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Vendre sans donner à ses clients l’impression de dépenser : un des nouveaux défis du commerce

Véronique B. / Marque, Communication & Publicité 

Vu à Lyon

Depuis début avril, les Galeries Lafayette de Lyon Part Dieu expérimentent un service de ventes d’occasion inédit grâce à un partenariat avec le site legooddressing.com Toutes les marques sont acceptées (hors luxe et avec un prix maximal de 250 euros) et le service n’est assorti d’aucune commission. Pour vendre un vêtement, il suffit de le prendre en photo et de le renseigner. Une fois que l’acheteur a réglé en ligne, le vendeur dispose de cinq jours pour l’apporter au magasin et est crédité, 24h après son passage, d’une carte cadeau de la valeur de la commande à dépenser dans n’importe quel magasin Galeries Lafayette ou sur le site de l’enseigne. La solution a été créée par Place2swap, une start-up française qui a profité, l’an dernier, du programme d’accélération de start-ups Lafayette Plug & Play.

Qu’en penser ?

Pour le moment limitée à son magasin de Lyon Part Dieu, l’expérience imaginée par les Galeries Lafayette avec le site Le Good dressing pourrait rapidement devenir un modèle à suivre. D’abord, parce qu’elle apporte sa réponse à l’objectif devenu prioritaire de toute enseigne : réussir à créer du trafic et à attirer l’attention sur elle autrement que par son offre ou ses prix, deux promesses hyper concurrencées et de moins en moins attrayantes. Ensuite, parce que cette proposition inédite s’installe à la croisée du commerce réel et virtuel, ce qui lui permet de toucher de nouvelles catégories de populations, plus connectées, plus jeunes et aussi plus « joueuses » avec la consommation. Enfin, parce qu’en remettant aux clients des bons d’achat en guise de rémunération, elle contribue au chiffre d’affaires du magasin sans leur donner le sentiment d’y avoir dépensé de l’argent. Une manière de contourner le sentiment de culpabilité qui peut y être attaché… Derrière cette proposition, c’est le rôle du magasin qui se réinvente en s’enrichissant de nouvelles fonctions, sociales et émotionnelles, où la dépense et la découverte cèdent la place à l’échange et, pourquoi pas, à la rencontre. Le profil du magasin communautaire commence à se dessiner…


En bref

Depuis fin mars, la gamme d’enceintes intelligentes d’Amazon s’est enrichie d’un modèle doté d’un écran de 10 pouces permettant les appels vidéo et l’affichage d’informations pratiques comme la liste de ses courses, son agenda ou la météo.

Monique B. / PF Consulting


En bref

En Belgique, les premiers tests d’autoroutes connectées viennent de commencer près d’Anvers. L’objectif est d’assurer l’information des futurs véhicules connectés en cas de dangers éventuels.


En bref

Dans le nouvel hyper pilote de Casino, à Pessac, l’application Yoobic alerte quotidiennement les équipes du magasin sur les produits dont la date limite de consommation est proche et permet ainsi de créer rapidement des offres promotionnelles.


L’attrape œil  

Quatre millions de disques vinyles ont été écoulés en 2018, soit 20 % des revenus du marché physique (48 millions d’euros) selon le dernier bilan établi par le Snep, principal syndicat des producteurs. 30 % des acheteurs ont moins de 30 ans. En cinq ans, les ventes de vinyles auraient ainsi quintuplé en valeur comme en volume.


Les collaborateurs de BNP Paribas Personal Finance participent au repérage des micro-faits de l’Oeil de L’Observatoire Cetelem.
signifie que le fait ou la brève a été repéré par l’un d’entre eux.