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Donner à voir, c’est bien, faire ressentir c’est mieux. Pour les enseignes aussi

Vu au Centre Pompidou

Depuis peu, le Centre Pompidou propose, un dimanche par mois, le matin et avant l’ouverture au public, des cycles de conférences inédits baptisés Art Detox. Ceux-ci proposent aux inscrits, non seulement d’entendre un point de vue développé par un historien de l’art, mais aussi de vivre une expérience corporelle à travers, par exemple, une initiation au Qi-Gong, des exercices sportifs ou la dégustation d’un cocktail imaginé par un mixologue de l’Expérimental Cocktail Club à partir de l’une des œuvres-phares de la visite. La visite du 6 mai prochain, Consumer Art, se fera en présence de coachs sportifs… tenue adaptée recommandée…

Qu’en penser ?

Traditionnellement, les visites imaginées par les musées consistent en des déambulations à travers leurs œuvres, accompagnées des commentaires avisés d’un expert convoqué pour l’occasion. Le Centre Pompidou innove en y ajoutant opportunément une dimension expérientielle, manière de répondre aux fortes attentes actuelles d’étonnement dans tous les secteurs, y compris culturels (cf. les visites du Palais de Tokyo organisées en mai dernier par une association de naturistes), d’accroître la mémorisation du moment passé parmi ses collections… et de s’assurer une présence forte sur les réseaux sociaux… Il ne s’agit plus seulement d’assister à un événement, mais de le vivre. Plus seulement de décrire ou de contextualiser une œuvre pour la comprendre, mais de la ressentir. La proposition du Centre Pompidou permet à ses visiteurs de sortir du seul registre intellectuel de la connaissance pour appréhender les œuvres corporellement et émotionnellement. Les enseignes pourraient parfaitement s’engager dans cette voie. Certaines d’entre elles proposent déjà des cours de yoga (Lululemon), de Pilates ou de Swissball (Naturalia, à Boulogne-Billancourt) dans leurs magasins pour signifier que leur mission ne s’arrête pas à la vente, mais est aussi d’initier leurs clients à de nouvelles pratiques. D’autres ne pourraient-elles pas aller encore plus loin en proposant des moments de poésie ou de littérature, des haïkus, des parcours olfactifs ou encore des espaces de relaxation ?


En bref

Le Unicode Consortium a récemment dévoilé la liste des nouveaux emojis qui seront mis à disposition des utilisateurs cette année. Après la représentation de la variété des couleurs de peau et des familles, l’accent est désormais mis sur la représentation du handicap pour favoriser leur intégration.


En bref

Tesla a imaginé un Dog Mode qui permet de laisser son chien dans la voiture sans risque. La température est régulée pour que le compagnon ne souffre pas de la chaleur et un message s’affiche pour informer les passants qui s’inquiéteraient de voir un animal laissé dans un véhicule fermé. Si la batterie du véhicule venait à diminuer, son propriétaire en est informé via son téléphone.


En bref

OtterwayBox propose des boites aux lettres sécurisées que l’on peut ouvrir à distance avec son smartphone pour permettre au livreur d’y déposer son colis.


L’attrape œil  

Selon une étude Ipsos Mori réalisée pour la fondation Changing Markets et la Clean Clothes Campaign (auprès de 1 100 personnes en France en octobre 2018), bien que de nombreuses marques de mode communiquent sur leur engagement durable, seuls 14 % des consommateurs font confiance aux informations émises.


Les collaborateurs de BNP Paribas Personal Finance participent au repérage des micro-faits de l’Oeil de L’Observatoire Cetelem.
signifie que le fait ou la brève a été repéré par l’un d’entre eux.