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Partie 1 - La Voiture, Transport En Commun Du Futur

Motorisations alternatives

3 minutes de lecture
Pour leur future voiture, les consommateurs européens hésitent encore : la voie reste donc largement ouverte pour les véhicules propres. Ainsi, en moyenne, 30 % des Européens ne savent pas pour quel type de motorisation ils vont opter, 25 % envisagent l’achat d’un véhicule hybride et 24 % restent fidèles aux motorisations classiques (essence et diesel).

Les véhicules hybrides font donc désormais jeu égal avec les MCI* dans l’esprit des consommateurs !

L’hybride se débride !

La progression des hybrides est fulgurante quand on compare les résultats de L’Observatoire Cetelem 2014 avec ceux de 2009 : dans tous les pays, l’hybride recueille davantage de suffrages. Cet essor des hybrides dans le cœur des consommateurs européens va de pair avec la montée la croissance de leurs ventes. Ils sont plus nombreux à circuler sur nos routes : leur contour dans le paysage de la mobilité se fait donc plus familier et plus précis.

Les consommateurs européens ont acquis une meilleure connaissance des motorisations alternatives, ce qui se traduit également par une frange des « indécis » (ceux qui ne savent pas encore) qui se réduit dans tous les pays, à l’exception des Britanniques, pour lesquels elle reste au même niveau que cinq ans plus tôt.
L’électrique fait son chemin, mais à pas plus comptés que l’hybride : dans tous les pays, elle gagne des points en termes de future motorisation, mais reste à des niveaux bien secondaires (7 % en moyenne).

Les femmes et l’hybride

Elles restent à convaincre ! Concernant la motorisation de leur prochain véhicule, le choix des femmes s’avère moins arrêté que celui des hommes. Dans tous les pays, les « indécises » sont plus nombreuses que les « indécis » : 45 % des femmes en Belgique et en France ne savent pas encore pour quelle motorisation elles opteront contre 29 % des Belges (+ 16 points) et 31 % des Français (+ 14 points).

Conséquence : les Européennes sont moins acquises à la cause des motorisations hybrides que les Européens, et ce dans la plupart des pays, à l’exception de la Turquie. Ainsi, 33 % des Français envisagent d’acquérir un véhicule hybride pour leur prochaine voiture, contre seulement 23 % des Françaises (- 10 points).

Plus indécise et donc peut-être plus ouverte, la clientèle féminine est celle qu’il faudra convaincre et séduire à l’avenir sur les motorisations alternatives !

Vers un déclin des MCI ?

Dans dix ans, les consommateurs européens pensent que les voitures seront majoritairement des hybrides (36%) et des électriques (13%). Les véhicules essence et diesel auront ainsi, d’après eux, quasiment disparu de la circulation !

Une vision optimiste, mais trop radicale, car la dynamique de renouvellement du parc automobile ne permet pas d’envisager un effet si marqué sur un horizon de temps si restreint.

La projection à dix ans laisse place à quelques incertitudes : près d’un Européen sur quatre ne se prononce pas sur l’énergie majoritaire des véhicules en circulation dans dix ans. Il y a davantage d’indécis en France, au Royaume-Uni et en Belgique (35, 30 et 29 % respectivement). La voie reste donc très ouverte pour l’hybride et l’électrique, moins pour les mélanges essence, diesel/biocarburants qui sont en recul dans la plupart des pays par rapport à l’édition 2009 de L’Observatoire Cetelem.

* Moteur à combustion interne.

Sous-Partie 9
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Fin de l'étude
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