairement identifiées. Le bouleversement démographique attendu, avec comme conséquence la prise de pouvoir du « troisième âge », est déjà en cours. L’évolution des dépenses au sein desquelles le poste santé occupera une place toujours plus grande est acquise, vieillissement des populations oblige. Sans peur de se tromper, on pourrait placer dans cette catégorie le tropisme bio de consommateurs qui semblent avoir durablement intégré la nécessité de conjuguer bien-être et comportement citoyen, qualité et geste pour la planète. En revanche, doit-on considérer comme structurel le développement du commerce équitable, ou bien les consommateurs européens resteront-ils finalement « égo-centrés » ? Le marché de l’occasion, à l’achat et plus encore à la vente, pour tout type de bien et pas seulement l’automobile, a-t-il son âge d’or devant lui? La distribution doit-elle réagir ? Et si oui, comment faire face à ces nouveaux comportements consuméristes? Ce sont toutes ces questions que L’Observatoire Cetelem soulève en tâchant de leur apporter un éclairage inédit, afin d’y voir plus clair dans un domaine économique, la consommation, crucial pour l’après-crise. Malgré la profonde crise traversée en 2009, la consommation des ménages a plutôt mieux résisté que prévu et L’Observatoire Cetelem montre que pour 2010, la volonté des Européens n’est pas de moins consommer, mais de mieux consommer. Bonne lecture, Flavien Neuvy Responsable de L’Observatoire Cetelem www.observatoirecetelem.comMéthodologieLes analyses et prévisions ont été réalisées en décembre 2009 en collaboration avec le cabinet d’étude et de conseil BIPE, sur la base d’une enquête barométrique menée sur le terrain en septembre/ octobre 2009. • Interrogation d’échantillons représentatifs des populations nationales (18 ans et plus) de douze pays : Allemagne, Belgique, Espagne, France, Hongrie, Italie, Pologne, Portugal, République tchèque, Royaume-Uni, Russie et Slovaquie. • Environ 8 000 Européens interrogés avec des échantillons d’au moins 500 individus par pays.L’Observatoire Cetelem 2010 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Editorial« Plus rien ne sera jamais comme avant »Depuis le debut de la crise, cette phrase est devenue le mantra universel des responsables politiques, experts et autres decideurs de la planete. On nous annonce donc un avant-crise et un apres-crise. En toute logique, L’Observatoire Cetelem a voulu savoir si cette formule magique s’appliquait egalement au domaine de la consommation. Fidele a sa demarche, il a surtout souhaite deceler a travers les temoignages des consommateurs europeens ce qu’il en etait vraiment. Des tendances structurelles existent et sont clairement identifiees. Le bouleversement demographique attendu, avec comme consequence la prise de pouvoir du « troisieme age », est deja en cours. L’evolution des depenses au sein desquelles le poste sante occupera une place toujours plus grande est acquise, vieillissement des populations oblige. Sans peur de se tromper, on pourrait placer dans cette categorie le tropisme bio de consommateurs qui semblent avoir durablement integre la necessite de conjuguer bien-etre et comportement citoyen, qualite et geste pour la planete. En revanche, doit-on considerer comme structurel le developpement du commerce equitable, ou bien les consommateurs europeens resteront-ils finalement « ego-centres » ? Le marche de l’occasion, a l’achat et plus encore a la vente, pour tout type de bien et pas seulement l’automobile, a-t-il son age d’or devant lui? La distribution doit-elle reagir ? Et si oui, comment faire face a ces nouveaux comportements consumeristes? Ce sont toutes ces questions que L’Observatoire Cetelem souleve en tachant de leur apporter un eclairage inedit, afin d’y voir plus clair dans un domaine economique, la consommation, crucial pour l’apres-crise. Malgre la profonde crise traversee en 2009, la consommation des menages a plutot mieux resiste que prevu et L’Observatoire Cetelem montre que pour 2010, la volonte des Europeens n’est pas de moins consommer, mais de mieux consommer. Bonne lecture, Flavien Neuvy Responsable de L’Observatoire Cetelem www.observatoirecetelem.comMethodologieLes analyses et previsions ont ete realisees en decembre 2009 en collaboration avec le cabinet d’etude et de conseil BIPE, sur la base d’une enquete barometrique menee sur le terrain en septembre/ octobre 2009. • Interrogation d’echantillons representatifs des populations nationales (18 ans et plus) de douze pays : Allemagne, Belgique, Espagne, France, Hongrie, Italie, Pologne, Portugal, Republique tcheque, Royaume-Uni, Russie et Slovaquie. • Environ 8 000 Europeens interroges avec des echantillons d’au moins 500 individus par pays.L’Observatoire Cetelem 2010 ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[SynthèseMoral des Européens : un léger mieux pour 2010Pris dans la tourmente d’une crise sans précédent, il y avait fort à craindre que les consommateurs européens flanchent sous le poids des mauvaises nouvelles: récession économique globale, hausse du chômage généralisée en Europe, finances publiques qui dérapent et qu’il faudra bien combler tôt ou tard… On s’attendait à un franc recul du moral des consommateurs en 2009. Alors, si la note est effectivement en retrait par rapport à l’année passée (4,2 vs 4,3), on est presque soulagé que celui-ci ne soit que d’un dixième de point. Mieux encore, après deux années de moral dans les chaussettes, les Européens semblent même prêts à croire à la reprise que les gouvernements européens leur promettent pour 2010. Il ne faut pourtant pas crier victoire trop tôt : si la bataille contre la récession semble être gagnée dans la plupart des pays couverts par L’Observatoire Cetelem, la guerre contre la crise est loin d’être terminée. Les Européens le savent, en témoigne leur perception pour l’année prochaine qui s’affiche à 4,5, une progression encore timide.Évaluation de la situation des pays« Pourriez-vous donner une note sur 10, afin d’évaluer la situation générale, actuelle et à venir, de votre pays ? »(Note sur 10) 65,655,0 5,0 4,45,1 4,5 4,8 4,94,9 4,8 4,74,9 4,7 4,2 4,25,0 4,6 4,5 4,6 4,4 4,4 4,4 4,3 4,3 4,2 4,2 3,7 4,4 4,4 4,3 4,1 3,74,9 4,144,03,132,82,9 2,7210 RU UK BE DE IT SKMoy. 12 paysPLESPTFRCZHU■ Note sur 10 en 2008 ■ Note sur 10 en 2009 ■ Note sur 10 en 2010Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.2– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[SyntheseMoral des Europeens : un leger mieux pour 2010Pris dans la tourmente d’une crise sans precedent, il y avait fort a craindre que les consommateurs europeens flanchent sous le poids des mauvaises nouvelles: recession economique globale, hausse du chomage generalisee en Europe, finances publiques qui derapent et qu’il faudra bien combler tot ou tard… On s’attendait a un franc recul du moral des consommateurs en 2009. Alors, si la note est effectivement en retrait par rapport a l’annee passee (4,2 vs 4,3), on est presque soulage que celui-ci ne soit que d’un dixieme de point. Mieux encore, apres deux annees de moral dans les chaussettes, les Europeens semblent meme prets a croire a la reprise que les gouvernements europeens leur promettent pour 2010. Il ne faut pourtant pas crier victoire trop tot : si la bataille contre la recession semble etre gagnee dans la plupart des pays couverts par L’Observatoire Cetelem, la guerre contre la crise est loin d’etre terminee. Les Europeens le savent, en temoigne leur perception pour l’annee prochaine qui s’affiche a 4,5, une progression encore timide.Evaluation de la situation des pays« Pourriez-vous donner une note sur 10, afin d’evaluer la situation generale, actuelle et a venir, de votre pays ? »(Note sur 10) 65,655,0 5,0 4,45,1 4,5 4,8 4,94,9 4,8 4,74,9 4,7 4,2 4,25,0 4,6 4,5 4,6 4,4 4,4 4,4 4,3 4,3 4,2 4,2 3,7 4,4 4,4 4,3 4,1 3,74,9 4,144,03,132,82,9 2,7210 RU UK BE DE IT SKMoy. 12 paysPLESPTFRCZHU■ Note sur 10 en 2008 ■ Note sur 10 en 2009 ■ Note sur 10 en 2010Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.2– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Mieux consommer : « bio », « équitable », « occasion », entre tendances de fond et résolutions post-criseÉpargne : retour gagnantLa reprise attendue est incertaine, le consommateur encore convalescent, l’euphorie consumériste de ces dernières années laisse désormais une place plus importante à l’anticipation d’éventuels nouveaux coups durs, et donc à l’épargne. Pour la première fois en dix ans, les intentions d’épargne sont supérieures aux intentions de consommer dans quatre pays : l’Espagne, la France, l’Italie et le Portugal. Pour autant, en moyenne des douze pays, le solde reste positif en faveur de la consommation grâce aux pays d’Europe centrale dont l’appétit ne se dément pas.Solde arbitrage consommation/épargne(% de personnes souhaitant augmenter leur consommation en 2010 - % de personnes souhaitant augmenter leur épargne en 2010) DEEn 2008 En 2009BEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays64 1817 1535 - 19-5 -252 -744 -417 1478 7661 3445 4954 5849 043 19Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.Avec la crise, une page se tourneAu-delà de la prudence affichée qui se traduit par des intentions d’épargne à la hausse, il semble bien qu’il y aura pour les consommateurs européens un avantcrise et un après-crise. En effet, 64 % des personnes interrogées déclarent que la crise actuelle va durablement changer leur façon de consommer.« Pensez-vous que la crise actuelle va durablement affecter votre façon de consommer ? »(En % de personnes ayant répondu « oui certainement » ou « oui probablement ») 80 %80 73 73 74 63 56 53 41 69 61 72 6470 % 60 %5350 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0% DE BE ES FR IT PTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 paysSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.L’Observatoire Cetelem 2010 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Mieux consommer : « bio », « equitable », « occasion », entre tendances de fond et resolutions post-criseEpargne : retour gagnantLa reprise attendue est incertaine, le consommateur encore convalescent, l’euphorie consumeriste de ces dernieres annees laisse desormais une place plus importante a l’anticipation d’eventuels nouveaux coups durs, et donc a l’epargne. Pour la premiere fois en dix ans, les intentions d’epargne sont superieures aux intentions de consommer dans quatre pays : l’Espagne, la France, l’Italie et le Portugal. Pour autant, en moyenne des douze pays, le solde reste positif en faveur de la consommation grace aux pays d’Europe centrale dont l’appetit ne se dement pas.Solde arbitrage consommation/epargne(% de personnes souhaitant augmenter leur consommation en 2010 - % de personnes souhaitant augmenter leur epargne en 2010) DEEn 2008 En 2009BEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays64 1817 1535 - 19-5 -252 -744 -417 1478 7661 3445 4954 5849 043 19Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.Avec la crise, une page se tourneAu-dela de la prudence affichee qui se traduit par des intentions d’epargne a la hausse, il semble bien qu’il y aura pour les consommateurs europeens un avantcrise et un apres-crise. En effet, 64 % des personnes interrogees declarent que la crise actuelle va durablement changer leur facon de consommer.« Pensez-vous que la crise actuelle va durablement affecter votre facon de consommer ? »(En % de personnes ayant repondu « oui certainement » ou « oui probablement ») 80 %80 73 73 74 63 56 53 41 69 61 72 6470 % 60 %5350 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0% DE BE ES FR IT PTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 paysSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.L’Observatoire Cetelem 2010 ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Produits verts et équitables : l’avènement d’un consommateur plus responsableConscience verte : au-delà des déclarations de bonnes intentions, des actesLa conscience écologique du consommateur s’est indéniablement éveillée : la consommation verte est un phénomène bien réel et plus seulement une déclaration d’intention. Elle se matérialise aujourd’hui surtout dans des actes de consommation « faciles » (papier recyclé, petits aménagements domestiques) ou des actes de consommation santé (produits bio). Figure de proue du retour à une alimentation plus saine et à une agriculture plus respectueuse de l’environnement, le bio est maintenant bien entré dans les modes de consommation alimentaire. Ainsi, ce sont près de quatre Européens sur dix qui déclarent consommer fréquemment des produits bio. Son offre s’est aussi largement étendue à d’autres secteurs comme le textile ou l’hygiène beauté. Consommer bio présente un double avantage : consommer sain et consommer vert, cela explique sans aucun doute son succès. Et si les investissements dans des équipements plus importants tels que l’amélioration de l’efficacité énergétique des logements ou l’achat de véhicules moins polluants sont encore modestes, les soutiens des pouvoirs publics en la matière devraient participer à l’inévitable développement de la consommation verte dans les années à venir.« Voici différents gestes et comportements de consommation verts, les avez-vous déjà adoptés ? »(En % de personnes ayant répondu « oui, à plusieurs reprises ») DEUtiliser du papier recyclé Réaliser des aménagements domestiques écologiques, d’économie d’énergie ou d’eau Acheter des produits bio Acheter des produits locaux pour limiter le coût carbone Renoncer à un déplacement ou changer de mode de transport (train plutôt qu’avion ou voiture) Acheter une voiture « propre »BEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays70 25 45 35 29 2663 50 35 35 30 870 29 46 36 39 264 42 37 40 32 762 32 39 43 27 1675 28 47 41 47 2165 49 38 47 38 468 37 39 40 37 854 45 47 27 30 659 58 22 26 23 1668 56 36 26 36 643 29 30 45 21 263 40 38 37 32 10Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.Conscience d’un nouvel équilibre économique : l’émergence du commerce équitableCette prise de conscience environnementale va de pair avec la prise de conscience d’un nécessaire équilibre économique : 44 % des Européens achètent des produits équitables de temps en temps, mais la proportion de consommateurs achetant fréquemment ce type de produits reste en dessous de 10 % dans la plupart des pays. Le prix et l’insuffisance de l’offre sont les deux raisons majeures invoquées par les consommateurs européens pour expliquer cet élan encore timide. Pour se développer, le commerce équitable doit faire encore des efforts pour informer, renforcer la crédibilité de la démarche et augmenter l’attractivité des produits. La grande distribution investit aujourd’hui en masse le marché des produits équitables en développant des marques distributeurs propres dans plusieurs pays européens. La facilité d’accès aux produits équitables dans les grandes surfaces et la baisse des prix qu’on peut en attendre seront les accélérateurs du développement de l’achat équitable en Europe.4– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Produits verts et equitables : l’avenement d’un consommateur plus responsableConscience verte : au-dela des declarations de bonnes intentions, des actesLa conscience ecologique du consommateur s’est indeniablement eveillee : la consommation verte est un phenomene bien reel et plus seulement une declaration d’intention. Elle se materialise aujourd’hui surtout dans des actes de consommation « faciles » (papier recycle, petits amenagements domestiques) ou des actes de consommation sante (produits bio). Figure de proue du retour a une alimentation plus saine et a une agriculture plus respectueuse de l’environnement, le bio est maintenant bien entre dans les modes de consommation alimentaire. Ainsi, ce sont pres de quatre Europeens sur dix qui declarent consommer frequemment des produits bio. Son offre s’est aussi largement etendue a d’autres secteurs comme le textile ou l’hygiene beaute. Consommer bio presente un double avantage : consommer sain et consommer vert, cela explique sans aucun doute son succes. Et si les investissements dans des equipements plus importants tels que l’amelioration de l’efficacite energetique des logements ou l’achat de vehicules moins polluants sont encore modestes, les soutiens des pouvoirs publics en la matiere devraient participer a l’inevitable developpement de la consommation verte dans les annees a venir.« Voici differents gestes et comportements de consommation verts, les avez-vous deja adoptes ? »(En % de personnes ayant repondu « oui, a plusieurs reprises ») DEUtiliser du papier recycle Realiser des amenagements domestiques ecologiques, d’economie d’energie ou d’eau Acheter des produits bio Acheter des produits locaux pour limiter le cout carbone Renoncer a un deplacement ou changer de mode de transport (train plutot qu’avion ou voiture) Acheter une voiture « propre »BEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays70 25 45 35 29 2663 50 35 35 30 870 29 46 36 39 264 42 37 40 32 762 32 39 43 27 1675 28 47 41 47 2165 49 38 47 38 468 37 39 40 37 854 45 47 27 30 659 58 22 26 23 1668 56 36 26 36 643 29 30 45 21 263 40 38 37 32 10Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.Conscience d’un nouvel equilibre economique : l’emergence du commerce equitableCette prise de conscience environnementale va de pair avec la prise de conscience d’un necessaire equilibre economique : 44 % des Europeens achetent des produits equitables de temps en temps, mais la proportion de consommateurs achetant frequemment ce type de produits reste en dessous de 10 % dans la plupart des pays. Le prix et l’insuffisance de l’offre sont les deux raisons majeures invoquees par les consommateurs europeens pour expliquer cet elan encore timide. Pour se developper, le commerce equitable doit faire encore des efforts pour informer, renforcer la credibilite de la demarche et augmenter l’attractivite des produits. La grande distribution investit aujourd’hui en masse le marche des produits equitables en developpant des marques distributeurs propres dans plusieurs pays europeens. La facilite d’acces aux produits equitables dans les grandes surfaces et la baisse des prix qu’on peut en attendre seront les accelerateurs du developpement de l’achat equitable en Europe.4– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Le match produits équitables vs produits bio : victoire du bio par KO« Avez-vous acheté dans le passé des produits équitables/socialement responsables, des produits bio ? » (% de personnes ayant répondu « oui, fréquemment »)50 %4540 %46 39 35 3747 39473836 28 22 303830 %20 %17 12 9 6 9 11 8 4 3SK10 510 %70% DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ RUMoy. 12 pays■ Produits équitables/socialement responsablesSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.■ Produits bioLes produits équitables et les produits bio se caractérisent par des prix de vente plus élevés. Le consommateur doit donc payer plus pour s’offrir ces produits qui, en contrepartie, apportentplus de bien-être pour soi (produits bio) ou plus de bien-être pour autrui (produits équitables). Le match entre les deux montre clairement que si les Européens sont prêts à payer plus pourleur bien-être personnel (38 %), ils sont beaucoup moins nombreux à le faire pour les autres (10 % seulement). Ce résultat est identique dans tous les pays de l’étude.Produit bioProduit issu de l’agriculture biologique, fondée selon le dictionnaire Larousse sur la valorisation des processus biologiques naturels. Pour respecter ce principe, les agriculteurs biologiques adoptent des pratiques agronomiques et d’élevage respectueuses des équilibres naturels de l’environnement et du bien-être animal. Ils s’interdisent l’utilisation d’engrais, de pesticides de synthèse et d’organismes génétiquement modifiés (OGM). Pour les consommateurs, l’agriculture biologique devient progressivement le symbole d’une consommation plus authentique et traditionnelle, illustrant le retour au « manger-mieux ».Produit équitableProduit issu du commerce équitable, type d’échanges s’inscrivant dans une démarche de développement durable et de solidarité Nord-Sud. Le commerce équitable s’articule autour de trois principes fondateurs: assurer une juste rémunération du travail des producteurs et artisans leur permettant de satisfaire leurs besoins élémentaires, garantir le respect des droits fondamentaux des personnes (refus de l’exploitation des enfants, de l’esclavage…) et enfin, instaurer des relations durables entre partenaires économiques, au bénéfice de tous (petits producteurs, intermédiaires et consommateurs). Parmi les produits achetés, les produits alimentaires ont une large avance et représentent plus de 80 % de l’offr]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Le match produits equitables vs produits bio : victoire du bio par KO« Avez-vous achete dans le passe des produits equitables/socialement responsables, des produits bio ? » (% de personnes ayant repondu « oui, frequemment »)50 %4540 %46 39 35 3747 39473836 28 22 303830 %20 %17 12 9 6 9 11 8 4 3SK10 510 %70% DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ RUMoy. 12 pays■ Produits equitables/socialement responsablesSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.■ Produits bioLes produits equitables et les produits bio se caracterisent par des prix de vente plus eleves. Le consommateur doit donc payer plus pour s’offrir ces produits qui, en contrepartie, apportentplus de bien-etre pour soi (produits bio) ou plus de bien-etre pour autrui (produits equitables). Le match entre les deux montre clairement que si les Europeens sont prets a payer plus pourleur bien-etre personnel (38 %), ils sont beaucoup moins nombreux a le faire pour les autres (10 % seulement). Ce resultat est identique dans tous les pays de l’etude.Produit bioProduit issu de l’agriculture biologique, fondee selon le dictionnaire Larousse sur la valorisation des processus biologiques naturels. Pour respecter ce principe, les agriculteurs biologiques adoptent des pratiques agronomiques et d’elevage respectueuses des equilibres naturels de l’environnement et du bien-etre animal. Ils s’interdisent l’utilisation d’engrais, de pesticides de synthese et d’organismes genetiquement modifies (OGM). Pour les consommateurs, l’agriculture biologique devient progressivement le symbole d’une consommation plus authentique et traditionnelle, illustrant le retour au « manger-mieux ».Produit equitableProduit issu du commerce equitable, type d’echanges s’inscrivant dans une demarche de developpement durable et de solidarite Nord-Sud. Le commerce equitable s’articule autour de trois principes fondateurs: assurer une juste remuneration du travail des producteurs et artisans leur permettant de satisfaire leurs besoins elementaires, garantir le respect des droits fondamentaux des personnes (refus de l’exploitation des enfants, de l’esclavage…) et enfin, instaurer des relations durables entre partenaires economiques, au benefice de tous (petits producteurs, intermediaires et consommateurs). Parmi les produits achetes, les produits alimentaires ont une large avance et representent plus de 80 % de l’offr]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Marché de l’occasion : il y a du neuf !Produits d’occasion : un nouveau type de produit à part entière ?« Pour chacun des types de produits suivants, avez-vous déjà acheté ou achèterez-vous des produits d’occasion ? »(En %, sur la moyenne des douze pays)40 % 35 % 30 % 25 %39 344032 30 27 25 2220 %24 22231615 % 10 % 5% 0%15 13 10 8 713t ) s ue d e nts les ent ger rels éo age por ture atiq riel nfa Meub éna es ultu vid llem rdin Voi até ts d’e sd abi , ja form ts cD/jeux rom H ,m ct -in icle dui age e t s men Éle Ar t icro col Pro res/C Jou , vête Bri o, m (liv é e vid ltur icu i-fi, uér V, h p T■ Achat réalisé■ Achat envisagéSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.L’achat d’occasion présente une image à double facette pour le consommateur : c’est à la fois un achat malin permettant d’accéder à des produits de gamme supérieure, un bon moyen de consommer plus mais aussi un risque sur la qualité du produit.Globalement, contexte économique aidant, les Européens sont prêts à acheter d’occasion : 30 % des consommateurs européens ont déjà acheté une voiture d’occasion à plusieurs reprises, 40 % se déclarent prêts à le faire dans le futur.Sur ce bien comme sur d’autres, les niveaux d’intention dépassent les niveaux d’achat effectivement réalisés en occasion sur la majorité des postes : les craintes face à l’achat d’occasion ne sont donc pas si fortes.6– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Marche de l’occasion : il y a du neuf !Produits d’occasion : un nouveau type de produit a part entiere ?« Pour chacun des types de produits suivants, avez-vous deja achete ou acheterez-vous des produits d’occasion ? »(En %, sur la moyenne des douze pays)40 % 35 % 30 % 25 %39 344032 30 27 25 2220 %24 22231615 % 10 % 5% 0%15 13 10 8 713t ) s ue d e nts les ent ger rels eo age por ture atiq riel nfa Meub ena es ultu vid llem rdin Voi ate ts d’e sd abi , ja form ts cD/jeux rom H ,m ct -in icle dui age e t s men Ele Ar t icro col Pro res/C Jou , vete Bri o, m (liv e e vid ltur icu i-fi, uer V, h p T■ Achat realise■ Achat envisageSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.L’achat d’occasion presente une image a double facette pour le consommateur : c’est a la fois un achat malin permettant d’acceder a des produits de gamme superieure, un bon moyen de consommer plus mais aussi un risque sur la qualite du produit.Globalement, contexte economique aidant, les Europeens sont prets a acheter d’occasion : 30 % des consommateurs europeens ont deja achete une voiture d’occasion a plusieurs reprises, 40 % se declarent prets a le faire dans le futur.Sur ce bien comme sur d’autres, les niveaux d’intention depassent les niveaux d’achat effectivement realises en occasion sur la majorite des postes : les craintes face a l’achat d’occasion ne sont donc pas si fortes.6– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Le consommateur vendeur, ou quand le consommateur se mue en distributeur… pour l’occasionL’achat de produits d’occasion connaît un engouement partagé par la plupart des Européens. Mieux, le plus intéressant pour le consommateur pourrait bien être non pas de consommer des produits d’occasion mais de les vendre, se coupant ainsi de l’intermédiaire lui-même, qu’il soit physique ou virtuel. Cette nouvelle forme de recyclage lucratif concerne une gamme de produits de plus en plus large, même si les montants restent modérés. Pour l’instant, ce sont surtout des produits bon marché, tels les livres ou le petit électronique qui sont concernés, mais à en croire les Européens, le phénomène de démocratisation et de diversification de la vente d’occasion est bel et bien en marche. Les marchés de seconde main permettent de faire des économies, voire de gagner de l’argent, et sont surtout le nouveau symbole d’un « consomm-acteur » averti, prêt à se détourner des canaux de distribution classiques pour maximiser son pouvoir d’achat.