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Les zooms | les modes de vie en vue
Thème#1 - An 1 après le début de la pandémie: se soigner, travailler, vivre en famille... sous quelles modalités ? - Mars 2021 Télécharger le rapport Télécharger le note détaillée

Télétravail. Ce qui n’était qu’une pratique très marginale et ne concernait seulement que 7% de salariés avant crise est-il en  passe de devenir la norme  ? Il y a tout juste un an, lors du premier confinement, une majorité de salariés basculait littéralement dans le télétravail à 100%. Au fil des mois et des restrictions, …

Enquête 2/3 : À distance, masqués… Travailler, oui mais comment ?

Télétravail. Ce qui n’était qu’une pratique très marginale et ne concernait seulement que 7% de salariés avant crise est-il en  passe de devenir la norme  ? Il y a tout juste un an, lors du premier confinement, une majorité de salariés basculait littéralement dans le télétravail à 100%. Au fil des mois et des restrictions, le télétravail s’est maintenu mais dans un mode plus hybride. Cette poussée est-elle durable? Quelles perceptions en ont les Français ? Sont-ils favorables à sa généralisation et sous quelles conditions? Eléments de réponse avec cette dernière enquête des zOOms de l’Observatoire Cetelem.

Les principaux enseignements qu’il faut retenir de cette enquête

La crise sanitaire n’a pas provoqué de véritable remise en question de la place du travail dans la vie des Français

  • La majorité des actifs occupés (56%) estime n’accorder ni plus ni moins d’importance à son travail qu’avant. Lorsqu’un changement est perçu, c’est plutôt dans le sens d’une plus grande place accordée au travail (31% des actifs)… une tendance encore plus sensible chez les jeunes actifs de moins de 35 ans, avec 41% qui déclarent accorder plus d’importance à leur travail qu’auparavant.

Mais le travail au quotidien est vécu de façon plus morose…

  • Si près de 6 actifs sur 10 (58%) se sentent épanouis dans leur travail,  seuls 17% des actifs vont jusqu’à s’estimer très épanouis. Et ce sont principalement les interactions habituellement associées à la vie professionnelle qui manquent aux Français, que ce soit les discussions entre collègues (73% des actifs occupés), les déjeuners (68%), ou les événements festifs ponctuels (63%).

… avec un effet délétère sur les perspectives d’avenir professionnel 

  • Pour environ 1 actif occupé sur 3, la crise a eu un effet délétère sur ses perspectives d’avenir professionnel. Elle a réduit les possibilités de recevoir une promotion ou des primes (33%), et les opportunités sur le marché de l’emploi (32%), tout en augmentant la charge de travail (31%).

Le télétravail au quotidien : une perception légèrement différente entre les actifs occupés et les Français

  • Les Français mentionnent le gain de temps (77%) et la flexibilité (75%) comme les principaux avantages au télétravail ; tandis que parmi les inconvénients, ils citent en premier lieu l’isolement (52%), mais aussi la perte de convivialité (37%), et la sédentarité (32%).
  • Le télétravail, idéalisé ou diabolisé ?  Il est intéressant de constater que les actifs qui  expérimentent le télétravail déjà depuis de longs mois ont un point de vue plus neutre que celui des Français, que ce soit pour les bénéfices ou les difficultés attribués au travail à distance : ils sont ainsi moins convaincus que les autres Français des gains en flexibilité dans l’organisation du travail (40% contre 45% chez les Français dans leur ensemble)… mais également moins sensibles au spectre de l’isolement (41% contre 52%).

Et demain ? Le mode hybride plébiscité

  • La généralisation du télétravail est souhaitée par plus de 7 Français sur 10 (72%). Les actifs aimeraient télétravailler en moyenne 2,3 jours par semaine, et pratiquement la moitié d’entre eux (49%) apprécierait, au moins de temps en temps, pouvoir travailler dans un tiers lieu comme un espace de coworking.

Télécharger le rapport de l’étude

 


Méthodologie:
Enquête réalisée par Harris Interactive en ligne les 16 et 17 février 2021. Échantillon de 1 068 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).