13 Et demain ?

Alors, le divorce est-il impossible ? Tout porte à le croire après avoir découvert les résultats de cet Observatoire Cetelem 2021. Une dernière réponse fait aussi entrevoir que ce « temps retrouvé » de l’automobile ne sera pas celui d’avant. La voiture de demain ne sera pas celle d’aujourd’hui si elle veut combler les consommateurs. Hyper technologique, plus économe et durable, ce sont ainsi qu’ils la rêvent dans les années à venir (Fig. 53). Ainsi qu’ils comptent l’aimer.

 

Fig. 53 :

 

Si l’automobile continue de diviser en matière d’opinions, le secteur persiste aussi à se diviser au sujet de son futur.
D’un côté, on assiste à une surenchère d’équipements de sécurité, de communication, de divertissement, des technologies de propulsions et de dépollution de plus en plus sophistiquées, avec pour conséquence des voitures de plus en plus grosses et lourdes. Ainsi la part des SUV et des modèles premium a plutôt eu tendance à augmenter sur les marchés mondiaux.
De l’autre, l’occasion a comme on l’a vu de plus en plus la cote. Le low-cost n’est plus une niche depuis longtemps. Les quadricycles légers motorisés pointent leur nez dans nos rues.
Les querelles « écologie vs économie » se complaisent souvent dans des visions manichéennes et radicalement contrastées.
Mais dans la vraie vie, il en va souvent autrement. Mobilité, automobilité et automobiles conserveront des réalités tout en nuances, même dans le monde de l’après COVID-19.