« Avez-vous déjà vendu par vous-même au moins une fois ces produits d’occasion ou pensez-vous en vendre à l’avenir ? »(En % sur la moyenne des douze pays) 50 %5048 4240 %3938 313735 33 33 25 26 2530 %29272620 %16 1210 %0%) ) s if ue d e nts les ent ger rels éo age or t or t ture atiq riel nfa Meub éna iel sp de sp llem ultu vid rdin Voi até ts d’e r bs om s c , jeux abi , ja form t té lu H ,m ctr -in dui D age ma e t s men Éle icro col Pro res, C r t ( es c Jou , vête Bri o, m spo our d liv ( é e e vid ltur s d ts p icu i-fi, icle en uér V, h Ar t nnem p T abo ou■ Oui, par le passé■ Oui, dans le futurSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 201]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Le consommateur vendeur, ou quand le consommateur se mue en distributeur… pour l’occasionL’achat de produits d’occasion connait un engouement partage par la plupart des Europeens. Mieux, le plus interessant pour le consommateur pourrait bien etre non pas de consommer des produits d’occasion mais de les vendre, se coupant ainsi de l’intermediaire lui-meme, qu’il soit physique ou virtuel. Cette nouvelle forme de recyclage lucratif concerne une gamme de produits de plus en plus large, meme si les montants restent moderes. Pour l’instant, ce sont surtout des produits bon marche, tels les livres ou le petit electronique qui sont concernes, mais a en croire les Europeens, le phenomene de democratisation et de diversification de la vente d’occasion est bel et bien en marche. Les marches de seconde main permettent de faire des economies, voire de gagner de l’argent, et sont surtout le nouveau symbole d’un « consomm-acteur » averti, pret a se detourner des canaux de distribution classiques pour maximiser son pouvoir d’achat.« Avez-vous deja vendu par vous-meme au moins une fois ces produits d’occasion ou pensez-vous en vendre a l’avenir ? »(En % sur la moyenne des douze pays) 50 %5048 4240 %3938 313735 33 33 25 26 2530 %29272620 %16 1210 %0%) ) s if ue d e nts les ent ger rels eo age or t or t ture atiq riel nfa Meub ena iel sp de sp llem ultu vid rdin Voi ate ts d’e r bs om s c , jeux abi , ja form t te lu H ,m ctr -in dui D age ma e t s men Ele icro col Pro res, C r t ( es c Jou , vete Bri o, m spo our d liv ( e e e vid ltur s d ts p icu i-fi, icle en uer V, h Ar t nnem p T abo ou■ Oui, par le passe■ Oui, dans le futurSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 201]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Les distributeurs traditionnels contraints de se mettre à l’heure du low-cost ?La grande distribution, un modèle à réinventerLes enseignes traditionnelles de grandes et moyennes surfaces ont bien saisi toute l’importance accordée par le consommateur à la recherche du prix le plus bas, et se livrent partout à des guerres des prix sans merci pour l’attirer. À nouveau consommateur, nouveau distributeur : les enseignes sont ainsi forcées de réinventer leur modèle. Cela passe par l’épuration des magasins et par la nécessité de se débarrasser de tout superflu et de toute source de coûts qui apparaîtraient bien secondaires aux yeux du consommateur. À l’écouter, ce dernier serait en effet prêt à de nombreuses concessions, si elles sont synonymes de prix moindres… à qualité équivalente, bien sûr.« Pour avoir des prix plus bas dans les magasins seriez-vous prêt à… »(En %, sur la moyenne des douze pays) 100 %8180 %60 %4940 %48474744 39 30 2620 %13, t t s e n le ts té re ng hat ble ent e)s ine eurs tou eint imi dui men otio nta ind ’ac réa s lo ès-v its l proimple sier(èr mach vendlus du s restr la n me ité mo plu e dns ag apr l de ironne e odu is des s de ire p jet desus s adr oi r a ir qu ca qua vice nc m ep tion nv n tr Avotés pl oir deement moin vo e mar ser ir u ix d eu trac e une Avo r de ter cho sen us av niqu Avoir ix d Fair abs n e se ep ho pré e pl is u ir u pas nc Fair Acc N ma ir u Avo Se AvoSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.0%Le « conso-zappeur » met en vente sa fidélitéQui dit recherche du prix le moins cher, dit mise en concurrence plus intense : le consommateur européen est aujourd’hui à l’affût des bonnes affaires, il se dit très attentif aux promotions et n’hésite plus à comparer les prix d’un magasin à l’autre. En conséquence, c’est sa fidélité à l’enseigne qui est mise à mal. Alors comment regagner le cœur de ce véritable consommateur zappeur ? La réponse est ancienne et éprouvée, mais s’avère toujours aussi efficace : acheter sa fidélité, en lui octroyant des avantages divers.8– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les distributeurs traditionnels contraints de se mettre a l’heure du low-cost ?La grande distribution, un modele a reinventerLes enseignes traditionnelles de grandes et moyennes surfaces ont bien saisi toute l’importance accordee par le consommateur a la recherche du prix le plus bas, et se livrent partout a des guerres des prix sans merci pour l’attirer. A nouveau consommateur, nouveau distributeur : les enseignes sont ainsi forcees de reinventer leur modele. Cela passe par l’epuration des magasins et par la necessite de se debarrasser de tout superflu et de toute source de couts qui apparaitraient bien secondaires aux yeux du consommateur. A l’ecouter, ce dernier serait en effet pret a de nombreuses concessions, si elles sont synonymes de prix moindres… a qualite equivalente, bien sur.« Pour avoir des prix plus bas dans les magasins seriez-vous pret a… »(En %, sur la moyenne des douze pays) 100 %8180 %60 %4940 %48474744 39 30 2620 %13, t t s e n le ts te re ng hat ble ent e)s ine eurs tou eint imi dui men otio nta ind ’ac rea s lo es-v its l proimple sier(er mach vendlus du s restr la n me ite mo plu e dns ag apr l de ironne e odu is des s de ire p jet desus s adr oi r a ir qu ca qua vice nc m ep tion nv n tr Avotes pl oir deement moin vo e mar ser ir u ix d eu trac e une Avo r de ter cho sen us av niqu Avoir ix d Fair abs n e se ep ho pre e pl is u ir u pas nc Fair Acc N ma ir u Avo Se AvoSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.0%Le « conso-zappeur » met en vente sa fideliteQui dit recherche du prix le moins cher, dit mise en concurrence plus intense : le consommateur europeen est aujourd’hui a l’affut des bonnes affaires, il se dit tres attentif aux promotions et n’hesite plus a comparer les prix d’un magasin a l’autre. En consequence, c’est sa fidelite a l’enseigne qui est mise a mal. Alors comment regagner le cœur de ce veritable consommateur zappeur ? La reponse est ancienne et eprouvee, mais s’avere toujours aussi efficace : acheter sa fidelite, en lui octroyant des avantages divers.8– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[« Les avantages suivants influencent-ils votre fidélité à une enseigne ? »(En %) DESoldes bonifiés Bons de réduction Offres promotionnelles réservées Chèques-cadeauxBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays70 57 80 5473 81 72 7377 79 72 7667 75 65 7585 82 78 7461 61 57 4653 62 64 5985 74 82 7378 70 60 5467 65 63 4778 63 74 4783 69 63 6573 70 69 62Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.Si les avantages clients ne sont nulle part des arguments clés dans le choix d’un achat (ils ne le sont que pour 27 % des sondés), les Européens avouent toutefois ne pas rester insensibles à leurs charmes. Plus particulièrementinfluençables, Italiens et Hongrois se laissent fortement séduire par les soldes bonifiés (à hauteur de 85 % des sondés !) ; également très sensibles à ces avantages, les Espagnols et les Belges sont eux plus friands de bons de réduction.Toutes ces formes d’avantages, si elles sont encore loin d’être des critères discriminants dans le choix d’un produit, peuvent néanmoins l’être bien davantage dans le choix d’une enseigne plutôt qu’une autre.Internet, une alternative privilégiée face aux prix élevésInternet s’est imposé en quelques années comme un outil particulièrement puissant pour le consommateur en quête du meilleur rapport qualité/prix. Qu’il s’en serve pour comparer les caractéristiques de plusieurs produits entre eux ou pour comparer les prix proposés par les différents distributeurs on line de par le monde, Internet apparaît aujourd’hui comme l’outil le plus efficace dans la recherche du meilleur rapport qualité/prix, mais aussi comme le plus grand entrepôt au monde, accessible en quelques clics.« Pourriez-vous envisager de remplacer l’achat en magasin par l’achat sur Internet pour les produits suivants ? »(En %) DEProduits culturels (livres/CD/jeux vidéo) Loisirs, voyages Électroménager TV, hi-fi, vidéo, micro-informatique Habillement Bricolage, jardinage Articles de sport (matériel sportif ou abonnements pour des clubs de sport) Produits financiers Meubles Produits alimentaires VoitureBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays77 58 63 59 69 45 34 24 43 19 1756 57 28 30 39 22 22 22 19 15 860 68 32 41 41 28 38 29 22 28 1672 58 50 51 58 38 33 16 36 23 1566 62 44 49 46 37 41 25 25 19 1862 58 30 35 31 19 28 32 16 25 882 72 71 63 69 56 52 57 48 57 1855 43 34 32 28 29 26 22 20 14 1377 53 60 59 50 54 52 37 32 20 2050 43 56 45 30 30 25 22 16 7 892 79 81 76 64 76 68 46 54 24 2966 42 46 37 39 37 30 28 18 15 1068 58 50 48 47 39 37 30 29 22 15Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.L’Observatoire Cetelem 2010 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[« Les avantages suivants influencent-ils votre fidelite a une enseigne ? »(En %) DESoldes bonifies Bons de reduction Offres promotionnelles reservees Cheques-cadeauxBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays70 57 80 5473 81 72 7377 79 72 7667 75 65 7585 82 78 7461 61 57 4653 62 64 5985 74 82 7378 70 60 5467 65 63 4778 63 74 4783 69 63 6573 70 69 62Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.Si les avantages clients ne sont nulle part des arguments cles dans le choix d’un achat (ils ne le sont que pour 27 % des sondes), les Europeens avouent toutefois ne pas rester insensibles a leurs charmes. Plus particulierementinfluencables, Italiens et Hongrois se laissent fortement seduire par les soldes bonifies (a hauteur de 85 % des sondes !) ; egalement tres sensibles a ces avantages, les Espagnols et les Belges sont eux plus friands de bons de reduction.Toutes ces formes d’avantages, si elles sont encore loin d’etre des criteres discriminants dans le choix d’un produit, peuvent neanmoins l’etre bien davantage dans le choix d’une enseigne plutot qu’une autre.Internet, une alternative privilegiee face aux prix elevesInternet s’est impose en quelques annees comme un outil particulierement puissant pour le consommateur en quete du meilleur rapport qualite/prix. Qu’il s’en serve pour comparer les caracteristiques de plusieurs produits entre eux ou pour comparer les prix proposes par les differents distributeurs on line de par le monde, Internet apparait aujourd’hui comme l’outil le plus efficace dans la recherche du meilleur rapport qualite/prix, mais aussi comme le plus grand entrepot au monde, accessible en quelques clics.« Pourriez-vous envisager de remplacer l’achat en magasin par l’achat sur Internet pour les produits suivants ? »(En %) DEProduits culturels (livres/CD/jeux video) Loisirs, voyages Electromenager TV, hi-fi, video, micro-informatique Habillement Bricolage, jardinage Articles de sport (materiel sportif ou abonnements pour des clubs de sport) Produits financiers Meubles Produits alimentaires VoitureBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays77 58 63 59 69 45 34 24 43 19 1756 57 28 30 39 22 22 22 19 15 860 68 32 41 41 28 38 29 22 28 1672 58 50 51 58 38 33 16 36 23 1566 62 44 49 46 37 41 25 25 19 1862 58 30 35 31 19 28 32 16 25 882 72 71 63 69 56 52 57 48 57 1855 43 34 32 28 29 26 22 20 14 1377 53 60 59 50 54 52 37 32 20 2050 43 56 45 30 30 25 22 16 7 892 79 81 76 64 76 68 46 54 24 2966 42 46 37 39 37 30 28 18 15 1068 58 50 48 47 39 37 30 29 22 15Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.L’Observatoire Cetelem 2010 ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Moral des Européens: un léger mieux pour 2010La plus importante crise économique mondiale depuis 1929 : voici comment est qualifiée par la plupart la période que nous venons de traverser, avec son cortège de faillites, de licenciements, et de remises en cause du système actuel. Dans ce contexte, comment interpréter le moral des consommateurs cette année, qui s’établit à 4,2 sur 10 ? Il est certes à un niveau que L’Observatoire Cetelem n’avait jamais rencontré, mais par rapport à l’année passée, la déroute n’est pas aussi sévère qu’on aurait pu le craindre. Il y aurait même quelques raisons d’espérer, notamment au regard des perceptions à un an, qui sont, elles, orientées à la hausse : le moral se redresse (4,5), le plus dur serait donc derrière nous. Il faut néanmoins rester prudents ; cette crise, qui n’est pas encore terminée, laissera des traces. Le consommateur européen va changer, les mutations en matière de comportements d’achat vont s’accélérer. Mais si une chose est bien certaine, c’est que la consommation, aussi chamboulée soit-elle, restera toujours le moteur premier de nos économies.Au présent : faire contre mauvaise fortune bon cœurDéficits budgétaires records, hausses spectaculaires du chômage, baisses de l’immobilier… En Europe, les ménages sont partout confrontés aux mêmes maux et aux mêmes difficultés. Dès lors, il y avait fort à craindre que le moral des Européens ne se dégrade encore plus que l’année passée. Il n’en est rien : si aucun pays n’affiche une note strictement supérieure à 5 points, quatre d’entre eux voient leur moral progresser, même légèrement, pour une moyenne européenne qui se stabilise à 4,2 sur 10, contre 4,3* l’année passée. Si la bataille contre la récession semble être gagnée dans la plupart des pays couverts par L’Observatoire Cetelem, la guerre contre la crise est loin d’être terminée. Six pays sur douze se situent au-dessus de la moyenne européenne, quand trois autres en sont très proches. Finalement, seuls trois pays ont réellement décroché : le Portugal, traditionnellement en queue de peloton, mais surtout l’Espagne qui enregistre la plus forte chute de moral de notre panel européen, et la Hongrie, seul pays à afficher une note inférieure à trois sur dix.* Note à périmètre constant, c’est-à-dire sans la Serbie non couverte par notre Observatoire cette année.Évaluation de la situation actuelle des pays« Pourriez-vous donner une note sur 10, afin d’évaluer la situation générale, actuelle et à venir, de votre pays ? »(Note sur 10) 55,0 5,0 4,9 4,8 4,85,0 4,7 4,5 4,4 4,4 4,6 4,3 4,2 4,3 4,4 4,2 4,2 4,1 4,04,9 4,2 3,7 3,7432,82,72,9210 RU BE DE UK SK PLMoy. 12 paysITFRCZESPTHU■ Note sur 10 en 2008■ Note sur 10 en 2009Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.10– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Moral des Europeens: un leger mieux pour 2010La plus importante crise economique mondiale depuis 1929 : voici comment est qualifiee par la plupart la periode que nous venons de traverser, avec son cortege de faillites, de licenciements, et de remises en cause du systeme actuel. Dans ce contexte, comment interpreter le moral des consommateurs cette annee, qui s’etablit a 4,2 sur 10 ? Il est certes a un niveau que L’Observatoire Cetelem n’avait jamais rencontre, mais par rapport a l’annee passee, la deroute n’est pas aussi severe qu’on aurait pu le craindre. Il y aurait meme quelques raisons d’esperer, notamment au regard des perceptions a un an, qui sont, elles, orientees a la hausse : le moral se redresse (4,5), le plus dur serait donc derriere nous. Il faut neanmoins rester prudents ; cette crise, qui n’est pas encore terminee, laissera des traces. Le consommateur europeen va changer, les mutations en matiere de comportements d’achat vont s’accelerer. Mais si une chose est bien certaine, c’est que la consommation, aussi chamboulee soit-elle, restera toujours le moteur premier de nos economies.Au present : faire contre mauvaise fortune bon cœurDeficits budgetaires records, hausses spectaculaires du chomage, baisses de l’immobilier… En Europe, les menages sont partout confrontes aux memes maux et aux memes difficultes. Des lors, il y avait fort a craindre que le moral des Europeens ne se degrade encore plus que l’annee passee. Il n’en est rien : si aucun pays n’affiche une note strictement superieure a 5 points, quatre d’entre eux voient leur moral progresser, meme legerement, pour une moyenne europeenne qui se stabilise a 4,2 sur 10, contre 4,3* l’annee passee. Si la bataille contre la recession semble etre gagnee dans la plupart des pays couverts par L’Observatoire Cetelem, la guerre contre la crise est loin d’etre terminee. Six pays sur douze se situent au-dessus de la moyenne europeenne, quand trois autres en sont tres proches. Finalement, seuls trois pays ont reellement decroche : le Portugal, traditionnellement en queue de peloton, mais surtout l’Espagne qui enregistre la plus forte chute de moral de notre panel europeen, et la Hongrie, seul pays a afficher une note inferieure a trois sur dix.* Note a perimetre constant, c’est-a-dire sans la Serbie non couverte par notre Observatoire cette annee.Evaluation de la situation actuelle des pays« Pourriez-vous donner une note sur 10, afin d’evaluer la situation generale, actuelle et a venir, de votre pays ? »(Note sur 10) 55,0 5,0 4,9 4,8 4,85,0 4,7 4,5 4,4 4,4 4,6 4,3 4,2 4,3 4,4 4,2 4,2 4,1 4,04,9 4,2 3,7 3,7432,82,72,9210 RU BE DE UK SK PLMoy. 12 paysITFRCZESPTHU■ Note sur 10 en 2008■ Note sur 10 en 2009Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.10– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Des leaders qui montrent l’exempleAlors qu’ils avaient sombré dans l’europessimisme l’année passée, la Belgique, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont contenu l’hémorragie en 2009, avec un moral en progression de 0,1 ou 0,2 point. Cette hausse reste, certes, très modérée, mais elle est symbolique et laisse espérer que le pire est derrière nous. Ainsi les Belges renouent avec une relative stabilité après une crise politique, voire identitaire, qui dure depuis plus de deux ans. Côté allemand, le recours massif au chômage partiel a permis d’atténuer les effets de la récession, et ainsi de sauver en partie le marché de l’emploi : le chômage en Allemagne a ainsi augmenté deux fois moins vite qu’en France. Enfin, le marché immobilier britannique semble avoir touché son point bas sur la première moitié de l’année 2009 : on enregistre aujourd’hui une légère reprise de l’activité associée à une stabilisation des prix. Et quand on connaît l’importance de l’immobilier pour les Anglais… Finalement, seule la Russie (5,0) s’impose devant ce trio ouest-européen pour conserver la tête du classement, pour la deuxième année consécutive.Une meilleure résistance à l’EstBien qu’en recul, la Slovaquie (4,4) et la Pologne (4,3) se maintiennent au-dessus de la moyenne européenne. Nous nous étonnions l’année dernière de l’excès d’optimisme dont faisaient preuve les Polonais, seuls Européens à afficher un moral en hausse. A posteriori, cela n’est pas forcément surprenant : la Pologne sera probablement le seul pays de l’UE à enregistrer une croissance de son économie en 2009. Grâce à une gestion prudente et à une supervision financière de tous les instants, grâce aux mannes européennes, la Pologne étant le principal bénéficiaire des fonds de l’Union. De quoi renforcer l’europhilie polonaise ! À l’inverse, la République tchèque (4,0), longtemps devant ses voisins est-européens, accuse le coup et affiche avec l’Espagne le recul le plus important. L’année 2009 a en effet été perturbée par des turbulences politiques, le gouvernement ayant démissionné sur fond d’affrontement entre un président eurosceptique et un Premier ministre pro-européen, et ce, alors que la République tchèque occupait la présidence de l’Union. À l’instar des autres pays européens, la République tchèque rencontre en plus de graves difficultés budgétaires et pourrait adopter des mesures extrêmement austères pour combler le déficit, tels une augmentation de la TVA et des impôts indirects, le gel des pensions de retraite et la baisse des salaires des fonctionnaires dans l’administration d’État.Profil bas dans la péninsule IbériqueSi le Portugal (3,7) reste à la traîne, il enregistre néanmoins la plus forte progression des douze pays avec une note en hausse de près d’un point. À l’inverse, son voisin espagnol (3,7) s’enfonce dans les abîmes. Il faut dire que le pays connaît une réelle descente aux enfers, passant en l’espace de deux ans de meilleur élève européen en matière de performance économique à dernier de la classe. Le taux de chômage espagnol atteint près de 19 %, les ménages ne consomment plus et privilégient, quand ils le peuvent, la reconstitution de leur épargne. L’État, lui, puise allègrement dans ses réserves pour faire face à la crise. Devant l’ampleur du défi, le gouvernement vient d’augmenter la pression fiscale en supprimant la déduction de 400 euros appliquée à l’impôt sur le revenu (pourtant une promesse électorale du parti socialiste réélu en mars 2008) et en relevant la TVA et l’imposition sur les revenus de l’épargn]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Des leaders qui montrent l’exempleAlors qu’ils avaient sombre dans l’europessimisme l’annee passee, la Belgique, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont contenu l’hemorragie en 2009, avec un moral en progression de 0,1 ou 0,2 point. Cette hausse reste, certes, tres moderee, mais elle est symbolique et laisse esperer que le pire est derriere nous. Ainsi les Belges renouent avec une relative stabilite apres une crise politique, voire identitaire, qui dure depuis plus de deux ans. Cote allemand, le recours massif au chomage partiel a permis d’attenuer les effets de la recession, et ainsi de sauver en partie le marche de l’emploi : le chomage en Allemagne a ainsi augmente deux fois moins vite qu’en France. Enfin, le marche immobilier britannique semble avoir touche son point bas sur la premiere moitie de l’annee 2009 : on enregistre aujourd’hui une legere reprise de l’activite associee a une stabilisation des prix. Et quand on connait l’importance de l’immobilier pour les Anglais… Finalement, seule la Russie (5,0) s’impose devant ce trio ouest-europeen pour conserver la tete du classement, pour la deuxieme annee consecutive.Une meilleure resistance a l’EstBien qu’en recul, la Slovaquie (4,4) et la Pologne (4,3) se maintiennent au-dessus de la moyenne europeenne. Nous nous etonnions l’annee derniere de l’exces d’optimisme dont faisaient preuve les Polonais, seuls Europeens a afficher un moral en hausse. A posteriori, cela n’est pas forcement surprenant : la Pologne sera probablement le seul pays de l’UE a enregistrer une croissance de son economie en 2009. Grace a une gestion prudente et a une supervision financiere de tous les instants, grace aux mannes europeennes, la Pologne etant le principal beneficiaire des fonds de l’Union. De quoi renforcer l’europhilie polonaise ! A l’inverse, la Republique tcheque (4,0), longtemps devant ses voisins est-europeens, accuse le coup et affiche avec l’Espagne le recul le plus important. L’annee 2009 a en effet ete perturbee par des turbulences politiques, le gouvernement ayant demissionne sur fond d’affrontement entre un president eurosceptique et un Premier ministre pro-europeen, et ce, alors que la Republique tcheque occupait la presidence de l’Union. A l’instar des autres pays europeens, la Republique tcheque rencontre en plus de graves difficultes budgetaires et pourrait adopter des mesures extremement austeres pour combler le deficit, tels une augmentation de la TVA et des impots indirects, le gel des pensions de retraite et la baisse des salaires des fonctionnaires dans l’administration d’Etat.Profil bas dans la peninsule IberiqueSi le Portugal (3,7) reste a la traine, il enregistre neanmoins la plus forte progression des douze pays avec une note en hausse de pres d’un point. A l’inverse, son voisin espagnol (3,7) s’enfonce dans les abimes. Il faut dire que le pays connait une reelle descente aux enfers, passant en l’espace de deux ans de meilleur eleve europeen en matiere de performance economique a dernier de la classe. Le taux de chomage espagnol atteint pres de 19 %, les menages ne consomment plus et privilegient, quand ils le peuvent, la reconstitution de leur epargne. L’Etat, lui, puise allegrement dans ses reserves pour faire face a la crise. Devant l’ampleur du defi, le gouvernement vient d’augmenter la pression fiscale en supprimant la deduction de 400 euros appliquee a l’impot sur le revenu (pourtant une promesse electorale du parti socialiste reelu en mars 2008) et en relevant la TVA et l’imposition sur les revenus de l’epargn]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Pour demain : le plus dur est derrière nousDe manière presque inespérée, les Européens envisagent des lendemains meilleurs dans la presque quasi-totalité des pays! Seule, la Belgique enregistre une note identique à celle de 2009. La Russie et le Royaume-Uni atteignent même le seuil symbolique des 5 points, signe d’un net regain d’optimisme. Pourtant, la perception moyenne reste mitigée et s’affiche à 4,5 sur 10 pour 2010: l’élan demeure modeste, les progressions timides. Si l’Espagne et le Portugal enregistrent de forts rebonds et s’extirpent du bas du classement, leurs notes demeurent en dessous de la moyenne européenne. La France quant à elle intègre pour la première fois le trio de queue, rejoignant la République tchèque et la Hongrie, des pays en réelle détresse.Quatuor de tête inchangéDéjà seul pays à se maintenir au seuil de 5 sur 10 en 2009, la Russie se détache nettement de ses partenaires européens pour afficher un moral à 5,6 pour l’année prochaine. Malgré une situation économique inquiétante, les ménages russes gardent confiance dans leurs autorités, et peut-être un peu plus dans la capacité de l’or noir à les tirer d’affaire, à l’heure où les cours du brut repartent à la hausse. Suit le trio Royaume-Uni–Allemagne–Belgique, puis l’Italie. Traversant pourtant une crise politique et morale qui interpelle toute l’Europe, les Italiens font le dos rond et patientent en attendant des jours meilleurs. La solidarité familiale, qui a traditionnellement joué un rôle important dans le tissu social italien, leur permet d’aborder les temps de crise avec une plus grande confiance.La France à la traîne, la Hongrie au bord de la banquerouteSi l’on retrouve l’Espagne et le Portugal en deçà de la moyenne européenne, ces deux pays font montre d’un optimisme plus grand et enregistrent la plus forte progression des douze pays de L’Observatoire Cetelem. À l’inverse, la France reste timide et se retrouve en queue de peloton. La récession a beau être écartée, les Français anticipent des mois difficiles. Pour s’y préparer, ils reconstituent leur bas de laine, le taux d’épargne ayant retrouvé son niveau de 2002, année postéclatement de la bulle Internet. Loin derrière, les Hongrois sont les grands perdants de la crise actuelle. Le pays est au bord de la banqueroute, de nombreuses mesures de restriction vont devoir être prises : « les réformes vont faire mal », a ainsi prévenu le Premier ministre. Parmi les dispositions envisagées, la suppression du treizième mois dans la fonction publique et, pour les retraités, le gel des salaires et la suppression de nombreuses aides aux familles vont pénaliser des ménages déjà étranglés financièrement. Beaucoup d’entre eux se sont en effet endettés en devises étrangères pour satisfaire leur appétit consumériste, et ne parviennent plus à rembourser en raison de la chute du forint. La reprise n’est pas pour demain…Évaluation de la situation à douze mois des pays(Note sur 10) 65,6 5,1 4,5 4,2 4,9 4,9 4,84,9 4,7 4,45,054,6 4,24,5 4,4 4,3 3,74,4 3,744,4 4,3 4,1 4,1 4,0 3,132,7210RUUKBEDEITSKMoy. 