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Le skip marketing ou l’art de savoir repérer les gestes utiles

Vu en Corée du Sud 

En Corée du Sud, après une décennie de consommation de cosmétiques frénétique, voilà qu’une nouvelle tendance commence à faire son apparition, aussitôt baptisée « skip-care », décrivant l’envie de simplifier ses routines quotidiennes dans le domaine de la cosmétique (« skin-care »). Faire mieux avec moins en supprimant certains gestes serait donc désormais l’objectif visé par les Coréennes qui, parfois, en étaient à dix applications de produits de soin sur leur visage chaque matin… Conséquence : les marques de cosmétique repensent leurs formules et créent des produits pour simplifier l’usage et le quotidien de leurs utilisatrices.

Qu’en penser ?

Plus que le reflet d’un désir de se simplifier la vie en réduisant le nombre de gestes associés à leur maquillage, la tendance « skip-care » vient témoigner d’une prise de conscience des consommatrices coréennes, désormais désireuses de moins consommer pour, à la fois, réduire l’impact écologique et rester au plus près de leurs besoins. Une évolution qui vient offrir aux marques actrices du secteur de nouvelles opportunités de prises de parole autour de la transparence, de l’efficacité et de la polyvalence de leurs produits. Pourquoi ce tournant vers un mode de consommation plus light (routine plus courte, moins d’ingrédients) et plus responsable serait-il d’ailleurs réservé aux seuls produits cosmétiques ? Ne pourrait-il pas inspirer d’autres univers et, plus particulièrement, ceux de l’alimentaire et de la mode ? Après des années d’accumulation et de consommation activée par la course à la nouveauté, de nouvelles attentes se dessinent aujourd’hui (et pas seulement parmi les plus jeunes…) qui viennent conforter l’hypothèse qu’un autre modèle de consommation est possible, plus apaisé et plus responsable. Pourquoi continuer à faire comme si de rien n’était ? Ne pourrions-nous pas, nous aussi, « skipper » certaines de nos habitudes sans réduire pour autant notre satisfaction ? Et ne devient-il pas du devoir des marques de nous proposer de nouvelles routines ou des produits multifonctions/multi-destinations, respectueux de l’environnement et capables de nous simplifier la vie ? Actuellement, sur Netflix, Marie Kondo, la papesse du rangement, nous suggère de toujours nous demander, face à un objet, s’il nous apporte encore de la joie… et de nous en débarrasser si ce n’est plus le cas… La recommandation n’est pas réservée au seul contenu de nos placards…


En bref

Dans le nouveau Nissan City Hub de Vélizy, il est possible (seul ou accompagné d’ambassadeurs de la marque…) de configurer sa future voiture, de connaître le stock disponible, d’accéder aux offres du moment, de faire une demande de financement et même de choisir son mode de livraison grâce aux écrans mis à disposition.


En bref

ColivMe est le premier site de co-living européen. Il donne accès à toutes les solutions de co-living disponibles en Europe pour quelques semaines, quelques mois ou quelques années.


En bref

A l’aéroport Saint-Exupéry de Lyon, le voiturier est un robot capable de ranger et de rapporter les véhicules tout seul. Ceux-ci n’ont qu’à être laissés dans un box spécial où le robot les saisira en les soulevant pour aller les garer sur un parking extérieur.

Guillaume M. / Neymo


L’attrape œil  

D’après le baromètre annuel du cabinet de conseil en transformation des entreprises Wavestone, 61 % des consommateurs effectuent désormais un achat en ligne au minimum une fois par mois, contre 58 % en 2018. Cette hausse est particulièrement perceptible sur les tranches d’âge 18-44 ans (70 % vs 67 % en 2018) et chez les 60-75 ans (47 % vs 40 % en 2018). 19 % des consommateurs effectuent un achat en ligne au moins une fois par semaine et 36 % d’entre eux suivent des marques sur les réseaux sociaux.


Les collaborateurs de BNP Paribas Personal Finance participent au repérage des micro-faits de l’Oeil de L’Observatoire Cetelem.
signifie que le fait ou la brève a été repéré par l’un d’entre eux.