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Les réseaux sociaux sont les nouveaux linéaires des marques

Vu dans la presse

On pouvait récemment lire dans la presse spécialisée que le Club Med demande à ses architectes et designers d’imaginer des lieux instagrammables lorsqu’ils réfléchissent à la conception ou à la rénovation de ses villages de vacances. Ici, ce sont des télésièges, habilement dotés du logo de l’entreprise, disposés face à des paysages spectaculaires pour inciter les vacanciers à s’y prendre en photos et partager leurs souvenirs sur les réseaux sociaux. Là, ce sont des pontons photogéniques qui ne pourront que fortement suggérer des angles de vue… Selon une étude menée par Booking, près d’un tiers des voyageurs privilégierait leur destination de vacances d’après des photos vues sur Instagram. Le phénomène ne touche pas que le secteur du tourisme puisque Häagen Dazs a récemment revu ses packagings pour les rendre, eux aussi, plus instragrammables…

Qu’en penser ?

Face à des individus pour qui l’instagrammabilité de ce qu’ils convoitent ou vivent est devenue un critère de décision, les marques tentent d’envisager leur offre de manière nouvelle. Il ne s’agit plus seulement pour elles d’en valoriser ses spécificités objectives (ses performances, ses qualités, son prix), mais sa capacité à devenir le signe d’un style de vie pour permettre à leurs acheteurs de se valoriser, voire de se mettre en scène… Un exercice nouveau, sensible et délicat, qui oscille entre réponse à un narcissisme exacerbé et désir de se situer par rapport aux autres et dont la pertinence constituera un des nouveaux moteurs de la consommation. L’opportunité pour les plus imaginatives d’entre elles d’inventer de nouveaux référents esthétiques et de devenir, ainsi, des « leader culturels » de leur marché… puisque leurs idées ne manqueront pas d’être, très rapidement, reprises par tous, marques et individus confondus, tant chacun est animé, sur les réseaux sociaux, par l’idée de mettre ses pas dans ceux des autres. Les réseaux sociaux sont ainsi devenus les nouveaux linéaires sur lesquels les marques s’affrontent.


 

En bref

Sur les toits du magasin Bièvre de Monoprix (Paris 13), une safranière suspendue a été installée dans le cadre de la Charte « Objectif 100 hectares » de la Ville de Paris pour végétaliser 100 hectares de bâti d’ici 2020.


En bref

A Seattle, Mercedes teste actuellement un nouveau système de navigation 3D qui affiche les données de criminalité de chaque quartier de la ville… De quoi réfléchir au moment de stationner…


En bref

Apple et L’Oréal se sont rapprochés pour imaginer My Skin Track UV, un appareil permettant, via une application dédiée, de mesurer l’exposition aux UV, mais aussi la pollution, les pollens et l’humidité. De quoi adapter ses soins de la peau. En vente aux Etats-Unis sur le site d’Apple et dans certains Apple Stores.


L’attrape Œil

D’après une enquête de L’Observatoire BVA de la vie quotidienne des Français, près d’un Français sur deux possède un objet connecté (47%) : la télévision connectée occupe la 1ère place du classement (25%) devant la montre ou le bracelet connecté (15%). A l’approche des fêtes de Noël, une majorité de Français envisagent l’achat d’un objet connecté (53%). En tête des équipements envisagés figurent la montre connectée (15%), puis la télévision connectée (10%) et la caméra de surveillance connectée (9%). (Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1202 personnes du 19 au 21 novembre 2018.)


Les collaborateurs de BNP Paribas Personal Finance participent au repérage des micro-faits de l’Oeil de L’Observatoire Cetelem.
signifie que le fait ou la brève a été repéré par l’un d’entre-eux.