12 paysESPTPLFRCZHU■ Note sur 10 en 2009■ Note sur 10 en 2010Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.12– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Pour demain : le plus dur est derriere nousDe maniere presque inesperee, les Europeens envisagent des lendemains meilleurs dans la presque quasi-totalite des pays! Seule, la Belgique enregistre une note identique a celle de 2009. La Russie et le Royaume-Uni atteignent meme le seuil symbolique des 5 points, signe d’un net regain d’optimisme. Pourtant, la perception moyenne reste mitigee et s’affiche a 4,5 sur 10 pour 2010: l’elan demeure modeste, les progressions timides. Si l’Espagne et le Portugal enregistrent de forts rebonds et s’extirpent du bas du classement, leurs notes demeurent en dessous de la moyenne europeenne. La France quant a elle integre pour la premiere fois le trio de queue, rejoignant la Republique tcheque et la Hongrie, des pays en reelle detresse.Quatuor de tete inchangeDeja seul pays a se maintenir au seuil de 5 sur 10 en 2009, la Russie se detache nettement de ses partenaires europeens pour afficher un moral a 5,6 pour l’annee prochaine. Malgre une situation economique inquietante, les menages russes gardent confiance dans leurs autorites, et peut-etre un peu plus dans la capacite de l’or noir a les tirer d’affaire, a l’heure ou les cours du brut repartent a la hausse. Suit le trio Royaume-Uni–Allemagne–Belgique, puis l’Italie. Traversant pourtant une crise politique et morale qui interpelle toute l’Europe, les Italiens font le dos rond et patientent en attendant des jours meilleurs. La solidarite familiale, qui a traditionnellement joue un role important dans le tissu social italien, leur permet d’aborder les temps de crise avec une plus grande confiance.La France a la traine, la Hongrie au bord de la banquerouteSi l’on retrouve l’Espagne et le Portugal en deca de la moyenne europeenne, ces deux pays font montre d’un optimisme plus grand et enregistrent la plus forte progression des douze pays de L’Observatoire Cetelem. A l’inverse, la France reste timide et se retrouve en queue de peloton. La recession a beau etre ecartee, les Francais anticipent des mois difficiles. Pour s’y preparer, ils reconstituent leur bas de laine, le taux d’epargne ayant retrouve son niveau de 2002, annee posteclatement de la bulle Internet. Loin derriere, les Hongrois sont les grands perdants de la crise actuelle. Le pays est au bord de la banqueroute, de nombreuses mesures de restriction vont devoir etre prises : « les reformes vont faire mal », a ainsi prevenu le Premier ministre. Parmi les dispositions envisagees, la suppression du treizieme mois dans la fonction publique et, pour les retraites, le gel des salaires et la suppression de nombreuses aides aux familles vont penaliser des menages deja etrangles financierement. Beaucoup d’entre eux se sont en effet endettes en devises etrangeres pour satisfaire leur appetit consumeriste, et ne parviennent plus a rembourser en raison de la chute du forint. La reprise n’est pas pour demain…Evaluation de la situation a douze mois des pays(Note sur 10) 65,6 5,1 4,5 4,2 4,9 4,9 4,84,9 4,7 4,45,054,6 4,24,5 4,4 4,3 3,74,4 3,744,4 4,3 4,1 4,1 4,0 3,132,7210RUUKBEDEITSKMoy. 12 paysESPTPLFRCZHU■ Note sur 10 en 2009■ Note sur 10 en 2010Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.12– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Consommation/épargne : quand le bas de laine revient à la modeLa récession est derrière nous mais la reprise tant attendue est encore loin. Si les intentions de consommation se sont maintenues de manière relative en 2009, elles seront à la baisse en 2010. L’incertitude est le mot-clé de cette année 2010 : incertitude sur l’emploi, incertitude sur les éventuelles hausses d’impôts à venir. L’heure est à la rationalisation du mode de consommation. L’épargne, moins présente dans les pays de l’Est, sert le principe de précaution pour l’Allemagne, le RoyaumeUni et la France et sert surtout à préparer l’avenir qui s’annonce difficile dans les pays les plus sinistrés tels que l’Espagne.Épargne : retour gagnantL’année prochaine, si une majorité de pays, surtout ouest-européens, souhaitent contenir leurs dépenses, l’épargne signe son grand retour. Les intentions d’épargner sont de 34 % en moyenne, un niveau qui n’avait pas été atteint depuis 2005. Il faut constituer des réserves en cas de coup dur. Sur les douze pays participant à l’enquête, deux n’affichent pas clairement leur volonté d’augmenter leur épargne. Cette tendance vient corroborer des taux d’épargne nets 2009 et 2010, estimés par l’OCDE, supérieurs à l’année 2008 au sein de chacun des pays. Ainsi, le taux en France est estimé à 13,4 % pour 2010 contre 11,9 % en 2008, en Espagne 13,8 % pour 2010 contre 11,2 % en 2008, en Slovaquie 4,1 % contre 2,3 % sur les mêmes périodes. Dans ce contexte, après un niveau élevé inattendu en 2009, certainement dû à une insuffisante prise de conscience de la sévérité de la crise, les intentions de consommer s’affichent à 53 % en moyenne contre 65 % l’année dernière. Si les pays de l’Est conservent toujours des intentions fortes en la matière, les pays de l’Ouest désirent sérieusement réduire le rythme. Les pays habitués à une épargne très faible pour une consommation élevée souhaitent tous accroître leur épargne en 2010. La différence avec l’année 2008 est bien visible : l’arbitrage entre épargne et consommation est bouleversé. Pour la première fois depuis 2006, on consommera moins que l’on épargne pour cinq des douze pays interrogés.Principe de précaution à l’OuestCe principe de précaution est exacerbé dans les pays de l’Ouest : réduire le rythme d’augmentation des dépenses pour conserver celui de l’épargne. Pour un solde quasi identique, la Belgique et le Royaume-Uni affichent des compor tements similaires : baisse de la consommation, mais aussi baisse de l’épargne. Si, pour le premier, c’est bien la prudence qui est de mise dans un contexte de crise économique et politique, pour le second, c’est la nécessité de faire face au chômage et à un effet richesse immobilier en baisse. La France, quant à elle, fait figure d’exception tant l’inertie de ses intentions est surprenante. Il se dégage un certain attentisme qui tranche face au repli allemand. Les ménages allemands désirent en effet réduire la voilure des dépenses à un niveau comparable à 2006. Ils sont ainsi passés de 82 % en 2009 à 40 % en 2010. L’idée sousjacente est de retrouver un équilibre entre épargne et dépense.Une peur amplifiée dans le SudLa balance penche pour l’épargne particulièrement dans les pays du Sud tels que l’Espagne, l’Italie ou le Portugal. Réduire ses dépenses pour continuer à payer son loyer et placer ses économies pour prévenir les coups durs, tel est le remède à l’inefficacité des plans de relance entrepris par les gouvernements respectifs. Nul doute que la peur s’est installée confortablement dans des pays habitués à des taux de croissance positifs, particulièrement en Espagne.À l’Est, rien de nouveauDans les pays de l’Est, le solde entre les intentions de consommer et d’épargner varie peu, l’ordre est conservé avec une priorité nette à la consommation comparativement aux autres pays européens. Dans cette zone géographique où l’on épargne traditionnellement peu, sauf pour la République tchèque, la surprise vient de la Russie et de la Pologne où le développement de l’épargne est une volonté affirmée au sein des interrogés. Elle fait figure d’exception particulièrement en Russie où l’instabilité du cours des matières premières conjuguée à l’annonce de privatisations pour éviter de continuer à creuser un déficit abyssal ne rassure pas la population. Selon le Rosstat (Service fédéral des statistiques), les dépenses des Russes en 2008 ont, pour la première fois, dépassé leurs revenus et les ont obligés à puiser dans leur épargne. L’heure est donc à la reconstitution de leur réserve disponible.L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Consommation/epargne : quand le bas de laine revient a la modeLa recession est derriere nous mais la reprise tant attendue est encore loin. Si les intentions de consommation se sont maintenues de maniere relative en 2009, elles seront a la baisse en 2010. L’incertitude est le mot-cle de cette annee 2010 : incertitude sur l’emploi, incertitude sur les eventuelles hausses d’impots a venir. L’heure est a la rationalisation du mode de consommation. L’epargne, moins presente dans les pays de l’Est, sert le principe de precaution pour l’Allemagne, le RoyaumeUni et la France et sert surtout a preparer l’avenir qui s’annonce difficile dans les pays les plus sinistres tels que l’Espagne.Epargne : retour gagnantL’annee prochaine, si une majorite de pays, surtout ouest-europeens, souhaitent contenir leurs depenses, l’epargne signe son grand retour. Les intentions d’epargner sont de 34 % en moyenne, un niveau qui n’avait pas ete atteint depuis 2005. Il faut constituer des reserves en cas de coup dur. Sur les douze pays participant a l’enquete, deux n’affichent pas clairement leur volonte d’augmenter leur epargne. Cette tendance vient corroborer des taux d’epargne nets 2009 et 2010, estimes par l’OCDE, superieurs a l’annee 2008 au sein de chacun des pays. Ainsi, le taux en France est estime a 13,4 % pour 2010 contre 11,9 % en 2008, en Espagne 13,8 % pour 2010 contre 11,2 % en 2008, en Slovaquie 4,1 % contre 2,3 % sur les memes periodes. Dans ce contexte, apres un niveau eleve inattendu en 2009, certainement du a une insuffisante prise de conscience de la severite de la crise, les intentions de consommer s’affichent a 53 % en moyenne contre 65 % l’annee derniere. Si les pays de l’Est conservent toujours des intentions fortes en la matiere, les pays de l’Ouest desirent serieusement reduire le rythme. Les pays habitues a une epargne tres faible pour une consommation elevee souhaitent tous accroitre leur epargne en 2010. La difference avec l’annee 2008 est bien visible : l’arbitrage entre epargne et consommation est bouleverse. Pour la premiere fois depuis 2006, on consommera moins que l’on epargne pour cinq des douze pays interroges.Principe de precaution a l’OuestCe principe de precaution est exacerbe dans les pays de l’Ouest : reduire le rythme d’augmentation des depenses pour conserver celui de l’epargne. Pour un solde quasi identique, la Belgique et le Royaume-Uni affichent des compor tements similaires : baisse de la consommation, mais aussi baisse de l’epargne. Si, pour le premier, c’est bien la prudence qui est de mise dans un contexte de crise economique et politique, pour le second, c’est la necessite de faire face au chomage et a un effet richesse immobilier en baisse. La France, quant a elle, fait figure d’exception tant l’inertie de ses intentions est surprenante. Il se degage un certain attentisme qui tranche face au repli allemand. Les menages allemands desirent en effet reduire la voilure des depenses a un niveau comparable a 2006. Ils sont ainsi passes de 82 % en 2009 a 40 % en 2010. L’idee sousjacente est de retrouver un equilibre entre epargne et depense.Une peur amplifiee dans le SudLa balance penche pour l’epargne particulierement dans les pays du Sud tels que l’Espagne, l’Italie ou le Portugal. Reduire ses depenses pour continuer a payer son loyer et placer ses economies pour prevenir les coups durs, tel est le remede a l’inefficacite des plans de relance entrepris par les gouvernements respectifs. Nul doute que la peur s’est installee confortablement dans des pays habitues a des taux de croissance positifs, particulierement en Espagne.A l’Est, rien de nouveauDans les pays de l’Est, le solde entre les intentions de consommer et d’epargner varie peu, l’ordre est conserve avec une priorite nette a la consommation comparativement aux autres pays europeens. Dans cette zone geographique ou l’on epargne traditionnellement peu, sauf pour la Republique tcheque, la surprise vient de la Russie et de la Pologne ou le developpement de l’epargne est une volonte affirmee au sein des interroges. Elle fait figure d’exception particulierement en Russie ou l’instabilite du cours des matieres premieres conjuguee a l’annonce de privatisations pour eviter de continuer a creuser un deficit abyssal ne rassure pas la population. Selon le Rosstat (Service federal des statistiques), les depenses des Russes en 2008 ont, pour la premiere fois, depasse leurs revenus et les ont obliges a puiser dans leur epargne. L’heure est donc a la reconstitution de leur reserve disponible.L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Arbitrage consommation/épargne« Dans les douze mois à venir, pensez-vous augmenter votre épargne ? »(En %) 70 %6360 % 50 % 40 % 30 %47 44 40 31 22 18 31 30 17 19 1845 40 35 34 30 27 22 22 13 10 6 13 22 3420 % 10 % 0%DE ■ En 2008BEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays■ En 2009Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.« Dans les douze mois à venir, pensez-vous augmenter vos dépenses ? »(En %) 100 %8280 %84 71 6286 80 74 68 75 76 71 67 63 65 5360 %57 52 46 40 41 37 28 26 2857 4940 %20 %0% DE ■ En 2008 BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RUMoy. 12 pays■ En 2009Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.14– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Arbitrage consommation/epargne« Dans les douze mois a venir, pensez-vous augmenter votre epargne ? »(En %) 70 %6360 % 50 % 40 % 30 %47 44 40 31 22 18 31 30 17 19 1845 40 35 34 30 27 22 22 13 10 6 13 22 3420 % 10 % 0%DE ■ En 2008BEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays■ En 2009Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.« Dans les douze mois a venir, pensez-vous augmenter vos depenses ? »(En %) 100 %8280 %84 71 6286 80 74 68 75 76 71 67 63 65 5360 %57 52 46 40 41 37 28 26 2857 4940 %20 %0% DE ■ En 2008 BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RUMoy. 12 pays■ En 2009Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.14– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Solde arbitrage consommation/épargne(% de personnes souhaitant augmenter leur consommation en 2010 - % de personnes souhaitant augmenter leur épargne en 2010) Moy. 12 paysDEEn 2008 En 2009BEESFRITPTUKHUPLCZSKRU64 1817 1535 - 19-5 -252 -744 -417 1478 7661 3445 4954 5849 043 19Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.Envies inchangées par temps de criseSi la crise actuelle modifiera certainement les comportements d’achat des consommateurs européens, leurs envies en matière de produits restent sensiblement les mêmes d’une année sur l’autre. On retrouve ainsi en tête des intentions d’achat les loisirs et voyages, véritables revendications de nos sociétés modernes. Autre réflexe lorsque les temps sont durs, le repli sur soi : les intentions d’achat centrées sur la maison restent ainsi en bonne position dans les préférences des euroconsommateurs.Loisirs et voyages pour tous, sauf en RussieBien que les loisirs–voyages demeurent l’achat privilégié des Européens, leur avance sur les autres postes de dépenses s’amenuise cette année. Même s’ils constituent une aspiration fondamentale des ménages, dont le temps de loisirs ne cesse de croître, les Européens sont néanmoins confrontés à une crise sans précédent qui les freine dans leurs désirs. Ceci est particulièrement vrai pour les voyages : les destinations sont moins lointaines, les temps de séjour plus courts. En France, selon l’enquête du CRÉDOC sur les « conditions de vie et aspirations des Français », si le taux de départs ne se dégrade pas, les ménages ajustent leurs dépenses en restant dans l’Hexagone, en partant hors saison et en réduisant leurs dépenses pendant le séjour. En Europe, le nombre d’arrivées de touristes internationaux a diminué de 10 % sur les quatre premiers mois de l’année selon l’Organisation mondiale du tourisme, confirmant la glissade entamée au second semestre 2008.Téléphone portable : produit à partPlus que par le passé, les intentions d’achat de téléphone portable sont en progression dans tous les pays, et ce malgré un taux d’équipement qui dépasse 100 % dans tous les pays de L’Observatoire Cetelem, hormis la France (93,5 % selon l’International Telecommunication Union). Ceci est particulièrement flagrant en Espagne, où le poste se classe en deuxième position derrière les immuables loisirs–voyages, mais aussi en Hongrie et en Pologne où les intentions d’achat de mobile se classent en troisième position. Ceci n’est pas surprenant : dépense plaisir par nature, prime à la nouveauté et à l’équipement dernier cri, elle permet à des consommateurs brimés de satisfaire leur appétit consumériste à moindres frais. En témoigne le succès des smartphones partout en Europe, dont les ventes ont progressé de 25 % en Europe de l’Ouest au deuxième trimestre 200]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Solde arbitrage consommation/epargne(% de personnes souhaitant augmenter leur consommation en 2010 - % de personnes souhaitant augmenter leur epargne en 2010) Moy. 12 paysDEEn 2008 En 2009BEESFRITPTUKHUPLCZSKRU64 1817 1535 - 19-5 -252 -744 -417 1478 7661 3445 4954 5849 043 19Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.Envies inchangees par temps de criseSi la crise actuelle modifiera certainement les comportements d’achat des consommateurs europeens, leurs envies en matiere de produits restent sensiblement les memes d’une annee sur l’autre. On retrouve ainsi en tete des intentions d’achat les loisirs et voyages, veritables revendications de nos societes modernes. Autre reflexe lorsque les temps sont durs, le repli sur soi : les intentions d’achat centrees sur la maison restent ainsi en bonne position dans les preferences des euroconsommateurs.Loisirs et voyages pour tous, sauf en RussieBien que les loisirs–voyages demeurent l’achat privilegie des Europeens, leur avance sur les autres postes de depenses s’amenuise cette annee. Meme s’ils constituent une aspiration fondamentale des menages, dont le temps de loisirs ne cesse de croitre, les Europeens sont neanmoins confrontes a une crise sans precedent qui les freine dans leurs desirs. Ceci est particulierement vrai pour les voyages : les destinations sont moins lointaines, les temps de sejour plus courts. En France, selon l’enquete du CREDOC sur les « conditions de vie et aspirations des Francais », si le taux de departs ne se degrade pas, les menages ajustent leurs depenses en restant dans l’Hexagone, en partant hors saison et en reduisant leurs depenses pendant le sejour. En Europe, le nombre d’arrivees de touristes internationaux a diminue de 10 % sur les quatre premiers mois de l’annee selon l’Organisation mondiale du tourisme, confirmant la glissade entamee au second semestre 2008.Telephone portable : produit a partPlus que par le passe, les intentions d’achat de telephone portable sont en progression dans tous les pays, et ce malgre un taux d’equipement qui depasse 100 % dans tous les pays de L’Observatoire Cetelem, hormis la France (93,5 % selon l’International Telecommunication Union). Ceci est particulierement flagrant en Espagne, ou le poste se classe en deuxieme position derriere les immuables loisirs–voyages, mais aussi en Hongrie et en Pologne ou les intentions d’achat de mobile se classent en troisieme position. Ceci n’est pas surprenant : depense plaisir par nature, prime a la nouveaute et a l’equipement dernier cri, elle permet a des consommateurs brimes de satisfaire leur appetit consumeriste a moindres frais. En temoigne le succes des smartphones partout en Europe, dont les ventes ont progresse de 25 % en Europe de l’Ouest au deuxieme trimestre 200]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La maison : l’ultime refuge par temps de criseLes dépenses relatives à l’univers de la maison restent bien orientées. Ceci est particulièrement vrai en Russie, où le poste aménagement et rénovation recueille plus de 70 % d’intentions d’achat positives. La notion de bien-être est en effet très centrée autour du confort de la maison, c’est une aspiration cruciale pour la classe moyenne russe. À défaut de pouvoir acheter un logement moderne tout confort, les Russes rénovent massivement leur logement, et tentent d’améliorer en permanence leur cadre de vie : l’achat de produits électroménagers recueille ainsi 62 % d’intentions positives, l’achat de meubles 58 %. Le repli sur la maison s’observe d’ailleurs partout en Europe, en témoignent les déclarations en matière d’équipement de la maison, qu’il s’agisse des produits d’électroménager, des meubles ou bien des produits high-tech.Intentions d’achat par produit vs intentions globales de consommationGlobalement, les intentions d’achat déclarées reflètent bien l’état d’esprit des Européens, beaucoup moins les étonnantes déclarations de consommation globale de certains pays. Ainsi les Hongrois, passablement déprimés, ne transforment pas leur volontarisme consumériste évoqué précédemment : tous produits confondus, ils se retrouvent bien loin derrière les autres pays de L’Observatoire Cetelem. Le phénomène est similaire en Slovaquie et en République tchèque, même s’il est moins prononcé. Que faut-il en penser ? La consommation reste une revendication forte, particulièrement dans les économies d’Europe centrale qui ont connu une période faste de rattrapage économique associée à des taux de croissance expansifs. L’actuel retour de bâton les stoppe dans leur élan : les déclarations d’intention ne supportent pas la réalité d’un pouvoir d’achat en berne. A contrario, des pays d’Europe de l’Ouest, tels le Royaume-Uni, l’Allemagne ou la France, qui ont connu deux crises sévères sur les quinze dernières années (1993, 2001), sont beaucoup plus mesurés et cohérents dans leurs déclarations.Intentions d’achat« Pour chacun des produits, biens et services suivants, qu’envisagez-vous d’acheter dans les douze mois à venir ? »(En %) DELoisirs–voyages Produits électroménagers Travaux d’aménagement Bricolage, jardinage Meubles TV, hi-fi, vidéo Téléphones portables Équipement de sport Voitures Micro-ordinateurs à domicile Biens immobiliers Motos/scootersBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays57 47 51 28 44 32 33 22 20 22 4 763 39 43 31 32 27 25 20 21 21 8 650 28 20 17 30 26 36 16 15 16 9 644 34 34 26 33 25 22 15 17 15 11 552 38 28 21 34 37 31 22 21 22 13 1047 45 30 16 44 33 38 23 24 22 16 874 53 43 33 39 31 33 21 19 13 8 333 19 26 15 18 11 20 11 6 12 3 447 46 43 33 40 36 44 22 20 28 7 659 47 38 34 36 28 27 24 12 18 5 151 38 41 27 35 18 27 19 7 12 7 154 62 70 43 58 42 50 31 23 33 12 453 41 39 27 37 29 32 20 17 19 9 5Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.16– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La maison : l’ultime refuge par temps de criseLes depenses relatives a l’univers de la maison restent bien orientees. Ceci est particulierement vrai en Russie, ou le poste amenagement et renovation recueille plus de 70 % d’intentions d’achat positives. La notion de bien-etre est en effet tres centree autour du confort de la maison, c’est une aspiration cruciale pour la classe moyenne russe. A defaut de pouvoir acheter un logement moderne tout confort, les Russes renovent massivement leur logement, et tentent d’ameliorer en permanence leur cadre de vie : l’achat de produits electromenagers recueille ainsi 62 % d’intentions positives, l’achat de meubles 58 %. Le repli sur la maison s’observe d’ailleurs partout en Europe, en temoignent les declarations en matiere d’equipement de la maison, qu’il s’agisse des produits d’electromenager, des meubles ou bien des produits high-tech.Intentions d’achat par produit vs intentions globales de consommationGlobalement, les intentions d’achat declarees refletent bien l’etat d’esprit des Europeens, beaucoup moins les etonnantes declarations de consommation globale de certains pays. Ainsi les Hongrois, passablement deprimes, ne transforment pas leur volontarisme consumeriste evoque precedemment : tous produits confondus, ils se retrouvent bien loin derriere les autres pays de L’Observatoire Cetelem. Le phenomene est similaire en Slovaquie et en Republique tcheque, meme s’il est moins prononce. Que faut-il en penser ? La consommation reste une revendication forte, particulierement dans les economies d’Europe centrale qui ont connu une periode faste de rattrapage economique associee a des taux de croissance expansifs. L’actuel retour de baton les stoppe dans leur elan : les declarations d’intention ne supportent pas la realite d’un pouvoir d’achat en berne. A contrario, des pays d’Europe de l’Ouest, tels le Royaume-Uni, l’Allemagne ou la France, qui ont connu deux crises severes sur les quinze dernieres annees (1993, 2001), sont beaucoup plus mesures et coherents dans leurs declarations.Intentions d’achat« Pour chacun des produits, biens et services suivants, qu’envisagez-vous d’acheter dans les douze mois a venir ? »(En %) DELoisirs–voyages Produits electromenagers Travaux d’amenagement Bricolage, jardinage Meubles TV, hi-fi, video Telephones portables Equipement de sport Voitures Micro-ordinateurs a domicile Biens immobiliers Motos/scootersBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays57 47 51 28 44 32 33 22 20 22 4 763 39 43 31 32 27 25 20 21 21 8 650 28 20 17 30 26 36 16 15 16 9 644 34 34 26 33 25 22 15 17 15 11 552 38 28 21 34 37 31 22 21 22 13 1047 45 30 16 44 33 38 23 24 22 16 874 53 43 33 39 31 33 21 19 13 8 333 19 26 15 18 11 20 11 6 12 3 447 46 43 33 40 36 44 22 20 28 7 659 47 38 34 36 28 27 24 12 18 5 151 38 41 27 35 18 27 19 7 12 7 154 62 70 43 58 42 50 31 23 33 12 453 41 39 27 37 29 32 20 17 19 9 5Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.16– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Mieux consommer: « bio », « équitable », « occasion », entre tendances de fond et résolutions post-crise2009 a été l’année de l’électrochoc. Le consommateur se remet progressivement d’une crise dont la gravité n’a été décelée que par la faillite de certains symboles économiques. Celle-ci a réveillé la peur du manque que l’euphorie de ces dernières années avait réussi à faire oublier. Le consommateur rationalise ses dépenses pour maximiser son bien-être en fonction de contraintes budgétaires serrées. En effet, si le niveau des intentions de consommation infirme les rumeurs d’une prise de pouvoir de l’anti-consumérisme, elles confirment néanmoins une volonté affichée de modifier ses modes de consommation. Seul le temps pourra nous confirmer si les résolutions d’aujourd’hui modifieront réellement la consommation de demain, alors que d’autres tendances structurelles de fond vont venir modifier durablement, et de manière certaine, les comportements de consommation des Européens. Évolution démographique d’abord : le vieillissement généralisé de la population aura des conséquences très fortes sur les modes de consommation. Évolution économique ensuite : au-delà de la crise et de la baisse du pouvoir d’achat, les dépenses des ménages changeront dans leur structure, reflet de nouvelles aspirations et réponse à de nouvelles contraintes sur le long terme.Démographie : dans le sillage de seniors toujours plus nombreux, l’écume d’une nouvelle consommationLe vieillissement