08 Une maturité écologique

Si, pour l’instant, l’argument économique n’est pas à 100 % en faveur du VE, son impact positif sur la qualité de l’air pourrait peut-être faire pencher la balance. Près de 90 % des répondants considèrent le VE comme écologique.

 

 

Sur cette question, les Norvégiens sont en léger retrait relativement aux autres pays (73 %). Une plus grande familiarité avec le VE les rend plus mesurés sur cette question.

 

Électricité à origine contrôlée

89 % des répondants pensent que l’utilisation massive de véhicules électriques dans les zones urbaines denses permettra de réduire significativement la pollution.

 

 

Mais très lucides, la majorité des personnes interrogées souligne aussi que l’innocuité environnementale globale du VE dépend de la façon dont est produite l’électricité.

 

 

76 % approuvent l’idée d’utiliser un VE dont l’électricité provient d’énergies renouvelables alors que seulement 15 % des répondants seraient favorables à l’idée de rouler avec un VE dont l’électricité serait issue du charbon.

Les batteries une fois encore en question

Autre point de friction environnementale : les batteries. Leur fabrication et leur recyclage sont générateurs d’une grande quantité de CO2 et mettent en jeu des matériaux rares dont les conditions d’extraction sont discutables, tant au plan environnemental que social. Les répondants en sont conscients puisque 82 % approuvent le fait que l’utilisation de ces matériaux rares et la production et le recyclage des batteries usagées posent un sérieux problème environnemental.