de la population est un phénomène de fond qui touche la plupart des sociétés industrielles. Il s’illustre par un basculement programmé de l’historique pyramide des âges vers un inédit « obélisque des âges », résultat de taux de mortalité par âge plus faibles que par le passé, et ce jusqu’à des âges avancés. De facto, l’espérance de vie augmente et le nombre de seniors croît à un rythme très élevé : en 2007 en France, il « naissait » un senior toutes les 32 secondes, contre un bébé toutes les 42 secondes !Part des 60 ans et plus dans la population totale(En %) 30 %30 26 2729 27 24 23 27 23 27 22 19 26 26 22 25 22 25 23 2425 % 20 % 15 % 10 % 5% 0% DE ■ En 2010 IT23 18 1822PTFRBEHUPLCZESUKSKRU■ En 2020Source : BIPE d’après projections populations ONU.L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Mieux consommer: « bio », « equitable », « occasion », entre tendances de fond et resolutions post-crise2009 a ete l’annee de l’electrochoc. Le consommateur se remet progressivement d’une crise dont la gravite n’a ete decelee que par la faillite de certains symboles economiques. Celle-ci a reveille la peur du manque que l’euphorie de ces dernieres annees avait reussi a faire oublier. Le consommateur rationalise ses depenses pour maximiser son bien-etre en fonction de contraintes budgetaires serrees. En effet, si le niveau des intentions de consommation infirme les rumeurs d’une prise de pouvoir de l’anti-consumerisme, elles confirment neanmoins une volonte affichee de modifier ses modes de consommation. Seul le temps pourra nous confirmer si les resolutions d’aujourd’hui modifieront reellement la consommation de demain, alors que d’autres tendances structurelles de fond vont venir modifier durablement, et de maniere certaine, les comportements de consommation des Europeens. Evolution demographique d’abord : le vieillissement generalise de la population aura des consequences tres fortes sur les modes de consommation. Evolution economique ensuite : au-dela de la crise et de la baisse du pouvoir d’achat, les depenses des menages changeront dans leur structure, reflet de nouvelles aspirations et reponse a de nouvelles contraintes sur le long terme.Demographie : dans le sillage de seniors toujours plus nombreux, l’ecume d’une nouvelle consommationLe vieillissement de la population est un phenomene de fond qui touche la plupart des societes industrielles. Il s’illustre par un basculement programme de l’historique pyramide des ages vers un inedit « obelisque des ages », resultat de taux de mortalite par age plus faibles que par le passe, et ce jusqu’a des ages avances. De facto, l’esperance de vie augmente et le nombre de seniors croit a un rythme tres eleve : en 2007 en France, il « naissait » un senior toutes les 32 secondes, contre un bebe toutes les 42 secondes !Part des 60 ans et plus dans la population totale(En %) 30 %30 26 2729 27 24 23 27 23 27 22 19 26 26 22 25 22 25 23 2425 % 20 % 15 % 10 % 5% 0% DE ■ En 2010 IT23 18 1822PTFRBEHUPLCZESUKSKRU■ En 2020Source : BIPE d’apres projections populations ONU.L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Pyramide des âges en Europe* en 1990(En milliers par tranche d’âge)100+ 95-99 90-94 85-89 80-84 75-79 70-74 65-69 60-64 55-59 50-54 45-49 40-44 35-39 30-34 25-29 20-24 15-19 10-14 5-9 0-425000 20000 15000 10000 5000 * Europe douze pays. 0Pyramide des âges en Europe* en 2020(En milliers par tranche d’âge)100+ 95-99 90-94 85-89 80-84 75-79 70-74 65-69 60-64 55-59 50-54 45-49 40-44 35-39 30-34 25-29 20-24 15-19 10-14 5-9 0-425000 20000 15000 10000 5000 * Europe douze pays. 0100+ 95-99 90-94 85-89 80-84 75-79 70-74 65-69 60-64 55-59 50-54 45-49 40-44 35-39 30-34 25-29 20-24 15-19 10-14 5-9 0-45000 10000 15000 20000 25000100+ 95-99 90-94 85-89 80-84 75-79 70-74 65-69 60-64 55-59 50-54 45-49 40-44 35-39 30-34 25-29 20-24 15-19 10-14 5-9 0-45000 10000 15000 20000 25000■ Femmes■ Hommes■ Femmes■ HommesSource : BIPE d’après projections populations ONU.Source : BIPE d’après projections populations ONU.Contrairement à une idée reçue, le vieillissement de la population n’est pas synonyme de décroissance. À l’inverse, la croissance économique va de pair avec une baisse de la mortalité, c’est un phénomène que l’on observe dans tous les pays et aujourd’hui dans les pays émergents en particulier. Les plus âgés sont par ailleurs en moyenne les plus riches : ce sont eux qui concentrent la richesse liée au patrimoine. Il est intéressant de noter que la crise actuelle n’a pas entamé ce phénomène et qu’elle n’a eu que peu d’effet sur les revenus des retraités, qu’il s’agisse des niveaux des pensions ou des revenus du patrimoine.Enfin, s’ils consomment différemment, les seniors ne consomment pas moins que la moyenne, bien au contraire. Il y a dix ans, les seniors étaient effectivement sous-consommateurs de 7 % par rapport à leur poids démographique, mais aujourd’hui, la proportion s’est complètement inversée: ils sont désormais surconsommateurs en moyenne de 7 %. L’arrivée à la retraite des baby boomers va encore accentuer cette surconsommation des seniors. En termes de valeurs, cette génération est fort différente des générations plus anciennes : elle est plus nombreuse, mais également plus consommatrice que les retraités d’aujourd’hui.Par ailleurs, c’est avec cette génération que l’emploi féminin s’est généralisé. Ainsi, les couples de nouveaux retraités bénéficient souvent de deux retraites à taux plein, ce qui n’était pas le cas de leurs aînés. Les seniors, 50 ans et plus, ont aujourd’hui un pouvoir d’achat d’au moins 30 % supérieur à la moyenne ! Ils pourraient concentrer près de 60 % des revenus à l’horizon 2020, alors qu’ils disposent aujourd’hui de plus de 45 % des revenus en France. Ainsi, les seniors concentrent toutes les facilités pour augmenter directement leur niveau de vie, et leur consommation.18– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Pyramide des ages en Europe* en 1990(En milliers par tranche d’age)100+ 95-99 90-94 85-89 80-84 75-79 70-74 65-69 60-64 55-59 50-54 45-49 40-44 35-39 30-34 25-29 20-24 15-19 10-14 5-9 0-425000 20000 15000 10000 5000 * Europe douze pays. 0Pyramide des ages en Europe* en 2020(En milliers par tranche d’age)100+ 95-99 90-94 85-89 80-84 75-79 70-74 65-69 60-64 55-59 50-54 45-49 40-44 35-39 30-34 25-29 20-24 15-19 10-14 5-9 0-425000 20000 15000 10000 5000 * Europe douze pays. 0100+ 95-99 90-94 85-89 80-84 75-79 70-74 65-69 60-64 55-59 50-54 45-49 40-44 35-39 30-34 25-29 20-24 15-19 10-14 5-9 0-45000 10000 15000 20000 25000100+ 95-99 90-94 85-89 80-84 75-79 70-74 65-69 60-64 55-59 50-54 45-49 40-44 35-39 30-34 25-29 20-24 15-19 10-14 5-9 0-45000 10000 15000 20000 25000■ Femmes■ Hommes■ Femmes■ HommesSource : BIPE d’apres projections populations ONU.Source : BIPE d’apres projections populations ONU.Contrairement a une idee recue, le vieillissement de la population n’est pas synonyme de decroissance. A l’inverse, la croissance economique va de pair avec une baisse de la mortalite, c’est un phenomene que l’on observe dans tous les pays et aujourd’hui dans les pays emergents en particulier. Les plus ages sont par ailleurs en moyenne les plus riches : ce sont eux qui concentrent la richesse liee au patrimoine. Il est interessant de noter que la crise actuelle n’a pas entame ce phenomene et qu’elle n’a eu que peu d’effet sur les revenus des retraites, qu’il s’agisse des niveaux des pensions ou des revenus du patrimoine.Enfin, s’ils consomment differemment, les seniors ne consomment pas moins que la moyenne, bien au contraire. Il y a dix ans, les seniors etaient effectivement sous-consommateurs de 7 % par rapport a leur poids demographique, mais aujourd’hui, la proportion s’est completement inversee: ils sont desormais surconsommateurs en moyenne de 7 %. L’arrivee a la retraite des baby boomers va encore accentuer cette surconsommation des seniors. En termes de valeurs, cette generation est fort differente des generations plus anciennes : elle est plus nombreuse, mais egalement plus consommatrice que les retraites d’aujourd’hui.Par ailleurs, c’est avec cette generation que l’emploi feminin s’est generalise. Ainsi, les couples de nouveaux retraites beneficient souvent de deux retraites a taux plein, ce qui n’etait pas le cas de leurs aines. Les seniors, 50 ans et plus, ont aujourd’hui un pouvoir d’achat d’au moins 30 % superieur a la moyenne ! Ils pourraient concentrer pres de 60 % des revenus a l’horizon 2020, alors qu’ils disposent aujourd’hui de plus de 45 % des revenus en France. Ainsi, les seniors concentrent toutes les facilites pour augmenter directement leur niveau de vie, et leur consommation.18– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Économie : une perception du pouvoir d’achat durablement affectéeLa précédente édition de L’Observatoire Cetelem de la consommation avait été l’occasion de mettre en lumière les inquiétudes qui pesaient sur les consommateurs quant à l’avenir de leur pouvoir d’achat. Celles-ci étaient fondées sur des facteurs économiques subis (hausses de prix, du chômage), mais aussi sur la déformation progressive de leur structure de consommation. Sur la dernière décennie, les dépenses contraintes (logement, enseignement et santé) ont été en hausse constante, mettant sous pression d’autres types de dépenses (habillement, transport, alimentation), qualifiées ainsi de dépenses d’arbitrage. Sous l’effet de fortes aspirations socioculturelles, les dépenses plaisirs (loisirs, sorties) ont, quant à elles, progressé. Les évolutions croisées de ces trois types de dépenses ont pesé sur la perception des Européens quant à l’évolution de leur pouvoir d’achat. Dans ces conditions, quel avenir pour le pouvoir d’achat des Européens pour les dix prochaines années ?Évolution et prévisions de la structure de la consommation des ménages français par poste(En % de la consommation totale) 100 %80 %9,6 1,8 5,9 7,8 6,3 6,3 14,8 3,4Plaisir : de 15,5 % à 16,4 %9,7 2,6 6,2 7,6 5,9 5,0 15,0 2,8 13,4 3,8Plaisir : de 16,4 % à 17,0 %10,0 2,9 6,3 7,8 5,4 4,1 14,7 2,2 12,3 4,5■ Autres biens et services ■ Communications ■ Hôtels, cafés et restaurants ■ Loisirs et culture ■ Équipement ménager et entretien ■ Habillement ■ Transports ■ Boissons alcoolisées et tabac ■ Alimentation et boissons ■ Enseignement ■ Santé60 %Arbitrages : de 45,3 % à 42,1 % Arbitrages : de 42,1 % à 38,7 %40 %14,5 3,4Contraintes : de 29,6 % à 31,8 %20 %Contraintes : de 31,8 % à 34,3 %25,50% 1998Sources : Insee, prévisions BIPE.27,228,8(0,7 % en 1998 et 1 % en 2018)20082018■ Logement et chargesLes coûts de logement ne sont pas amenés à diminuer, de plus en plus de dépenses de santé devront être prises en charge par les ménages, des phénomènes qui maintiendront les dépenses contraintes à un niveau élevé. Les loisirs et sorties sont devenus une exigence, on revendique presque le droit d’en bénéficier ! Les seniors soutiennent massivement cette demande : ils ont du temps et recherchent un épanouissement dûment mérité. Ainsi, les dépenses plaisirs ne diminueront pas non plus. Cela signifie que leconsommateur va devoir encore plus arbitrer sur ses autres dépenses et ces arbitrages vont continuer de peser sur la perception de son pouvoir d’achat. L’héritage de la sévère crise actuelle ne viendra pas améliorer la situation. La croissance économique ne devrait repartir que très mollement dans l’ensemble des pays européens et la croissance économique moyenne de chacun de nos pays sur la période 2010-2020 ne dépassera pas celle de la période 1998-2008. Dans le sillage d’une croissance en berne, les revenusconnaîtront une augmentation timide durant la prochaine décennie, entraînant avec eux une contraction mécanique du pouvoir d’achat. Cette crise aura également eu pour effet de réduire très nettement les marges de manœuvre de l’ensemble des gouvernements. La dérive de l’endettement publique qui atteint aujourd’hui des niveaux sans précédent devrait logiquement se traduire par une hausse des impôts directs et indirects dans tous les pays. L’Espagne et la Hongrie ont déjà annoncé un durcissementL’Observatoire Cetelem 2010 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Economie : une perception du pouvoir d’achat durablement affecteeLa precedente edition de L’Observatoire Cetelem de la consommation avait ete l’occasion de mettre en lumiere les inquietudes qui pesaient sur les consommateurs quant a l’avenir de leur pouvoir d’achat. Celles-ci etaient fondees sur des facteurs economiques subis (hausses de prix, du chomage), mais aussi sur la deformation progressive de leur structure de consommation. Sur la derniere decennie, les depenses contraintes (logement, enseignement et sante) ont ete en hausse constante, mettant sous pression d’autres types de depenses (habillement, transport, alimentation), qualifiees ainsi de depenses d’arbitrage. Sous l’effet de fortes aspirations socioculturelles, les depenses plaisirs (loisirs, sorties) ont, quant a elles, progresse. Les evolutions croisees de ces trois types de depenses ont pese sur la perception des Europeens quant a l’evolution de leur pouvoir d’achat. Dans ces conditions, quel avenir pour le pouvoir d’achat des Europeens pour les dix prochaines annees ?Evolution et previsions de la structure de la consommation des menages francais par poste(En % de la consommation totale) 100 %80 %9,6 1,8 5,9 7,8 6,3 6,3 14,8 3,4Plaisir : de 15,5 % a 16,4 %9,7 2,6 6,2 7,6 5,9 5,0 15,0 2,8 13,4 3,8Plaisir : de 16,4 % a 17,0 %10,0 2,9 6,3 7,8 5,4 4,1 14,7 2,2 12,3 4,5■ Autres biens et services ■ Communications ■ Hotels, cafes et restaurants ■ Loisirs et culture ■ Equipement menager et entretien ■ Habillement ■ Transports ■ Boissons alcoolisees et tabac ■ Alimentation et boissons ■ Enseignement ■ Sante60 %Arbitrages : de 45,3 % a 42,1 % Arbitrages : de 42,1 % a 38,7 %40 %14,5 3,4Contraintes : de 29,6 % a 31,8 %20 %Contraintes : de 31,8 % a 34,3 %25,50% 1998Sources : Insee, previsions BIPE.27,228,8(0,7 % en 1998 et 1 % en 2018)20082018■ Logement et chargesLes couts de logement ne sont pas amenes a diminuer, de plus en plus de depenses de sante devront etre prises en charge par les menages, des phenomenes qui maintiendront les depenses contraintes a un niveau eleve. Les loisirs et sorties sont devenus une exigence, on revendique presque le droit d’en beneficier ! Les seniors soutiennent massivement cette demande : ils ont du temps et recherchent un epanouissement dument merite. Ainsi, les depenses plaisirs ne diminueront pas non plus. Cela signifie que leconsommateur va devoir encore plus arbitrer sur ses autres depenses et ces arbitrages vont continuer de peser sur la perception de son pouvoir d’achat. L’heritage de la severe crise actuelle ne viendra pas ameliorer la situation. La croissance economique ne devrait repartir que tres mollement dans l’ensemble des pays europeens et la croissance economique moyenne de chacun de nos pays sur la periode 2010-2020 ne depassera pas celle de la periode 1998-2008. Dans le sillage d’une croissance en berne, les revenusconnaitront une augmentation timide durant la prochaine decennie, entrainant avec eux une contraction mecanique du pouvoir d’achat. Cette crise aura egalement eu pour effet de reduire tres nettement les marges de manœuvre de l’ensemble des gouvernements. La derive de l’endettement publique qui atteint aujourd’hui des niveaux sans precedent devrait logiquement se traduire par une hausse des impots directs et indirects dans tous les pays. L’Espagne et la Hongrie ont deja annonce un durcissementL’Observatoire Cetelem 2010 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[de leur fiscalité qui, au-delà de son impact réel, va avoir un impact psychologique très fort sur le moral des consommateurs. La perception du pouvoir d’achat n’en sera que plus dégradée. La baisse,avérée ou perçue, du pouvoir d’achat sera donc inévitablement d’actualité dans les années à venir. Ces mutations démographiques et économiques ne mèneront pas àune décroissance de la consommation mais plutôt à des changements dans les comportements de consommation. Et le changement ne mène pas forcément au pire.Avec la crise, une page se tourneLes Européens accusent aujourd’hui le coup et, convaincus d’être dans une crise durable, ils modifient leur comportement pour en assumer le coût. Par conséquent, 64 % estiment que ce changement ne sera pas juste temporaire. Pour près des trois quarts des Français, des Italiens et des Portugais, il y aura bien un avant-crise et un après-crise dans leur façon de consommer.« Pensez-vous que la crise actuelle va durablement affecter votre façon de consommer ? »(En % de personnes ayant répondu « oui certainement » ou « oui probablement ») 80 %80 73 73 74 63 56 53 41 69 61 72 6470 % 60 %5350 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0% DE BE ES FR IT PTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 paysSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.L’heure est au mieux-vivre, le mieuxconsommer est préférable au toutconsommer. Le rapport qualité/prix doit être le tenant du pouvoir d’achat, ainsi le prix et la qualité sont-ils tous les deux les premiers critères de sélection,respectivement à 96 % et 87 %. Ils distancent de loin les autres critères, le caractère équitable de l’achat, en troisième position, étant plébiscité par 62 % des personnes interrogées. La crise affirme le besoin de retrouverdes valeurs stables historiquement : le juste prix et la qualité en sont les fondamentaux. Les modèles économiques low-cost, s’ils font coexister bas prix et qualité, ont donc de beaux jours devant eux.20– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[de leur fiscalite qui, au-dela de son impact reel, va avoir un impact psychologique tres fort sur le moral des consommateurs. La perception du pouvoir d’achat n’en sera que plus degradee. La baisse,averee ou percue, du pouvoir d’achat sera donc inevitablement d’actualite dans les annees a venir. Ces mutations demographiques et economiques ne meneront pas aune decroissance de la consommation mais plutot a des changements dans les comportements de consommation. Et le changement ne mene pas forcement au pire.Avec la crise, une page se tourneLes Europeens accusent aujourd’hui le coup et, convaincus d’etre dans une crise durable, ils modifient leur comportement pour en assumer le cout. Par consequent, 64 % estiment que ce changement ne sera pas juste temporaire. Pour pres des trois quarts des Francais, des Italiens et des Portugais, il y aura bien un avant-crise et un apres-crise dans leur facon de consommer.« Pensez-vous que la crise actuelle va durablement affecter votre facon de consommer ? »(En % de personnes ayant repondu « oui certainement » ou « oui probablement ») 80 %80 73 73 74 63 56 53 41 69 61 72 6470 % 60 %5350 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0% DE BE ES FR IT PTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 paysSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.L’heure est au mieux-vivre, le mieuxconsommer est preferable au toutconsommer. Le rapport qualite/prix doit etre le tenant du pouvoir d’achat, ainsi le prix et la qualite sont-ils tous les deux les premiers criteres de selection,respectivement a 96 % et 87 %. Ils distancent de loin les autres criteres, le caractere equitable de l’achat, en troisieme position, etant plebiscite par 62 % des personnes interrogees. La crise affirme le besoin de retrouverdes valeurs stables historiquement : le juste prix et la qualite en sont les fondamentaux. Les modeles economiques low-cost, s’ils font coexister bas prix et qualite, ont donc de beaux jours devant eux.20– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Chasse aux bonnes affairesIl convient de chercher, fouiner, dégoter les bonnes affaires aussi bien en ville qu’à la campagne, aussi bien dans les magasins que sur Internet. Bien entendu, la crise resserre les budgets : l’humilité dans le mode de consommation est de rigueur. Un nouveau mode de pensée devient aussi dominant : la simplicité dans le produit, dans le choix des dépenses, dans la sélection des différents postes est préférable au « bling-bling » et autres démonstrations. Les hard discounters voient une mixité sociale de plus en plus importante, en témoigne le nombre croissant de « magasins à 99p » en Angleterre, aussi bien dans les quartiers aisés que populaires. Qu’elle soit contrainte ou voulue, la chasse aux bonnes affaires peut être une opportunité : l’émergence des idées innovantes est le plus souvent le fruit d’une contrainte. Ainsi, les ventes ou achats de biens d’occasion se multiplient via des canaux variés. Du vide-grenier à la construction de plates-formes sur Internet, en passant par les ventes aux enchères, les moyens de pallier la baisse de revenus se multiplient.Un consommateur citoyenRéactiver une économie sur des bases saines s’accompagne d’une réflexion profonde sur l’avenir de la planète. Construire un monde accessible aux générations futures, c’est intégrer progressivement le coût écologique et le caractère équitable dans ses modes de consommation. Ces deux critères sont majoritaires dans les choix de sélection, avec respectivement 59 % et 62 %. Le développement durable est l’enjeu majeur de cette crise, à caractère durable. Le consommateur est dès lors impliqué fortement dans le futur du monde dans lequel il s’approvisionne. Il doit trouver un équilibre entre sa volonté d’être acteur du changement et la gestion de son quotidien, et est sensibilisé à la conciliation de trois dimensions : intérêts économiques, environnementaux et sociaux. Sauvegarder l’environnement, consommer des produits sains, ne pas exploiter les plus démunis sont les ingrédients du modelage d’un consommateur responsable, soucieux de ne pas reproduire le choc brutal qu’il vient de vivre.« Les critères suivants vont-ils influencer votre comportement d’achat ? »(En % de personnes ayant répondu « oui, certainement » ou « oui, probablement ») DELe prix La qualité Le caractère équitable de votre achat Le coût écologique (transport, production) La préférence nationaleBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays95 84 61 48 5297 83 51 58 4297 80 70 55 4598 87 56 65 4295 87 64 78 6198 94 86 69 6095 80 43 50 3096 80 66 55 4296 86 79 63 3496 96 43 49 5997 93 39 58 6497 95 80 54 3096 87 62 59 47Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 201]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Chasse aux bonnes affairesIl convient de chercher, fouiner, degoter les bonnes affaires aussi bien en ville qu’a la campagne, aussi bien dans les magasins que sur Internet. Bien entendu, la crise resserre les budgets : l’humilite dans le mode de consommation est de rigueur. Un nouveau mode de pensee devient aussi dominant : la simplicite dans le produit, dans le choix des depenses, dans la selection des differents postes est preferable au « bling-bling » et autres demonstrations. Les hard discounters voient une mixite sociale de plus en plus importante, en temoigne le nombre croissant de « magasins a 99p » en Angleterre, aussi bien dans les quartiers aises que populaires. Qu’elle soit contrainte ou voulue, la chasse aux bonnes affaires peut etre une opportunite : l’emergence des idees innovantes est le plus souvent le fruit d’une contrainte. Ainsi, les ventes ou achats de biens d’occasion se multiplient via des canaux varies. Du vide-grenier a la construction de plates-formes sur Internet, en passant par les ventes aux encheres, les moyens de pallier la baisse de revenus se multiplient.Un consommateur citoyenReactiver une economie sur des bases saines s’accompagne d’une reflexion profonde sur l’avenir de la planete. Construire un monde accessible aux generations futures, c’est integrer progressivement le cout ecologique et le caractere equitable dans ses modes de consommation. Ces deux criteres sont majoritaires dans les choix de selection, avec respectivement 59 % et 62 %. Le developpement durable est l’enjeu majeur de cette crise, a caractere durable. Le consommateur est des lors implique fortement dans le futur du monde dans lequel il s’approvisionne. Il doit trouver un equilibre entre sa volonte d’etre acteur du changement et la gestion de son quotidien, et est sensibilise a la conciliation de trois dimensions : interets economiques, environnementaux et sociaux. Sauvegarder l’environnement, consommer des produits sains, ne pas exploiter les plus demunis sont les ingredients du modelage d’un consommateur responsable, soucieux de ne pas reproduire le choc brutal qu’il vient de vivre.« Les criteres suivants vont-ils influencer votre comportement d’achat ? »(En % de personnes ayant repondu « oui, certainement » ou « oui, probablement ») DELe prix La qualite Le caractere equitable de votre achat Le cout ecologique (transport, production) La preference nationaleBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays95 84 61 48 5297 83 51 58 4297 80 70 55 4598 87 56 65 4295 87 64 78 6198 94 86 69 6095 80 43 50 3096 80 66 55 4296 86 79 63 3496 96 43 49 5997 93 39 58 6497 95 80 54 3096 87 62 59 47Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 201]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Produits verts et équitables: l’avènement d’un consommateur plus responsableOn assiste à la naissance d’un consommateur citoyen, soucieux du caractère écologique et/ou équitable de ses achats. Comment cela se traduit-il dans les produits que le consommateur envisage d’acheter aujourd’hui ou demain ?Conscience verte : une réelle prise en compte dans les comportements d’achatLes gestes de consommation verte se multiplient de façon indéniable en Europe. L’usage de papier recyclé est largement répandu (63 %), les aménagements domestiques pour une meilleure efficacité énergétique (40 %), l’achat de produits bio (38 %) et l’achat de produits locaux (37 %), témoignent du fait que l’écologie n’est plus seulement une intention mais s’incarne bien dans des actes concrets. Les Portugais et les Britanniques sont ceux qui déclarent avoir adopté le plus de gestes verts, à l’inverse des Russes qui sont en retrait.« Voici différents gestes et comportements de consommation verts, les avez-vous déjà adoptés ? »(En % de personnes ayant répondu « oui, à plusieurs reprises ») DEUtiliser du papier recyclé Réaliser des aménagements domestiques écologiques, d’économie d’énergie ou d’eau Acheter des produits bio Acheter des produits locaux pour limiter le coût carbone Renoncer à un déplacement ou changer de mode de transport (train plutôt qu’avion ou voiture) Acheter une voiture « propre »BEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays70 25 45 35 29 2663 50 35 35 30 870 29 46 36 39 264 42 37 40 32 762 32 39 43 27 1675 28 47 41 47 2165 49 38 47 38 468 37 39 40 37 854 45 47 27 30 659 58 22 26 23 1668 56 36 26 36 643 29 30 45 21 263 40 38 37 32 10Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.Une consommation verte qui passe avant tout par des gestes facilesLes gestes verts faciles ressortent assez naturellement. L’effort consenti par le consommateur pour se tourner vers du papier recyclé est faible : l’offre se généralise (papier hygiénique, papier pour imprimantes, etc.) et même si le papier recyclé reste légèrement plus cher, l’effort sur le porte-monnaie n’est pas douloureux. Parmi les aménagements domestiques écologiques, on compte des travaux lourds, comme changer de système de chauffage ou refaire l’isolation, mais on trouve aussi de nombreux aménagements faciles dans l’achat d’ampoules basse consommation, l’utilisation d’économiseurs d’eau dans ses robinets ou le choix d’appareils électroménagers à haute performance énergétique. Ces aménagements verts sont aussi pour le consommateur une source d’économies et faire des économies motive très fortement à respecter la planète !22– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Produits verts et equitables: l’avenement d’un consommateur plus responsableOn assiste a la naissance d’un consommateur citoyen, soucieux du caractere ecologique et/ou equitable de ses achats. Comment cela se traduit-il dans les produits que le consommateur envisage d’acheter aujourd’hui ou demain ?Conscience verte : une reelle prise en compte dans les comportements d’achatLes gestes de consommation verte se multiplient de facon indeniable en Europe. L’usage de papier recycle est largement repandu (63 %), les amenagements domestiques pour une meilleure efficacite energetique (40 %), l’achat de produits bio (38 %) et l’achat de produits locaux (37 %), temoignent du fait que l’ecologie n’est plus seulement une intention mais s’incarne bien dans des actes concrets. Les Portugais et les Britanniques sont ceux qui declarent avoir adopte le plus de gestes verts, a l’inverse des Russes qui sont en retrait.« Voici differents gestes et comportements de consommation verts, les avez-vous deja adoptes ? »(En % de personnes ayant repondu « oui, a plusieurs reprises ») DEUtiliser du papier recycle Realiser des amenagements domestiques ecologiques, d’economie d’energie ou d’eau Acheter des produits bio Acheter des produits locaux pour limiter le cout carbone Renoncer a un deplacement ou changer de mode de transport (train plutot qu’avion ou voiture) Acheter une voiture « propre »BEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays70 25 45 35 29 2663 50 35 35 30 870 29 46 36 39 264 42 37 40 32 762 32 39 43 27 1675 28 47 41 47 2165 49 38 47 38 468 37 39 40 37 854 45 47 27 30 659 58 22 26 23 1668 56 36 26 36 643 29 30 45 21 263 40 38 37 32 10Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.Une consommation verte qui passe avant tout par des gestes facilesLes gestes verts faciles ressortent assez naturellement. L’effort consenti par le consommateur pour se tourner vers du papier recycle est faible : l’offre se generalise (papier hygienique, papier pour imprimantes, etc.) et meme si le papier recycle reste legerement plus cher, l’effort sur le porte-monnaie n’est pas douloureux. Parmi les amenagements domestiques ecologiques, on compte des travaux lourds, comme changer de systeme de chauffage ou refaire l’isolation, mais on trouve aussi de nombreux amenagements faciles dans l’achat d’ampoules basse consommation, l’utilisation d’economiseurs d’eau dans ses robinets ou le choix d’appareils electromenagers a haute performance energetique. Ces amenagements verts sont aussi pour le consommateur une source d’economies et faire des economies motive tres fortement a respecter la planete !22– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Électroménager – Part de marché 2008 (en valeur) des appareils A+ en France(En %) 50 %Ventes d’ampoules basse consommation en France(En millions d’euros) 60 50475240 %3130 %40 302520 % 20 10 % 10 0 Réfrigérateurs CongélateursSource : GIFAM.0%Source : ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer.20072009À l’inverse, le consommateur n’est pas forcément prêt à renoncer à son confort ou à faire des investissements lourds en faveur de l’écologie. Ils ne sont que 32 % à avoir renoncé à un déplacement ou privilégié le train, mode de transport moins polluant, à la voiture ou l’avion, un chiffre qui tombe à 21 % en Russie et à 23 % en République tchèque. Le consommateur européen n’est pas encore disposé à changer de mode de transport pour être moins polluant : la rapidité de l’avion sur de longs trajets, celle de la voiture sur des trajets plus quotidiens, l’écologie souffre de la concurrence du confort! Le jour où les Européens renoncerontà leur voiture n’est pas encore arrivé : mode de transport hyperdominant, la voiture reste indispensable pour de nombreux Européens qui ne bénéficient pas toujours d’offres alternatives (transports en commun) satisfaisantes. Enfin, 30 % des consommateurs européens ont déjà acheté une voiture propre (10 % à plusieurs reprises). Le terme de « voiture propre » regroupe sans doute des réalités différentes selon les répondants. Mais quelle que soit la perception du consommateur, l’offre des constructeurs se tourne résolument vers des modèles de moins en moins polluants et la demande vers des véhiculesplus petits et donc plus écologiques. Les incitations fiscales sous forme de bonus/ malus écologique se sont récemment multipliées en Europe et sont venues soutenir ce mouvement. De façon générale, la consommation écologique est largement soutenue par des mesures publiques d’incitation financière : crédits d’impôt accordés pour les travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique des logements, primes bonus/malus pour favoriser l’achat des véhicules les moins polluants, etc.Consommer vert, c’est aussi bon pour moiEn matière de gestes de consommation verts, l’achat de produits bio arrive en troisième position avec 38 % d’Européens déclarant en avoir déjà acheté à plusieurs reprises. Ce taux est assez homogène dans tous les pays, seule la République tchèque est en retrait avec 22 %. Figure de proue du retour à une alimentation plus saine et à une agriculture plus respectueuse de l’environnement, le bio est maintenant bien entré dans les modes de consommation alimentaire. L’offre bio s’est aussi largement étendue à d’autres secteurs comme le textile ou l’hygiène beauté. Consommer bio présente un double avantage : consommer sain et consommer vert. Cela explique sans aucun doute son succès. Si l’achat bio est aujourd’hui un peu plus féminin (55 % des répondants en Europe ayant déclaré avoir acheté parfois ou à plusieurs reprises des produits bio), il concerne tout le monde dans la même proportion en termes de niveau de revenus. Acheter à plusieurs reprises des produits bio ne signifie pas acheter systématiquement des produits bio, on trouverait sans doute dans l’achat systématique une proportion plus importante de consommateurs bénéficiant de revenus supérieurs, les produits bio restant bien plus coûteux. L’achat de produits locaux est un geste presque aussi répandu que l’achat bio pour le consommateur européen moyen (37 %). En revanche, les consommateurs polonais, tchèques et slovaques adoptent moins cette pratique. Acheter des produits locaux permet effectivement de limiter le coût carbone, c’est également rassurant pour le consommateur : il sait d’où vient le produit et participe à la croissance économique de sa région. Ainsi les motivations écologiques poussent certainement à l’achat local, mais d’autres facteurs entrent également en jeu. La conscience écologique du consom-L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Electromenager – Part de marche 2008 (en valeur) des appareils A+ en France(En %) 50 %Ventes d’ampoules basse consommation en France(En millions d’euros) 60 50475240 %3130 %40 302520 % 20 10 % 10 0 Refrigerateurs CongelateursSource : GIFAM.0%Source : ministere de l’Ecologie, de l’Energie, du Developpement durable et de la Mer.20072009A l’inverse, le consommateur n’est pas forcement pret a renoncer a son confort ou a faire des investissements lourds en faveur de l’ecologie. Ils ne sont que 32 % a avoir renonce a un deplacement ou privilegie le train, mode de transport moins polluant, a la voiture ou l’avion, un chiffre qui tombe a 21 % en Russie et a 23 % en Republique tcheque. Le consommateur europeen n’est pas encore dispose a changer de mode de transport pour etre moins polluant : la rapidite de l’avion sur de longs trajets, celle de la voiture sur des trajets plus quotidiens, l’ecologie souffre de la concurrence du confort! Le jour ou les Europeens renonceronta leur voiture n’est pas encore arrive : mode de transport hyperdominant, la voiture reste indispensable pour de nombreux Europeens qui ne beneficient pas toujours d’offres alternatives (transports en commun) satisfaisantes. Enfin, 30 % des consommateurs europeens ont deja achete une voiture propre (10 % a plusieurs reprises). Le terme de « voiture propre » regroupe sans doute des realites differentes selon les repondants. Mais quelle que soit la perception du consommateur, l’offre des constructeurs se tourne resolument vers des modeles de moins en moins polluants et la demande vers des vehiculesplus petits et donc plus ecologiques. Les incitations fiscales sous forme de bonus/ malus ecologique se sont recemment multipliees en Europe et sont venues soutenir ce mouvement. De facon generale, la consommation ecologique est largement soutenue par des mesures publiques d’incitation financiere : credits d’impot accordes pour les travaux d’amelioration de l’efficacite energetique des logements, primes bonus/malus pour favoriser l’achat des vehicules les moins polluants, etc.Consommer vert, c’est aussi bon pour moiEn matiere de gestes de consommation verts, l’achat de produits bio arrive en troisieme position avec 38 % d’Europeens declarant en avoir deja achete a plusieurs reprises. Ce taux est assez homogene dans tous les pays, seule la Republique tcheque est en retrait avec 22 %. Figure de proue du retour a une alimentation plus saine et a une agriculture plus respectueuse de l’environnement, le bio est maintenant bien entre dans les modes de consommation alimentaire. L’offre bio s’est aussi largement etendue a d’autres secteurs comme le textile ou l’hygiene beaute. Consommer bio presente un double avantage : consommer sain et consommer vert. Cela explique sans aucun doute son succes. Si l’achat bio est aujourd’hui un peu plus feminin (55 % des repondants en Europe ayant declare avoir achete parfois ou a plusieurs reprises des produits bio), il concerne tout le monde dans la meme proportion en termes de niveau de revenus. Acheter a plusieurs reprises des produits bio ne signifie pas acheter systematiquement des produits bio, on trouverait sans doute dans l’achat systematique une proportion plus importante de consommateurs beneficiant de revenus superieurs, les produits bio restant bien plus couteux. L’achat de produits locaux est un geste presque aussi repandu que l’achat bio pour le consommateur europeen moyen (37 %). En revanche, les consommateurs polonais, tcheques et slovaques adoptent moins cette pratique. Acheter des produits locaux permet effectivement de limiter le cout carbone, c’est egalement rassurant pour le consommateur : il sait d’ou vient le produit et participe a la croissance economique de sa region. Ainsi les motivations ecologiques poussent certainement a l’achat local, mais d’autres facteurs entrent egalement en jeu. La conscience ecologique du consom-L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[mateur s’est indéniablement éveillée : la consommation verte est un phénomène bien réel et plus seulement une déclaration d’intention. Elle se matérialise aujourd’huisurtout dans des actes de consommation faciles (papier recyclé, petits aménagements domestiques) ou des actes de consommation santé (produits bio). Soutenue parailleurs par les pouvoirs publics, cette consommation verte est inévitablement amenée à se développer dans les années à venir.Consommer équitable, un geste émergentCette prise de conscience environnementale va-t-elle de pair avec la prise de conscience d’un nécessaire équilibre économique? Consommer dans le respect de l’environnement, consommer dans le respect des intérêts de tous et en particulier du petit producteur, le commerce équitable connaît depuis plusieurs années une croissance certaine dans les pays européens. Quelles sont les pratiques réelles du consommateur vis-à-vis de l’achat équitable? Le commerce équitable a pour but d’améliorer les conditions de vie des petits producteurs dans les pays émergents en leur garantissant un prix d’achat minimum. Plusieurs labels de commerce équitable ont émergé et font appel à la sensibilité et à la responsabilité du consommateur final pour que celui-ci privilégie un achat socialement responsable. Lorsqu’on interroge les Européens, l’achat de produits équitables reste encore un geste de consommation occasionnel, la proportion de consommateurs achetant fréquemment ce type de produit restant en dessous de 10 % dans la plupart des pays.« Avez-vous acheté dans le passé des produits équitables/socialement responsables ? »(En %) 60 %58 55 54 4957 53 50 4450 %40 %38 32 3330 %2826 20 1720 %1210 %79 6911 8 4 3SK10 50% DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ RUMoy. 12 pays■ Oui, de temps en temps■ Oui, fréquemmentSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.44 % des Européens achètent des produits équitables de temps en temps, avec une différence marquée entre pays de l’Ouest et de l’Est. L’achat de produits équitables s’estglobalement plus répandu dans les pays d’Europe de l’Ouest. En effet, si le pourcentage de consommateurs n’ayant jamais acheté de produit équitable est assez homo-gène, le taux de non-réponses est beaucoup plus élevé dans les pays d’Europe de l’Est. C’est le signe d’une connaissance ou d’un intérêt moindre pour ce type de produit.Le royaume uni du commerce équitableLe Royaume-Uni fait figure d’exception : 28 % des consommateurs achètent fréquemment des produits équitables et 53 % sont des acheteurs équitables occasionnels. Le Royaume-Uni est en effet le pays de l’achat responsable, il est devenu en 2008 le premier marché mondial pour le commerce équitable, devant les États-Unis.24– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[mateur s’est indeniablement eveillee : la consommation verte est un phenomene bien reel et plus seulement une declaration d’intention. Elle se materialise aujourd’huisurtout dans des actes de consommation faciles (papier recycle, petits amenagements domestiques) ou des actes de consommation sante (produits bio). Soutenue parailleurs par les pouvoirs publics, cette consommation verte est inevitablement amenee a se developper dans les annees a venir.Consommer equitable, un geste emergentCette prise de conscience environnementale va-t-elle de pair avec la prise de conscience d’un necessaire equilibre economique? Consommer dans le respect de l’environnement, consommer dans le respect des interets de tous et en particulier du petit producteur, le commerce equitable connait depuis plusieurs annees une croissance certaine dans les pays europeens. Quelles sont les pratiques reelles du consommateur vis-a-vis de l’achat equitable? Le commerce equitable a pour but d’ameliorer les conditions de vie des petits producteurs dans les pays emergents en leur garantissant un prix d’achat minimum. Plusieurs labels de commerce equitable ont emerge et font appel a la sensibilite et a la responsabilite du consommateur final pour que celui-ci privilegie un achat socialement responsable. Lorsqu’on interroge les Europeens, l’achat de produits equitables reste encore un geste de consommation occasionnel, la proportion de consommateurs achetant frequemment ce type de produit restant en dessous de 10 % dans la plupart des pays.« Avez-vous achete dans le passe des produits equitables/socialement responsables ? »(En %) 60 %58 55 54 4957 53 50 4450 %40 %38 32 3330 %2826 20 1720 %1210 %79 6911 8 4 3SK10 50% DE BE ES FR IT PT UK HU PL CZ RUMoy. 12 pays■ Oui, de temps en temps■ Oui, frequemmentSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.44 % des Europeens achetent des produits equitables de temps en temps, avec une difference marquee entre pays de l’Ouest et de l’Est. L’achat de produits equitables s’estglobalement plus repandu dans les pays d’Europe de l’Ouest. En effet, si le pourcentage de consommateurs n’ayant jamais achete de produit equitable est assez homo-gene, le taux de non-reponses est beaucoup plus eleve dans les pays d’Europe de l’Est. C’est le signe d’une connaissance ou d’un interet moindre pour ce type de produit.Le royaume uni du commerce equitableLe Royaume-Uni fait figure d’exception : 28 % des consommateurs achetent frequemment des produits equitables et 53 % sont des acheteurs equitables occasionnels. Le Royaume-Uni est en effet le pays de l’achat responsable, il est devenu en 2008 le premier marche mondial pour le commerce equitable, devant les Etats-Unis.24– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Les marchés du commerce équitable en valeur(En millions d’euros) 1 000881800704600731 758400210200256 158 169 80 129 35 46BE39 41IT6 10JAP0 UK ■ 2007 ■ 2008 USA FR CH CA4 5ESSource : Fairtrade Foundation.Il semble que les Britanniques soient encore plus sensibles à l’achat socialement responsable qu’à l’achat environnemental. L’achat équitable est aujourd’hui très largement répandu en GrandeBretagne et plusieurs grands distributeurs n’hésitent plus à ne proposer dansleurs rayons que de l’équitable sur des produits comme le sucre ou la banane. Le marché équitable est en croissance (+ 22 % entre 2007 et 2008 au niveau mondial selon la Fairtrade Foundation), les niveaux du marché britannique sontune preuve de son énorme potentiel, mais pourtant il n’est pas arrivé à maturité dans la très grande majorité des pays. Qu’est-ce qui freine aujourd’hui son développement ? Pour quelles raisons les consommateurs ne se tournent-ils pas massivement vers l’achat responsable ?Un achat militant au coût élevéLe frein principal à la consommation de produits équitables reste le prix, cité par 69 % des consommateurs européens « non adeptes ». Ce sont des produits plus chers, pour lesquels ils ne sont pas forcément prêts à payer. À l’inverse de la consommation bio, il n’y a pas dans la consommation équitable de bénéfice personnel ressenti : je fais une bonne action pour les petits producteurs lorsque je consomme équitable mais lorsque je consomme bio, je fais non seulement un geste en faveur de l’environnement mais aussi un choix bénéfique pour ma santé, pour moi. Ainsi, le consommateur pourrait être prêt à payer plus pour des produits bio alors qu’il serait moins enclin à le faire pour des produits équitables.« Pour quelles raisons n’avez-vous jamais ou rarement acheté de produits issus du commerce équitable ? »(En %, plusieurs réponses possibles) DELes prix sont trop élevés L’offre est insuffisante C’est juste une approche marketing de plus Les produits ne me donnent pas envie Je n’en vois pas l’intérêtBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays80 63 37 51 4273 62 39 53 2768 75 42 44 2581 62 46 36 1862 61 36 35 1876 78 46 42 3680 68 39 48 2365 59 40 36 3165 68 50 44 2374 68 51 37 3459 60 47 40 3240 46 49 41 4269 64 43 43 29Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les marches du commerce equitable en valeur(En millions d’euros) 1 000881800704600731 758400210200256 158 169 80 129 35 46BE39 41IT6 10JAP0 UK ■ 2007 ■ 2008 USA FR CH CA4 5ESSource : Fairtrade Foundation.Il semble que les Britanniques soient encore plus sensibles a l’achat socialement responsable qu’a l’achat environnemental. L’achat equitable est aujourd’hui tres largement repandu en GrandeBretagne et plusieurs grands distributeurs n’hesitent plus a ne proposer dansleurs rayons que de l’equitable sur des produits comme le sucre ou la banane. Le marche equitable est en croissance (+ 22 % entre 2007 et 2008 au niveau mondial selon la Fairtrade Foundation), les niveaux du marche britannique sontune preuve de son enorme potentiel, mais pourtant il n’est pas arrive a maturite dans la tres grande majorite des pays. Qu’est-ce qui freine aujourd’hui son developpement ? Pour quelles raisons les consommateurs ne se tournent-ils pas massivement vers l’achat responsable ?Un achat militant au cout eleveLe frein principal a la consommation de produits equitables reste le prix, cite par 69 % des consommateurs europeens « non adeptes ». Ce sont des produits plus chers, pour lesquels ils ne sont pas forcement prets a payer. A l’inverse de la consommation bio, il n’y a pas dans la consommation equitable de benefice personnel ressenti : je fais une bonne action pour les petits producteurs lorsque je consomme equitable mais lorsque je consomme bio, je fais non seulement un geste en faveur de l’environnement mais aussi un choix benefique pour ma sante, pour moi. Ainsi, le consommateur pourrait etre pret a payer plus pour des produits bio alors qu’il serait moins enclin a le faire pour des produits equitables.« Pour quelles raisons n’avez-vous jamais ou rarement achete de produits issus du commerce equitable ? »(En %, plusieurs reponses possibles) DELes prix sont trop eleves L’offre est insuffisante C’est juste une approche marketing de plus Les produits ne me donnent pas envie Je n’en vois pas l’interetBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays80 63 37 51 4273 62 39 53 2768 75 42 44 2581 62 46 36 1862 61 36 35 1876 78 46 42 3680 68 39 48 2365 59 40 36 3165 68 50 44 2374 68 51 37 3459 60 47 40 3240 46 49 41 4269 64 43 43 29Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[L’insuffisance de l’offre est également citée par 64 % des non-adeptes, un taux qui monte à plus de 75 % au Portugal et en Espagne. En effet, l’offre de produits équitables est aujourd’hui essentiellement composée de café, de thé, de céréales, de fruits, de cacao et de coton. Les produits équitables sont donc largement cantonnés à quelques produits alimentaireset le consommateur ne peut pas encore remplir son panier exclusivement avec des produits équitables. Le prix et l’insuffisance de l’offre sont donc les deux raisons majeures invoquées par les consommateurs européens dans tous les pays. Il n’y a que la Russie qui fasse exception : le sentiment qu’il ne s’agitque d’« une approche marketing de plus » domine sur l’insuffisance de l’offre. Ce sentiment est globalement partagé par les consommateurs est-européens. Enfin, les produits équitables ne font pas envie à 43 % des non-adeptes et 29 % ne voient simplement aucun intérêt à acheter équitable.Et demain, l’équité sociale comme critère d’achat ?Pour se développer, il semble donc que le commerce équitable doive faire encore des efforts pour informer, renforcer la crédibilité de la démarche et augmenter l’attractivité des produits. La grande distribution investit aujourd’hui en masse le marché des produits équitables en développant des marques distributeurs propres dans plusieurs pays européens. La démocratisation de l’équitable estelle en route ? La facilité d’accès aux produits équitables dans les grandes surfaces et la baisse des prix qu’on peut en attendre seront les accélérateurs du développement de l’achat équitable en Europe. La consommation est donc un acte qui change en Europe : elle est résolument plus écologique et même s’il reste du chemin à parcourir, l’équité sociale pourrait jouer un rôle déterminant demain, à l’image du comportement des consommateurs britanniques pour qui l’équitable est devenu un standard sur de nombreux produits.Le match produits équitables vs produits bio : victoire du bio par KOAvez-vous acheté dans le passé des produits équitables/socialement responsables, des produits bio ? (En % de personnes ayant répondu « oui, fréquemment »)50 %4540 %46 39 35 3747 39473836 28 22 303830 %20 %17 12 9 6 9 11 8 4 3SK10 510 %70% DE BE ES FR IT ■ Produits équitables/socialement responsablesSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.PT UK HU ■ Produits bioPLCZRUMoy. 12 paysLes produits équitables et les produits bio se caractérisent par des prix de vente plus élevés. Le consommateur doit donc payer plus pour s’offrir ces produits qui, en contrepartie, offrentplus de bien-être pour soi (produits bio) ou plus de bien-être pour autrui (produits équitables). Le match entre les deux montre clairement que si les Européens sont prêts à payer plus pourleur bien-être personnel (38 %), ils sont beaucoup moins nombreux à le faire pour les autres (10 % seulement). Ce résultat est identique dans tous les pays de l’étude.26– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[L’insuffisance de l’offre est egalement citee par 64 % des non-adeptes, un taux qui monte a plus de 75 % au Portugal et en Espagne. En effet, l’offre de produits equitables est aujourd’hui essentiellement composee de cafe, de the, de cereales, de fruits, de cacao et de coton. Les produits equitables sont donc largement cantonnes a quelques produits alimentaireset le consommateur ne peut pas encore remplir son panier exclusivement avec des produits equitables. Le prix et l’insuffisance de l’offre sont donc les deux raisons majeures invoquees par les consommateurs europeens dans tous les pays. Il n’y a que la Russie qui fasse exception : le sentiment qu’il ne s’agitque d’« une approche marketing de plus » domine sur l’insuffisance de l’offre. Ce sentiment est globalement partage par les consommateurs est-europeens. Enfin, les produits equitables ne font pas envie a 43 % des non-adeptes et 29 % ne voient simplement aucun interet a acheter equitable.Et demain, l’equite sociale comme critere d’achat ?Pour se developper, il semble donc que le commerce equitable doive faire encore des efforts pour informer, renforcer la credibilite de la demarche et augmenter l’attractivite des produits. La grande distribution investit aujourd’hui en masse le marche des produits equitables en developpant des marques distributeurs propres dans plusieurs pays europeens. La democratisation de l’equitable estelle en route ? La facilite d’acces aux produits equitables dans les grandes surfaces et la baisse des prix qu’on peut en attendre seront les accelerateurs du developpement de l’achat equitable en Europe. La consommation est donc un acte qui change en Europe : elle est resolument plus ecologique et meme s’il reste du chemin a parcourir, l’equite sociale pourrait jouer un role determinant demain, a l’image du comportement des consommateurs britanniques pour qui l’equitable est devenu un standard sur de nombreux produits.Le match produits equitables vs produits bio : victoire du bio par KOAvez-vous achete dans le passe des produits equitables/socialement responsables, des produits bio ? (En % de personnes ayant repondu « oui, frequemment »)50 %4540 %46 39 35 3747 39473836 28 22 303830 %20 %17 12 9 6 9 11 8 4 3SK10 510 %70% DE BE ES FR IT ■ Produits equitables/socialement responsablesSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.PT UK HU ■ Produits bioPLCZRUMoy. 12 paysLes produits equitables et les produits bio se caracterisent par des prix de vente plus eleves. Le consommateur doit donc payer plus pour s’offrir ces produits qui, en contrepartie, offrentplus de bien-etre pour soi (produits bio) ou plus de bien-etre pour autrui (produits equitables). Le match entre les deux montre clairement que si les Europeens sont prets a payer plus pourleur bien-etre personnel (38 %), ils sont beaucoup moins nombreux a le faire pour les autres (10 % seulement). Ce resultat est identique dans tous les pays de l’etude.26– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Marché de l’occasion: il y a du neuf!L’ère de la consommation boulimique, de la consommation frénétique, de la consommation du tout-jetable semble bien derrière nous. Dans cette mouvance, on assiste également à un nouvel essor des produits d’occasion, qui répondent à l’exigence première du consommateur européen – le rapport qualité/prix – et qui sont aussi l’affirmation d’une consommation différente. Et, si l’achat de produits d’occasion connaît un engouement partagé par la plupart des Européens, il n’est pas surprenant de constater que son pendant, la vente de produits d’occasion, se diffuse également dans les habitudes des consommateurs.Produits d’occasion : un nouveau type de produit à part entière ?« Pour chacun des types de produits suivants, avez-vous déjà acheté des produits d’occasion ? »(En %, sur la moyenne des douze pays) 70 % 60 % 50 %64 % 60 %3440 %2143 % 38 % 16 34 % 23 33 % 11 21 17 27 15 13 22 10 11 8 12 7 27 % 19 % 19 %30 % 20 %39 3010 % 0%r s u t) ls nt o) es ue l d e ants age if o por age ture ulture vidé lleme ubl atiq érie ’enf omén sport de s jardin x Voi Me abi l ubs , form s, mat nts d r ts cD, jeu H ct rie ge -in dui Éle (maté des cl ricola icro Jouet êteme Pro res, C B o, m ,v liv ort pour ( é e sp vid ltur de ents i-fi, ricu m es V, h ticl onne pué T Ar ab■ Oui, une fois■ Oui, plusieurs foisSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 201]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Marche de l’occasion: il y a du neuf!L’ere de la consommation boulimique, de la consommation frenetique, de la consommation du tout-jetable semble bien derriere nous. Dans cette mouvance, on assiste egalement a un nouvel essor des produits d’occasion, qui repondent a l’exigence premiere du consommateur europeen – le rapport qualite/prix – et qui sont aussi l’affirmation d’une consommation differente. Et, si l’achat de produits d’occasion connait un engouement partage par la plupart des Europeens, il n’est pas surprenant de constater que son pendant, la vente de produits d’occasion, se diffuse egalement dans les habitudes des consommateurs.Produits d’occasion : un nouveau type de produit a part entiere ?« Pour chacun des types de produits suivants, avez-vous deja achete des produits d’occasion ? »(En %, sur la moyenne des douze pays) 70 % 60 % 50 %64 % 60 %3440 %2143 % 38 % 16 34 % 23 33 % 11 21 17 27 15 13 22 10 11 8 12 7 27 % 19 % 19 %30 % 20 %39 3010 % 0%r s u t) ls nt o) es ue l d e ants age if o por age ture ulture vide lleme ubl atiq erie ’enf omen sport de s jardin x Voi Me abi l ubs , form s, mat nts d r ts cD, jeu H ct rie ge -in dui Ele (mate des cl ricola icro Jouet eteme Pro res, C B o, m ,v liv ort pour ( e e sp vid ltur de ents i-fi, ricu m es V, h ticl onne pue T Ar ab■ Oui, une fois■ Oui, plusieurs foisSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 201]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[L’achat d’occasion, un nouveau comportement largement diffusé64 % des Européens ont déjà acheté une voiture d’occasion ; 60 %, des produits culturels d’occasion. L’achat d’occasion est un nouveau comportement de masse, et ce, dans tous les pays, avec des comportements nationaux différents. Les Allemands, Hongrois et Polonais ont beaucoup recours à l’occasion, alors que les Russes, Portugais et Espagnols en sont moins friands. La voiture reste, au total, le bien qui s’achète le plus d’occasion. En 2008, il s’est vendu en France 2,6 véhicules d’occasion pour 1 véhicule neuf, un ratio qui monte à 2,8 au Portugal et jusqu’à 3,4 au Royaume-Uni. Premier achat économique pour les jeunes, achat de complément pour d’autres, le véhicule d’occasion est un passage presque obligé dans une vie d’automobiliste !« Avez-vous déjà acheté les produits d’occasion ci-dessous ? »(En % de personnes ayant répondu « oui, à plusieurs reprises ») DEProduits culturels (livres, CD, jeux vidéo) Voitures Habillement Jouets, matériel de puériculture, vêtements d’enfants Meubles TV, hi-fi, vidéo, micro-informatique Électroménager Articles de sport Bricolage, jardinageBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays61 47 38 40 26 22 19 13 1246 35 25 25 21 13 8 6 829 19 9 4 8 9 8 4 450 55 21 27 26 13 11 10 929 23 12 10 8 11 6 3 430 30 6 6 11 9 6 2 153 48 31 26 23 15 17 9 946 33 57 36 24 23 17 13 1254 27 51 33 14 24 16 17 1323 13 30 18 6 5 6 6 334 15 36 23 9 9 7 11 820 18 13 9 4 8 5 4 439 30 27 22 15 13 10 8 7Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.Viennent ensuite les jeux vidéo, livres et CD, des biens dont la consommation est « rapide » pour beaucoup de consommateurs : une fois le jeu vidéo terminé, on en change. Des biens pour lesquels l’usure ne fait pas peur non plus.L’habillement occupe la troisième place des biens s’achetant d’occasion. Les braderies et vide-greniers connaissent un succès toujours fort et, surtout, Internet est venu démultiplier les possibilités. L’occasion a même gagné la mode et les vêtements de luxe avec la tendancedu vintage, des vêtements d’occasion de grandes marques remis au goût du jour. Tiré à la hausse par un contexte économique difficile, l’achat d’occasion n’est donc plus réservé à certains pays ou à certaines catégories de produits.28– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[L’achat d’occasion, un nouveau comportement largement diffuse64 % des Europeens ont deja achete une voiture d’occasion ; 60 %, des produits culturels d’occasion. L’achat d’occasion est un nouveau comportement de masse, et ce, dans tous les pays, avec des comportements nationaux differents. Les Allemands, Hongrois et Polonais ont beaucoup recours a l’occasion, alors que les Russes, Portugais et Espagnols en sont moins friands. La voiture reste, au total, le bien qui s’achete le plus d’occasion. En 2008, il s’est vendu en France 2,6 vehicules d’occasion pour 1 vehicule neuf, un ratio qui monte a 2,8 au Portugal et jusqu’a 3,4 au Royaume-Uni. Premier achat economique pour les jeunes, achat de complement pour d’autres, le vehicule d’occasion est un passage presque oblige dans une vie d’automobiliste !« Avez-vous deja achete les produits d’occasion ci-dessous ? »(En % de personnes ayant repondu « oui, a plusieurs reprises ») DEProduits culturels (livres, CD, jeux video) Voitures Habillement Jouets, materiel de puericulture, vetements d’enfants Meubles TV, hi-fi, video, micro-informatique Electromenager Articles de sport Bricolage, jardinageBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays61 47 38 40 26 22 19 13 1246 35 25 25 21 13 8 6 829 19 9 4 8 9 8 4 450 55 21 27 26 13 11 10 929 23 12 10 8 11 6 3 430 30 6 6 11 9 6 2 153 48 31 26 23 15 17 9 946 33 57 36 24 23 17 13 1254 27 51 33 14 24 16 17 1323 13 30 18 6 5 6 6 334 15 36 23 9 9 7 11 820 18 13 9 4 8 5 4 439 30 27 22 15 13 10 8 7Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.Viennent ensuite les jeux video, livres et CD, des biens dont la consommation est « rapide » pour beaucoup de consommateurs : une fois le jeu video termine, on en change. Des biens pour lesquels l’usure ne fait pas peur non plus.L’habillement occupe la troisieme place des biens s’achetant d’occasion. Les braderies et vide-greniers connaissent un succes toujours fort et, surtout, Internet est venu demultiplier les possibilites. L’occasion a meme gagne la mode et les vetements de luxe avec la tendancedu vintage, des vetements d’occasion de grandes marques remis au gout du jour. Tire a la hausse par un contexte economique difficile, l’achat d’occasion n’est donc plus reserve a certains pays ou a certaines categories de produits.28– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Une image à double facetteL’achat d’occasion présente une image à double facette pour le consommateur : c’est à la fois un achat malin permettant d’accéder à des produits de gamme supérieure, un bon moyen de consommer plus, mais aussi un risque sur la qualité du produit et un risque de se faire arnaquer.« Pour vous, acheter des produits d’occasion, c’est… »(En %) DEPrendre un risque qualité/robustesse Privilégier des produits de gamme supérieure mais d’occasion, par rapport à des produits neufs de gamme inférieure Risquer de se faire arnaquer (paiement, objet non conforme) Un bon moyen de consommer plus Une nécessité Un achat militant (recyclage, échapper à la grande distribution) Un achat dévalorisantBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays545258495370476356675367577252496355625068744744505743 71 46 52 2548 49 39 39 1949 38 50 44 3849 47 46 44 1051 35 51 44 4565 39 63 49 5145 73 38 30 1249 38 77 44 1346 57 43 47 4260 47 24 23 2441 55 33 36 3254 37 50 27 3850 49 47 40 29Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.Selon les pays, le positif prime ou non sur le négatif. L’Allemagne est le chef de file de l’achat d’occasion : 72 % des consommateurs allemands considèrent qu’il s’agit d’un moyen d’accéder à des produits de gamme supérieure ; 71 %, d’un moyen de consommer plus. En Pologne, la double facette de l’occa-sion apparaît de façon détournée : les consommateurs en ont cette vision positive, mais ils sont également 42 % à trouver qu’il s’agit d’un achat dévalorisant. Les Russes, Espagnols et Portugais sont plus réfractaires : le risque d’arnaque et de moindre qualité prime sur les côtés bénéfiques.C’est au Portugal que l’achat d’occasion est le plus perçu comme étant un achat dévalorisant (51 %). À l’inverse, en France, seuls 10 % le pensent. Le tableau de l’occasion est donc contrasté. Il s’y mêle des avantages, des craintes et des visions très différents selon les pay]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Une image a double facetteL’achat d’occasion presente une image a double facette pour le consommateur : c’est a la fois un achat malin permettant d’acceder a des produits de gamme superieure, un bon moyen de consommer plus, mais aussi un risque sur la qualite du produit et un risque de se faire arnaquer.« Pour vous, acheter des produits d’occasion, c’est… »(En %) DEPrendre un risque qualite/robustesse Privilegier des produits de gamme superieure mais d’occasion, par rapport a des produits neufs de gamme inferieure Risquer de se faire arnaquer (paiement, objet non conforme) Un bon moyen de consommer plus Une necessite Un achat militant (recyclage, echapper a la grande distribution) Un achat devalorisantBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays545258495370476356675367577252496355625068744744505743 71 46 52 2548 49 39 39 1949 38 50 44 3849 47 46 44 1051 35 51 44 4565 39 63 49 5145 73 38 30 1249 38 77 44 1346 57 43 47 4260 47 24 23 2441 55 33 36 3254 37 50 27 3850 49 47 40 29Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.Selon les pays, le positif prime ou non sur le negatif. L’Allemagne est le chef de file de l’achat d’occasion : 72 % des consommateurs allemands considerent qu’il s’agit d’un moyen d’acceder a des produits de gamme superieure ; 71 %, d’un moyen de consommer plus. En Pologne, la double facette de l’occa-sion apparait de facon detournee : les consommateurs en ont cette vision positive, mais ils sont egalement 42 % a trouver qu’il s’agit d’un achat devalorisant. Les Russes, Espagnols et Portugais sont plus refractaires : le risque d’arnaque et de moindre qualite prime sur les cotes benefiques.C’est au Portugal que l’achat d’occasion est le plus percu comme etant un achat devalorisant (51 %). A l’inverse, en France, seuls 10 % le pensent. Le tableau de l’occasion est donc contraste. Il s’y mele des avantages, des craintes et des visions tres differents selon les pay]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Un marché porteur pour l’avenirLes Européens sont prêts à acheter d’occasion : 30 % des consommateurs européens ont déjà acheté une voiture d’occasion à plusieurs reprises, 40 % se déclarent prêts à le faire dans le futur. Sur ce bien comme sur d’autres, les niveaux d’intention dépassent les niveaux d’achat effectivement réalisé en occasion sur la majorité des postes : les craintes évoquées face à l’achat d’occasion ne sont donc pas si fortes.« Pour chacun des types de produits suivants, pourriez-vous, dans le futur, envisager d’en acheter d’occasion ? »(En % de répondants « oui, certainement » et « oui, probablement ») DEVoitures Produits culturels (livres, CD, jeux vidéo) Bricolage, jardinage Meubles TV, hi-fi, vidéo, micro-informatique Articles de sport Électroménager Jouets, matériel de puériculture, vêtements d’enfants HabillementBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy.12 pays40 22 24 18 21 11 20 20 824 22 24 21 16 15 14 15 1046 47 32 29 33 28 26 10 1242 38 39 33 24 27 26 21 1526 20 13 15 13 12 12 10 962 49 36 34 32 26 27 16 1246 38 46 32 28 30 24 18 1844 22 24 19 18 16 18 10 938 53 56 48 53 46 54 41 5437 28 29 19 15 19 15 16 933 35 26 19 13 25 12 18 1353 35 33 17 25 26 25 7 740 34 32 25 24 23 22 16 13Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.Il n’y a guère que l’équipement des enfants (jouets, matériel, vêtements) et l’habillement qui ne s’inscrivent pas sur cette tendance à la hausse : 22 % des Européens ont déjà acheté des objets d’occasion pour leurs enfants, mais seulement 16 % se déclarent prêts à le faire dans l’avenir.Il semble que des freins d’ordre psychologique soient plus forts dans l’imaginaire du consommateur pour acheter d’occasion des biens qui touchent à l’intime : son corps, ses enfants. Et, même si l’on en a déjà acheté d’occasion, on a du mal à le reconnaître, et encore plus à le revendiquer.Néanmoins, mis à part ces biens personnels, les intentions sont là. S’il subsiste quelques freins, les intentions d’achat d’occasion laissent présager un marché porteur pour les années à venir.Quand le consommateur se mue en vendeur… pour l’occasionLa vente d’occasion, canal historique de distributionLa vente de produits d’occasion, forme de « recyclage » lucratif par des particuliers, ne date pas d’hier. La vente aux enchères, par exemple, est un mode de transaction ancien, qui remonte à l’Antiquité. De même, les brocantes ou vide-greniers sont depuis longtemps un moyen privilégié pour les particuliers de revendre une partie de leurs biens. En France, la plus célèbre d’entre elles, la braderie de Lille, trouve ses origines au XIIe siècle et rassemble aujourd’hui plus de 10000 exposants sur 100 km de trottoirs ! D’autres formes alternatives d’échange ou de vente d’occasion trouvent un nouvel élan, favorisées par les difficultés financières des particuliers, qui n’ont là encore plus de complexes à revendre leurs biens propres. On peut ainsi noter le retour de certaines pratiques de consommation, telles que le troc (pour de l’habillement par exemple) ou le prêt sur gage, y compris dans les pays les plus riches d’Europe. Ces marchés de la seconde main ne se limitent néanmoins30– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Un marche porteur pour l’avenirLes Europeens sont prets a acheter d’occasion : 30 % des consommateurs europeens ont deja achete une voiture d’occasion a plusieurs reprises, 40 % se declarent prets a le faire dans le futur. Sur ce bien comme sur d’autres, les niveaux d’intention depassent les niveaux d’achat effectivement realise en occasion sur la majorite des postes : les craintes evoquees face a l’achat d’occasion ne sont donc pas si fortes.« Pour chacun des types de produits suivants, pourriez-vous, dans le futur, envisager d’en acheter d’occasion ? »(En % de repondants « oui, certainement » et « oui, probablement ») DEVoitures Produits culturels (livres, CD, jeux video) Bricolage, jardinage Meubles TV, hi-fi, video, micro-informatique Articles de sport Electromenager Jouets, materiel de puericulture, vetements d’enfants HabillementBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy.12 pays40 22 24 18 21 11 20 20 824 22 24 21 16 15 14 15 1046 47 32 29 33 28 26 10 1242 38 39 33 24 27 26 21 1526 20 13 15 13 12 12 10 962 49 36 34 32 26 27 16 1246 38 46 32 28 30 24 18 1844 22 24 19 18 16 18 10 938 53 56 48 53 46 54 41 5437 28 29 19 15 19 15 16 933 35 26 19 13 25 12 18 1353 35 33 17 25 26 25 7 740 34 32 25 24 23 22 16 13Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.Il n’y a guere que l’equipement des enfants (jouets, materiel, vetements) et l’habillement qui ne s’inscrivent pas sur cette tendance a la hausse : 22 % des Europeens ont deja achete des objets d’occasion pour leurs enfants, mais seulement 16 % se declarent prets a le faire dans l’avenir.Il semble que des freins d’ordre psychologique soient plus forts dans l’imaginaire du consommateur pour acheter d’occasion des biens qui touchent a l’intime : son corps, ses enfants. Et, meme si l’on en a deja achete d’occasion, on a du mal a le reconnaitre, et encore plus a le revendiquer.Neanmoins, mis a part ces biens personnels, les intentions sont la. S’il subsiste quelques freins, les intentions d’achat d’occasion laissent presager un marche porteur pour les annees a venir.Quand le consommateur se mue en vendeur… pour l’occasionLa vente d’occasion, canal historique de distributionLa vente de produits d’occasion, forme de « recyclage » lucratif par des particuliers, ne date pas d’hier. La vente aux encheres, par exemple, est un mode de transaction ancien, qui remonte a l’Antiquite. De meme, les brocantes ou vide-greniers sont depuis longtemps un moyen privilegie pour les particuliers de revendre une partie de leurs biens. En France, la plus celebre d’entre elles, la braderie de Lille, trouve ses origines au XIIe siecle et rassemble aujourd’hui plus de 10000 exposants sur 100 km de trottoirs ! D’autres formes alternatives d’echange ou de vente d’occasion trouvent un nouvel elan, favorisees par les difficultes financieres des particuliers, qui n’ont la encore plus de complexes a revendre leurs biens propres. On peut ainsi noter le retour de certaines pratiques de consommation, telles que le troc (pour de l’habillement par exemple) ou le pret sur gage, y compris dans les pays les plus riches d’Europe. Ces marches de la seconde main ne se limitent neanmoins30– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[pas à la vente directe de consommateur à consommateur (C to C). Les enseignes ont en effet investi ce marché et surfent sur la vague actuelle. En Espagne, par exemple, l’enseigne Cash Converters(magasins rachetant des biens à des particuliers avant de les revendre dans leurs linéaires) enregistre cette année une croissance de 15 à 20 % des ventes de particuliers. Et, là encore, le profil declientèle ne cesse de s’élargir aux catégories plus aisées qui ne parviennent plus à boucler leurs fins de mois.Internet ou la seconde jeunesse du marché de l’occasionMais il ne fait aucun doute qu’Internet a récemment donné une nouvelle impulsion au marché de l’occasion. Les sites de vente en ligne ont en effet fleuri sur la toile, permettant à tout un chacun de mettre en vente une partie de ses biens, tout en lui conférant une visibilité et une accessibilité partout dans le monde (à condition bien évidemment de disposer d’une connexion). Principal acteur Internet du marché de l’occasion, eBay compte dans le monde plus de 70 millions d’utilisateurs actifs, dont la moitié en dehors des États-Unis, principalement en Europe. L’ampleur de cette fièvre vendeuse sur Internet est telle que certains particuliers y ont trouvé une seconde source substantielle de revenus dans le contexte actuel de crise. Parmi les produits les plus vendus, on y retrouve, sans grande surprise et comme ailleurs, les véhicules et les produits culturels et de loisirs.Répartition du volume de ventes d’eBay dans le monde par catégories de biens(En %) 2,8 Photo et vidéo 4,1 Industrie et commerce 5,6 Sports 5,4 Livres, films et musique 7,2 Habitat 8,7 Habillement 6,6 Informatique 9,4 Électronique de loisirSource : eBay Metrics 4Q 2008.4,2 Billetterie et voyages 21,7 Véhicules 2,1 Art et antiquités 3,7 Horlogerie et joaillerie 1,9 Timbres et monnaie 4,2 Objets de collection 3,7 Jouets 8,7 AccessoiresAu final, au niveau européen, l’enquête de L’Observatoire Cetelem montre que la revente de produits d’occasionpeut déjà atteindre des niveaux significatifs selon les pays et selon les catégories de produits… et que,partout, les intentions de vente sont en progression.Qui a revendu revendraÀ en croire les Européens, ce phénomène de démocratisation et de diversification en termes de produits vendus d’occasion est d’ailleurs bel et bien en marche. Quel que soit le pays et quelle que soit la catégorie de produit, les sondés sont, à quelques exceptions près, plus nombreux à penser revendre des produits d’occasion qu’ils ne l’étaient dans le passé. Des produits qui n’étaient pas parmi les plus vendus, pour des raisons logistiques par exemple (meubles ou électroménager), seraient revendus à l’avenir par plus d’un tiers des Européens. Espérons néanmoins que l’on n’assistera pas à des dérives trop sérieuses, telles que le cas de cet Espagnol qui aurait été jusqu’à revendre l’un de ses reins aux enchères « pour raisons économiques » !L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[pas a la vente directe de consommateur a consommateur (C to C). Les enseignes ont en effet investi ce marche et surfent sur la vague actuelle. En Espagne, par exemple, l’enseigne Cash Converters(magasins rachetant des biens a des particuliers avant de les revendre dans leurs lineaires) enregistre cette annee une croissance de 15 a 20 % des ventes de particuliers. Et, la encore, le profil declientele ne cesse de s’elargir aux categories plus aisees qui ne parviennent plus a boucler leurs fins de mois.Internet ou la seconde jeunesse du marche de l’occasionMais il ne fait aucun doute qu’Internet a recemment donne une nouvelle impulsion au marche de l’occasion. Les sites de vente en ligne ont en effet fleuri sur la toile, permettant a tout un chacun de mettre en vente une partie de ses biens, tout en lui conferant une visibilite et une accessibilite partout dans le monde (a condition bien evidemment de disposer d’une connexion). Principal acteur Internet du marche de l’occasion, eBay compte dans le monde plus de 70 millions d’utilisateurs actifs, dont la moitie en dehors des Etats-Unis, principalement en Europe. L’ampleur de cette fievre vendeuse sur Internet est telle que certains particuliers y ont trouve une seconde source substantielle de revenus dans le contexte actuel de crise. Parmi les produits les plus vendus, on y retrouve, sans grande surprise et comme ailleurs, les vehicules et les produits culturels et de loisirs.Repartition du volume de ventes d’eBay dans le monde par categories de biens(En %) 2,8 Photo et video 4,1 Industrie et commerce 5,6 Sports 5,4 Livres, films et musique 7,2 Habitat 8,7 Habillement 6,6 Informatique 9,4 Electronique de loisirSource : eBay Metrics 4Q 2008.4,2 Billetterie et voyages 21,7 Vehicules 2,1 Art et antiquites 3,7 Horlogerie et joaillerie 1,9 Timbres et monnaie 4,2 Objets de collection 3,7 Jouets 8,7 AccessoiresAu final, au niveau europeen, l’enquete de L’Observatoire Cetelem montre que la revente de produits d’occasionpeut deja atteindre des niveaux significatifs selon les pays et selon les categories de produits… et que,partout, les intentions de vente sont en progression.Qui a revendu revendraA en croire les Europeens, ce phenomene de democratisation et de diversification en termes de produits vendus d’occasion est d’ailleurs bel et bien en marche. Quel que soit le pays et quelle que soit la categorie de produit, les sondes sont, a quelques exceptions pres, plus nombreux a penser revendre des produits d’occasion qu’ils ne l’etaient dans le passe. Des produits qui n’etaient pas parmi les plus vendus, pour des raisons logistiques par exemple (meubles ou electromenager), seraient revendus a l’avenir par plus d’un tiers des Europeens. Esperons neanmoins que l’on n’assistera pas a des derives trop serieuses, telles que le cas de cet Espagnol qui aurait ete jusqu’a revendre l’un de ses reins aux encheres « pour raisons economiques » !L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[« Avez-vous déjà vendu par vous-même au moins une fois ces produits d’occasion ou pensez-vous en vendre à l’avenir ? »(En % sur la moyenne des douze pays) 50 %5048 4240 %3938 313735 33 33 25 26 2530 %29272620 %16 1210 %0%s e e ls ts o) es ent ger sportif sport) age el d fan euble tiqu ture idé Voitur éna llem téri ’en rdin cul x v rma M de iel abi , ja ma nts d its D, jeu nfo trom matér clubs , e H c du age ro-i ets ( Éle col Pro res, C ort des mic Jou , vêtem Bri éo, e sp pour re (liv ltu sd s , vid ricu icle ent hi-fi Art nnem pué TV, abo ou ■ Oui, par le passé ■ Oui, dans le futurSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.Allemands et Britanniques conforteraient également leur position de champions européens de l’occasion mais seraient, de manière surprenante, rattrapés par les Portugais et les Polonais. En effet, alors qu’ils ne le pratiquent à date que très peu, ces derniers se montrent très favorables pour reven-dre des produits d’occasion dans le futur: plus d’un sondé portugais sur deux déclare ainsi qu’il sera vendeur à l’avenir de produits comme le petit électronique, les produits culturels, l’électroménager et les meubles, et jusqu’à 71 % pour l’automobile ! À l’exception des Hongrois, qui ne pensent pasrenouveler leur expérience (puisqu’ils sont sur tous les items moins nombreux à se déclarer favorables à l’avenir que dans le passé à la revente de produits d’occasion), tous les autres pays verraient leur communauté de revendeurs particuliers grossir, signe que « lorsqu’on a revendu, on revendra ».« Avez-vous déjà vendu ces différents produits par vous-même au moins une fois ? »(En %) DEProduits culturels (livres, CD, jeux vidéo) Voitures TV, hi-fi, vidéo, micro-informatique Habillement Jouets, matériel de puériculture, vêtements d’enfants Meubles Électroménager Articles de sport (matériel sportif ou abonnements pour des clubs de sport) Bricolage, jardinageBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays61 45 42 49 42 33 36 20 1855 35 32 40 39 34 27 18 1827 25 24 11 11 13 14 9 849 41 28 35 37 31 23 18 1435 28 27 21 18 19 19 16 1227 36 21 12 10 14 14 8 357 44 33 39 36 37 37 20 1726 45 31 28 23 33 26 16 1147 39 38 38 30 23 25 16 1329 39 24 26 26 22 29 20 1123 30 27 24 21 18 15 16 730 49 46 28 25 36 34 16 1039 38 31 29 27 26 25 16 12Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.32– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[« Avez-vous deja vendu par vous-meme au moins une fois ces produits d’occasion ou pensez-vous en vendre a l’avenir ? »(En % sur la moyenne des douze pays) 50 %5048 4240 %3938 313735 33 33 25 26 2530 %29272620 %16 1210 %0%s e e ls ts o) es ent ger sportif sport) age el d fan euble tiqu ture ide Voitur ena llem teri ’en rdin cul x v rma M de iel abi , ja ma nts d its D, jeu nfo trom mater clubs , e H c du age ro-i ets ( Ele col Pro res, C ort des mic Jou , vetem Bri eo, e sp pour re (liv ltu sd s , vid ricu icle ent hi-fi Art nnem pue TV, abo ou ■ Oui, par le passe ■ Oui, dans le futurSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.Allemands et Britanniques conforteraient egalement leur position de champions europeens de l’occasion mais seraient, de maniere surprenante, rattrapes par les Portugais et les Polonais. En effet, alors qu’ils ne le pratiquent a date que tres peu, ces derniers se montrent tres favorables pour reven-dre des produits d’occasion dans le futur: plus d’un sonde portugais sur deux declare ainsi qu’il sera vendeur a l’avenir de produits comme le petit electronique, les produits culturels, l’electromenager et les meubles, et jusqu’a 71 % pour l’automobile ! A l’exception des Hongrois, qui ne pensent pasrenouveler leur experience (puisqu’ils sont sur tous les items moins nombreux a se declarer favorables a l’avenir que dans le passe a la revente de produits d’occasion), tous les autres pays verraient leur communaute de revendeurs particuliers grossir, signe que « lorsqu’on a revendu, on revendra ».« Avez-vous deja vendu ces differents produits par vous-meme au moins une fois ? »(En %) DEProduits culturels (livres, CD, jeux video) Voitures TV, hi-fi, video, micro-informatique Habillement Jouets, materiel de puericulture, vetements d’enfants Meubles Electromenager Articles de sport (materiel sportif ou abonnements pour des clubs de sport) Bricolage, jardinageBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays61 45 42 49 42 33 36 20 1855 35 32 40 39 34 27 18 1827 25 24 11 11 13 14 9 849 41 28 35 37 31 23 18 1435 28 27 21 18 19 19 16 1227 36 21 12 10 14 14 8 357 44 33 39 36 37 37 20 1726 45 31 28 23 33 26 16 1147 39 38 38 30 23 25 16 1329 39 24 26 26 22 29 20 1123 30 27 24 21 18 15 16 730 49 46 28 25 36 34 16 1039 38 31 29 27 26 25 16 12Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.32– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Des montants de vente encore confidentiels« À votre avis, quel est le montant total que vous avez obtenu de la vente de produits d’occasion (hors automobile) ? »(En %) 100 %8880 %74 68 64737781838589 83 776360 %40 %3637 32 26 27 23 19 12 17 15 17 11 2320 %0% DE ■ Moins de 300 € BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RUMoy. 12 pays■ Plus de 300 €Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.En dehors de l’automobile, les ventes d’occasion par les particuliers portent néanmoins encore sur des montants limités, soit moins de 300 euros pour plus des trois quarts des Européens en moyenne. Mais, là encore, une fracture sépare les pays du Nord du reste de l’Europe. Britanniques, Allemands et Belges, en plus d’être les vendeurs les plus nombreux d’Europe, vendent aussi pour plus cher. Ils sont ainsi respectivement 37 %, 36 % et 32 % à avoir obtenu plus de 300 euros de la revente de produits d’occasion.On peut expliquer la faiblesse encore relative des montants issus de la vente d’occasion par le fait qu’elle ne concerne encore principalement que des catégories de produits relativement bon marché, comme les livres ou le petit électronique. Par ailleurs, si les consommateurs se montrent de plus en plus confiants vis-à-vis de l’occasion, leur défiance reste importante, surtout pour des produits impliquant des sommes significatives. Le produit sera-t-il en état de marche ? Quelle sera sa qualité ? Car il faut le rappeler : si le prix est un critère d’achatdéterminant, la qualité du produit n’en demeure pas pour le moins primordiale. De ce fait, les freins et risques perçus par l’acheteur se retrouvent au niveau des ventes, c’est pourquoi ces dernières portent encore sur des montants limités. Mais il ne fait nul doute que ces derniers seront à la hausse à l’avenir, certes à condition que les revendeurs particuliers puissent garantir la bonne qualité du produit et sous l’effet conjoint de la démocratisation des pratiques et de la diversification des ventes vers d’autres catégories de produits, aujourd’hui encore marginale]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Des montants de vente encore confidentiels« A votre avis, quel est le montant total que vous avez obtenu de la vente de produits d’occasion (hors automobile) ? »(En %) 100 %8880 %74 68 64737781838589 83 776360 %40 %3637 32 26 27 23 19 12 17 15 17 11 2320 %0% DE ■ Moins de 300 € BE ES FR IT PT UK HU PL CZ SK RUMoy. 12 pays■ Plus de 300 €Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.En dehors de l’automobile, les ventes d’occasion par les particuliers portent neanmoins encore sur des montants limites, soit moins de 300 euros pour plus des trois quarts des Europeens en moyenne. Mais, la encore, une fracture separe les pays du Nord du reste de l’Europe. Britanniques, Allemands et Belges, en plus d’etre les vendeurs les plus nombreux d’Europe, vendent aussi pour plus cher. Ils sont ainsi respectivement 37 %, 36 % et 32 % a avoir obtenu plus de 300 euros de la revente de produits d’occasion.On peut expliquer la faiblesse encore relative des montants issus de la vente d’occasion par le fait qu’elle ne concerne encore principalement que des categories de produits relativement bon marche, comme les livres ou le petit electronique. Par ailleurs, si les consommateurs se montrent de plus en plus confiants vis-a-vis de l’occasion, leur defiance reste importante, surtout pour des produits impliquant des sommes significatives. Le produit sera-t-il en etat de marche ? Quelle sera sa qualite ? Car il faut le rappeler : si le prix est un critere d’achatdeterminant, la qualite du produit n’en demeure pas pour le moins primordiale. De ce fait, les freins et risques percus par l’acheteur se retrouvent au niveau des ventes, c’est pourquoi ces dernieres portent encore sur des montants limites. Mais il ne fait nul doute que ces derniers seront a la hausse a l’avenir, certes a condition que les revendeurs particuliers puissent garantir la bonne qualite du produit et sous l’effet conjoint de la democratisation des pratiques et de la diversification des ventes vers d’autres categories de produits, aujourd’hui encore marginale]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Les distributeurs traditionnels contraints de se mettre à l’heure du low-cost?À nouveau consommateur, nouveau distributeur : les profondes mutations dans les comportements d’achat, partout renforcées par la crise économique, trouvent un écho particulièrement fort chez les distributeurs, qu’il s’agisse des enseignes traditionnelles ou de canaux alternatifs… voire de consommateurs transformés en vendeurs pour l’occasion. Des offres promotionnelles dans les grandes surfaces aux sites discount sur Internet, du hard discount décomplexé aux marchés de l’occasion débridés, la distribution au sens large ne cesse de repousser les horizons pour s’adapter aux nouveaux comportements de consommation.Les distributeurs traditionnels contraints de se mettre à l’heure du low-cost ?Retour en force du rapport qualité/prixSans surprise en période de crise, la recherche du prix bas arrive en tête des critères de choix des consommateurs pour l’achat d’un produit, et ce, quel que soit le pays concerné. Les Britanniques notamment sont les plus regardants sur le prix, avec près de 85 % des sondés déclarant le placer comme critère prioritaire d’achat.« Pour vous le plus important lorsque vous achetez un produit ou un service, c’est… »(En %) Top 3La recherche du prix bas La qualité du service La recherche de l’offre la plus étendue possible La proximité du magasin Les avantages clients (carte de fidélité, points) Le respect de l’environnement Le gain de temps passé en magasin Les conseils des vendeurs Le fait qu’il soit issu du commerce équitableDEBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays74 66 30 36 17 19 12 25 2168 55 34 48 33 21 15 12 1366 60 50 32 26 24 16 14 1273 52 23 44 36 26 20 17 1072 62 35 24 28 36 16 13 1477 62 32 32 24 27 17 13 1684 50 40 34 31 20 19 10 1171 49 42 33 29 24 18 16 1868 59 33 31 24 24 25 19 1662 64 44 35 22 21 26 15 1171 64 45 31 30 16 21 14 964 49 42 44 30 15 24 17 1671 58 38 35 27 23 19 15 14Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.La crise a fini d’installer durablement les concepts de low-cost et de hard discount.34– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les distributeurs traditionnels contraints de se mettre a l’heure du low-cost?A nouveau consommateur, nouveau distributeur : les profondes mutations dans les comportements d’achat, partout renforcees par la crise economique, trouvent un echo particulierement fort chez les distributeurs, qu’il s’agisse des enseignes traditionnelles ou de canaux alternatifs… voire de consommateurs transformes en vendeurs pour l’occasion. Des offres promotionnelles dans les grandes surfaces aux sites discount sur Internet, du hard discount decomplexe aux marches de l’occasion debrides, la distribution au sens large ne cesse de repousser les horizons pour s’adapter aux nouveaux comportements de consommation.Les distributeurs traditionnels contraints de se mettre a l’heure du low-cost ?Retour en force du rapport qualite/prixSans surprise en periode de crise, la recherche du prix bas arrive en tete des criteres de choix des consommateurs pour l’achat d’un produit, et ce, quel que soit le pays concerne. Les Britanniques notamment sont les plus regardants sur le prix, avec pres de 85 % des sondes declarant le placer comme critere prioritaire d’achat.« Pour vous le plus important lorsque vous achetez un produit ou un service, c’est… »(En %) Top 3La recherche du prix bas La qualite du service La recherche de l’offre la plus etendue possible La proximite du magasin Les avantages clients (carte de fidelite, points) Le respect de l’environnement Le gain de temps passe en magasin Les conseils des vendeurs Le fait qu’il soit issu du commerce equitableDEBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays74 66 30 36 17 19 12 25 2168 55 34 48 33 21 15 12 1366 60 50 32 26 24 16 14 1273 52 23 44 36 26 20 17 1072 62 35 24 28 36 16 13 1477 62 32 32 24 27 17 13 1684 50 40 34 31 20 19 10 1171 49 42 33 29 24 18 16 1868 59 33 31 24 24 25 19 1662 64 44 35 22 21 26 15 1171 64 45 31 30 16 21 14 964 49 42 44 30 15 24 17 1671 58 38 35 27 23 19 15 14Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.La crise a fini d’installer durablement les concepts de low-cost et de hard discount.34– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Après le prix, la qualité est un autre point clé dans le processus d’achat pour plus d’un Européen sur deux, ce qui confirme le retour en grâce du principe de meilleur rapport qualité/prix dans la recherche d’un produit. D’autres critères plus secondaires, tels que la recherche d’une offre diversifiée ou la proximité du magasin, sont également pris en compte par le consommateur. À l’inverse, les Européens disent ne pas accorder trop d’importance aux conseils des vendeurs, ni au fait que le produit soit issu du commerce équitable. Seuls les Allemands sont plus de 20 % à trouver ces deux derniers critères importants dans leur processus de décision.Les enseignes traditionnelles de grandes et moyennes surfaces ont bien saisi toute l’importance accordée par le consommateur à la recherche du prix le plus bas et se livrent partout à des guerres des prix sans merci pour l’attirer. Conséquence emblématique de ce phénomène : on a pu observer dans de nombreux pays européens une baisse, parfois historique, de l’indice des prix à la consommation. Au mois de juillet 2009, l’Allemagne a ainsi connu sa première baisse des prix à la consommation depuis près de vingt-deux ans ; ce même indice des prix a également plongé en Espagne à un niveau record depuis sa création en 1962 ! C’est que, au-delàde la répercussion mécanique des baisses des cours de l’énergie et des matières premières alimentaires sur les produits de grande consommation, les grandes surfaces, par ailleurs mises à mal par les modifications de comportement des consommateurs en ces temps de crise, se lancent dans une course infernale aux promotions et aux prix bas. C’est particulièrement flagrant en Espagne, où Carrefour a décidé de baisser jusqu’à 25 % les prix de 10 000 références, où Lidl a réduit jusqu’à un tiers certains de ses prix déjà discount, et où Eroski fête ses 40 ans par des rabais de 40 % sur des centaines de produits !Le « conso-zappeur » met en vente sa fidélitéQui dit recherche du prix le moins cher dit mise en concurrence plus intense : le consommateur européen est aujourd’hui à l’affût des bonnes affaires. Il se dit très attentif aux promotions et n’hésite plus à comparer les prix d’un magasin à l’autre. En conséquence, c’est sa fidélité à l’enseigne qui est mise à mal. Alors, comment regagner le cœur de ce véritable consommateur « zappeur » ? La réponse est ancienne et éprouvée, mais s’avère toujours aussi efficace : acheter sa fidélité, en lui octroyant des avantages divers.« Les avantages suivants influencent-ils votre fidélité à une enseigne ? »(En %) DESoldes bonifiés Bons de réduction Offres promotionnelles réservées Chèques-cadeauxBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays70 57 80 5473 81 72 7377 79 72 7667 75 65 7585 82 78 7461 61 57 4653 62 64 5985 74 82 7378 70 60 5467 65 63 4778 63 74 4783 69 63 6573 70 69 62Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.En effet, si les avantages clients ne sont nulle part des arguments clés dans le choix d’un achat (ils ne le sont que pour 27 % des sondés), les Européens avouent toutefois ne pas rester insensibles à leurs charmes. Plus particulièrementinfluençables, Italiens et Hongrois se laissent fortement séduire par les soldes bonifiés (à hauteur de 85 % des sondés !) ; également très sensibles à ces avantages, les Espagnols et les Belges sont, eux, plus friands de bons de réduction.Toutes ces formes d’avantages, si elles sont encore loin d’être des critères discriminants dans le choix d’un produit, peuvent néanmoins l’être bien davantage dans le choix d’une enseigne plutôt qu’une autre.L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Apres le prix, la qualite est un autre point cle dans le processus d’achat pour plus d’un Europeen sur deux, ce qui confirme le retour en grace du principe de meilleur rapport qualite/prix dans la recherche d’un produit. D’autres criteres plus secondaires, tels que la recherche d’une offre diversifiee ou la proximite du magasin, sont egalement pris en compte par le consommateur. A l’inverse, les Europeens disent ne pas accorder trop d’importance aux conseils des vendeurs, ni au fait que le produit soit issu du commerce equitable. Seuls les Allemands sont plus de 20 % a trouver ces deux derniers criteres importants dans leur processus de decision.Les enseignes traditionnelles de grandes et moyennes surfaces ont bien saisi toute l’importance accordee par le consommateur a la recherche du prix le plus bas et se livrent partout a des guerres des prix sans merci pour l’attirer. Consequence emblematique de ce phenomene : on a pu observer dans de nombreux pays europeens une baisse, parfois historique, de l’indice des prix a la consommation. Au mois de juillet 2009, l’Allemagne a ainsi connu sa premiere baisse des prix a la consommation depuis pres de vingt-deux ans ; ce meme indice des prix a egalement plonge en Espagne a un niveau record depuis sa creation en 1962 ! C’est que, au-delade la repercussion mecanique des baisses des cours de l’energie et des matieres premieres alimentaires sur les produits de grande consommation, les grandes surfaces, par ailleurs mises a mal par les modifications de comportement des consommateurs en ces temps de crise, se lancent dans une course infernale aux promotions et aux prix bas. C’est particulierement flagrant en Espagne, ou Carrefour a decide de baisser jusqu’a 25 % les prix de 10 000 references, ou Lidl a reduit jusqu’a un tiers certains de ses prix deja discount, et ou Eroski fete ses 40 ans par des rabais de 40 % sur des centaines de produits !Le « conso-zappeur » met en vente sa fideliteQui dit recherche du prix le moins cher dit mise en concurrence plus intense : le consommateur europeen est aujourd’hui a l’affut des bonnes affaires. Il se dit tres attentif aux promotions et n’hesite plus a comparer les prix d’un magasin a l’autre. En consequence, c’est sa fidelite a l’enseigne qui est mise a mal. Alors, comment regagner le cœur de ce veritable consommateur « zappeur » ? La reponse est ancienne et eprouvee, mais s’avere toujours aussi efficace : acheter sa fidelite, en lui octroyant des avantages divers.« Les avantages suivants influencent-ils votre fidelite a une enseigne ? »(En %) DESoldes bonifies Bons de reduction Offres promotionnelles reservees Cheques-cadeauxBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays70 57 80 5473 81 72 7377 79 72 7667 75 65 7585 82 78 7461 61 57 4653 62 64 5985 74 82 7378 70 60 5467 65 63 4778 63 74 4783 69 63 6573 70 69 62Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.En effet, si les avantages clients ne sont nulle part des arguments cles dans le choix d’un achat (ils ne le sont que pour 27 % des sondes), les Europeens avouent toutefois ne pas rester insensibles a leurs charmes. Plus particulierementinfluencables, Italiens et Hongrois se laissent fortement seduire par les soldes bonifies (a hauteur de 85 % des sondes !) ; egalement tres sensibles a ces avantages, les Espagnols et les Belges sont, eux, plus friands de bons de reduction.Toutes ces formes d’avantages, si elles sont encore loin d’etre des criteres discriminants dans le choix d’un produit, peuvent neanmoins l’etre bien davantage dans le choix d’une enseigne plutot qu’une autre.L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La grande distribution, un modèle à réinventer« Pour avoir des prix plus bas dans les magasins, seriez-vous prêt à… »(En %) Moy. 12 paysDEAvoir des produits présentés plus simplement Ne plus avoir de caissier(ère)s mais uniquement des machines Avoir moins de vendeurs, voire plus du tout Avoir un choix de marques restreint Avoir un cadre d’achat moins agréable Faire un trajet plus long Avoir un choix de produits limité Vous passer de service après-vente Faire abstraction de la notion environnementale dans les produits proposés Accepter une qualité moindreBEESFRITPTUKHUPLCZSKRU81 33 42 56 52 37 43 37 25 987 43 46 58 75 39 50 19 31 1181 37 30 44 37 47 41 31 24 1990 24 31 56 69 30 50 18 28 1580 52 61 41 55 60 39 48 29 2087 54 47 49 29 40 42 17 13 1487 55 53 42 51 42 33 41 30 1477 55 67 55 46 40 45 47 28 1764 46 43 36 31 62 25 12 26 980 51 45 36 35 49 24 19 20 479 68 47 41 35 40 29 14 22 785 69 66 53 47 44 46 53 37 1981 49 48 47 47 44 39 30 26 13Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.Au-delà, les enseignes traditionnelles de la grande distribution sont forcées de réinventer leur modèle pour être en mesure d’afficher les prix les moins élevés. Cela passe par une indispensableépuration des magasins et par la nécessité quasi vitale de se débarrasser de tout superflu et de toute source de coûts qui apparaîtraient bien secondaires aux yeux du consommateur.À l’écouter, ce dernier serait en effet prêt à de nombreuses concessions si elles étaient synonymes de prix moindres… à qualité équivalent]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La grande distribution, un modele a reinventer« Pour avoir des prix plus bas dans les magasins, seriez-vous pret a… »(En %) Moy. 12 paysDEAvoir des produits presentes plus simplement Ne plus avoir de caissier(ere)s mais uniquement des machines Avoir moins de vendeurs, voire plus du tout Avoir un choix de marques restreint Avoir un cadre d’achat moins agreable Faire un trajet plus long Avoir un choix de produits limite Vous passer de service apres-vente Faire abstraction de la notion environnementale dans les produits proposes Accepter une qualite moindreBEESFRITPTUKHUPLCZSKRU81 33 42 56 52 37 43 37 25 987 43 46 58 75 39 50 19 31 1181 37 30 44 37 47 41 31 24 1990 24 31 56 69 30 50 18 28 1580 52 61 41 55 60 39 48 29 2087 54 47 49 29 40 42 17 13 1487 55 53 42 51 42 33 41 30 1477 55 67 55 46 40 45 47 28 1764 46 43 36 31 62 25 12 26 980 51 45 36 35 49 24 19 20 479 68 47 41 35 40 29 14 22 785 69 66 53 47 44 46 53 37 1981 49 48 47 47 44 39 30 26 13Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.Au-dela, les enseignes traditionnelles de la grande distribution sont forcees de reinventer leur modele pour etre en mesure d’afficher les prix les moins eleves. Cela passe par une indispensableepuration des magasins et par la necessite quasi vitale de se debarrasser de tout superflu et de toute source de couts qui apparaitraient bien secondaires aux yeux du consommateur.A l’ecouter, ce dernier serait en effet pret a de nombreuses concessions si elles etaient synonymes de prix moindres… a qualite equivalent]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[« Pour avoir des prix plus bas dans les magasins, seriez-vous prêt à… »(En % sur la moyenne des douze pays) 100 %8180 %60 %4940 %48474744 39 30 26 1320 %0%s g at le ité int rs, ut on le e)s s nte dre nté ent lon ch ab eu to estre oti enta lim (èr ine -ve oin d’a agré lus ése lem ssier ach vend s du la n em rès uits sr ém pr mp tp re ins u p e n lit ue rod cai s m de pl ad its i ea raje ua n d ron ep du s s arq de t de ns oire n c mo nt vic tio nvi eq ix d pro plu avoiremen moi v ir u eu em un ser r ac e r o t o s s u ter ch ix d Fai de bs Av oir de ho plu niq er un Av ea cep oir nc air oir Ac Ne ais u ass Av u F p Av m oir us Av VoSource : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.Plus de simplicité sans rien céder sur la qualitéLe consommateur apparaît, par exemple, disposé à se passer de vendeurs, voire de caissiers, si ces réductions de coûts pour le distributeur sont répercutées sur les prix. 49 % des Européens se déclarent prêts à se passer de caissiers pour bénéficier de prix plus bas. Les Français, quant à eux, se distinguent nettement, puisque 76 % d’entre eux ne veulent pas les sacrifier sur l’autel des prix. Mais, faisant fi de ces bémols, c’est tout naturellement que l’on voit essaimer dans les grandes surfaces ces caisses automatiques, y compris en France, où l’on n’en est déjà plus à l’heure des tests et expérimentations : on compte déjà plus de 800 caisses automatiques dans les magasins Système U, Carrefour en aurait déployé 600 dans 125 de ses hypermarchés, et même des enseignes non alimentaires troquent leurs caissiers pour ces machines économes (Ikea, Decathlon…). De ce fait, c’est le modèle du low-cost aérien qui s’impose à la grande distribution. Pour réduire les prix tout en conservant une bonne qualité du produit et du service, réduisons tous les D’autres concessions sont possibles aux yeux des euroconsommateurs. 75 % des Belges, par exemple, pourraient se passer d’un cadre d’achat agréable et près de 60 % d’entre eux sont prêts à avoir un choix limité de marques. Une majorité (60 % environ) de Polonais et d’Italiens sont également disposés à effectuer des trajets plus longs pour accéder à des prix moins élevés… concession qui est toutefois loin de faire l’unanimité : les Français sont encore 70 % à privilégier la proximité du magasin, en témoigne le regain actuel du commerce de proximité ou « d’itinéraire » (sur la route du travail par exemple). Les Européens sont également divisés sur l’importance du service après-vente. S’il fait partie de ce que les Russes, Italiens, Hongrois ou Britanniques trouvent dispensable pourvu que cela fasse baisser le prix, s’en passer est inconcevable pour plus de 80 % des Polonais, Slovaques et Portugais. coûts, débarrassons-nous de tout le superflu et mettons le « consomma(c)teur » à la tâche ! Ce faisant, tout se passe comme si le distributeur traditionnel se rapprochait, Finalement, partout, la concession n° 1 porte sur la présentation du produit : à qualité égale, les consommateurs, Français en tête (neuf sondés sur dix !), se disent à une très large majorité disposés à avoir des produits présentés plus simplement. On comprend dès lors leur engouement pour les marques de distributeurs ou pour les produits premier prix dont l’emballage et la présentation sont souvent sacrifiés sur l’autel du prix. Mieux, on voit désormais de plus en plus de magasins faire de la place à des rayons d’un genre nouveau : les rayons discount. Dans ces linéaires, point d’emballage, une seule référence (sans marque, cela va sans dire) et des produits (encore bien souvent alimentaires tels que des céréales ou des féculents) disposés en vrac et en libre-service pour le consommateur qui se sert, pèse et emballe lui-même son produit dans un simple sac plastique.d’un autre type de distribution, dont l’essor ne date certes pas d’hier, mais à qui la crise a donné un nouvel élan, à savoir le hard discount.L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[« Pour avoir des prix plus bas dans les magasins, seriez-vous pret a… »(En % sur la moyenne des douze pays) 100 %8180 %60 %4940 %48474744 39 30 26 1320 %0%s g at le ite int rs, ut on le e)s s nte dre nte ent lon ch ab eu to estre oti enta lim (er ine -ve oin d’a agre lus ese lem ssier ach vend s du la n em res uits sr em pr mp tp re ins u p e n lit ue rod cai s m de pl ad its i ea raje ua n d ron ep du s s arq de t de ns oire n c mo nt vic tio nvi eq ix d pro plu avoiremen moi v ir u eu em un ser r ac e r o t o s s u ter ch ix d Fai de bs Av oir de ho plu niq er un Av ea cep oir nc air oir Ac Ne ais u ass Av u F p Av m oir us Av VoSource : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.Plus de simplicite sans rien ceder sur la qualiteLe consommateur apparait, par exemple, dispose a se passer de vendeurs, voire de caissiers, si ces reductions de couts pour le distributeur sont repercutees sur les prix. 49 % des Europeens se declarent prets a se passer de caissiers pour beneficier de prix plus bas. Les Francais, quant a eux, se distinguent nettement, puisque 76 % d’entre eux ne veulent pas les sacrifier sur l’autel des prix. Mais, faisant fi de ces bemols, c’est tout naturellement que l’on voit essaimer dans les grandes surfaces ces caisses automatiques, y compris en France, ou l’on n’en est deja plus a l’heure des tests et experimentations : on compte deja plus de 800 caisses automatiques dans les magasins Systeme U, Carrefour en aurait deploye 600 dans 125 de ses hypermarches, et meme des enseignes non alimentaires troquent leurs caissiers pour ces machines economes (Ikea, Decathlon…). De ce fait, c’est le modele du low-cost aerien qui s’impose a la grande distribution. Pour reduire les prix tout en conservant une bonne qualite du produit et du service, reduisons tous les D’autres concessions sont possibles aux yeux des euroconsommateurs. 75 % des Belges, par exemple, pourraient se passer d’un cadre d’achat agreable et pres de 60 % d’entre eux sont prets a avoir un choix limite de marques. Une majorite (60 % environ) de Polonais et d’Italiens sont egalement disposes a effectuer des trajets plus longs pour acceder a des prix moins eleves… concession qui est toutefois loin de faire l’unanimite : les Francais sont encore 70 % a privilegier la proximite du magasin, en temoigne le regain actuel du commerce de proximite ou « d’itineraire » (sur la route du travail par exemple). Les Europeens sont egalement divises sur l’importance du service apres-vente. S’il fait partie de ce que les Russes, Italiens, Hongrois ou Britanniques trouvent dispensable pourvu que cela fasse baisser le prix, s’en passer est inconcevable pour plus de 80 % des Polonais, Slovaques et Portugais. couts, debarrassons-nous de tout le superflu et mettons le « consomma(c)teur » a la tache ! Ce faisant, tout se passe comme si le distributeur traditionnel se rapprochait, Finalement, partout, la concession n° 1 porte sur la presentation du produit : a qualite egale, les consommateurs, Francais en tete (neuf sondes sur dix !), se disent a une tres large majorite disposes a avoir des produits presentes plus simplement. On comprend des lors leur engouement pour les marques de distributeurs ou pour les produits premier prix dont l’emballage et la presentation sont souvent sacrifies sur l’autel du prix. Mieux, on voit desormais de plus en plus de magasins faire de la place a des rayons d’un genre nouveau : les rayons discount. Dans ces lineaires, point d’emballage, une seule reference (sans marque, cela va sans dire) et des produits (encore bien souvent alimentaires tels que des cereales ou des feculents) disposes en vrac et en libre-service pour le consommateur qui se sert, pese et emballe lui-meme son produit dans un simple sac plastique.d’un autre type de distribution, dont l’essor ne date certes pas d’hier, mais a qui la crise a donne un nouvel elan, a savoir le hard discount.L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Un discount décomplexé et diversifiéLa crise et la recherche du meilleur rapport qualité/prix donnent un regain de croissance aux enseignes discount partout en Europe. En Italie, alors que 36 000 magasins ont fermé leurs portes en 2008, les discounters tels que les chaînes Shop Prezzofisso, Eurocity, et autres magasins à 1 euro fleurissent et affichent des croissances à deux chiffres. Au Royaume-Uni, on compte désormais près de 1 500 magasins discount (dont les chaînes 99p stores et Poundland), soit 60 % de plus qu’il y a deux ans ! L’ Allemagne est le pays européen le plus avancé en la matière : le hard discount y est le premier format de la distribution alimentaire, enregistrant chaque année des croissances de 10 % de son chiffre d’affaires et représentant désormais 40 % des ventes alimentaires totales ! Ce phénomène, véritable « décomplexe » des produits discount et low-cost, est symptomatique de plusieurs grandes tendances de fond.Démocratisation de la clientèleEn premier lieu, on observe dans de nombreux pays européens une certaine forme de démocratisation du hard discount auprès de nouvelles catégories de clientèles. Attirant au départ plutôt des étudiants et des ménagères, les enseignes de hard discount s’étendent aujourd’hui aux cadres, dirigeants ou professions libérales. Les classes aisées n’ont désormais plus honte d’entrer dans ces commerces, car au final, à en croire un dirigeant d’une enseigne de hard discount italienne, « tout le monde veut faire des économies » en ces temps de disette. Ainsi, plus de la moitié des ménages britanniques les plus aisés achèteraient désormais des produits discount… et rien n’indique qu’ils modifient cette habitude après la crise. Les enseignes « à moins d’1 £ » l’ont bien compris, et s’implantent de plus en plus dans les quartiers aisés de Cambridge ou d’Oxford par exemple, signe d’une véritable démocratisation du hard discount.Diversification de l’offreCet engouement pour le discount s’exprime aussi par la diversification croissante de l’offre, notamment en termes de marchés adressés. Loin de ne concerner que les enseignes de hard discount et l’alimentaire, ce mouvement se répand à bien d’autres domaines de consommation et de distribution. Si le textile s’est mis à la mode du discount depuis plusieurs années déjà (sous l’impulsion d’enseignes comme Zara en Espagne, par exemple), l’immobilier commence lui aussi à y trouver son compte… Ainsi, en Espagne, un véritable salon immobilier du low-cost (la Feria low-cost de Madrid) proposant des biens à moins de 50 000 euros a rassemblé 60 exposants pour plus de 45 000 visiteurs. En Italie, c’est le mariage qui a épousé les principes du low-cost : plutôt que de limiter le nombre d’invités ou de lésiner sur l’achat d’un smoking, les fiancés n’hésitent plus à en baisser le coût en utilisant des produits discount (cartons d’invitations, costume, bonbonnière, etc.) pour moins de 300 euros ! On retrouve toujours cette même idée du low-cost sur le marché de la billetterie, où l’agence de réservation Live in Italy propose, sur un modèle ressemblant au yield management pratiqué par les compagnies aériennes low-cost, des billets pour des spectacles d’autant moins chers qu’ils sont réservés tôt et que la disponibilité est grande. Enfin, la téléphonie mobile n’est pas en reste : certains MVNO (Mobile Virtual Network Operators) se positionnent très clairement sur un créneau low-cost avec succès, via notamment la dématérialisation de leurs supports administratifs tels que la facturation ou l’acquisition de clients via Internet, ce qui leur permet de répercuter ces économies sur la facture du client. C’est par exemple le cas en Allemagne, où des opérateurs tels qu’ALDI (venu d’ailleurs de la grande distribution hard discount) ou FONIC proposent un prix à la minute jusqu’à deux fois moins élevé que les opérateurs nationaux. En ce qui concerne les meubles, une autre forme de discount, le DIY (Do It Yourself) remporte lui aussi un succès significatif en cette période de crise pour les consommateurs.38– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Un discount decomplexe et diversifieLa crise et la recherche du meilleur rapport qualite/prix donnent un regain de croissance aux enseignes discount partout en Europe. En Italie, alors que 36 000 magasins ont ferme leurs portes en 2008, les discounters tels que les chaines Shop Prezzofisso, Eurocity, et autres magasins a 1 euro fleurissent et affichent des croissances a deux chiffres. Au Royaume-Uni, on compte desormais pres de 1 500 magasins discount (dont les chaines 99p stores et Poundland), soit 60 % de plus qu’il y a deux ans ! L’ Allemagne est le pays europeen le plus avance en la matiere : le hard discount y est le premier format de la distribution alimentaire, enregistrant chaque annee des croissances de 10 % de son chiffre d’affaires et representant desormais 40 % des ventes alimentaires totales ! Ce phenomene, veritable « decomplexe » des produits discount et low-cost, est symptomatique de plusieurs grandes tendances de fond.Democratisation de la clienteleEn premier lieu, on observe dans de nombreux pays europeens une certaine forme de democratisation du hard discount aupres de nouvelles categories de clienteles. Attirant au depart plutot des etudiants et des menageres, les enseignes de hard discount s’etendent aujourd’hui aux cadres, dirigeants ou professions liberales. Les classes aisees n’ont desormais plus honte d’entrer dans ces commerces, car au final, a en croire un dirigeant d’une enseigne de hard discount italienne, « tout le monde veut faire des economies » en ces temps de disette. Ainsi, plus de la moitie des menages britanniques les plus aises acheteraient desormais des produits discount… et rien n’indique qu’ils modifient cette habitude apres la crise. Les enseignes « a moins d’1 £ » l’ont bien compris, et s’implantent de plus en plus dans les quartiers aises de Cambridge ou d’Oxford par exemple, signe d’une veritable democratisation du hard discount.Diversification de l’offreCet engouement pour le discount s’exprime aussi par la diversification croissante de l’offre, notamment en termes de marches adresses. Loin de ne concerner que les enseignes de hard discount et l’alimentaire, ce mouvement se repand a bien d’autres domaines de consommation et de distribution. Si le textile s’est mis a la mode du discount depuis plusieurs annees deja (sous l’impulsion d’enseignes comme Zara en Espagne, par exemple), l’immobilier commence lui aussi a y trouver son compte… Ainsi, en Espagne, un veritable salon immobilier du low-cost (la Feria low-cost de Madrid) proposant des biens a moins de 50 000 euros a rassemble 60 exposants pour plus de 45 000 visiteurs. En Italie, c’est le mariage qui a epouse les principes du low-cost : plutot que de limiter le nombre d’invites ou de lesiner sur l’achat d’un smoking, les fiances n’hesitent plus a en baisser le cout en utilisant des produits discount (cartons d’invitations, costume, bonbonniere, etc.) pour moins de 300 euros ! On retrouve toujours cette meme idee du low-cost sur le marche de la billetterie, ou l’agence de reservation Live in Italy propose, sur un modele ressemblant au yield management pratique par les compagnies aeriennes low-cost, des billets pour des spectacles d’autant moins chers qu’ils sont reserves tot et que la disponibilite est grande. Enfin, la telephonie mobile n’est pas en reste : certains MVNO (Mobile Virtual Network Operators) se positionnent tres clairement sur un creneau low-cost avec succes, via notamment la dematerialisation de leurs supports administratifs tels que la facturation ou l’acquisition de clients via Internet, ce qui leur permet de repercuter ces economies sur la facture du client. C’est par exemple le cas en Allemagne, ou des operateurs tels qu’ALDI (venu d’ailleurs de la grande distribution hard discount) ou FONIC proposent un prix a la minute jusqu’a deux fois moins eleve que les operateurs nationaux. En ce qui concerne les meubles, une autre forme de discount, le DIY (Do It Yourself) remporte lui aussi un succes significatif en cette periode de crise pour les consommateurs.38– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Ceux-ci, plutôt que d’acheter un produit fini, peuvent profiter de prix moindres en prenant eux-mêmes en charge le montage du meuble. C’est notamment le cas au Royaume-Uni où les solutions low-costde baignoire, chambres à coucher ou de cuisines à monter soi-même connaissent une croissance sensible des ventes.Cette démocratisation du discount se retrouve également de plus en plus sur Internet, en qui les consommateurs ont trouvé un puissant allié pour faire baisser leurs factures.Internet, une alternative privilégiée face aux prix élevésD’un essor plus ou moins récent et d’une ampleur encore variable selon les pays, Internet s’est imposé en quelques années comme un outil particulièrement puissant pour le consommateur en quête du meilleur rapport qualité/prix. Qu’il s’en serve pour comparer les caractéristiques de plusieurs produits entre eux ou les prix proposés par les différents distributeurs on line de par le monde (via notamment des sites comparateurs de prix), Internet apparaît aujourd’hui comme l’outil le plus efficace dans la recherche du meilleur rapport qualité/prix, mais aussi comme le plus grand entrepôt au monde, accessible en quelques clics. C’est de ce point de vue devenu un moyen privilégié pour le cyber-consommateur de flâner et de comparer de chez lui les différentes offres proposées en vue de dénicher la bonne affaire.Part des internautes dans la population totale(En %) 80 % 70 % 60 % 50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0% UK ES FR DE HU SK PL IT CZ PT RUSource : Internet World Stats.80 71 68 67 56 55525049 4227Nul doute que la pénétration rapide et croissante d’Internet en Europe favorise l’essor de telles pratiques de consommation. L’idée de remplacer l’achat en magasin par le shopping virtuel fait son chemin. On constate néanmoins certaines nuances entre les pays e-mature que sont le Royaume-Uni ou l’Allemagneet d’autres, plus traditionnalistes, tels que certains pays de l’Est (Hongrie, République tchèque, Russie), la Belgique ou le Portugal. Néanmoins, la palme numérique revient de manière surprenante aux Slovaques qui, à les entendre, seraient disposés pour une très grande majorité d’entre eux à troquer leurscommerces physiques pour des magasins on line, ce pour des produits allant des biens culturels (plus de neuf sondés sur dix !) à l’électroménager (81 % des Slovaques interrogés contre 50 % en moyenne en Europe) en passant par le mobilier ou l’habillement.L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Ceux-ci, plutot que d’acheter un produit fini, peuvent profiter de prix moindres en prenant eux-memes en charge le montage du meuble. C’est notamment le cas au Royaume-Uni ou les solutions low-costde baignoire, chambres a coucher ou de cuisines a monter soi-meme connaissent une croissance sensible des ventes.Cette democratisation du discount se retrouve egalement de plus en plus sur Internet, en qui les consommateurs ont trouve un puissant allie pour faire baisser leurs factures.Internet, une alternative privilegiee face aux prix elevesD’un essor plus ou moins recent et d’une ampleur encore variable selon les pays, Internet s’est impose en quelques annees comme un outil particulierement puissant pour le consommateur en quete du meilleur rapport qualite/prix. Qu’il s’en serve pour comparer les caracteristiques de plusieurs produits entre eux ou les prix proposes par les differents distributeurs on line de par le monde (via notamment des sites comparateurs de prix), Internet apparait aujourd’hui comme l’outil le plus efficace dans la recherche du meilleur rapport qualite/prix, mais aussi comme le plus grand entrepot au monde, accessible en quelques clics. C’est de ce point de vue devenu un moyen privilegie pour le cyber-consommateur de flaner et de comparer de chez lui les differentes offres proposees en vue de denicher la bonne affaire.Part des internautes dans la population totale(En %) 80 % 70 % 60 % 50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0% UK ES FR DE HU SK PL IT CZ PT RUSource : Internet World Stats.80 71 68 67 56 55525049 4227Nul doute que la penetration rapide et croissante d’Internet en Europe favorise l’essor de telles pratiques de consommation. L’idee de remplacer l’achat en magasin par le shopping virtuel fait son chemin. On constate neanmoins certaines nuances entre les pays e-mature que sont le Royaume-Uni ou l’Allemagneet d’autres, plus traditionnalistes, tels que certains pays de l’Est (Hongrie, Republique tcheque, Russie), la Belgique ou le Portugal. Neanmoins, la palme numerique revient de maniere surprenante aux Slovaques qui, a les entendre, seraient disposes pour une tres grande majorite d’entre eux a troquer leurscommerces physiques pour des magasins on line, ce pour des produits allant des biens culturels (plus de neuf sondes sur dix !) a l’electromenager (81 % des Slovaques interroges contre 50 % en moyenne en Europe) en passant par le mobilier ou l’habillement.L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Internet, le plus grand magasin du mondeUn autre enseignement de cet Observatoire Cetelem réside dans la diversification toujours croissante des catégories de produits achetés par les Européens sur Internet. Un temps restreint aux marchés classiques de la culture ou de l’électronique de loisir, dont le champ a été très tôt investi par différents sites de distribution pure players, le panier de l’« e-acheteur » s’est largement diversifié, sous l’effet conjoint d’une plus grande confiance du consommateur, désormais rompu à l’acte d’achat on line, et de l’élargissement de l’offre disponible en ligne à des catégories jusqu’ici laissées de côté. En effet, s’il n’apparaît plus inconcevable de remplacer l’achat en magasin par l’achat en ligne de produits alimentaires pour seulement 22 % des Européens en moyenne, 57 % déjà des Britanniques y sont favorables ! Il en va de même pour les produits financiers, pour lesquels 57 % des Britanniques et 46 % des Slovaques seraient prêts à remplacer leur agence bancaire par un site Internet. Même les meubles, qui sont pourtant des produits que le consommateur estime devoir voir, toucher, mesurer, pour se les imaginer dans son habitation, pourraient faire l’objet d’achats on line plutôt qu’en magasin pour 43 % des Allemands, 48 % des Britanniques et 54 % des Slovaques.« Pourriez-vous envisager de remplacer l’achat en magasin par l’achat sur Internet pour les produits suivants ? »(En %) DEProduits culturels (livres/CD/jeux vidéo) Loisirs, voyages Électroménager TV, hi-fi, vidéo, micro-informatique Habillement Bricolage, jardinage Articles de sport (matériel sportif ou abonnements pour des clubs de sport) Produits financiers Meubles Produits alimentaires VoitureBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays77 58 63 59 69 45 34 24 43 19 1756 57 28 30 39 22 22 22 19 15 860 68 32 41 41 28 38 29 22 28 1672 58 50 51 58 38 33 16 36 23 1566 62 44 49 46 37 41 25 25 19 1862 58 30 35 31 19 28 32 16 25 882 72 71 63 69 56 52 57 48 57 1855 43 34 32 28 29 26 22 20 14 1377 53 60 59 50 54 52 37 32 20 2050 43 56 45 30 30 25 22 16 7 892 79 81 76 64 76 68 46 54 24 2966 42 46 37 39 37 30 28 18 15 1068 58 50 48 47 39 37 30 29 22 15Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.Et quand on leur demande ce qu’ils envisagent concrètement d’acheter en 2010 sur Internet, les intentions suivent : les loisirs et voyages sont ainsi plébiscités par 65 % des Européens (et surtout par 81 % des Espagnols), suivis de l’électroménager pour 56 % d’entre eux. À l’inverse, les produits pour lesquels l’attachement à l’achat en magasin restefort ne suscitent naturellement que peu d’intentions d’achat on line : meubles et voitures ne remportent qu’un quart des intentions d’achat des Européens en moyenne, et n’avoisinent les 40 % qu’en Allemagne et en Pologne. Il en va de même pour les produits alimentaires qui n’appellent d’intentions d’achat on line significatives qu’au Royaume-Uni(pour 45 % des sondés britanniques). Une exception toutefois : les Slovaques, qui se disent globalement tout à fait disposés pour de nombreux produits à laisser tomber l’achat en magasin pour l’achat on line, ne transforment pas cet engouement en intention d’achat à court terme. Peut-être par défaut d’accès Internet ou d’offre suffisante à date ?40– L’Observatoire Cetelem 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Internet, le plus grand magasin du mondeUn autre enseignement de cet Observatoire Cetelem reside dans la diversification toujours croissante des categories de produits achetes par les Europeens sur Internet. Un temps restreint aux marches classiques de la culture ou de l’electronique de loisir, dont le champ a ete tres tot investi par differents sites de distribution pure players, le panier de l’« e-acheteur » s’est largement diversifie, sous l’effet conjoint d’une plus grande confiance du consommateur, desormais rompu a l’acte d’achat on line, et de l’elargissement de l’offre disponible en ligne a des categories jusqu’ici laissees de cote. En effet, s’il n’apparait plus inconcevable de remplacer l’achat en magasin par l’achat en ligne de produits alimentaires pour seulement 22 % des Europeens en moyenne, 57 % deja des Britanniques y sont favorables ! Il en va de meme pour les produits financiers, pour lesquels 57 % des Britanniques et 46 % des Slovaques seraient prets a remplacer leur agence bancaire par un site Internet. Meme les meubles, qui sont pourtant des produits que le consommateur estime devoir voir, toucher, mesurer, pour se les imaginer dans son habitation, pourraient faire l’objet d’achats on line plutot qu’en magasin pour 43 % des Allemands, 48 % des Britanniques et 54 % des Slovaques.« Pourriez-vous envisager de remplacer l’achat en magasin par l’achat sur Internet pour les produits suivants ? »(En %) DEProduits culturels (livres/CD/jeux video) Loisirs, voyages Electromenager TV, hi-fi, video, micro-informatique Habillement Bricolage, jardinage Articles de sport (materiel sportif ou abonnements pour des clubs de sport) Produits financiers Meubles Produits alimentaires VoitureBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays77 58 63 59 69 45 34 24 43 19 1756 57 28 30 39 22 22 22 19 15 860 68 32 41 41 28 38 29 22 28 1672 58 50 51 58 38 33 16 36 23 1566 62 44 49 46 37 41 25 25 19 1862 58 30 35 31 19 28 32 16 25 882 72 71 63 69 56 52 57 48 57 1855 43 34 32 28 29 26 22 20 14 1377 53 60 59 50 54 52 37 32 20 2050 43 56 45 30 30 25 22 16 7 892 79 81 76 64 76 68 46 54 24 2966 42 46 37 39 37 30 28 18 15 1068 58 50 48 47 39 37 30 29 22 15Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.Et quand on leur demande ce qu’ils envisagent concretement d’acheter en 2010 sur Internet, les intentions suivent : les loisirs et voyages sont ainsi plebiscites par 65 % des Europeens (et surtout par 81 % des Espagnols), suivis de l’electromenager pour 56 % d’entre eux. A l’inverse, les produits pour lesquels l’attachement a l’achat en magasin restefort ne suscitent naturellement que peu d’intentions d’achat on line : meubles et voitures ne remportent qu’un quart des intentions d’achat des Europeens en moyenne, et n’avoisinent les 40 % qu’en Allemagne et en Pologne. Il en va de meme pour les produits alimentaires qui n’appellent d’intentions d’achat on line significatives qu’au Royaume-Uni(pour 45 % des sondes britanniques). Une exception toutefois : les Slovaques, qui se disent globalement tout a fait disposes pour de nombreux produits a laisser tomber l’achat en magasin pour l’achat on line, ne transforment pas cet engouement en intention d’achat a court terme. Peut-etre par defaut d’acces Internet ou d’offre suffisante a date ?40– L’Observatoire Cetelem 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[« Pour chacun des produits, biens et services suivants, qu’envisagez-vous d’acheter sur Internet dans les douze mois à venir? »(En %) Intentions d’achat(en % de la population totale)Loisirs, voyages Produits électroménagers Produits culturels Équipement pour bricoler/jardiner Meubles Voitures Produits alimentaires Produits financiers Équipement de sportDEBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays72 66 73 60 39 34 16 16 1967 40 43 25 18 15 18 15 981 47 43 32 21 25 24 19 2365 52 52 32 27 21 14 6 1177 52 45 36 22 21 15 17 2076 40 49 27 14 13 22 24 1771 64 74 38 38 24 45 37 2438 46 31 24 17 13 8 8 560 69 65 53 32 41 17 23 1959 80 48 51 25 27 6 16 2153 52 51 44 27 36 15 12 1746 57 57 40 19 17 14 20 2065 56 53 40 25 23 18 18 17Source : enquête de L’Observatoire Cetelem 2010.Après que les enseignes de la vente à distance ou que certains pure players (soldeurs ou sites spécialisés) ont défriché le terrain, le phénomène Internet est aujourd’hui un mouvement que les opérateurs traditionnels de la distribution « physique » entendent bien accompagner. Sur le terrain on line, les enseignes de la grande distribution se mobilisent en effet pour y décliner leur offre sur la base de modèles divers. In-storepick-up (enlèvement des commandes en magasin) ou livraison à domicile, les modèles se multiplient, y compris en ce qui concerne les grandes surfaces alimentaires. En France par exemple, toute bonne enseigne qui se respecte possède son site Internet où l’on trouve les mêmes produits qu’en linéaire, qu’il s’agisse d’Auchan (Auchandirect.fr pour la livraison à domicile, Auchandrive.fr pour l’in-store pick-up), de Carrefouravec Ooshop ou de Decathlon dans le domaine du sport avec Decathlon.com. Est-ce à dire que le consommateur voit sa facture diminuer en achetant en ligne ? Rien n’est moins sûr tant les distributeurs traditionnels tendent encore à surfacturer leurs produits en ligne par rapport à ceux disponibles en magasin, et tant le surcoût de la livraison peut sembler élevé.ConclusionDe la crise économique est né un nouveau consommateur à la conscience plus verte, plus équitable et citoyenne. Gageons qu’il saura s’imposer à l’avenir partout en Europe. Il ne fait nul doute que les distributeurs l’entendront, comme ils ont su écouter le consommateur décomplexé revendiquer des prix moins élevés et des magasins moins fastueux, prêt qu’il était à s’en détourner pour des canaux alternatifs tels qu’Internet ou l’occasion. D’ailleurs, ces marchés de la seconde main, moyens privilégiés de faire des économies (voire de se rémunérer) tout en recyclant, ne sont-ils pas justement les symboles de ce consomma(c)teur à la conscience exacerbée mais au portefeuille bien rangé ? Leur succès actuel et leur inexorable essor à l’avenir indiquent que ces nouvelles règles de consommation et de distribution demeureront durables et pérennes pour les années à venir.L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[« Pour chacun des produits, biens et services suivants, qu’envisagez-vous d’acheter sur Internet dans les douze mois a venir? »(En %) Intentions d’achat(en % de la population totale)Loisirs, voyages Produits electromenagers Produits culturels Equipement pour bricoler/jardiner Meubles Voitures Produits alimentaires Produits financiers Equipement de sportDEBEESFRITPTUKHUPLCZSKRUMoy. 12 pays72 66 73 60 39 34 16 16 1967 40 43 25 18 15 18 15 981 47 43 32 21 25 24 19 2365 52 52 32 27 21 14 6 1177 52 45 36 22 21 15 17 2076 40 49 27 14 13 22 24 1771 64 74 38 38 24 45 37 2438 46 31 24 17 13 8 8 560 69 65 53 32 41 17 23 1959 80 48 51 25 27 6 16 2153 52 51 44 27 36 15 12 1746 57 57 40 19 17 14 20 2065 56 53 40 25 23 18 18 17Source : enquete de L’Observatoire Cetelem 2010.Apres que les enseignes de la vente a distance ou que certains pure players (soldeurs ou sites specialises) ont defriche le terrain, le phenomene Internet est aujourd’hui un mouvement que les operateurs traditionnels de la distribution « physique » entendent bien accompagner. Sur le terrain on line, les enseignes de la grande distribution se mobilisent en effet pour y decliner leur offre sur la base de modeles divers. In-storepick-up (enlevement des commandes en magasin) ou livraison a domicile, les modeles se multiplient, y compris en ce qui concerne les grandes surfaces alimentaires. En France par exemple, toute bonne enseigne qui se respecte possede son site Internet ou l’on trouve les memes produits qu’en lineaire, qu’il s’agisse d’Auchan (Auchandirect.fr pour la livraison a domicile, Auchandrive.fr pour l’in-store pick-up), de Carrefouravec Ooshop ou de Decathlon dans le domaine du sport avec Decathlon.com. Est-ce a dire que le consommateur voit sa facture diminuer en achetant en ligne ? Rien n’est moins sur tant les distributeurs traditionnels tendent encore a surfacturer leurs produits en ligne par rapport a ceux disponibles en magasin, et tant le surcout de la livraison peut sembler eleve.ConclusionDe la crise economique est ne un nouveau consommateur a la conscience plus verte, plus equitable et citoyenne. Gageons qu’il saura s’imposer a l’avenir partout en Europe. Il ne fait nul doute que les distributeurs l’entendront, comme ils ont su ecouter le consommateur decomplexe revendiquer des prix moins eleves et des magasins moins fastueux, pret qu’il etait a s’en detourner pour des canaux alternatifs tels qu’Internet ou l’occasion. D’ailleurs, ces marches de la seconde main, moyens privilegies de faire des economies (voire de se remunerer) tout en recyclant, ne sont-ils pas justement les symboles de ce consomma(c)teur a la conscience exacerbee mais au portefeuille bien range ? Leur succes actuel et leur inexorable essor a l’avenir indiquent que ces nouvelles regles de consommation et de distribution demeureront durables et perennes pour les annees a venir.L’Observatoire Cetelem 2010 –]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Pour toute information : Flavien Neuvy, flavien.neuvy@cetelem.fr Pascal Roussarie, pascal.roussarie@cetelem.fr Fax : 00 33 1 46 39 99 43 www.observatoirecetelem.comCe document a été imprimé avec des encres végétales sur un papier dont la pâte est issue d’arbres provenant de forêts gérées durablement.Conception et réalisation :Cetelem – Marque, Communication et Publicité Immeuble « Le Sémaphore » – 54, quai Michelet 92595 Levallois-Perret Cedex – France– 9252 – Impression : Imprimerie PPA/Mahé – 100 58 767]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Pour toute information : Flavien Neuvy, flavien.neuvy@cetelem.fr Pascal Roussarie, pascal.roussarie@cetelem.fr Fax : 00 33 1 46 39 99 43 www.observatoirecetelem.comCe document a ete imprime avec des encres vegetales sur un papier dont la pate est issue d’arbres provenant de forets gerees durablement.Conception et realisation :Cetelem – Marque, Communication et Publicite Immeuble « Le Semaphore » – 54, quai Michelet 92595 Levallois-Perret Cedex – France– 9252 – Impression : Imprimerie PPA/Mahe – 100 58 767]]></basicChars>
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